EST, rs Un Oragan Terrible On écrit de Chicago, en date du & : Une dépêche spéciale de la Nou- velle-Orléans dit que des steamers ont rapporté qu'un ouragan avait détruit la ville de San Miguel, sur la côte orientale du Yucatan. Pas un seul édifice n’est resté de- bout. Le steamer ‘‘Breakwater’’, qui a passé à San Miguel en allant de la Nouvelle-Orléaus à Belise, a tronvé la place en ruines et n’y a vu au- cune créature vivante. San Miguel est la plus ancienne ville du Mexique. C'est là que Cortez a débarqué et a établi ses quartiers-généraux. L'ouragan a causé d'énormes dommages le long de la côte mexi- caine, et on dit que beauceup de personnes ont perdu la vie. Les pluies en France La récolte du blé a beaucoup souffert à la suite des pluies inces- santes qui tombent depuis des se- maines. C’est particulièrement en Bretagne et en Normandie qu’on est le plus éprouvé. Depuis quel- ques années la moisson a été bonne, mais celle de cette année est com- promise. De grandes étendues de blé ont été dévastées par l'orage. D'après les premières prévisions on eut pu croire que la récolte au- rait donné environ 130,000,000 d’hectolitres (368,330,000 boisseau) mais le rendement sera infiniment moindre que ce chiffre. On évalue les pertes à $60,000,000. Les cul- tivateurs sont découragés de cet état de choses. Dans la France centrale, alement dans la Touraine, champs ont été inondés après que la moisson eut été coupée. spéci- tous les Un Temoin du couronnement Le Père B. Lecavalier, supérieur du collège de la Côte des Neiges, Montréal, est revenu d’un voyage à Rome où il était lors du conclave et des fêtes du couronnement de Pie X. Le Père Lecavalier est en- core sous le coup des impressions ressenties durant cette période mé- morable. Lorsque la fumée légère de la cheminée du conclave annon- ça qu’un choix était fait, il y avait 20,000 personnes sur la place pu- blique qui poussèrent une immense acclamation. dont les échos attei- gnant tous ies coins de Rome dou- blèrent la foule en quelques ins- tants, Celle-ci se porta d’abord dans la basilique où l'on pensait que serait donnée la première béné- diction. Quand le Pape parut, les acclamations recommencèrent pour durer quinze minutes. Je u’ai ja-| mais rien entendu de pareil, dit-il Après le couronnement, j'ai ren- contré le cardinal Swampa, arche- vêque de Bologne, dont il avait été question comme candidat, qui me dit que le choix du cardinal Sarto était le meilleur. Quant au cardinal Rampolla, re- gardé comme un saint à Rome, sa position de secrétaire d'Etat sous Léon XIII rendait son élection dif- ficile, ct le supérieur des Trappis tes dont le secrétaire d'Etat était le cardinal protecteur, m'a dit que tout le temps du conclave, le cardi- nal Rampolla avait jeñné au pain et à l’eau, priant Dieu qu'on ne le choisit pas. Quant à la politique du nouveau Pape, personne à Rome ne Sait ce qu’elle sera. "nel Angelus _ ‘‘L/ Angelus’’ est le plus sublime dialogue que l’oreille de l’homme ait jamais entendu. Sublime par la dignité des interlocuteurs ; Su- blime par les mystères qui s’accom- plissent. Dans ‘‘l’Angelus,’” quatre voix se font entendre et se répondent : voix de l’archange, voix de Marie, voix de sainte Elizabeth, voix de l'Eglise. ; L'Eglise rappelle les trois mys- tères qui s’accomplissent à la voix du divin ambassadeur. Ces trois mystères sont : L'Incarnation du Verbe ; L'IMPARTIAL, JEUDI. La Maternité divine de Marie ; La Rédemption du Monde. Elle dit : L'Ange du Seigheur | annonça à Marie qu'elle devien- | drait Mère de Dieu et elle conçut par l'opération du Saint-Esprit. Elle dit : Voicila servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon votre parole. | Elle dit : Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous. | Après de pareils miracles, on. comprend que l’archange, ravi, d'une respectueuse admiration, a- dresse à Marie la sublime salutation que sainte Elizabeth continue, que | l'Eglise achève et que toutes les | générations chrétiennes répèteront | de siècle en siècle, sans hi | tion même d’une seconde, jusqu’au seuil de l’éternité : Je vous salue, pleine de grâce ! ! ! MGR GAUME La Basse Classe Anglaise Le gouvernement a nommé une commission pour faire