Pr à " d ER se, Mn Ce +7 à FTETUNION à AL U NÉE 27 Rs jait la Force? a #v Moscler CIE Vol. 3 No. DE L'IMPARTIAL, Proprietaire {7 Nouvelle Serie TiGNISH, ILE DU PRINCE EDOUARD, MARDI LEI NOVEMBRE, Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. 191 BUOTE, Assistant où O 18 ANNEE Pour les femmes malades, et toutes sans exception, il n'y a qu'un seul bon remède, ce sont les ,æ PILULES ROUGES Rouges ont été mises sur le marché. Disons de suite qu’elles n’ont jamais été essayées sans donner les meilleurs résultats. On les trouvera donc particulièrement propices dans les cas de faiblesse générale ou organique. Les personnes anémiées, celles dont le sang est défectueux, n'ont pas d'autre source de guérison, Ji n’en faut pas chercher ailleurs. Oui, les Pilules Rouges sont incomparables et sans prix lorsqu'il s’agit surtout de refaire le sang, de le purifier et de le 1endre plus fécond. Une femme faible à l'avance encourt toujours de grands risques lorsqu'elle devient dans un état in- téressant, par exemple. Une telle position absorbe vite iles forces et demande conséquemment une meilleure nutrition organique et des attentions sans cesse renouvelées. Dans un tel cas, les Pilules Rouges répondent amplement à tous les besoins de la situation. On le verra d'ailleurs dans les témoignages de deux dames qui ont trouvé leur salut dans les Pilules Rouges. . “Lorsque je me suis mariée, il y a cinq ans, j'étais añnémique. Quelques temps après mon ma- riage, j'eus une maladie terrible et j’eus beaucoup de peine à me rétablir. Pendant trois mois, je pus à-peine me lever et malgré les bons soins des mé- decins, mes forces ne revenaient pas. Une cousine Mme H. MARTIN a — insisteit tant pour me faire prendre les Pilules Rouges de Ja Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine que je me ££tidai, A la deuxième boîte, j’a- Filles et mères, jeunes ou vieilles, toutes les per - | vais plus de vigueur et au bout d’un mois j'étais en- core mieux. J'ai pris des Pilules Rouges pendant sonnes du sexe ont occasionnellement besoin des | un an et elles ont fait de moi une femme plus ro- Pilules Rouges. On a beau essayer autre chose, où rien ne fait, et alors l’on sait bien trouver le véri- table remède, c'est-à dire les toutes puissantes Pi lules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Dans toutes les circonstances loureuses qu'elles traversent, les | buste que je ne l’avais jamais été.” Madame H. MARTIN, 21 rue Bourget, Montréal. il vient un temps , ‘ Depuis sept ou huit ans j'étais d’une faiblesse de plus en plus grande, et comme je ne ressentais au- pénibles ou dou- |cune douleur inquiétante, je négligeais de me soi- femmes, à partir | gner, espérant toujours reprendre des forces. Mais, de la puberté jusqu'à {a vieillesse, doivent néces- jau mois de janvier dernier, les forces me manquè- sairement chercher quelque part du soutien pour | rent tellement que je ne pouvais plus rien faire; j’ai leurs forces défaillantes et du soulagemert à leurs | même passé plusieurs semaines au lit, sous les soins maux. d’un médecin dont les remèdes restaient cependant Etant donné l’état particulier deleur constitution, sans succès. Les irrégularités, les douleurs périodi- ü devait être possible de trouver à leur cas. le remède propre ques sont venues et toutes sortes de malaises. Après avoir écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Mais les choses les plus simples en apparence se Franco-Américaine, je ne manquai pas de bien sui- compliquent parfois. C'est ainsi qu'avant la dé-\vre le traitement prescrit et de prendre régulière- couverte des Pilules Rouges par les Médecins de la ment les Pilules Rouges. Aujourd’hui tous mes Compagnie Chimique Franco-Américaine, il n’y | parents et les personnes qui m'ont vue presque mou- avait encore rien de salutaire et de réellement bon |rante, sont surpris de me trouver si bien, capable de pour la guérison des maladies des