TP : ; | } 4 | { L'IMPARTIAL FoNDÉ EX 1893 PuBLIÉ# LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an.ssssssss..eese +$1.00 Six MOiÏs.....:.00000000 °° 50 Trois mois... 0000000. 25 Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- n1}, il faut donner avis au moins un mis avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré 1ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- poudances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAI, Tignish, Jeudi 3 sept DES NOCES DE DIAMANT Nos lecteurs liront avec intérêt l’article de M. Placide Gaudet—- Des Noces de Diamant—dans nos colonnes aujourd’hui—en septième page— Le savant généalogiste commet une erreur dans le nombre des en- fants issus du mariage de Prosper Poirier et Rose Arsenault. Leur famille, au lieu de onze était de douze enfants :—Laurent, Joseph, Bibiane, Alexandre, Prosper, Ma- rie Rose, Barbe, Céleste, Dofine, Colas, Thaddée et un mort en bas âge. Quant aux âges de ce couple nonagénaire, nous les tenons d’eux mêmes ; Colas 96 ; sa vieille dame, quatre ans plus jeune, c’-à-d. 92 aus. M. et Mme Colas Poirier seront bisn obligés à M. Placide Gaudet, s'il a obtenu ieur acte de baptême, de vouloir bien le rendre public. Georgetown Samedi dernier tandis que A- lonzo McKenzie, Jos. McLean et quelques autres lurons de leur ca- libre étaient à vider la bouteille chez McKenzie une dispnte s’éleva entre eux, et Mme. McKenzie en voulant les apaiser fut assaillie par son mari qui lui lança à la figure une lampe allumée. Le feu prit aux vêtements Ce la femme qui s’emparant d’une couverture, s’en euveloppa et courut à la maison voisine sans réussir à éteindre le feu. Elle eut les mains et plu- sieurs parties du corps tellement brûlées que le médecin a jugé à propos de l'envoyer À l'hôpital. McKenzie a été mis en état d’arres- tation. ns eme ee ee Yarmouthville, Me. Mme. Mélème Robichaud de Rumford Falls était ici dimanche et lundi et s’en est retournée à Chelsea mardi. M. Agape D. Chaisson qui est ici depuis deux ans, a pris les chars mercredi pour Tignish I. P. E. Mme. George est décédée jeudi à l'hôpital. Ses funérailles auront lieu samedi. M. Jérôme J. Richard de Bos- ton est en visite ici, chez son frère P. J. Richard. | plaidoyer énergique en faveur de la protection et s’est proclamé in- dépendant des partis politiques. Ci-suit son discours :— teur du comté de Berthier. Ma présence à cette tribune est facile à comprendre. Vous savez en quelles circonstan- ces j’ai démissionné. En l'absence du premie1 ministre, des journaux, sous le contrôle de mes collègues, dirigèrent contre moi des attaques violentes parce que j'inaugurais, disaient-ils, une politique nouvelle. J'en appelle à vous ici, comme sur le parquet de la Chambre, est-ce que je revendiquais une politique nouvelle, ou bien si je ne préconi- sais pas une politique que j'avais proclamé d’intérêt national plu- sieurs fois en présence de sir Wil- frid Laurier, avant son départ pour l'Europe, sans recevoir de repro- ches de sa part ? LES PRINCIPES AVANT TOUT On annonce des élections après la prorogation. Qnelqu'’ait été leur politique, libéraux comme con- servateurs tous doivent étudier et se prononcer sur les question, dans l'intérêt du pays sans penser au rouge ou au bleu. Les noms si- gnifient moins que les choses. Mon concours est pour tous les tenants d’une politique de protection. Ii n’y arien de mystérieux dans ma conduite. Je sais que la majorité du parti libéral n’est pas hostile à la protection. Une situation particulière a été créée par la maladie prolongée du premier ministre. Sir Wilfrid Laurier malheureusement n’a pas été lui-même à cause de cela. Au- jourd’hui, ce sont des groupes, pour servir leurs fins personnelles, qui gouvernent. Mon droit, mon devoir, aux pro- chaines élections, est d'empêcher un verdict de surprises et de faux prétextes. L'électorat est le maî- tre, 1l devra se prononcer. M, Fielding avait annoncé une révision du tarif. Cette déclara- tion avait été faite après de nom- breuses r:présentations venues de partout. Il a jugé à propos de re- mettre cette revision à une date in- déterminée, et cependant les clas- ses laborieuses l’attendaient avec impatience. Ux CABINET LiBRE-ECHANGISTE L'école du libre-échangiste veut un autre terme, et qu’arriverait-il au lendemain d’une victoire ? (Ce serait un abaissement du