3 | + K Pre LS te A a 7 ti æ es S %# L'IMPARTIAL, JEUDI LE 7 MAI, 1908. + msn. amener nes mme Le Trefle dans | ‘Alimeñtation des Poules Pondeuses OT er 2 D'après les table: composition chimique des aliments de Emile! Welff et de Deherain, de trèfle contiennent 24.6 livres de| { 4 | 1090 iivres! chaux, ‘avoinie ne ren- | 3 = | ferment que 3.7 livres de chaud, 1 di 1000 livres tan lis que dans 1000 livres d'os | secs et propres, 1l y a 4c0 livres de | chaux. Comme on le x rapport qu'il y a entre la quantité de chaud | contenue dans le trèfle et celle qui se trouve dans lFavoine est comme 24.6 est 3.7, c’est-à-dire qu'il y a 6.65 fois plus de chanx dans le! trèfle que dans l'avoine ; daus les os secs et propres, 11 y en a 18.7 fois plus que dans le trèfie Or, pour obtenir au grain seule- ment les 33.13 onces le chaux in- dispensables i la formation de 150 œufs, produit normal le la ponte annueile d'une bonne poule il fau- drait que chaque poudeuse absor-; bât 567 livres d'avoine, soit plus| d'un quart de tonne ; tandis qu’il ne faudrait que 85.2 livres de foin de trèfle ou 52.3 bottes de 13 li- y + sd! nat + Q INnE "4 vres, et seulement 72.5 onces, soit 1 > livrr » A'o : er et Srores } ns” À 41.2 IAVTeS QG OS Secs et propres Dro yés. | Es RÉ | Des chiffres ci-dessus, 11 ressort: | | 1. qu'ilest absolument impossible | qu’une poule puisse trouver toute s Éd la chaux nécessaire à une bonn: i1C production l'œuis, dans le grain seulement ; 2. que l'aliment parex-| cellence sous ce rapport, ce sont les os hroyés ; 3. l’aliment qui vient immédiatement après ces der- niers, c’est le trèfle ; c’est pourquoi ce dernier est placé parmi les ali- ments de valeur pour les poules pondeuses. Il convient d'ajouter toutefois, que que le trèfle, bien que renfermant plus de chaux que l’avoine ne peut seul toute | poules cependant fournir à lui la chaux pondeuses, parce que ces dernières procurer nécessaire aux seräient obligées, pour se cette substance minérale utile entre toutes, en quantité suffisante d'en absorber annuellement 85.2 livres, volume beaucoup trop fort pour la capacité de leurs organes digestifs. Une poule en effet, ne peut guère manger en uue annés que 39 livres de trèfle qui lui donneront 17 38. 100 onces de chaux. Elle trouvera | les 16 12 100 onces comnlémentai-| res dans 35 onces d’os secs et pro-| pres broyés. Ce sont ces derniers | . } qui renferment la chaux ef plus! … | grande quantité et sous la forme la » = ! 1: : conven: ble | P us CONVEL: Ce; deux aliments, —le . z n 124 - ). les os broyés,—se complètent l’un) 1 | trèfle et et l’autre. | Pour les raisons données au com-| mencement de est LA à + Écœarc hi donc préférable, à tout ‘oard, de; cet article, il fournir aux poules pondeuses| ] £ »? 1 ‘ z { otir ‘“itoute’’ la chaux qui leur est né-| | cessaire au moyen d'aliments qui en contiennent, plutôt que de comp | ter sur celle qui coimpose les écaille! 4 | . à | d'huître ou autres substances set- | blables. Car, outre qu’elles nel g nes A Pres 1 | renferment la chaux qu'à l’état de| carbonate ou de calcaire, elles sont! : 6 À aussi dépourvues des autres matiè- | res minérales nécessaires à la pro-| 1 , >. | s& fé #allsc mio. | duction des œuis LeEiles QUE : PO- facilement |! + DCE TOR CLIN EN. + ‘ à + L { {ii 1} vi H £ -———000 Baner’’ suivantes des tepro- JUTSUIVICS pendant vingt ans, par M. J. H. Grisdale, mentation des porcs «cu nt pas 2 vantageux de GOUtk cuits aux porcs, Si ON à vue la production € 44 2 j,OTSqUe 1€ porc a aile poids de 100 livres, chaque it 15. de visite #0 VeLe HVIC UC ViIdIAUT Li Lo alimentaire. , Casses O et prévient un excès de graisse chez les poules pondeuses l’un des ‘'grands écueils’” de l’éleveur de volailles. Les poules aiment beaucoup le trèfle, et comme l'instinct est le guide de la nature, il indique par cela même que cet aliment leur est nécessaire. En effet, les poules font bonne route en suivant l’ins- tinct qui les porte à manger cu trèfle. Sous le rapport des avantages of- ferts par le trèfle, il peut utile de reproduire ici ce qu’en disait M. F. A. Mortimer, de Pottsville, Penn- ylvanie, qui possèd: 2000 poules. Si j'avais su, dit-il, que le trèfle pouvait servir de nourriture aux volailles, j'aurais pu économiser $1.000 en deux ans. Depuis que je l'ai elles pondent mieux et sont moins sujettes aux maladies.”’ M. Martimer est reconnu pour être l'un des éleveurs les plus éclairés. De tout ce qui précède il ressort clairement, il me semble, et c’est une conclusion, en même temps que la solution du problème posé S |au commencement de cet aiticle, qu'après les os broyés, aliment par excellence des poules pondeuses, le trèfle tient le premier rang. Mode de préparation.—L'été les poules font leur pâture du trèfle qu’elles trouvent dans les champs mais l'hiver, il convient de le ha- cher finement.—un quart de pouce environ,—de faire tremper dans| l’eau froide, jusqu’à ce qu'il soit revenu à son état normal, naturel, c'est-à-dire tendre et vert, ce qui prend douze heures environ après quoi on le fait chauffer, puis on le mélange avec du son de blé, afin de l’assécher complètement. La quantité de foin de trèfle, à donner à chaque poule, et par jour est de 1 once avant préparation, c'est-à-dire à l’état sec ; la quantité de son à y ajouter est de 1-2 once, égatement pesé à sec. Ces deux aliments,—le foin de trèfle et le son,—se complètent l’un et l’au- tre. On peut procéder d’une autre manière dorsqu’on n’a pas de ha- che-paille pour hacher le foin de trèfie, ou qu'on manque de temps ou qu’on a pas les facilités n’éces- saires pour le faire tremper. Il s’agit alors tout simplement de ra- masser les feuilles et les fleurs, — les parties les plus riches du trèfle — Détachées des bottes de foin et toribées sur le pavé de la grange ou sur le plancher du fenil, et de le distribuer ainsi à sec, aux volailles, dans leur auge ; elles s’en tirent fort bien. Lorsqu'on emploie seulement les feuilles et les fleurs du trèfle, obte- nues de manière indiquée ci-dessus et qu’on désire les faire tremper, il est à propos de les ‘‘sasser,”” afin de les débarrasser dss substances é- trangères qui s’y trouvent toujours mélangées et que les poules jettent en dehors de l’auge, ne pouvant les manger ; et comme il y a toujours également une certaine quantité de ‘‘son'” qui s’y trouve attaché, c’est | autant de perte. Après que ces feuilles et ces fleurs de trèfle sont trempées, on procède comme pour le foin haché. dr. 1{i HN 1 LC POfCs Lili CllG UV (es même temps que les grains, aug- sensiblement leur valeur On peut admettre que 14 à 16 livres de lait maigre agissent comme 2 livres de grains mente niciangés ;- 5° Ie lait maigre est le meilleur aliment qu'on puisse ajouter aux grains, si on veut obtenir une viande ferme. 6° Un mélange de lait maigre et de farine d'orge, de pois et d’a- voine a également une influence favorable sur la fermeté de la vianudre ; 7° Les grains, sont le mieux uti- lisés lorsqu'ils ont été amollis vingt- quatre heures à l'avance et cou- en morceaux de moyenne grosseur. Provircial Legislature ee April 30. The business of the session was concluded, and at 3.30 p. m. the House prorogued, with the wsual military display. His Hour, Lieutenant Governor Macintyre, delivered the following speech : | Mr. Speaker and Gentlemen of the Legislative Assemb!y : As your Legislative duties are now concluded, I have much pleas- ure to congratulate you upon the many useful measures you have enacted during the session. I thank you for the liberal sup- plies you have voted for the Public Service, and assure you that it shall be the aim of my Government to expend them with due econo- my. In now taking leave of you, I desire to express my earnest hope that your labors may, under Divine blessing, conduce to the material advantage of this Proyince. The following acts were passed during the session and assented to by His Honor : To amend an Act for the encour- agement of Agriculture. To altar the provisions of wills of Wm. and Geo. Douglas. To consolidate and further a- mend the Acts Incorparating the Town of Summerside. Respecting property of married women. Respecting the Dominion Pack- ing Company, Limited. To Incorporate the trustees of the Presbyterian Church at Clifton, New London, in connection with the Presbyterian Church in Cana- da and to vest certains lands there- in. To amend an Act