ds ésrhsareee° Î è _Jeur patrie. y Acadie. } Yraient par là même l’Acadie expi- Sermon prononce par le Rev. M. F. Richard LE 16 AOÛT, A L'EGLISE DE WALTHAM. (suite et fin) À l'occasion du jubilé papal qui remue actuellement le monde en- tier, il ne sera pas loisible aux A- cadiens d’aller, comme les autres hationalités, déposer leurs homma- ges aux pieds du Père commun des fidèles et lui exprimer leurs vœux et leur loyauté filiale. C’est le pri- vilège des nations qui ont l'avan- tage d’être représentées dans la hiérarchie de l'Eglise par des ec- clésiastiques, d’arriver jusqu’au trône pontifical. Pour nous Aca- diens, nous ne pouvons que nous écrier de loin : ‘Abba, Pater’”’. Mais nos vœux et nos souhaits n’en sont pas moins sincères. Très Saint-Père, prêtez l'oreille aux cris du cœur de vos enfants acadiens : dans leur impuissance à faire da- vantage pour honorer le représen- tant de Jésus Christ dans votre per- sonne sacrée, ils profitent de cette circonstance où ils sont réunis pour célébrer leur fête nationale, l’As- somption de la Ste-Vierge, pour prendre part au concert de louan- ges universelles qui vous sont of, fertes à l'occasion de votre Jubilé Pontifical. Nous désirons vous dire, Très Saint-Père, que nous vous aimous, que nous bénissons votre mémoire, que nous admirons votre sagesse, votre dévoûüment pour vos enfants spirituels et que nous sommes particulièrement tou- chés et reconnaissants de votre pré- dilection pour la classe ouvrière et agricole à laquelle les Acadiens ap- partiennent principalement. Nous sommes très heureux de nous con- sidérer vos sujets et vos enfants dé- voués et aimants. Æ Nous vous de- imandons pour notre chère Acadie, notre patrie, et pour ses enfants dé- laissés, une bénédiction spéciale afin qu'iis restent fermes dans la foi au milieu des épreuves et qu'ils demeurent toujours ce que leurs pères ont été invariablement, des sujets loyaux de Celui qui est la voie, la vérité et la vie pour les > he 2 A A A 1 M PT SEE ec pi É ki . : : ‘ RE, A 0eme a eee ASS a mom cu es es D code on art des AT ' xv0ù F tte natttsts DO ann 0 à amont da A PP Dose: mc pere A“ mange he » en se Si Nbitée dus “…..s é Re PE PR NS ; > mr € Denys cage age Me 3 en P RP LE TUE LE De sl DS ana y per ne , ds ds à _— De 2e me Je i > L'IMPARTIAL JEUDI LE 1lI SEPTÈMBRE 1902 0 O0 0 0 Q Gaudeamus omnes in Domino. Réjouissons-nous tous dans le Seigncar. velle patrie, l'avaient choisie et ho- norée comme leur patronne nation- ale. Après avoir planté la croix sur le sol d'Amérique, sur le sol de l’Acadie, ils avaient aussitôt érigé un mon'iment à Marie. qu'ils avaient pour Marie, ils l'ont fait passer dans les cœurs de leurs descendants, et voilà pourquoi nous assistions tout à l'heure à la consé- cration de l’ Acadie à Marie par les mères acadiennes. Cet amour pour la Sainte-Vierge, la persécution et les épreuves de deux siècles n’ont pu l'ébran'er et aujourd’hui qui dit Acadien dit serviteur de Marie. Oui, Marie est et doit être natu- rellement la patronne des Acadiens à raison d’une longue et constante tradition. Mais pour que les gé- nérations présentes et futures se souvinssent du choix des aieux et pour propager une tradition douce et consolante au peuple acadien, à la première convention acadienne, tenue en 1881, des délégués autori- sés de toute l’ Acadie, d'une voix unanime et avec enthousiasme, il fut décidé qu’on ratifierait le choix des ancêtres, et on proclama la Reine de l’Assomption Reine de l'Acadie et gardienne de ses desti- nées. Ce choix ayant été approu- vé, béni et sanctionné par les