tarif et je dis ceci après avoir été 7 ans le compagnon des ministres au pou- voir à l'heure actuelle. L'hon. Paterson seul est protec- tionniste au sein du cabinet ; mais il est homme de parti avant tout. M. Préfontaine s'est réclamé du protectionnisme, j'ai toujours dé- claré qu’il ne compte pas à Ottawa. Ilyaeuun pélérinage des chefs pour l'empêcher d’être ministre. Mais il y avait d’autres influences. M. Sifton qui craiguait de voir un homme important me remplacer a imposé M. Préfontaine, et ce der- nier ne démissionnera pas sur une question d’intérêt national. Sifton est de l’école de Cobden. Sir Wilfrid Laurier n’a pas de principes fixés sur le tarif ; il est un opportuniste, comme sur une foule d’autres questions. Il a déjà L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 3 SEPT. 1908. Ce que dit M. Tarte A une assemblée qui a eu lieu le ‘opinion publique de s’éveiller sans | To:1t à bien marché. 30 août à Berthier, en présence de / retard à la question fiscale, qui est | Construire un second. Celui qu'on SENS 7000 électeur, M. Tarte a fait un d'importance primordiale pour le|% en Vue n’est pas un transconti- pays. La Protection c'est l'avenir, c'est | la grandeur de notre industrie, l'augmentation des salaires, et sur- “Je suis ici en ma qualité d’élec-|tout l'avancement de nos agricul-|les injures ne me font pas peur. teurs. Tous les pays en Europe sont protectionnistes, moins l’Angle- terre. Chamberlain a risqué son portefeuille, sa situation politique pour donner la protection à ce pays. Ça été ma joie et ma vengeance de lire sur le banquet de la Cham- bre ce que Balfour a pensé de cette attitude d'un de ses collègues. Loin de moi l'idée cependant de vouloir me comparer à Chamber- lain, nous nous sommes trouvés dans une situation identique, avec un traitement bien différent. Le droit de vote est un droit de juge—Un honnête bleu et un hon- nête rouge, Ça fait deux honnêtes gens, pas plus.—Envisagez donc la question fiscale au point de vue des intérêts du pays, laissez de côté les démarcations de parti. Soyez juges. L'ExEMPLE DES ETATS-UNIS Voyez eaux Ftats Unis, ils sont protectionuistes. Ils ont un tarif de 49 pour cent sur les marchan- dises impasables contre nous ; notre tarif n’est que de 29 pour cent Quelle est la conséquence ? Nous importons pour 130 millions des Etats-Unis. C'est une grosse somme. Jls nous ferment leurs portes eux ; il faudrait agir de même et fabriquer ici ce dont nous avons besoin. Que diriez-vous du cultivateur quine cuitiverait passa terre et acheterait de son voisin ? Y a-t-il du sens commun d'acheter d'eux et qu'eux n’achètent pas de nous ? LA SITUATION EN 1896 J'æ pu commettre des erreurs, qui n’en a pas commis ? Mais j'ai toujours agi avec conviction, je suis entré en 1892 dans le parti libéral. (On m'a demandé sous serment si j'étais libéral, j'ai dit non |—Sir Wilfrid Laurier m'a pris avec mes qualités et mes dé- fauts.—Je représentais les groupes couservateurs qui l’ont porté au pouvoir, j'avais posé mes condi- tions, notamment une revision du tarif. Ily a eu enquête. Des témoins ont été entendus. J'ai pris position et je savais qu’on ne pouvait toucher au tarif, Ona continué la politique nationale i- naugurée en 1878. Ily a eu a- baissement de 2 pour cent en tout et partout sur le tarif établi par les libéraux. Ne serait-il pas mieux pour le Canada de garder 60 miliions de produits qu'il achète aux Ktats- Unis, et les fabriquer lui-mê.ue ? Berthier à une manufacture ; si elle en avait 5 ou 6 ne serait-ce pas préférable ? Ce qui fait la richesse du cultivateur, c'est ce qu’il vend au plus près. Que seraient les cul- tivateurs du district sans la ville de Montréal, ce qui est vrai en grand pour cette ville l'est en petit ail- leurs.—De 7896 à 1901 ia valeur agricole des États-Unis à augmenté de 49 0.