+ aie | Y a a à 6, à ete ap "+ PE DRE SAS SU RE LE TAPER EE L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT DR itasecnss on senc 81.00 RE editer ee l’Assomption. PR rss csves ll Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. > Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. — L'IMFARTIAIT, Tignish, Jeudi 24 Juillet L'industrie Fruitiere M. Richard Burke, l'inspecteur de l’industrie fruitière vient de ter- miner sa troisième tournée d'’ins- pection de cette province. Ila vi- sité, Alberton, O’Leary, Vernon River, Montagne, Cardigan et au- tres centres où il a donné les ins- truétions nécessaires à la culture des arbres fruitiers. Il est très satisfait de l'intérêt général que l’on manifeste dans la culture des arbres fruitiers, et ajoute que par- tout où il est allé, la perspective de la récolte de pommes est excellente. Mais selon lui, les cerises seront peu productives cette année ; les prunes assez bonnes ainsi que les fraises ; tandis que les groseilles seront au dessous de la moyenne. En somme, on ne saurait mécon- naître que les visites de MM. Burke et Vroom sont bien appré- ciées. Un grand nombre de cuilti- vateurs sont déterminés de planter des verges et de se livrer avec plus de soin à cette étude, et le temps n’est pas éloigné que l’industrie fruitière sera une des principales produétions de la province. C’est l'opinion de M. Vroom et du pro- fesseur Dean que le climat et le sol de l’île sont aussi favorables à la culture des fruits qu'aucune autre province du Canada. La Conference Co- loniale —On annonce de Londres qu'il y aura quatre autres réunions de la conférence coloniale après quoi celle-ci prendra fin. L'opinion gé- nérale est que le résultat de la con: férence sera presque nul. On croit que les ministres canadiens sont contre toute contribution à la dé- fense de l’Empire. Ils préfèrent que le Canada reste tel qu'il est aujourd’hui et que si on lui de- mande de l’aide, il fournira des deniers au trésor anglais. L'ILE DE SABLE Le ministère de la marine à Ot- tawa a entrepris de couvrir de vé- gétation la fameuse île de Sable, au large de la côte de la Nouvelie- Ecosse, qui n’est plus guère main- tenant qu'un banc de sable, Le but de ce travail est de rendre plus visible à l'œil du marin cette terre basse et prévenir ainsi les naufrages en autant que possibe. Ce long et étroit banc de sable, à fleur RE L'IMPARTIAL JEUDI La Prochaine Fete de Waltham, Mass. x APPEL AUX ACADIENS DES ÉTATS-UNIS — X — On le sait déjà, les Acadiens des | yer des billets de tonte information États-Unis s'organisent pour chô-|concernant les détails de la célébra- | mer avec pompe et solennité la/tion, les prix d'excursien qu’on à belle fête patronale du peuple aca- | propose d’avoir, etc.,etc., et de | cette manière on pourra arriver au | Ils ont commencé l’organisation | succès. par une assemblée préparatoire qui’ Ilest certainement désirable a eu lieu à Waltham le 6 avril der-! qu'un grand nombre de compatrio- nier, et à laquelle assistaient les dé-|tes assistent à cette première grande légués des différents centres aca-|convention des Acadiens des Etats diens de l'État du Massachussetts. |—à laquelle nous attendons aussi Cette assemblée fut convoquée par | un bon nombre de frères de l'Aca- le comité de la Société l’ Assomp-|die—pour prouver que nous som- tion, de Gardner, qui était présidée | mes fidèles aux traditions de nos par M. J. E. Léger. pères, malgré toutes les diicultés : Ce comité aurait désiré que tous |que nous avons à surmonter dans un les centres acadiens des différents| pays étranger, un pays toutefois où États de la Nouvelle-Angleterre|le premier principe reconnu est la fussent représentés à cette assem-|liberté, et où le Français est recon- blée, mais n’ayant pas les informa- nu comme a ayant été le meilleur! tions voulues, on n’a pu réunir quelami de Washington lors de ses | ceux de l'Etat de Massachussetts, qui étaient en assez bon nombre pour former un comité