respecting in- vestment of Trust Funds. Respecting the profession of Me- dicine and Surgery. To amend the Domectic Animals Act. To amend the Public Roads Act, 1901, and an act in amendment thereof. Authorizing companies incorpor- ated by the Parliament of the Do- minion of Canada to lend and in- vest moneys in the Province of Prince Edward Island. To amend The Distress Act. To consolidate and amend the several Acts incorporating the city of Charlottetown. To amend an Act to Authorize the Master of the Rolls and Vice- Chancellor to appoint offices of the Couit of Chancery. To Incorporate Carter & Co., Ltd. To Incorporate Freeland Hall Co. To Incorporate The Britannia Hall Co of Tyne Valley. To Amend An Actto Amend the Acts respecting Certain Depart- ments of the Public Service. To amend the Dairy Association Act. To Incorporate the Trustees of St. James Presbyterian Church at Covehead, in connection with the Presbyterian Church in Canada. To incorporate the trustees of St. Andrew’s Presbyterian Church at Brackley Point, in connection with the Presbyterian Church in Canada. To amend an Act to provide for Shorthand reporting in certain Courts in the Province of Prince Edward Island, Respecting a Forestry Comimis- sion. To Incorporate the Cambridge Hall Company. To amend an Act to confirm and render valid certain t'arriages here- tofore solemnized within this Island and also to declare by whom and in what manner marriages shall be celebrated in the future and to pro- vide for the public registery of the same. To further amend the Prohibi- tion Act 1900. To confirm in part a certain Deed from the Commissioner of Public Lands, to Allan McLeod. The Appropriation Act. CIF iX OBTENUES PROMPTEMENT _ Avez-7ousune idée? Sioui, demandez notre “Guide des Jnventeurs,'” pour savoir comment vobtiennert les patentes Informations fournies gratuitement. MARION & MAREON, Experts, Bu u 2 Nexr York Life, Montréal. TOSUE: À et Atiantic Build, Washington, D. C. Lawrence, Mass. (De notre Correspondant Spéciol) Mariage à l’église Ste Anne, lun- di le 27 courant, M. Jean D. Arse-| uault, de Bath, Me. à Melle Maggie Annie Gaudet, fille de Sylvain Gaudet, de Tignish, T. P. E. M. et à me Joseph Chiasson et leur famille de Chelsea, Mass., é- taient en visite en cette ville same- di, dimanche et lundi de cette se- maine. M. Hubert B. Arsenault et M. Jean S. DesRoches ont pris les charsce soir pour Tignish, I. P. Edouard. Décédé.—Mercredi le 29 du cou- rant, à l'âge de 3 ans et 5 mois, Alphonse, Enfant de Dominique et’ Marie Poirier. Petit enfant cher à nos cœurs Tu nous a laissés dans les plei rs Ton absence nous est cruelle Mais c’est le Bon Dieu qui t’:p- pelle Petit Alphonse jouis du bonheur De Dieu là haut ; chante les Icu- anges Au ciel de nous parle à Dieu, . Prie pour ton père et pour ta mère Pour ton frère et pour ta sœur et Pour tes parents qui garderont Longtemps de toi un tendre sou- venir. 3v avril. .03. AMI ACADIEN Bon Systeme —Je suis très ennuyé, dit Leta- pé à l’un de ses amis ; il y a six mois, dans une soirée, j'ai prêté vingt-cinq louis à M, Beïloubly.., et il ne m’a plus jamais parlé de cette somme. —Réclamez-la-lui. —Je n’ose pas ; je ne sais quel moyen prendre pour faire poliment cette réclamation. —Employez celui qui m'a réussi une fois. J'avais prêté pareille somme à un monsieur qui ne me paraissait pas s’en souvenir. Un jour, sous un prétexte quelconque, je lui écrivis, et jetai la lettre à la poste, sans l’afranchir. Le lendemain, je lui envoyai un petit mot ainsi conçu : ‘Cher monsieur, —Excusez mon étourderie. Je vous ai expédié hier une lettre sur laquelle mon do- mestique a oublié d’apposer un timbre. Je vous ai fait débourser, malgré moi, vingt centimes, mais, comime nous sommes en compte, vous ne me devez plus quatre cent quatre-vingt-dix-neuf francs qua- tre-vingts centimes.’ Et quarante-huit heures après, je reçus mon argent. Havre-Aux-Maisons, Iles de la Mad. (De notre Correspondant Spécial) Les gens des Iles qui attendaient un changement de tempéraqure afin d'étendre leurs attrapes à hareng, vu que c’est le premier gain depuis l'automne dernier, ont enfin +éussi et le hareng abonde et les batiments étrangers sont attendus avec anxié- tè, vu qu’ils laissent bien de l’ar- gent pour leurs appâts. Les batiments qui sont partis pour la chasse aux loups-marins ne sont pas encore de retour. Le Révérend J. S. Turbide, :u- ré du Hâvre-aux-Maisons accom- pagné de son frère Philippe pour cause de maladie sont partis pour Charlottetown et doivent s’en reve- nir mardi prochain. Nous avons maintenant deux voyages de stea- mer par semaine. 25 Avril .03. AM1 ——- Yarmouthville, Me. (De notre Correspondant Spécial) Milles. Marie L,. Poirier et Lizzie Chiasson de Westbrook étaient ici dimanche dernier. M. Constant J. Chiasson de Ti- gnish, I. P. E., est arrivé ici le 25 du courant etest entré dans le Forest Paper Co. en arrivant. Mme. Filèle N. Gaudet qui a- vait été retenue au lit peudant qua- tre semaines prend du micux. Le Forest Paper Co. a mainte- nant 15,000 tonnes de charbon. Chaque jour ils en brûlant 135 ton- ues et 80 cordes de bois. 1 Mai .03. Roma nes sa mdr . BAUME RHUMAL Prince Edward Island Farmer compelled 4o stop clearing up his farm. Mr. Job Costain, Mininegash, P.E.I., writes: | “In the Spring of 1900 I started to clear up a piece of land, but had not worked many days before I was taken with a very lame back, and was compelled to stop work. The trouble seem- ed to be down in the centre of my back and my right side and I could not stoop over. I got a box of Doan's Kiäney Pills and before I had taken the whole box 1 was completely cured and able to proceed with my work. I take great pleasure in recommending them to all farmers Who are troubled as I was.” 60c. a box, ur 3 for $1.25. All dealers or The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont. It pays to from us buy your watches One party asked $30.00 for a La- dies’ watch that we sell at $#14.00. À person was asked $20.00 and aid $15.00 and thought he was getting a great bargain for a gents watch that we sell regularly at $13.00. Any one that asks you such high prices can afford to come down. Call and see our watches. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK CH'TOWN. THE COTTON PLANT Many people North of Mason and Dixon Line wonder how cotten grows and as few have been South we give a description of the cotton plant fur- nished us by one of the Northern set- tiers at the Winter Health Resort, Pinebluff, N. C., the town that has been built up by Northern people, “We concluded to plant a little cro of eotton, and give you a faithful des- cription. The seeds are about the size of a small bean with a very tough dark hull eoverinug the kernel or meat, as the Southerners calls it. The hull is covered. with a fuzzy coton like snb- stance which is the ends of the.cotton fib.e that was left sticking on the hull in the ginning process. Each fibre or hair of cotton sticks in the hull just like the hairs enter the human scalp. The hair of good cotton is about an inch in length. The cotton seed is planted in North Carolina from April 20th to May the 10th The farmer having a period of twenty cCays to plant. In favorable weather the cot ton sprouts and is up in a weeks time. The young plant looks as much like young buckwheat as two twin bro- thers, and ureless it is a month old a Northern man would take an oath on it being buckwheat. ‘l'he blossom is in the shape of a holly hock. When it first blossoms out eaiiy in the day, the flower is white. by evenisg it is a deed red. The next evening the blos- som drops off and leaves a tiny gieen ball about the size of a large ga:den pea. In a few days it is as large as a small marble and it grows aud grows until it becomes the size ef a guinea egg, and thèn it burst open an@ in a day or two the fleeey staple hangs from the boll in its suowy whiteness, and a field of cotton in Oct. Nov. und Dec. ressembles a new fallen snow. We Northerners who have comeBouth to live do not plant ihe cotton for the market as we can make larger profits on poultry. vegetables and fruits but the income to the native farmers of the county in which the Northern people have located (Moore Connty) is more than a quarter of a million dollars annually.” SPECIALEMENT RECOMMAND:E LES Vins de Messe FABRIQUES PAR LA MAISON A. TOUSSAINT & Cie | Sous le Patronage de | MONSEIGNEUR L'ARCHEVE- QUE DE QUEBEC | Et la plupart de NOS SEIGNEURS LES ARCHE-| VEQUES ET EVEQUES du Canada ! WANTED—SEVE*AL PERSONS OF! character and good reputation in each | state (one in this county required) to re ! present and advertise old estzblished ! wealthy business house of sclid finan- cial standiug. Salary #21.00 weekly | with expenses additional, all payable in | cash each Wednesday direct from head ! offices. Horse aud carrisge furnished , when necessary, Keferences. Enclose, self-addressed envelope. 