-0-, grâce à la protection. Je n'ai pas d'arrière pensée. J'ai assez goûté du pouvoir pour savoir ce qu’il en coûte. Je suis favorable à une politique de préférence avec l'Angleterre. C'est le pays ie plus grand qui a- M. George Leslie en arrachant | été protectionniste, cependant. Je|chète des produits agricoles. des patates dans son champ en a n'ai pas eu de différend avec lui, Je tiens au développement de trouvé quatre du poids de huit li-|nous nous sommes séparés bonsa-|,, voies de transport par eau, à vres. Qui peut battre cela. 28 Août, o3. RomA ue mess ere me ue Brae en — mis. Ilne se serait pas opposé à la protection ; il sait que ce serait le bien du pays ; mais son cabinet est libre échangiste. l'amélioration du St-Laurent dans toute son étendue. Si je regrette à certaines heures mon ministère, c'est crainte de voir cette œuvre APPEL A L'oPINION PuBLiqurx|discutée. J'ai planté les jalons du commerce de l'avenir. La bénédiction de la pierre angu- Le sermon de circonstance fut don- terait-il sans le nom de sir Wilfrid, né par le Rev. Dr. Doyle. M. 's'il n'avait que Bernier et Préfon- l'abbé Burke agissait comme maître ! taine pour le représenter ? Beaucoup de conservateurs ont laire de la nouvelle église du Brae, | voté en 1896 pour le parti ayant à par Mgr. McDonald, a eu lieu di-|sa tête sir Wilfrid Laurier. Com- manche, tel qu’il avait été annoncé. | bien d'élections ce parti rempor- de cérémonies. j J'ai voulu faire de Sorel le chan- tir de construction du pays entier, pour les outils nécessaires à l’amé- lioration de nos fleuves et rivières. Je me rappelle du premier trans- dération. | gretté défunt offrent leurs plus sin- Et pourtant, nous avons des in- |cères remerciements aux amis pour térêts à développer. L'éducation : |leurs nombreuses marques de sym- rien n’a étéfait. Je me trompe, | pathie offertes à l’occasion de la l'impression de deux livres pour On veut en uental. Je suis libre de dire ce que je peuse. N'ayant pas d'attache de parti, Des gens que j'avais gorgé de ! faveurs, m'avaient adulé, flatté et : s'étaient souvent trainé à mes pieds quand j'étais ministre. Après avoir quitté le ministère, ils ont été ! les premier: à se jeter sur moi, à m'injurier. Ils m'ont craché à la figure, tout ce que peuvent des hommes sans cœur. Il n’y a pas assez de goujats pour m'empêcher d'aller droit dans le chemin de l'honneur et de ce que je crois être l'intérêt de mes concitoyens. On nous demande d’engager le crédit du pays pour plus de 100 millions. Le pays est riche, mais c'est une grosse somme. Est-il nécessaire de la dépenser mainte- nant? C'est là la question. Sir Wilfrid Laurier n’a pu me répon- dre pourquoi il disait le projet si impérieux, lorsque je le lui ai de- mandé en Chambre. Le tracé n’a pas été examiné. Il ne passera pas dans le comté de Berthier et pas beaucoup dans d’au- comtés. Il passera dans des ré- gions inhabitées. LA PART DE QUEBEC Uu gouvernement est une ma- chine bizarre et intéressante. J'ai été dans l’intérieur de la machine assez longtemps pour en connaître tous les détaiis du mécanisme. Les anglais ne peuvent me reprocher de n’avoir pas vu clair. J'ai travaillé pour que ma pro- vince ait sa part de la couverte. Avons-nous eu notre part pendant que j'y étais ?—Si je n’y suis plus c'est peut-être parceque j'ai trop donné à ma province.— Uu gouvernement est la machine de 3 ou 4 hommes. Il est donc inutile pour vous de vous aveugler sur les exigences des partis. Jugez sainement et dans votre intérêt les question qui vous seront soumises. Demandez-vous le pourquoi d’un encourager l'mprimerie de M. Pa- caud. In Memoriam après une maladie de huit jours, soufferte chrétiennement et avec la plus grande résignation à la sainte volonté de Dieu, s'éndormait pai- siblement dans le Seigneur Sieur François Buote, de la paroisse de Tignish, à l’Âge de 66 ans 10 mois et 9 jours. Depuis au deià d’un an, M. Buote ne montra jamais la gaiété de caractère qui était innée chez lui ; mais malgré ses souffrances, il ne perdit pas la foi. Ilse prépara avec confiance en la miséricorde di- vine au grand voyage de l'éternité. Comme il avait toujours été bon chrétien, il vit arriver la mort sans crainte. Pendant quarante ans, il fut un des principaux chantres au chœur paroissial et pendant quinze ans on le vit toujours à son poste pour rendre les derniers services aux fu- nérailles de ses semblables. Le jour et la nuit, dans le mauvais temps cimme dans le beau temps, jamais il ne fit défaut lorsque ses services étaient requis. Le regretté défunt était le plus jeune de la famille de feu François Buote et Victoire Gaudet. Il laisse pour le pleurer une épouse inconsolable, un fils, deux filles, et deux frères —Pierre, demeurant à Westbrook Me., E. U. et Gilbert, rédacteur de L’IMPARTIAL Tignish. Une foule nombreuse a été ren- dre hommage à sa dépouille mor- telle et jeter un regard