exécutif, qui, depuis, travaille ardemment au succès de notre célébration, ; | | | j en foule à la fête en voie de prépa- ration, et le comité d'organisation it nommé organisateur, j'aurais aimé visiter les différents centres pour [compatriotes qui viendront à la travailler à l’organisation et donner | fête. autant qu’il me serait possible les | Comme la célébration aura lieu informations concernant les détails | le samedi, 16 août, et qu'un grand de notre célébration. Mais comme | nombre de frères désireront passer mes occupations journallières ne |la journée de dimanche à Waltharm, me le permettent pas, je m'adresse | on a prévenu les propriétaires d'hô- aux compatriotes par la voie des|tels, qui seront contents de recevoir journaux, qui ont déjà fait beau-|chez eux à des prix modiques ceux coup pour assurer le succès de no-|qui voudront y aller. Bien enten- tre entreprise en engourageant no-|du que les compatriotes de Wal- tre idée patriotique. tham, malgré toute leur bonne vo- Comme le but principal de notre |lonté, ne pourront voir à la foule convention est de réunir autant de | qui viendra, j'en suis certain, voilà compatriotes que possible, il faut | pourquoi on a faitles arrangements de toute nécessité de l’organisation | nécessaires avec les hôteliers. dans tous les centres où il se trouve tant soit peu d’Acadiens. C’est |s’organiser et de se procurer des cela que je demande respecétueuse- | billets qui sont déjà en vente, et ment à nos compatriotes. Il faut | qu’on aura le plaisir de rencontrer que l’on s'organise en comité, com- me l’ont déjà fait les Acadiens de Lawrence, Lynn, New-Bedford, Rumford Falls, et bien d’autres centres, et que l’on nomme des re- présentants qui figureront dans le leurs noms Acadiets-français. Donc, j'espère qu'on se hâtera de i à Waltham, le 16 août prochain, luttes pour l'indépendance. | Donc, c’est compris, il faut venir étrange à quelques-uns, Ne À FOR Re, oi Comme j'ai eu l'honneur d’être | forces pour compléter les arrange- cle de déboires, de luttes se ments nécessaires au confort des d2 persécution un grand nombre, de ces braves, ! qui malgré les injures qu'ils reçoi- : vent de temps à autre, sont fiers de LES FETES DE QUEBEC Reponse de M. J. L. K. Laflamme, Redacteur de la “Tribune” de Woonsocket, —————"#"“ — AU TOAST ‘À NOS FRÈRES DE L'ACADIE ET DES ETATS-UNIS”? — X —— Mesdames, messieurs, |nationale après la période doulou- {gnon, tous apôtres avec un égal p1- Un évêque des Trois-Rivières, {reuse de 1837, c’est ici qu’il conve- triotisme et un égal dévouement, Mgr Laflèche, d'heureuse et sainte |nait également le ressusciter et de de la foi catholique, de la langre memoire, a prononcé au congrès |Cimenter une amitié prescrite par la | française et du culte des ancêtres, national tenu À Montréal, en 1884, | voix du sang lui-même, mais qui|tous apôtres de cette fraternité fé- une parole qui, ie l'espère, restera | allait sombrer dans une indifférence en qui, une fois comprise et ap- éternellement vraie. ‘‘On recon- | de cinquante ans. | préciée, réunissait, il n'y a pas en- naît le vrai Canadien, disait-il, en! Ce rapprochement depuis long- | core un an, à Sprinpfeld, les re- celui qui aime sa langue, sa foi et |temps rêvé, nous le bénissons, mais | présentants de six Deux prille Fran- le lieu de sa naissance.” nous sommes fiers aussi des circons-|co-Américains groupés Gans !es Messieurs, ce triple amour est |tances qui l'ont rendu nécessaire. ‘seuls Etats de la profondément enraciné chez les! J/émigration avait laissé dans Iterre et du New-Vork. Voilà, Canadiens des Etats-Unis : c'est | vos âmes une impression que vous | mesdames et messieurs, ce que vos lui quien a attiré des milliers à avez exprimée d’une façon plutôt | frères ont accompli de l'autre coté Leur patriotisme paraît cruelle. Aujourd'hui, la joie de de la ligne quarante-ciniquieme ; mais il alines frères des Etats-Unis est plus | voilà cette page bien remplie de imprimé dans leurs cœurs, catholi- grande parce que leur triomphe est | leur histoire au'iis m'ont chargé de [is ont transplanté sur vous dire en ajoutant que, malgré Nouveile-Angie- vos fêtes. ques et français comme les vôtres, | plus beau. . 