enr NE QE DR gen 2 t _# pue ; ” mis ren mr per us à SR Ro Re 27: TETE A RP OT COR UN : ele de à NY F. J. BUOTE, Erreur PROPRIETAIRE. à A: = L È LE - Le OA M Se RS EME TEE nd us. 612 DR de ge ie € ER Re Le ET EN TM nn à rfi me, = ie , ne RENE KM ED tite un LED æ Pr L L De “actus ES . sis seen ae gr ANNEES rés sie ” # ABONNEMENT : $1.00. PAYABLE D'AVANCE. “#Æonvenient hotels in town for _ Vol. 4, a CARTES D'AFFATRES|CARTES D'AFFAIRES Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 18 Fevrier 1897 Dr. Murphy | PHYSICIAN AND SURGEON| First Prize Graduate New York University. OFFICE ; LATE RESIDENCE Dr DEsNoyes. TIGNISH, P. E. I. A. W. MCKINzaAy, DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucuue douleurs aux patients. Bureau au dessus du naga- sin de J. Rattray. RON MIS... ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. 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Depuis quelque temps on à- vaif volé a Lent une telle quan- tité de volailles pendant Ja auit, qu'il a fini par installer dans son poulailler un appareil électrique destiné à lui donner l'alarme, au moyen d’une son- uerie installée dans sa chambre à coucher, dans le cas où le vo [ |leur reviendrait. R‘veillé en sursaut pendant la nuit par la sonnerie, Lent, saisissant son fusil de chasse, a courut à son poulailler et est arrivé juste au moment où le voleur se sau- vait. Lent qui ne pouvait pas distinguer :es traits du voleur à Cause de l'obscurité, l'a so.smé de s'arrêter, et comme celui-ci ne l'écoutait pas il a fait feu. Le voleur, atteint par une quarantaine de pros. plombs, est tombé en poussant un cris de dou:eur, et Lent, en s'appro- chant, l’a reconnu alors avec stupéfaction pour un de ses voi- sinus, un allemand du nom de William Klotz. Un fait des plus singuliers et peut-être sans précédent dans les annales du mariage, s’est produit lundi après-midi, à quatre heures, aux bords de la mairie, Marseilles. Un nommé Pierre Blanc, âgé de soixante- treize, maçon dans le quartier de Bonueveine, venait de s’u- nir, dans la salle dès mariages, avec la femme Pélagie Lale Maury, qui compte trent-sept printemps. La cérémonie avait été présidée par M. l'adijoint Flayol devant qui les nouveaux conjoints avaient prononcé le “oui” sacramentel. Au sortir de la mairie, le cor- tège nuptial allait s'engager dans uve rue voisine lorsque tout à coup la mariée, d'un —posonbor squnoooe jo quour{ed pue Jaouwreryes AU [ IU1949$8 4199 ut Â[ddns [[n} U JIM SIOWOSNO ‘UUJUUO 02 Surddigs 010794 wo} ÂAI, "SJUO 4107 pied 9911 ysvo qsouaêt —$OUI l i $ maitre coup de poing, euvoya rouler dans le ruisseau son malheureux époux et prit fuite | . jau grand ahurissement des témoins de cette scene héroi comique. Revenu de son émotion, le vieillard, avec l'ardeur mesu- rée de son âge, se mit à la poursuite de la mariée récalci- trante. Mais celle-ci, redou- blant de vitesse, disparut bien- tôt à tous les regards. Oa de- vine la stupeur indiguée des gens de la noce, la désolation du vouveau marié ct les fous rires de l'assistance. Interrogé, le vieillard a déclaré ne savoir à quoi attribuer cette sépara- tion de corps si prématurée. Daus un moment de fo'ie fu- rieuse, Mme Frank Viilière, de Pinney Settlement, E. U. a tué sa petite fille, nommée E- del May, en lui coupant la gorge avec un rasoir, et s’est ensuite infligé d’horribl?s bles- sures. Frank Villiére est un culti- vateur laborieux dont les affai- res n'ont pas été prospères de- JoouL 07 poaedoid 91e ,spoys [njtinvoq Â194 JOU JI SSII, atoy9 1 dn pouodo mou puis quelques années et qui ne | parvenait qu'avec beaucoup de LÉ Re TT , D Nm OT PR PP EE A, S ! famille. La misêre affectait énormé- ment l'esprit de Mme Villière qui, finalement, perdit com- plètement la raison: En re- venant de leur travail, semedi midi, les deux fils aînés, Fred, et Frank trouvèrent leur mère | à table et tenait dane ses bras la petite Ethel. Mme Vil- lière les quitta aussi brusque- ment. Les deux garçon, au bout d'une demi-heure, furent ih- quiets de l'absence de leur mère et se mirent à sa recher- vhe. Eu pénétrant dans le hangar, à bois, ils trouvèrent la mère et la petite fille baignant dans leur sang et apparemment mortes. 