au- torités religieuses, nous fûmes dès lors reconnus un peuple distinct avec les droits et les privilèges qui s'y rattachent. Notre drapeau porte l'étoile de Marie, et ce dra- peau, cet étendard glorieux, les Acadiens sont bien décidés à le de leurs droits religieux et natio- naux. aussi puissante et aussi bonne. Honorons-la par un culte pieux et fervent. Invoquons-la avec con- fiance et amour dans toutes nos dif- ficultés, et elle saura faire tri- nations comme pour les individus. IT | } La cause de notre joie, en ce jour, ‘‘Causa notrae laetitiae”, c’est de contempler notre patronne, couronnée du diadème le plus ri- | che, le plus brillant qui ait jamais! ceint le front d’une créature de Dieu. Réjouissons-nous en voyant Marie proclamée Reine du ciel et, de la terre. Elle est établi Reine des patriarches, des prophètes, des apôtres, des martyrs, des confes-| seurs. Aujourd’hui encore, les | deux cent mille Acadiens la procla- ment avec bonheur et allégresse, la Reine de l’ Acadie, la souveraine de Marie est la Reine de Permettez-moi, mes Frères, d'évoquer un souvenir, cruel, il est vrai, maisaussi un sou- venir touchant. C'est à l'époque terrible de 1755. Sur la route qui conduisait de l’église de Grand Pré au rivage d'où les Acadiens de- vaient être transportés, se tenaient les mères acadiennes, le chapelet à Ja main. En voyant leurs fils trai- tés inhumainement par une sol- datesque effrénée quiles accablait d’injures et les conduisait au sup- plice le plus cruel, à l'exil, elle eurent recours à la Ste-Vierge, la mère de Jésus souffrant ; elles consacrèrent leurs fils à Marie. Comme cette mère de douleurs, clles voyaient les objets de leur a- mour maternel, leurs chers enfants, livrés à l'ennemi et exilés comme des brigands sur une terre étran- gère et inhospitalière. Elles assis- taient, ces mères acadiennes, à la mort de leur petite patrie et en priant Marie de veiller sur leurs enfants dispersés, elle lui consa- rante. Marie est notre reine parce que nos ancêtres, avant de quitter ja France pour venir fonder une nou- ompher son peuple privilègié sur tous ses ennemis et leur obtenir les droits et les privilèges que leurs longs services à la religions et à l'Etat ont dû leur mériter. Reine de l’ Acadie, priez pour nons. JII Le Grand Pape Léon XIII a dit dans une lettre encyclique adressée aux évêques de France et à la po- pulation française, dont nous som- mes les descendants, les paroles re- marquables suivantes : ‘L'amour de la religion et la patrie sont deux devoirs de premier ordre aux- quels uul homme en cette vie ne peut se soustraire.”’ La patriotisme est donc une ver- tu, l'amour de la patrie un devoir. La religion, la famille, le drapeau, voilà la patrie. Comme l’a dit un prélat distingué, c’est l'âme de la patrie. Le sentiment national et chrétien qui fait aimer la religion, la famille et la patrie, est un don de Dieu qu'il faut cultiver et con- server religieusement. Tous les peuples, toutes les vations non dégé- nérées de la terre réclament le pri- vilège d'aimer et de servir leur pa- trie. Mourir pour la patrie, c’est le sort le plus beau, le plus digne. Or, il y a uu petit peuple, dont l'o- rigine est pure et noble, qui compte aujourd'hui deux cents mille âmes en Amérique. Ses ancêtres, il y a trois cents ans, sont venus de France pour civiliser et christiani- ser ce pays. Ils ont donné le nom d’Acadie à leur nouvelle colonie et jamais il n’y a eu de temps où les colons français, devenus acadiens, n'aient habité leur pays d'adoption. Ils en ont pris possession, il en ont acquis la prescription