Toniques, stimulants, digestfs wrgatifs, etc. | on avait tout essayé sans succès. que ies Pilules Rouges sont venues remplir cette regrettable lacune. Aujourd’hui, grâce à cette éminente préparation, toute femme peut réellement jouir de la vie, car il! lui est très facile de se maintenir en excellente santé, même dans les périodes les plus critiques en appa- rence. La pauvreté du sang constitue de départ de toutes les maladies féminines. de là que proviennent tous les écarts de santé et les troubles multiples qui surgissent tour à tour chez la femme. Or, s’il est possible d'enrayer la fernmes. sortir et de travailler.” Mme E. DEPIN, 44 rue Alice, Valleyfield, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- | cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. Heureusemert toujours le point C'est cause du mal, du même coup on peut en atténuer les effets et même | Toutes les lettres doivent être adressées: P P les exempter ou les faire disparaître complètement. C'est pour répondre à cette fin que les Pilules Le SIROP des ENFANTS COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d’estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible, Le General de Charette Î Il est toujours là. Ila rélébré, dimanche dernier, le cinquantenai-| re de Castelfidardo, de sa première bataille et de sa première blessure. Tant et de si lourdes années ont à peine courbé son frout ; le vieux| général ne s’'incliae que sous le] faix des aimirations et des louan-| ges indiscrètes. Ilest dela race! des héros et des saints ; la gloire! l'effraie. L'épopée qu'il a écrite! se réduit pour lui au devoir com-| pris, acceptée et modestement ac } | | ! compli. J'imagine qu'il n’a pas lu | jusqu’au bout le beau livre que, vient de publier M. Kervyn de! Volkaersbske, ‘‘Charette et la Ven- | dée’’ il a dû s'arrêter à la page où il apparaît, jeune, héroïque déjà, et recueillant avec l'aimable in- souciance de ses vingt ciuq ans un) nom couvert de gloire, une épée, droite et jure comme un rayon de| so'eil. Il n’alla point plus outre | il s’est dit : ‘‘Ca, c’est pour les jeu- | nes gens. Ce que j'aifaitest peu de chose. Je ne suis pas un modè- | |du duc de Modèue. | qu'on ne saurait se représenter un : Castelfidardo. lui : it ne leur en voudra point d’i- délivrer an passeport. Mais com- soler sa figure, de la mettre en|ment le régide ? Le nom de Cha- pleine lumière, et de l’offrir à la/|rette est dangereux à porter devant jeunesse en souvenir du cinquante-|la police impériale. paire de Castelfidardo. propose un autre ; Charette refus”, Ii lui déplait de rentrer chez lui, un masque sur la figure. ‘‘Vou- lez-nous vous crie le général. En 1859, Athenase de Charette est lieutenant dans la petite armée Il est sorti de l'Ecole militaire de Turin. Il a vingt-six ans. C'est un beau jeune hoxme blond, élancé, d'une pres- prunt qu'il pénétre en la patrie de tance maguifique et qui gaspille| sé aïeux. gaiement au soleil 4’Italie sa grâce, Quelques mois plus tard, il re- son esprit, ‘on humeur vive et pé passait cette même frontière. La- tillante, Il à sa légende, une lé- moticlère venait de metité don 6: gende de page et de chevalier, dans pée au service de Pie IX. Charette n'y te les petites garnisons du duché. fl drame, encore Son énée n’est ne songe pas au moins à l'épongée. qu’une parure et il la porte légè- d'organiser une comp taillon franco belge, C'était mois de mai 1860 : quatre mois lui la porte légèrement, parce qu’elle | des enfants. Le 18 septembre, il fait partie du costume de sa race et | les menait à l'assaut d:s coilines de Derrière la ferme | Baillencort en | faire fusiller ?’’ lui | : : Fe | nait pas pour si peu. Il nr de donc et c'est sous un nom d'em- | te était nommé capitaine et chargé | agnie du ba- de nos compagnies aux extrêmes | à ») au Avant postes ”. le. Charette gisait par terre, bles sé de deux balles, l'uniforme lacé: ré de dix baïonnettes. Il avait été ‘“magnifique’’ sous le feu ; toujours en avant, aussi calme sous la mi traille que dans nn bal de Modène, il arrachaïit aux vainquers des cris d'admiration. Après cela, sept années d'inac- tivité dans les petites villes pouti- ficales. (Charette revit les longs ennuis qu'avait connu le grand aieul dans la prison de Nantes. Il monte la garde, l'arme au pied, sur les marches de Saint-Pierre. Pas uu combat, pas une alerte, rien que: l'existence monotone, étroite, sous uu soleil de plomb, en la cour des casernes ou surle champ de ma- noeuvres. Ilreste à son poste, é- touffant en son coeur toute plainte, toute impatience. Il attend sans us murmure l'heure où il pourra de uouvean tirer l'épée. Elle sonne en 1867, Garibaldi, à la tête de ses bandes, a violé la frontière pontificale. Charette bon dit. En un clin d'oeil, il organise la résistence. Il se mnnitiplie ; il est partout à la foi. Chaque fois qu’une bande de boucanniers sur- git dans le val ou sur la montagne, elle est sûre de se heurter à ce chef prudent et intrépide qui l'arrête. A Nérola, il a un cheval tué sous lui. A Mentana, il est sublime. Douze mille garibaldiens sont de- vaut lui. Les zouaves hésitent. Charette saisit un képi rouge de révolutionnaire, le plante à la poin- te de son sabre, et, passant au ga- lop sur le front des zouaves, il crie: ‘“A la baïonnette ! Si vous ne ve- nez pas. j'irai me faire tuer sans vous !’’ Et les zouaves se ruent à l'ennemi ; ils les enfoncent, les culbutent. En trois bonds, il em- porte la ‘Vigna Santucci”’, un mamelon cntouré d’épines, protégé par un muret qui est la clé du champ de bataille. Et Charette apparaît dans la fumée, uoir de poudre, l’uniforme en haïillons, le bras tendu dans un geste de fré- nésie criant toujours sa clameur d'assaut, Il fut vainqueur, ce jour-là. Trois ans plus tard, au mois de septembre 1870, dans la nuit, par des sentier de chèvres, tristes cette fois, mais gardant dans la défaite tout son sang-froid et toute son in- trépidité, Charette ramenait à Ci vita- Vecchia sa garnison de Viter- be. Dt cette marche était si har- die, si rapide, que les généraux i- taliens n'en pouvaient croire leurs yeux et qu'ils demandaient au chef pontifical de leur tracer lui-même sur la carte la route mystérieuse qu'il avait suivie. Rome prise, le rêve de Charette était anéanti. Il restait la France, et quelle France ! Vaincue elle aussi, sans chef, sans gloire, sans |espérance, livrée à des avocats qui jouaient à la guerre et à des ingé- nieurs qui s’improvisaient stratè- | ges....Mais qu'importe ? C'était la France. Charette lui offrit le [troupe de son épée. | Il lança un appel à ses camara- s d’hier, à ceux qu’il appelait | déjà les Volontaires de l'Ouest. Il | leur disait : ‘‘J'avertis que je veux | former un corps sérieux où règnera la plus grande discipline, Ma seule | préoccupation est de défendre la Cages. | Frarce....Le ministre de la guerre | nous fait l'honneur d'envoyer trois On ne résiste point à un appel de Charette : des quatre |rement, parce qu'une parure et il |suffirent pour faire des soidats avec | vents du ciel de France, les recrues ‘accourent : vétérans de Castelfidar- do et soldats de Mentana, paysans bretons et vendéens, collégiens im- Charette quine porterait par l'é- | des Crocette, il reconnaît uu capi- | berbes et vieillards à cheveux pée. | La guerre éclate entre la France |ses camarades de l'Ecole de Turin. et l'Autriche. prend parti pour l'Autriche. [taine de bersaglieri ; c'est un de blancs. Sonis arrive du fond de |l’Afrique ; il écrit à Charette : ‘‘Je Le duc de Moäène | I! fouce droit sur lui. L'autre le | vous connais depuis longtemps, car Cha-| provoque en un combat singulier. |il n'est pas un coeur chrétien qui rette démissioane et s'apprête à/|Charette croise le fer ; c'est l'affai- puisse ignorer votre nom..Je veux rentrer en France, On l'arrête à re d'une minute’: l'officier sarde vous dire que je vénère tout ce que le : je voudrais seulement être un Gênes, on le conduit devant le gé- | tombe, la we PRES d m ir aimez. Je mets ma main dans exemple,...