une enquête sur la détérioration physique des basses classes dans le Royaume- Uni. Almeric W. Fitzroy, gref- fier au conseil privé, en est le pré- sident. Il a comme assistant l’an- cien chef de l’école de gymnasti- que de l’armée, l'inspecteur des écolés de réformes, le chef du ser- vice de recrutement de la marine, etc. La nomination de cette com- mission est le résultat d’un débat à la chambre des lords, le 16 juil- let dernier, au cours duquel lord Meath et l’évêque de Ripon ont attiré l'attention sur les terribles conditions des basses classes. Le duc de Devonshire, président du Conseil, a admis que l'avenir militaire et navale de la Grande- Bretagne était grandement compro- mis et il a promis une enquête. La chambre des communes s’est aussi occupée de cette question et Sir William R. Anson, secrétaire parlementaire du bureau d’Educa- tion, a déclaré que 60,000 enfants maintenant aux écoles de Londres, sont physiquement incapables d’ê- tre instruits. Le directeur-générai du service Médical de l’armée fait rapport qu’une recrue sur trois doit être éliminée. Socialistes et le tsar Une dépêche de Rome, au ‘‘ZLea- der’ dit que le comité exécutif des socialistes italiens a résolu de dé- clarer une grève générale en Italie le jour où le tsar arrivera pour ren- dre visite au roi Victor-Emmanuel à la fin d'octobre. Ils ont décidé d'organiser des réunions pour pro- tester contre l’idée d'un gouverne- ment fondé sur la liberté et le pro- grès qui invite un autocrate à visi- ter sa capitale. Tes socialistes, d’après la résolu- tion adoptée par le comité exécutif, sont priés de former la haie dans les rues où l’on suppose que le tsar passera, et de lancer des huées sur le passage de l'autocrate. On dit qne le comité a en outre distribué à Rome 40,000 sifflets aux socia- listes. Le gouvernement italien prend des mesures pour lutter contre le mouvement et empêcher les trou- bles possibles. En Serbie a Des dépêches spéciales donnent la nouvelle, qui n’est pas confirmée, d’unattentat contre la vie du roi Pierre, à Nish. On dit que des pierres ont été lancées contre la voi- ture royale et que l’une d'elles a frappé le roi au visage. Un coup de revolver aurait été tiré d’une fe- nêtre voisine. Le bruit conrt ans- si que le 6e régiment d'infanterie serbe, connu pour la part qu’il a prise au récent régicide, a reçu l’2r- d'aller tenir garnison à Nish. Dans l'Ouest Le temps continue plutôt défavorable au battage, ‘excepté dans l’est du Manitoba. Jlyaeu des averses dans l’ouest du Manitoba et les Territoires, La D 4 aennee éraen o vrr IL NY A QU'UNE SORTE DE VERITABLES “PILULES ROUCES” LE 17 SEPT. 1908, CE SONT CELLES DE LA GIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Aurtoutes les à £ REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES RVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIEPES AUX FEMMES É RECONSTITUE LE SYSTÈME ET EMBELLIT LE TEINT nt ons Lire la circuli Fi L Paix 50 Cenurs Six Borres $ 2.50. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO SMERICAINE. MONTRENL. e nnunon PARIS. eemncz BOSTON.US.n . Elles se vendent toujours en boites de 50 Pilules, et la gravure ci-contre en est un fac-similé exact. Toutes les autres Pilules sont des imitations! Mettez à la porte les cclporteurs qui passent de maison en maison, se disant envoyés par nous et essayant de vous vendre des remèdes, ce sont des imposteurs, ils vous volent en se servant de notre grande réputation. Jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux. Méflez-vous aussi des Marchands et des Pharmaeiens mahomnêtes qui veulent vous vendre des Pilules Rouges au 100 ou à 25 ets. la boîle; ce ne sont pas les nôtres, eo sont celles que les femmes prennent sans résultat, Les milliers et les milliers de femmes qui ont été guéries et dont les témoignages ont paru sur les journaux, l’ont été par les PILULES ROUGES DE LA CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Témoignage qui nous a été adressé par Madame Poulin. Saint-François de Beauce. 