4 | * ++ £ ‘ wide +15 | 1 @ * : ? __… de Waltham travaille de toutes ses | ne trace profonde qu'un demi siè-! le sol américain un rameau de l’ar- tout, leur plus grand sujet d’ot aus trève | bre riational ; fécondé par cette vi- | gueil c’est encôre d’être restés ca- assimilatrice, est !vifante rosée des larmes et du sa- |nadiens-français de cœur, de foi et resté impuissant à effacer. Ce que }Crifice, ce ra:neau a grandi en dépit | de langire. Après avoir proclarné [ses pères étaient hier dans la foi et | Ge toutes les tempêtes ; il a poussé | sa fidélité à l'Eglise, chacun d'eux le culte de la race, nous le sommes des racines profondes dans tous les | peut toujours vous redire avec Paul laujourd’hui, et nous pouvons déjà Etats de l'Est, du Centre et de | Maurice | promettre que nos enfants le seront l'Ouest de l'Union américaine ; :‘“Sous la cendre honteuse et les | demain. it c'est ce qui rend notre C'est un ceeRee Peas dont dr | | (scuîles moqueurs |joie si grande lorsque nous vous of- er PPS NISE 0 il ressemble | “L'honneur—qu'on n'éteint pas— | frons une œuvre portant la sublime | a vôtre ; ses fruits ne vous sont | (garde des étincelles ; |empreinte d’une fierté nationale | P45 INCOnnUS, goûtez-les sans crain- | qui nous est cominune. (parcelles Jin effet, nous ne servons pas le! | “De ce qu’il reste encore de France même drapeau ; nous le reconnat- tic pays nstal pour des raisons (trions bien aujourd'hui si nous ne dont ils 'ort pas à rougir. Le | le savions pas déjà, la même inspi- Sort qui leur a donné une patrie! an 1 Lu AE L |ration nous retrouve en face d’un nouvelle en a jeté bien d’autres a- |Semble l’idée patriotique et sainte |idéai commun :la croix du Christ vant eux sur des plages étrangères ;! qui nous retrouve, ce soir, à vos Let les couleurs de France. LA nous | ils subissent avec tous ceux qui les côtés ; bénissons avec une égale pi- [sommes à l'aise : c'est un terrain!entourent, les-caprices -de la for- été celle qui a ramené au milieu de nous vous v don-|tune, et l’irlandais, le ‘‘yankee,’ | nous les Acadiens, ces Titans de ‘Je rapporte au trésor de l'exil ces | | t:, ils sont savoureux ! Les Frenco-Américains ont quit-| ! (dans les cœurs.” messieurs, bénissons cen- connu et quad ne : | no is ure poignée de main, nous ae les traite d'étrangers ne peut CET pese à D frères dont le |tâchons d’y faire passer tout notre pes-remonter plus loin dans l’his- digne représentant vient de nous _ | js à L e | + 1AcC £ % toire de sa famille, sans se retroü- | aPporter le message ému et frater- | . , “ Les ! nel ; c'est réellement une fête de nous tâchons d'y exprimer | me, | à : . . . . ru à dise dos à " . | tout l’orgueil que nous inspire l'im- | ver à Londres où à Dublin. re l | ne A 4 c * : En : > ré es |périssable monument élevé par, tôtres sont chez eux ans la Répu- | famille que nous avons et, cette : . ? . . à Aa ee. f se. 1 : notre foi des deux côtés de la fron- !blique aiméricaire, et on le sait. ls rentonsis none pers |tière. Vous retrouvez des noms cana-|PStuant dans nos foyers, en comité exécutif. Lorsqu'on connaîtra les noms de ces délégués, on pourra leur envo- Notre excellent compatriote, M. | diens-français au berceau de toutes FERDINAND æ “its Edmond de Nevers, a dit avec rai-|les grandes villes et les grands E- RICHARD UX AUTRE MINISTRE SE DEMET Sir Michæl Hicks-Beach, chan- celier de l’échiquier, a résigné. Un changement de premier mi- nistre n’a peut-être jamais encore causé aussi peu d'effet aux affaires, que ce soit dans le domaine privé ou public, que celni du tranfert du sceau d'office des mains de lord Salisbury à celles de A. J. Balfour. Cet évènement n’a aucun effet quelconque sur le stock exchange. Le seul autre changement dans le cabinet que