DA ON CRM OR TS 0 Re . à ? OT: | PR ne à Te NUE ne 2 D. STATEMENT Fer the benifit of the public 1! herewith publi-h the returns, from the wrecked schooner, JANET A. as forwarded to me) by Robert McLean, Hardwick, N.B. Edwin Gillis. To George Mills, Dr. To taking care of cow and bringing hog from island $7.00. Rec'd payment : George Mills Hardwick, N. B. Dec 8th 1897 Rec'd from George two dollars aud forty four cents, amount due for telegrams in connection with wreck JANET A. Operator. signed Dec 8th 1897 3 men one day each at 1.00 per day $3.00 2 men one day each at 100 per aay 2.00 2 men one day each at 1.00 per day. 2.00 2 men one day each at 1.00 per day 2.00 $9.00 Rec’d from Robert McLean $9.00 Signed D. A. McLean Hardwick, N. B. Dec 8th 1897 Received from G. Mills three dollars for bringing cow to main land from Fox 1sland. Signed James Mills, Wm Mil!s Hardwick, N. B Dec 8th 1897 Received from R R. McLean seven doll&rs for opening and stacking hay Signed William McLean Hardwick Dec 8th 1897 Rec’d from R. R. MacLean one dollar and fifty cents for opening and stacking hay. Signed G. Mills J. B. Noble, Blocks .60 C. $S. Bremner Blocks .65 F. Leto Block .10 J À Mills Block .10 D. McLean Block .10 KR. McLean mast head irons .25 D. Lavoy wire 40 G. Mills shove: & basket 40 Hugh McDonald 1 hog 165 George Mills hay 4.00 R. McLean Hay 9 00 D. McLean Hay 12.00 J. B. Noble 1 cow 15.75 $45.00 Amt. of Bills put it 29.94 Amount enclosed $15.06 Edwin Gillis Dec 30th 1897. —Chatham World please copy. | restent.” ans ; et Patrick 18 mois ; ont grave, charitable dans vos let- tres ; et, si pressé que vous s0 yez. ne manquez pas de vous relire. Un mot, un point peut changer le sens d’une phrase. Si vous écrivez bplusisurs lettres consécutivemment, prenez bien garde à ne pas mettre sur l’une l'adresse qui convient à l’autre. 1l y a de ces méprises dont on éprouve ensuite une épouran- table confusion. S1iX PERSONNES BRULEES\ VIiVES A OTTAWA | a — Ottawa, 17.—Un terrible ac- cident dans lequel six personnes ont perdu la vie, vient de jeter la consternation en cette ville. À trois heures cette nuit, uz incendie a détruit une grande partie de la maison occupée par Patrick T. Leahy, ancien em- ployé civil, domicilé 131, rue Friel. Leahy et ses cinq enfants Thomas, 8 ans ; Mary, 6 ans ; | Margaret, à ans Catherive, 3 péri dans les flammes. Lorsque l'alarme a été don- née au poste des pompiers la brigade du feu est accourne sur sur le théâtre de l'incendie. Le feu avait déjà fait de graxds progrès, la moitié de la maison était en flammes. Le chef Pro- vost a enfoncé la porte et cons- tata que tout l'intérieur était en feu. Au moment où il allait es- sayer de monter l'escalier, celui- ci s’est écroulé. Il a trouvé à ses pieds le corps d’une des victi- mes, Mary, âgée de 6 ans, qui s'était précipitée en bas de l’es- calier. La malheureuse enfant avait le crâne ouvert. Mme Leahy a réussi à s'é- chapper avec un de ses enfants. Frank, âgé de 5 ans, en sortant par une fenêtre en arrière de ia maison. La pauvre femme est dans un pitoyable état. On craint qu'elle devienne folle. Leahy était déséquillibré de- puis une couple d'années. On croit que c’est lui quia mis le feu. | Les cadavres des victimes lont été transportés à la morgue où plusieurs centaines de per- sonnes sont allés les voir. Le coroner Gauthier a com- mencé une enquête Ce matin. Ce mes x DRAME DE FOLIE UNE FILLE QUI TUE SA MERE AVIS EPISTOLAIRES Vous recevrez des dans le courant ée cette année et vus serez dans le cas d’y ré- pondre. Voici nes petits conseils à ce sujet. En principe, il est avantageux de faire sur-le-champ la réponse aux lettres qu'on reçoit. On a pour cette réplique immédiate une fa:liité qu'on ne retrouve pas dans la suite. Souvent aussi, |‘auvés dans la rue sans prendre plus on tarde à écrire, plus ox éprouve de répugnance à Je|Poque, Mme Sweet et sa fille . * . . 1 © ’ faire ; finalement, ce qui n'était JouISsaient d’une qu'use hagatelle devient pres- que un supplice. 