et conséquem- ment ils ont acquis le droit d'y être reconnus comme peuple comme na- tionalité distincte, Jls réclament, L'amour | rappeler à la génération actuelle ce Jégitimes aspirations. Nous vous tionales et religieuses. Nous vous Prions de jeter un regard maternel lement ; nous vous conjurons de la | béuir, de la consolet, de la fortifier jet conserver dans lJés nob'es tradi- tions des aïeux, de la rendre digne ! d’être toujours considérée comme Lun rempart puissant dans l'Eglise | |de Dieu. lèges qui s'y rattachent dans le | Maintenant, quels sont nos vœux pays qu'ils ont fondé et établi. Ln bour notre chère Acadie en ce jour outre, jamais peuple n’a plus souf- ‘Ge fête nationale ? Nos sentiments fert, n’a montré plus de vaillance pour vous, Mère Acadie, sont les et de persévérance pour la défense mêmes que ceux que nous ressen- ! de leur patrie, que les Acadiens. ‘tons pour notre Mère la Sainte É- Ce n'est pas le lieu ni l'occasion de | glise, pour notre Mère la Reine de faire le récit de leurs luttes coura-!j Assomption geuses et de leur amour pour leur ments de dév chère Acadie. Leur édifice na-'4'amour. Nous vous respectons et tional a été bien souvent démoli. | vous respecterons toujours. Com- / ‘ , ‘ “ e Mais l'amour des Acadiens pour ne notre Mère l'Eglise et notre leur patrie les a soutenus et leur LI | glorieuse patronne, vo'is avez passé permis de la rebâtir de nouveau. par la creuset des souffrances. | Aujourd’hui, cet édifice est assis Vous êtes d'autant plus chère à! sur des bases solides et dura- 565 cœurs que vous avez plus souf- bles et rien ne saurait l'abattre ni!fert. Nous vous serons dévoués . , à ' , # . . - # le détruire, CaE il est fortifié PAT chère Acadie, car nous connaissons une race vigoureuse, décidée et l'abandon et le délaissement, dans | 2 e ’ “ # . déterminée à le défendre jusqu'à la lequelona + nort. Notre devoir et notre bonheur sera Les Acadiens be donc une pa-|de nous dévouer à faire reconnaître trie, c'est Î Acadie. Inutile de | VOS droits et À faire respecter vos Ce sont des senti- ouement, de respect et oulu vous reléguer. ! que leurs pères ont enduré et souf- | aimerons surtout comme on doit ai- fert pour léguer à leur postérité cet | mer une mère et nous dirons tou- héritage sacré. Ne serait-ce pas jours avec l'époux des cantiques : une apostasie qui déshonorerait à ‘Vous êtes toute belle, ma bien- jamais le nom acadien, que de re- | aimée !”’ È fuser d'en propager le souvenir. Trois siècles de persécutions, Vous connaissez l’histoire de . d’adversité et de malheurs ont fait 3 : Lori { ° notre pays que certains écrivains ressortir da: vantage vos aimables . . . . l du jour voudraient faire considérer qualités. : Nous vous aimerons, légendaire tant elle est extraordi- Chère Mère, parce que votre aban- naire. Pourtant, la fondation de don et votre isolement nous tou- la Nouvelle-France n'est pas une | chent et nous attachent À vous par légende. Le récit des sacrifices €t des liens plus forts que la mort. des travaux héroïques de nos pères Nous vous aimerons parceque vous | n'est pas une fiction. La disper- | avez besoin de cœurs généreux ct ! ‘1755 n’est, hélas ! que trop réelle. porter avec orgueil et vaillance| Les efforts, les luttes, lorsqu'ils marcheront à la conquête ! ‘leur langue et leur foi, ce sont là Enfants de l'Acadie, sujets de Marie, soyons des sujets dignes d'une Reine aussi noble, souveraine : : : sion cruelle de la race acadienne en | aimants qui vous consolent dans les humiliations et les épreuves de 6 ? { . 