l’on ait annoncé jus- qu'à présent est celui du porte- feuille du chancelier de l’échiquier. M. Balfour, en adressant la parole à la première ässemblée de ses par- tisans au foreign office, hier après- midi, les a informés qu’il ne pou- vait compter désormais sur l’ascis- tance de sir Michael Hicks-Beach, mais qu’il pouvait compter sur les bons souhaits de celui-ci. La résignation de sir Michael Hicks-Beach a causé une surprise intense, On la considère générale- ment comme plus importante que celle de lord Salisbury et en cer- tains quartiers on la regarde comme étant directement due à la voix plus importante que M. Chamber- lain aura dans le nouveau cabinet. John Redmond (leader du parti F2 uitté la patrie, ils l’ontagrandie.”’| Îe colonel Pierre Menard fut le Ce que vous faites ici, nous le fai- | premier gouverneur de l'Illinois. sons là-bas, ‘dans des conditions! Salomon St-Paul fonda Milwau- peut-être mais lkee : Guerin, St-Paul ; Julien Du- La ‘‘Liberté’’ a découvert que le lavec un courage irréductible et | buque explora l'Iowa qu'il a doté trône d’Edouard VII a été fabri- pos des résultats qui, malheureu- | d’une ville portant son nom ; la fa- | | : | Orgarisateur. Lau: “Les émigrés n'ont pas | tats de l'Ouest. | | LE TRONE D'EDOUARD VII! | moins favorables, qué en France. sement, vous sont trop peu connus. mille Duperron Baby est avec Ca- Paris, dit notre confrère, pourra Cependant, nous s#’oublions pas dillac, une des gloires les plus pu- se flatter d'avoir fourni un trône lue la distince qui nous séparait | res de Detroit ; l'abbé Gabriel Ri- au roi d'Angleterre. Lest de jouren jour moins grande. chard fut le deuxième congressman Ce trône a été fabriqué en grand | Aujourd’hui mêine l'harmonie qui du Michigan à Washington. mystère ; tous ceux qui ont eu part | existe entre les fêtes de Québec et! Et, pour passer à une date plrs à son exécution ont dû promettre le | de Central Falls indique que nots récente, c'est le descendant d’une secret le plus absolu, sans doute inous comprenons mieux. C’est la | famille de Québec, c'est Jean C. parce que la maison de Londres À!;nise en pratique du atrictique | Frémont qui a fait la conquête de qui la fourniture en avait été con- fiée par le roi ne désire pas que les Anglais sachent qu'elle a dû s’a- dresser à des artistes de France. conseil quinous fut donné, l'an le Californie pour la République dernier, à Woonsociret. Par-des- américaine : c'est encore lui qui a sus la frontière nous nous donnons fondé le grand paiti politique qui (la main et, croyez-le, votre bon-,est au pouvoir à Washington de- SNS Eole en scene D SR , tee nôtre. | pour meubles de la rue dela Ro-;ces | quette, M. Delmas, à travaillé len'est-il pas entouré ! Fouvait-il se bois. L'étoffe dont le trône est recou- vert aété spécialement tissée à Lyon dont la fabrique a conservé la clientèle de Dans les États de l'Est, les nôtres ont chtenu des résultats non moins brillauts. d . 4 . : f Puis, de quelies circonstan- | is ont des représentants faire sous de meilleurs aus: À aus toutes les législatures ; ils sont . ? clorieuse, et ccux de votre vieille, représentés avec distinction dans s te? Pouvait-il être proclarié dans un endroit plus propice aue cet ad-!€ d'Europe. inirable Québec, cœur du Canada | putent en grâce et en beauté aux Les broderies qui complètent la français, notre cité sainte qui con- | plus riches cathédrales de la Nou- décoration du trône ont été exé- | serve toujours jusque Gans les airs | velle-Angleterre ; parmi leurs cutées à Montmartre. |coquets qu'elle s'est donnés depuis | grands hommes, car ilsen ont, sa- De l'atelier du sculpteur, ie trône | dix ans cet indescriptible cachet de|luez monseigneur de Goesbriand, a été transporté chez le doreur puis | ‘ville aux souvenirs’” qui en fait le! le Laval des canadiens émigrés, les chez un marchand de meubles de la plus riche écrin de notre histoire, thés Quévillon et Bédard, MM. TS 1 i lea L'us é” mises. À 1 [A T : 4 . rue des PART rs, qui le cache ja- (est ici qu'on ïressuscita la iéte! Houle, Lapierre et Ferdinand Ga- Jousement à tous les yeux et qui! | | ces que | | toutes les cours irlandais dans la chambre des com- munes) a dit à un représentant de l’‘‘ Associated Press’'’ : d’eau, s'élève dans l'Atlantique à 150 milles de Halifax. Il y a trois| cents ans c'était une île de 40 mil- les de longueur, les ravages de l’océan l’on reduite de nos jours à une simple barre de sable blanc de|excellent à Chamberlain qui est 26 milles de long sur deux de, maintenant pratiquement tout puis- large, invisible à distance. maintenant la couvrir de sapins et autres arbustes toujours verts à än oite Heu. mt es que le marinier puisse l’apercevoir | suppositions à savoir qui remplace- | au il était sous le nom de /ournal: de loin, | ra sir Hicks-Beach, Le On va/lsant.” ‘Cette résignation aura un résul- tat plus immédiat et plus matériel que le retrait de lord Salisbury. Sir Michæl Hicks-Beach était un échec gravant dans le cœur de nos en- fants les réconfortantes leçons qu'a + elle nous donne. Dans une pièce d'Alphonse Dau- montrant le front : “Nous avons tous Ià un petit temple où nous abritons toutes nos idoles : croyances, rêves, affections. Elles sont 1à, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal...,.Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs i- taliens qui traversent les rues, des plâtres dans les mains sous chaque Dbias, sur la tête. Hélas ! un cail- lou sous le pied, le coude d'un pas- sant, un rien suffit pour mettre en pièces tous ces beaux petits dieux ! Rareïent le pauvre mouleur rentre chez lui son étalage au complet ; plus rarement encore nous arrivons au terme Ge notre vie avec toutes nos idoles. ’? nadiens-Français, Acadiens et Franco-Américains, bien des idoles Sont tombées de nos bras. lu- sieurs, il est vrai, parce qu'elles nous touchaïent de pius près, sont restées inébranlables. Une s-ule était tombée que nous pleurions encore : c’est la fraternité, c'est l'union, c'est l'affection profonde qui n'auraient pas dû cesser d'exis- ister entre nous. Catte idole ché- rie, nous veñnons de ia remetire de- bout, à sa plaace....Faisons en sorte qu’elle y reste à jamais ! l’expédiera en Angleterre. La Societe Acadienna DOUBLE NOYADE L'ÉVÉNEMENT | } | J'assemblée annuelle de Ia So- L'excellent Journal des Campa- | LS “NS 4 , iciété Acadienne de Tignish aura! 1: gnes que nous somines toujours | - tandis que John Carmes et Charles | | | a — | Lundi de la semaine dernière, | lieu, dimanche, à 4 heures après | heureux de recevoir chaque se- di 11 ii st + Ras ads rownes, accompagnés de deux au- , à : . | midi, à la salle St. Marie. | 4 : MS maine, nous arrive aujourd’hui LS Fe |tres jeunes homines étaient à se Les officiers et les membres sont |... RS | | {24 juillet 1go2, |nageant à la côte, De 00 ramener ten: pe unes MIS À LA PORTE | | | Après tout, la justice à triomphé. Ceux qui ont eu recours à toutes sortes de ruses pour faire continuer , Peter Broderick, dans la position . d’inspecteur du Scott Act n’ont pas 7 ‘ VD» ntra avr É L à | ? de = à sous son nouveau titre l'{Ævenement. Per messe is ul iaire naviguer près du quai Har- réussi. Mises dans la balance, à L 2 = L nd ii 105 + ASSIS - | , 4 A. . .* si Il n’y a cependant rien de changé pe Y 2SS" )vey, comté / lbert, N. B, leur em- l'enquête qui a eu lieu, ses fautes + RE est PFO" dans l'esprit du journal. Z’'Æréne-! |barcation a chaviré, et Carmes et {l'ont emporté sur les belles qualités ne d'au np est tout aussi intér t ; F. J. BUOTE Founes se & 4 l que l’on faisait miroiter au yeuxg, On fait plusieurs S itéressant | + Je BUULE, r'ownes se sont noyés. Les deux! du public, et il a été congédié, sans Président lautres ont réussi à se sauver en cérémonie, M. George R. Hardy, des Campagnes. de Montrose, est nommé à sa place, | Get, l’acteur principal dit, en se Depuis Grand Pré, depuis 1e premiers jours de l'énigration, Ca AMI br à à s #7 à :