1] arrive alors qu’on se dispezse de répondre : de là du refroidissement, du mécontentement chez l’auteur de la lettre. li ya toutefois des circons- tanc’s où il esi au contraire “indispensable” d'ajourner la réposse : c'est lorsqu'on se sent irrité par la lettre qu’on vient de lire. De grâce, n’écrivez pas sous une telle impression ! n'al- lez pas rendre biessure pour blessure ; attendez! Vous nou- vez avoir mal compris, ou être ples mal disposé que de con- tume. S? vous écrivez avant que Vo- tre sang se soit calmé, vous vous laisserez entrainer trop loin, et le jendemain peut-être vous en aurez déjà du regret. N'oubliez pas le proverbe : “Les! discours s'envolent ; les écrits de tremblement de terre, qui a lettres Susquehama, Pen., 21—Une dame Flora Yager, dont les al- lures bizarres effrayaient depuis quelque temps les voisins de la maison où elle habite ea cette ville, a tué sa mère, Mme Sweet, d’un coup de revolver. Le dra- ine à eu lieu à 11 heures du soir et a causé une telle panique parmi les autres locataires que tous, hommes et femmes, se sont le temps de se vêtir. À une é- certaine ai- sance ; puis ellee avaient éprou- vé des revers de fortune et, bien qu'elles fussent récemment dans [une profonde misère. elles avai- lent refusé de recevoir les voi- [sine qui s'étaient présentés pour leur apporter dus ecours et elles duré douze secondes, a éte res- Enfin, soyez t-ujours réservé, |sentie à Curta di Castello, dans le centre de l'Italie. Les murs des maisons sont dégradés, un grand nombre de cheminées ont été renversées, les cloches ont sonné ec il s’ensuivit une pa- nique les habitants La même secousse a été ressentie à Sienne et à Velietri On signale un choc semblable de Bologne. PROCEDE RECOMMANDE POUR LA MISE EN CONSERVES DU HOMARD. Faites bouillir les homards vivants de douze à quinze mi- nutes à l’eau de mer renouvelée chaque jour. Faites refroidir sur des tables lavées à la chaux et ‘cassez” aussitôt que possible. Arrachez les queues, enle- vtz la chair des bras et des pin- ces. Placez séparément dans des plats qui ont été nettoyés à l’eau douce, bouillante. Fendez la queue en avant, enlerez jusqu'aux dernières traces de l'intestin. lavez à l’eau douce, froide et enlevez la glan de verte. Lavez une seconde fois à l’eau douce qui a été bouilli et re- froidie. Si l'eau douce est tirée d’une source fraiche où d’un puits profond et pur, il n’est pas nécessaire de la faire bouil- lir. | Placez dans des plats en terre cuite et couvrez avec du coton net qui vient d'être bouilli dans de l’eau douce. Laissez sécher. Lavez les pinces de la même manière, et enlevant tout le sang coagulé et faites égoutter à sec. Nettoyez toutes les boites enlevant la résine avec de la té- rébenthine, de toutes les autres taches avec de l'esprit méthyli que où tout autre fluide conve- nable, lavez à l'eau douce froi- de essuyez bien sec avec un ling> propre Anrès cela ne tou- chez pas avec les doigts l'inté- rieur des boites. insérez les doublures qui doi. vent avoir été tenues à l’abri de la puissière dans les colis origi- Daux. Mettez le sel dans la boite, une cuillérée à thé ou deux par livre ; le sel devra être de Ja meilleure qualité. Placez le homard dans les boites avec ia main en mani- pulant la chair le moins possi- ble. 11 faut que les mains soient absolument nettes. Que la chair soit tout à fait sèche. Couvrez, +essuyez et scellez immédiatement. Concavez ie couvercle autant que possible avant que le trou d'air soit scellé, en pressant sur le centre. Mettez immédiatement au bain-marie, l: s boites d'une li vre, de quinze minutes à une heure ; les boites d’ane demi- livre, de quarante c'uq à cin- quante minutes. L'eau doit être ane rar age SL se s _——— e " u L EE tire Een ea nc k eq ce sin a ee CNT Avant de commencer, “échau-| dez”’ dans de l’eau douce chande tous les vases, tables, coteaux, forchettes, linges, etc., qui de- vront venir en contact avec la chair. Faites en sortes qu'il s‘écoule le moins de temps possible