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CONDITIONS GENERALES DE NOTRE COMBINAISON 1° La durée de la participation étant d’une année, les deux abonnés présentés par le Participant ne pourront donc pas devenir eux-mêmes Participants pendant la première année de leur inscription. 2° Les abonnés actuels qui désirent devenir Participants, 1’auront qu’à présenter deux nouveaux abonnés. 3° Les abonnements partant tous du 1er janvier, les personnes qui s’abonneront postérieurement à cette date recevront les numéros de l’année. NOTRE COMBINAISON. 1° À chaque groupe de 500 abonnés, la ‘‘Mutuelle’’ de la REVUE CA- NADIENNE offre chaque année $900 réparties en deux sommes, dont l'une de $600 et l’autre de $300. 2° Ces fortes sommes seront attribuées par voie de concours à deux des 500 abonnés d’un même groupe. 3° Le concours qui déterminera les gagnants sera très facile et acues- sible à tous, c’est-à-dire que tous les Participants du groupe pourront y prendre part avec des chances égales de suc ès. 4° Le premier concours, à la suite duquel sera attribué les deux prix offerts à chaque groupe, sera annoncé dans le numéro du mois de no- vembre 1903, et les résultats en seront publiés dans le numéro du mois de janvier 1904. 11 en sera de même des années suivantes. 5° Siau moment du concours le groupe constitué n’atteint pas le chiffre de 500 Partiripants, la direction de la REVUE CANADIENNE n’en mettra pas moins à la disposition de ce groupe une somme importante, seulement cette somme sera proportionnée au nombre des Participants. Alter the Xmas & New Year Holidays Are gone by. as HOT RL UE LE + LL After the Ximas and New Vear holi'ays are passed everything ïe- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. xowever we must not forget that lots of purchäses which were contemplated du- ring this holiday and busÿ season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good’ We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them to come and fulfill their wishes. We do not boast, but we can show you as good an assortiment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. , Not only can we show the goods, but we can sell them at prices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. ‘These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, Lumber, &c in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewiag machine. Prices and terms sent on application, 6 Tu Du ee. — y É J. 0. Arsenault, Son & Co. Limieg U WELLINGTON | MACKINNON’S ENGLISH OINTMENT DE Woons 000000 NORWAY DiPLOMA AT THÉ PARIS Exxigr- | TION 1902 4 P INE |ESTABLISHED OVER À QUARTH OF A CENTURY SYRUP. A Pleasant, Prompt ard Perfect Cure fox S | rope at 62 Farringdou St. Lond COUGHS, COLDS, Mackinnon’s English Ointr Has now headquarters in JT HOARSENESS, is one of the best ointment SORE THRGAT, placed on the market, It ASTEMA, | made cures where other ren BRONCHITIS, | failed. .: | Capr. DANIEL FRASER, } ton, writes : ‘‘This is to that after being almost bald a new crop of vigorous,À thy hair has grown on k CROUP, end ell Throst and Luné Troublen, Obstinate Coughs yield toits gratef il, soothing action, and in the racking, }er- sistent cough often present in consurnp- sg cases it gives prompt and sure re- through the use-of M Mrs. S. Boyd, Pittston, Ont., writes : English Ointment. IT cn “Ihad a severe cold in my en … |dentiy recommend this : head and was greatly troubled with ; : milarl : hoarseness. Zu bottles of a FD pére ds and. i completely eu L u z ns PRIT Fe ‘claimed for it. I tried. | vigors and other p |none did any good,” , F sf 1e Price ©5 cents per bottle.