30 décembre 1902. MM. les Médecins Spécialistes, C’est un véritable plaisir pour moi de vous envoyer mon portrait, ainsi que mon témoignage attestant que les Pilules Rouges sont, de tous les médi- caments que j'ai pris, le meilleur et le seul qui m’ait porté profit. Je les con- seïlle à toutes les femines qui sont ma- lades, et je raconte à toutes mes amies le bien que j'en ai retiré. La cause de ma maladie était, je crois, d’avoir tra- vaillé trop fort; je m'étais affaiblic, je m'étais épuisée, et, quand je vous ai consultés en 1901, il y avait deux ans que j'étais traînante, Non seulement ma vigueur et mes forces des années précédentes m’avaient laissée, mais de plus, j'avais des douleurs continuelles à la tête et aux reins, mes jambes étaient excessivement faibles, mes pieds et mes mains étaient toujours glacés, ma digestion étaient des plus mauvaises, et mes nerfs étaient très sensibles. Je ne dormais presque pas, je passais la plus grande partie des nuits à me faire frictionner les mem- bres qui étaient engourdis. Le jour, je faisais tous les efforts possibles pour demeurer debout, mais si quelquefcis j'essayais de me livrer à quelques pc- tits ouvrages, je devenais si faible que j'étais obligée de me coucher; alors j'avais de fortes transpirations et le cœur mé faisait beaucoup souffrir, J'ai été si malade que je ne sais pourquoi je ne suis pas morte, À toutes mes souffrances venait s'ajouter le décou- ragement, car malgré tous mes soins pour me rétablir, malgré aussi tous les remèdes que m’avaient successive- ment prescrits deux médecins, j'aliais toujours de plus en plus mal, Un jour, mon mari me suggéra de prendre les Pilules Rouges, me disant que si elles obtenaient tant de guérisons c’est qu’elles étaient bonnes. Les nombreux certificats publiés sur les journaux avaient gagné sa confiance ; il croyait , , + \ . " . . sincèrement à l'efficacité de ce remède, il voulait me le voir employer et il me fit écrire à vos bureaux. Messieurs, je n’oublierai pas votre prenière lettre, car elle m'a fait beaucoup de bien. Non seulement elle me rassura sur la nature de mes souffrances, mais elle me fit espérer qu’elles disparaîtraient avant trop longtemps et elle m'encouragea si bien que tout de suite, je me soumis à votre traitement, n'ayant pas comme auparavant, l’idée qu'il pouvait faillir comme tant d’autres que j'avais eus. Vous savez avec quels scrupules j'ai suivi vos conseils et vous n'avez pas oublié non plus que tout ce que vous m’aviez promis est arrivé, D’heureux chan- gements se sont faits dès les premières semaines, l'effet des Pilules Rouges fut prompt, ma santé s’est rapidement améliorée et en quelques mois, elle était devenue aussi parfaite que je pouvais le désirer, Maintenant, Messieurs, je vous remercie de tout mon cœur de tout ce que vous avez fait pour moi; ma santé étant bonne, je suis tout à fait heureuse et mon désir est de demeurer toujours dans cet état, Si je vous avais consultés plus tôt, que de souffrances je me serais épar- guées! Je songe aujourd'hui à tout pourraient opérer si les femmes qui sont malades les connaissaient et CE EEE EC PSS 2 KR EIES CENSURE ET TRE NNEEREREERES rage, 2 - , AA , / M NN HN NL TAN NI PEL MT } | NU PAPE) VND) PR } d} AS | = 4 , 4 MADAME HILAIRE POULIN. vous guérir. le bien que les Pilules Rouges| Adressez vos lettres: voulaient les employer. Je conseille. rai donc cette médecine aussi souvent qu'il me sera possible de le faire. Mme HILAIRE POULIN, Saint-François de re ué. Comme traitement pour les “trou- bles du retour de l’âge ” et les mala- dies qu'ils causent, il n’y en a pas beaucoup d’autres que les Pilules Rouges, Toutes les femmes qui, comme Ma- dame Poxlin, nous envoient ieurs témoignages, avant de prendre les Fi- lules Rouges, avaient fait l'essai de beaucoup de remèdes et même s'étaient mises sous les soins de plusieurs mé decins, sans cependant obtenir de gué- rison. Il ne faut pas s’en prendre aux médecins qui ne réussissent pas, car les troubles qui surviennent à l’époque du “retour de l’âge” sont tenaces et dificiles à guérir. Il faut, pour les contrôler, des spécialistes qui ne soi- gnent que ces maladies, comme les Médecins de la Cie Chimique Franco: Américaine et qui, conséquemment; deviennent très versés dans cette branche spéciale; ainsi un remède aus puissant que les Pilules Rouges; n'étant que pour les maladies des femmes, ne peut manquer de guérir; Les