2i,° les travaux | votre exisrence péhiblé et labo- pénibles des Acadiens pour recons- (rieuse. Comme les anges au mi- tituer leur patrie, pour conserver jieu de leur admiration pour la , Vierge Immaculée dans son As- somption au Ciel, nous nous é- crions, en voyant l’ Acadie sortir de autant de faits indéniables, L'A- cadie peut donc aujourd'hui, sans manquer de loyauté au drapeau ‘son sépulcre pleine de vie, de beau- britannique, et sans faire injure ni t£&et de splendeur : ‘‘Quae, est injustice à l'aigle américaine, étaler jsta > Quelle est donc cette pe- sa bannière tiationale, porter bien tite nation qui donne des signes haut l'étoile de Marie avec les cou- | d'une vitalité remarquable, qui ap- | Sur votre famille acadienne en ce; Jour qui vous est consacré spécia- | INDER TWINE Cook Stoves, Farmers’ Boilers, Clothes Wringers, Washing Machines. À large variety. Best goods at lowest prices. Brace, McKay & Co., Ltd Summerside, P. E. I. August 13th 1002. The Mechanics Manufacturing Co. LIMITED x Having made extensive improvements to our plant, with the newest and best machinery we are now in a better position than ever to supply the needs of our numerous customers with everything required in the building line. House Finish of all kinds kept in stock : Doors, Sashes, Maentels, Newel Posts, Balusters, Stair Raïl and Mouldings, &c. Alsc all kinds of Rough Lumber, Scantling, Hemlock and Spruce Boards, Laths, all the different grades of Shingles—including spruce and cedar. Estimates given at short notice. All orders filled promptly. In onr UNDERTAKING DEPARTMENT Mr À. IL Wadman, as uaual, is turning out first class work in CASKETS and COFFINS, with always a large and varied stock on hand, We are prepared to fill orders both WHOLESALE and RETAIL. Mountings. Robes, &e., always in stock, of the very best vu- lues. Up-to-date Hearse in connection. Geo. W. Robinson, Telephone MANAGEX SCHOOL BOOKS A COMPLETE STOCK AT MORRIS GÜDR 9TDRE Summerside Water Street, Summerside t: 4 . iis ont rendu à l'Etat des services leurs de la patrie. Il est inutile de montrer la soumission et la loyauté des Acadiens ; leurs actes en sont des preuves maguifiques et irrécu- sables. Ils se sont toujours mon- trés des sujets utiles et précieux : appréciables, et il me fait plaisir de pruclamer du haut de cette chaire, que les Acadiens se sentent honorés de la confiance qu’on leur témoigne, qu'ils sont prêts et dis- posés à prendre toutes les responsa- bilités de sujets britans:iques ou 2- méricains, comptant toujours sur une juste distribution des honneurs ct des privilèges attachés à la di- gnité des sujets de ces grandes puissances- Acadien, compatriotes, en ce jour solennel nous devons tous re- nouveler les vœux de notre bap- tême national. Nos ancêtres ont apporté de ja mère-patrie—de la France—l’amour de l'autel, du fo- yer de la patrie, l'amour de la reli- gion, de la famille, du drapeau. Pour ces choses si belles et si no- bles, nos pères ont souffert la per- sécution, le martyre de l'exil. Ja- nais dans les annales de notre his- toire avons-nous vu l'apostasie 10- toire disgracier la croix et l'autel. A l'exemple de nos ancêtres, renoti- velons souvent notre profession de foi en notre sainte religion, renou- velons notre att:cliement et notre amour pour la Sainte Eglise Catho- lique. Oui, nous ie déciarons aux pieds des saints autels, et nous dé- posons nos vœux entre les mains de notre glorieuse patronne, nous se- rons toujours à 11 vie et à Ia mort des sujets ioyaux du Roi du Vati- can. - Nous voulons aussi renouveler nos vœux envers celle que nous avons choisie comme notre Reine et notre Patronne. Qui, Glorieuse avec raison, le droit d'exister comme nationalité avec les privi-| mée gardienne de nos destinées na- !nam's'' for it's the best and safest. Vierge Marie, l'Acadie, par le Choix de ses cnfants, vous a notu- | | paraît toute brillante après avoir | passé par le tombeau de l'oubli, a- près avoir été accablée par le poids du mépris ? formosa mea, et veni.'’ ‘‘Levez vous, Ô ma bier aimée, ét venez.’’ Levez vous, Ô ma chère Acadie, sortez du sépulcre, quittez les lin- ceuls qui vous retenaient prison- jnière. Venez prendre votre place au soleil des nations. Vénez l'oc- | cuper cette place que vous avez conquise par vos longs services et vos mérites incontestables. Oui, levez vous et venez recevoir la cou- Fee de la victoire que vos enfants sont trop heureux de déposer sur votre front maternel. Glorieuse patronne, Reine de l’Assomption et souveraine de notre chère patrie, du haut du ciel dai- gnez bénir vos enfants acadiens. Veillez sur eux, dirigez les dans les sentiers du devoir et de l'honneur, conservez les dans l'esprit de foi, dans l'attachement à l'lglise et dans les traditions de leurs pères, afin qu'après avoir combattu le bon combat et remporté la victoire, ils ‘Surge, am ci mea, | WHÜLESALE & RETAIL _ LEONARD MORRIS ORIENT ALINE prix Ÿ5 cents Franco par la Malle Préparation sans égal pour augmenter la fraf- cheur, l'éclat et la beauté du teint. parfume la peau, l’entretient souple, dissipe les boutons, éruptions, taches de rousseur, etc. La Cie Chimique Orientaline, Montreal, Que., Can, Blanchit et ADRESSE : SPEEDY CURE FOR CRAMPS | AND COLIC The most reliable cure for Cramps, Colic, Dysentery, and Summer Complaint is ten Grops of Polson,s Nerviline in a little sweet- puissent aller charter la gloire de Dieu et vos triomphes immortels dans la patrie des élus. À cette bénédiction de notre mère, du ciel, je suis heureux d’a- ,jouter celle d’un enfant de la vieille | Acadie. J'espère qu'elle vous por- tera bonheur. Je le désire ardem- ment. Que la bénédiction du Dieu | Tout-Puissant, Père, Fils et Saint- | Esprit descende sur vous et sur toute la famille acadienne et qu’elle Ainsi-<oit-il. } y demeure toujours. | | CORNS BETWEEN THE TOES | Are removed without pain in 24 ‘hours by Putnam's Painless Corn land Wart Extractor, Insist on | your druggist supplying only ‘‘Put- | pain and distress at once, insures ened water. Nerviline removes the prompt relief and a speedy cure in every case. Nerviline is an excel- lent remedy for all pain, whether internal or external, and should be in every househo!d. All Druggists sell and recommend Nerviline. Price 25c. Agents de L'Impartial M. S. E. GALLANT ponr Abrnm's Vil. lage, Urbainville, St. Gilbert et Wel lington. M. PACIFIQUE GALLAXT ponr St Chrysostome, Iliggins Road et Me- Isaac Road. M. ANTOINE GALLANT pour Caypx Egmont, mont-Carmel et St. Timo- ‘hée. Ces agents sont autorisés de rece- voir l'argent et de donner des Reçu- au nom de L'IMPANTIAL, | he NN J1 vous faudra rent—ctre du FainKiler Tour Coupures mn oh 2h tnt em Brâlur:s Crampes Meurtrissures Diarrbée Toutes les Maladies D’intestins C'est un remède qui guérit d'une manière prompie et certaine. 1 Joy a quun PAIN-KILLER Î celui de Prenryx Davis. î Deux grandeurs, 26c. et 50c. mms College St. Dunstan (Affilié à l'Université Laval) AN SAENS ET COURS CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre Les Clèves sont priés de se pré- center le jour de l’ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur, Ce 1er Septembre 19017, # A - | Fr. «4 Run