‘D’autres ont lu pour! néral de Bailleucourt qui lui faiticoup d'épée. Au soir de la batail- la vôtre et vous prie de partager ensemble prières et sacrifices..." | Les Volontaires avaient un général qui était digne ‘de les commander. | C'est le bataillon sacré. On di- rait qu’ils sont choisis pour quelque mystérieix holocauste. Ils por: tent les plus beaux noms de Frauce, ils en sont le sang le plus pur. ils vont vers Loigny, vers l'autel que la neige couvre comtme d'une nappe blanche pour le} sacrifice. Il faut à ces hommes élus un drapeau qui les distingue. Sonis l’a compris : ‘‘J'ai ce qu'il faut’, a répondu Charetts, et ila déployé un rou- leau d’étoffe moiréesur lequel, bro- dé eu or, scintille l'emblème du Sa- cré-Coeur. Etrange bannière qui rappelle celle de Jeanne d'Arc, fai- te, diraiton, pour les blanches théories de vierges et d'enfants dé- filant au chant des cantiques sous la voûte des sanctuaires ! Charet- te va la conduire, parmi les fumées de la pouireet la clame:r des char- ges, à la fête sanglante de Loigny. Deux décembre 1870 ! c'est l’an- uiversaire d’Austerlitz. Charette n’y songe prs : ily aurait de l'iro- nie à évoquer de tels souvenirs au milieu de la dénâcle. Depuis l’au- be, le canon gronde sur une ligne de dix kilomètres dont Loigny est le centre. Chanzy est aux prises avec le duc de Mecklembourg. Vers deux heures, sa droite recule. Les cuirassiers blancs s'apprêtent à déferler en une houle de fer sur le flanc gauche des Français, Un feu croisé de batteries les arrête. So- unis essaie de lancer le 51e de mar- che : les soldats, harassés de fati- gue, se couchent et refusent d’a- vancer. Alors il court aux Volon- taires de l'Ouest qui sont massés vers l'angle du parc de Villepion. Charette est là, la pipe aux lèvres, les mains dans les poches. Quand les obus sifflent de t10op près et que ses hommes baissent le front, il leur crie : ‘Allons, mes enfants, tête haute !’’ Sonis arrive : il lève son képi, comme pour saluer ceux qui vont mourir. Il leur dit la dé- faillance du 5te ; il ajoute : ‘‘Dé- ployez votre drapeau et montrous ce que peuvent des hommes de coeur et des chrétiens’’.—‘"Vive la France !’’ répondent les zouaves. Charette se penche sur l’encolure de son cheval, il fait signe à Ver- thamon qui porte sur sou coeur la bannière sacrée. Et la colonne s’ébranle, les yeux fixés sur le fa- nion qui clapote au veut. Le soleil se couche, un soleil d'hiver, splen- dide et froid. ‘‘A la baïonnette !"’ crie le colonel.—"‘‘Vive Pis IX ! Vive ia France !’’ hurlent les zoua- ves. Et ils abordent l'ennemi. Charette a raconté souvent qu’il éprouva à cette minute ‘‘une fierté folle’. Il se retourne : Sonis est par terre ; Troussures, Verthamou, Bouillé gisent dans leur sang. Il se voit seul à cheval ; plus un off- cier Supérieur n’est debout. KEn avant ! en avant toujours ! Loigny est emporté. Charette, à pied, ar- mé d’un revolver qui remplace son épée brisée, rayonne de joie. Mais il n’est pas soutenu. Des masses sombres apparaissent sur sa droite. Il faut battre en retraite. Il recu- le pied à piei. Il tombe à la fin, la cuisse traversée d’une balle, à côté de son frère.... La nuit était venue. Les mai- sons de Loigny brûlaient. (Cha- rette écouta ; il entendit rouler vers Patay l'artillerie du XVIJe corps. L'honneur de l’armée était sauf... Charette ne trembla point sur le sort de la sainte bannière. Ilse di- sait : ‘‘Dieu nous l’a donnée. Dieu nous la gardera.”’ Trouée, déchi- rée, maculée de sang, elle était sau- ve, elle aussi... Aujourd’hui encore, il peut la Il faut le voir, les jours où il déploie de- vant l’autel le drapeau de Loigny. Sa taille se redresse ; il a sur sa f- gure je ne sais quel rayonnement tenir en ses mains pieuses. mu — À AUX MEMBRES DU CONSEIL EXÉCUTIF DELA Messieurs, 8 novembre, à dix heures de Tignish, Ile P. E. Ce 22 octobre 1910. SOCIÉTÉ NATIONALE DE L'ASSOMPTION Vous êtes respectueusemsnt priés d'assister À une as- semblée, qui aura lieu, à Summa=rside, Ile du P. E,, mardi le l’avant midi, pour tracer le programme du prochain cougrès et pour adopter des réso- lutions condamnant l'attitude du maire de Rome, envers notre Très Saint Père, Pie X. F. J. Buorx Président général de la Société Nationale de l’ Assomption, très grand, plus graud que nature, grand de toute la grandeur de l'i- dée qui l’inspira, de la cause qu’il a servie et de la race qu'il repré sente. Le général de Charette est plus qu'un Français ; il est la France elle-même, la vieille France chevaleresque et chrétienne, incar- née en un soldat, et survivant en uu héros. (Dépêche de Lille) C. Lecigre. Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ‘ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. | 25 Cartes pour 75 cents so ‘ « $r. 00 envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 Cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. C'était Réellement la Dyspepsie Cependant ils pensaient qu'elle avait «mnt convenus, Le cas de Mde. James Russell, de Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un pe nombre qui souffrent réellement e dérangements de l'estomac, et qui pensent que c'est le cœur, ou quelqu'autre organe Elle écrivait :— “Il y a environ ans, je souffrais cinq ans, je de douleurs au cœur, qui me si faible gue j'avais à En à marcher ; la nuit j'étais obligée de m'asseoir dans mon + #2 m’ A mens Je me fis ter m s pour la maladie de ce. Alors la douleur se transporta dans l’ et mon bras gauche devenait inerte quelquefois, Voyant cela, le médecin me traits pour une maladie de poumons. Mais la douleur allait toujours grandissante, En dernier lieu, une amie me conseilla d'écrire à nn ,je le fs et a réponse fut que pepsie. Je me procurai ane médecine qui consistait daus une boîte de tablettes. Je pris deux fois de ces tablettes et je me sentis complètement guérie, et, — deux ans maintenant — je n'ai eu aucun dérangement. En nettoyant l'estomac, elles remettent tout le système en parfait ordre, et il n'ya de moyen plus prompt de LE | lndigedon la Dyspepsie, e np tous les geures de dérangemen estomac, ge renant les tablettes “No, 11” e Father SE chez votre fournisseur, ou de ather Morriscy Mediciue Co., Ltd., Chatham, N.B.4sF [semblent l’avoir si bien apprécié. Et monsieur l'organisateur de ré< pondre : Mon cher ami, ces gens- là n’ont rien compris à ce que vous avez dit... —Mais ces bravos ces ‘‘viva'’,.s —C'est bien simple. J'étais der- rière vous. Lorsque je levais deux doigts vous aviez des applaudisse- ments trois vous valalent des ‘‘VIi- va’”’ quatre des ‘‘bravo’”’. Toute la main vous a valu ces cris le dis- cours terminé. Et voilà comment ou se monte souvent la tête à propos de rien. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'’assu- rance contre le feu. 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BERNARD, PROR UNE PETITE AVENTURE Un politicien me racontait l’autre jour une petite aventure dont il a été le héros. Ileu était à ses débuts et cher- chait toutes les occasions imagina- bles pour parler devant le public. Un jour, il fut appelé à Providence pour parler en anglais à une au- dience composée exclusivement d'é- lecteurs enfants de la belle [talie. Il monte sur l'estrade et tombe de suite en plein sujet. On applau- dit à tout rompre. Deux minutes après, nouvelle salve d’applaudisse- ments et, ainsi de suite tout le long d’un discours de trois-quarts d'heu- re. L'assemblée terminée, l’orateur, fier de lui-même, félicite l’organisa- teur et louange les auditeurs qui presque divin, Alors il apparaît Dr, 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25sti, ofte month sand every last Tuesday ai d Wednesday of each month. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co, Quésrc à