chargé de larmes sur cette figure si fam ilière à tous. Les funérailles ont eu lieu ce matin le 3 sz:ptembre, au milieu d'un coricours extraordinaire de parents, de connaissances, de per- sonnes venus de toutes les parties de la paroisse pour rendre un der- nier témoignage d’estime à celui que la mort venait d'enlever à l’af- fection de sa famille et de ses nom- breux amis. appel au peuple après 3 ans et après que les chambres auront imposé au trésor une saignée de 100,000,000 de dollars ! Pesez avec soin la situation. On vous dira demain Monk et Tar- te s'en veulent, Tarte peut le sup- planter. N'en croyez rien, de la chefrerie j'en ai pardessus les oreilles, veuil- lez m'en croire. Nous sommes au début d’une grande lutte ; cette assemblée im- mense me le prouve. Ce qui fait mon bonheur c’est que je vais en remporter une impression nouvelle, à savoir : qu’enfin les liens de par- ti vont se 1elâcher et que le peuple n’écoutera que ceux qui veulent le véritable intérêt, et le bien-être du On a parlé de ce qui se passe à Ottawa. Ce qui m'a frappé c'est le titre pompeux du bill du Grand-Tronc- Pacifique, c’est une perle littéraire. Ça s'appelle ‘‘Acte concernant la construction d’un chemin de fer national à travers le continent.’’ Toute une phrase pour un titre. phrase. Il acru faire “acte”, il a fait une phrase. | C'est une mesure inspiré | par le sentiment, et pas du tout| pratique. | Mais parlons des faits et gestes : de l’homme dont on a évoqué l’om- | bre tantôt. Siméon-Napoléon Pa- rent. Avons-nous autre chose dl des ombres fugitives et dolentes à Quebec pour ministres ? Les six! conservateurs de la législature va- | raux. La session terminée, les, ombres disparaissent, s’évanouis- | sent, nous n’avons plus de gouver-' nement. province n’a jamais été si peu gou-, . vernée que maintenant. Elle est | lC€: continental un nom très long. On|4ans un état de léthargie, de maras- ! Pourquoi ? parce que la Mon devoir est de demander à !disait que le pays allait être ruiné. ! me, comme jamais depuis la confé- Sir W. Laurier a l'infirmité dela, in Que son âme dégagée de ses liens lent plus que les 60 députés libé- | La levée du corps s’est faite à la | maison du regretté défunt, par M. ‘le curé McDonald, accompagné | du plein chœur de la paroisse, re- vêtu des habits d’office. C’est ‘aussi M. le curé qui a chanté le service et a accompagné à leur der- nière demeure les restes mortels de celui qui avait toujours montré |tant de zèle pour son curé en toute l'occasion. En tête du convoi funèbre mar- chait M. Jean Cyp. Chiasson. Le ‘deuil était conduit par les membres de sa faille et ses proches pa- |rents. Tes coins du poèle étaient tenus ‘par MM. Aimé Arsenault, Rufin Buote, Calixte Maiilet, Jean M. : Arsenault, Jean Gallant et Pierre :C. Buote. | Parmi les nombreux tributs o- |raux déposés sur sa tombe on re- marquait trois magnifiques croix ‘en fleurs naturelles—une offerte |par sa petite nièce, Alma Léonie Buote, ; une autre par Mme. Pierre Max. Chiasson et la troisième par : Mme. Joseph M. Chiasson, et une } | jolie couronne aussi en fleurs natu- 'relles par Mme. F. J. Buote. et couronnée d’une charité mer- veilleuse qu’il a pratiquée pendant sa vie pour ses semblables soit maintenant et à jamais exaltée dans la gloire du Paradis et dans les dé- lices inénarrables d’une béatitude sans fin. În Paradisum te Angeli, etc. Deposuit potentes de sede et exal- tavit humiles. IL N’EST PLUS Ses restes mortels reposent à l'ombre de la croix dans le cime- tière de sa paroisse natale, et son âme s’est envolée dans le séjour de la félicité éternelle où il n'ya ni meusoï:ge, ni calomnie, ni injus- Mardi, le rer septembee 1903, | mort du regretté sieur François Buote. | | Authorized Life of Pope Leo XIII MANAGER WANTED Trustworthy lady or gentleman in each district to manage our busi- ness and start agents in the sale of the Official and Authorized Life of Pope Leo XIII. Book issued un- der the imprimatur of Cardinal Gibbons and endorsed by the lea- ding Archbishops and priests throughout the United States and Canada ; printed in both English and French ; $29,00 straight cash selary and expenses, paid each week direct from headquarters ; expense money advanced ; position permanent. Address DAVID B. CLARKSON, 324 Dearborn Street, Chicago. 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