Pilules Rouges ne sont pas une médecine ordinaire; elles ne visent qu’un but; elles ne sont que pour les femmes et c'est pourquoi elles appor- tent de si brillants succès. Le témoi- gnage de Madame Poulin contient de grandes vérités au sujet des Pilules Rouges. Notez-le bien, car il peut arriver un jour où vous pourrez avoir besoin des conseils qu’il renferme, Connaître une bonne médecine peut servir, Car Vous ne savez pas la minute où vous pouvez être malade, Les Pilules Rouges guérissent le beau mal, les troubles du retour de l'âge, les irrégularités, les pertes anor- males, le mal de reins, les douleurs dans le bas-ventre et les côtés, les palpitations de cœur, les tiraillements d’estomas, les étourdissements, la perte de sommeil et la perte d’appétit, le mal de tête, les enflures des jointures, la froideur des pieds et des mains et enfin tous ces symptô- mes provenant de l’anémie, du beau mal, du retour de l’âge et de tou- tes ces maladies particulières aux femmes et aux jeunes filles. Tous les jours, jusqu’à huit heures du soir, excepté le dimanche, nos Médecins Spécialistes sont entièrement à votre disposition. Allez les voir ou écrivez-leur si vous ne pouvez aller les voir, Vous r’aurez rien à payer en les consultant personnellement ou en leur écrivant, Nous payons nos Médecins Spécialistes dans le seul but de vous donner tous les conseils dont vous pouvez avoir besoin pour hâter votre guérison, et cela absolument gratuitement. Persistez donc à aller les voir ou à leur écrire. Rappelez-vous bien que ce que nos Médecins Spécialistes ont fait pour des milliers de femmes, ils peuvent le faire pour vous, c’est-à-dire Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remèdes, L Elles sont aussi envoyées par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du prix, 50 cts. la boîte ou six boîtes pour $2.50. CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, 274, rue St-Denis, Montréal, ee ere ES #- a été 36 dégrés à Edmonton et à Satatoon, avec la perspective d’une continuation du temps frais et plu- vieux. SOMMAIRE DE ‘‘L’'ALBUM UNIVERSEL La famille de Sa Sainteté Pie X° fournit à /' Album Universel le sujet du frontispice de sa dernière édi- tion. C’est une page de haute va- leur pour nos familles canadiennes. | Voici le sommaire de la même édi- tion : Entre-Nous, chronique, par Léon Ledieu.—A mon père, poésie imédite, par W. Chapman.—La carrière de lord Salisbury, avec por- trait.—Une belle fête pour les Fo- {lustrée.— Beaux-arts : page de gravures.—Pie X intime. —Le télégraphe imprimeur Hig- gins, avec multiples gravures.—La douce Serbie, étude de-moeurs il- Halte au milieu des fleurs.—Conseils anx jeunes gens.—Vers le pôle sud, ar- ticle profusément illustré. —La reine Alexandra visitant un hôpital à Dublin, superbe tableau artisti- que.—La mort du géant Orphite, récit illustré. —Ca et là, renseigne- ments divers, conseils pratiques.— Essais inédits d'auteurs canadiens. —Récréation en famille, jeux d’es- ;P prit.--Pour nos lectrices, page de modes, par Laurentienne.— La cuisine illustréé.—La grapholo- gie, étude sur cette science mysté- restiers Catholiques de Montréal au : | È È Le lord etiune ns à > pere TE te manne péttinsths mél à nd née mn os Re. ES 2 ve Res Pre rieuse, par Lux.-—Page de Saint-| {3 Dosrborn St. Chicago | plus basse température enrégistrée gente Récollet, avec magnifique | Nicolas, coin des Enfants, —Vari-) °ag \étés, gravures comiques, mots d'’es- prit.—28 pages de feuilleton illus- tré.—Supplément de quatre pages de musique choisie, etc., etc. dans les dépôts à 5 cents le numéro. Bureaux : 55 rue Saint-Jacques, Montréal.—Si vous voulez vous instruire tout en vous amusant, li- sez l’‘‘Album Universel’, leur journal illustré de la femille. le meil- WANTED—SEVERAL PERSONS OF character and good reputation in eaeh state (one in this county required) toie resent and advertise old established wealthy business house of solid finan- cial standing. Salary 821.00 weekly with expenses additional, all payable in cash each Wednesday direct from head offices. Horse and carriage furnisheu when necessary. References. Enclose self-añdressed envelope. 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