en- tre le ‘‘cassage” et la mise en boîte, et entre le scellement et la mise au bain-marie. Mettez au bain-marie par petits lots plustôt que d’attendre que Ja prise de la journée, si elle est considérab'e, soit scellée. Ne premettez pas qu'aucun corps, déchets ou autres détri tus s'accumulent autour de la fabrique ou soient jetés à l'eau dans les environs. Les fabrques construites dans l'eau devraient avoir un courant libre et net à chaque marée ; celles qui sont construites sur la rive deivent être tenues nettes, tel que men- tionné ci-dessus, en dedans et en dehors. BREVETS EXPIRES. Messieur Marion & Marion, nous fournissent la liste sui- vante de brevets d'invention dont le terme est expiré la se- maine dernière, 233,864—Lawrin L. King, Chica- go,;—Améliorations des cabi- nets d’aisance. 288,893—-Josiah (C. Stevens, Cambridgeport, Mass.—Clef an- glaise. 233,972-— Dennis Brady, Orléans, La.— Valve. 234,086— Benjamin L. Stowe et al, New York,— Appareil pour découvrir à quel endroit les tuyaux d'aqueduc ont des fui- tes. 234,091— Henry A. Thompson, He.—clef anglaise. 234,131— Andrew Klairet al, Baltimore, — Robinet. UN MODELE New ce qu’un fermier Canadien ne peut récolter sur une ferme de 100 arpents l’économe fermier Belge l’obtient sur un lopin de terre qui n’a guère plus de 2 ar- pents de superficie, c’est-à-dire qu'il y nourrit sa famille tout en se ménageant une réserve pour les mauvais jours. 11 ob tient ce résuitat en ne perdan’ pas un pouce de terrain à l'en- semencement, en utilisant des engrais à fortes doses et on fai- sant produire au sol je maxi mum possible. Ses deux arprents de terre sont entourés d'un fossé où l’eau court La ferme- modèle belge de deux arpents contient un coin de blé, un au- tres de seigle, un autre d'orge, et sur une autre portion croit la récoite de pommes de terre L'on trouve vwn rang de choux plantés au bord du fossé avec un rang d'oignons tout à côté laissant juste assez de place pour le sentier entre le fossé et le champ de grain. Des poiriers fournissent lombrage autour de la maison. Chaque pied de douce, renouvelée tous les jours, et 1l faut qu’elle bouille avec vi: gueur. Enlevez et faites refroidir. Ne perforez pas. Tenez les boites terrain est mis à Contribution. Le fermier beige élève des co- chons et des poules. Nous fai sons allusion à ce genre de 2ul- ture économique et intensive pour démontrer la grande ferti dans un endroit bien frais. Après douze ou quinze heu- res remettez au baïin-marie, les boites d’une livre cinquante mi-! ‘avaient fermé leur porte à leurs plus proches parents. On ne | Saura Jamais saus doute ce qui s’est passé entre la fille et la |mère. Quand Mme Yager a été arrêtée, elle avait encere à la main le revolver avec lequel elle venait de tirer. Elle n’a fait ‘aucune difficulté pour recon- naïitre son crime, qu'’eile a ex- pliqué en disant que sa mètre l'avait rendue folle. Mme Sweet ‘avait 60 ans et sa fille en a 40. Lo jury du coroner a tenu une jenquête qui n’a révélé aucun fait nouveaa. | Rome, 21.— Une forte secousse nutes, les demi-livres, quarante minutes. Enlevez du bain-marie. Ne perforez pas. Tenez les boites dans un endroit frais. Après douze ou quize heu- res, remettez au bain-marie, ies boites d'une livre,quarante mi- nutes, les boîtes d'une demi-li- vre ,uue demi heure. Enlevez du bain-marie et te-, nez au frais. Ne perforez pas. !: Lorsque le temps est très chaud, répéiez l'opération, après un nouvel espace de dou- ze heures. Surchauffez tous les ‘“coula- ges” et traitez les comme si c’ée- taient de nouvelles boites. ne Ave 2 lité du sol. En Belgique plus de 6,000,000 d'habitants, la ma | jeure partie des fermiers, vivent sur une étendue de terre pas plus grande qu'un de nos comtés. 1ls donnent le meilleur exemple du vrai succès en agri- culture. Ripans Tabules cure tilatulence. Ripans ‘Tuabules relieve nausr Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabules assist digestion. 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