1ls les transportèrent dans la maison et coururent àa- vertirent leur père qui travail- lait à un mille de là. À leur retour ils aperçurent | avec stupéfaction Mme Vil- lière qui avait repris ses sens, | et la figure couverte de sang se tenait à l'entrée de Ja cui-: 1 sine, armée d'un long conteau de boucherie. | La pauvre femme fut bientôt | désarmée et un médecin fut appelé pour panser sa blessure, | mais elle expira au bout de quelques heures, après avoir re-| couvré Sa raison. | Elle a déclaré que la misère | l'avait poussée au suicide et! qu'elle n'avait pa se résoadre à se séparer de son entant. La petite Ethel avait la gorge tranchée d’une oreille à l'autre! La blessure a dù produire une mort immédiate. | 1L MIT SES BEQUILLES DE COTE L’'HISTOIRE DE M. J. McDo NOGH DE TIVERTON, ONT | mn, 11 a souffert de deux graves at- taques de rhumatisme.—Les médecins craignaient de voir le mal se répandre jus- qu'au cœur—Les Pilules Roses l'ont guéri et il a a- bandonné ses béquilles. | { Du ‘’Watchmn” de ton. Tirer- Quiconque verrait la santé robuste et la vigueur de M. Jack McDonogh qui gère les affaires de M. À. Gilchrist, en voyage en Ecosse, serait gran- dement surpris d'apprendre qu'il y a à peine deux ans, cet homme était perclus de rhu- matismes et ne pouvait mar-| cher sans béquilles. Mais c'est | bien le cas et en entendant parler de sa guérison remar- quable d: ces rnumatismes in-| flammatoires si douloureux! produite par l’nsage des Pilu-! les Roses du Dr Williams. vn représentant du “‘Watchman” est allé le voir afin d’appren- dre tous les détails par Ini-mé- me. 1l trouva M. McDonough à bien que n'importe quel Jeune $ l'ouvrage, se portant tout aussi}: D __No 28 homme du pays et en réponse à une question à propos de sa | guérison, il dit : “Oui, ma gué- rison est bien remarquable. 11 ! | peine à supporter sa nombreuse | y a eu deux ans le printemps dernier, alors que j'étais chez moi, à Wingham, je fus fragpé soudain de rhumatisme, mes Pieds et les chevilles de mes pieds enflèrent à un tel point que je ne pouvais mêmé met- tre de pardessas. Je dûs garder le lit pendant trois semaines sous les soins d'un médecin et je dûs me servit de béquilles très longtemps dans la suite. Le printemps suivant, j'eus une autre altaque de rhuma- tisme, plus forte que la pre- mière, s’attaquant à toutes les Jointure, mais principalemeut aux chevilles des pieds. aux genoux, aux hanches, aux cou- des et aux poignets. Le méde- cin me donvait bien peu d'es- poir et me dit qu'il craignait de voir le mal s'attaquer au cœur et qu’alors je mourrais. J'avais lu beaucoup de choses au sujet des Piiules Roses du docteur Wiliams, et sur les guérisons qu'elles déterminaient et je ré- solus de les essayer. Tout d’a- bord, je ne cohstatai guère de mieux, mais après une une de- mi douzaine de boites, je me | sentis teliement bien que J'a- bandonnai mes béquilles et ne m'en suis plus servi depuis. Je continuai encore quelques jours le traitement ct n'ai plus jamais éprouvé la moindre at- taque de rhumatisme et j'es- père que c’est bien définitif. Je puis dire que le s Piiules Roses du Dr Williams m'ont guéri d'un cas de rhumatisme rebelle et que je les recomman- de cordialement à ceux qui souffrent ce que j'ai souffert. Les Pilules Roses du doc- (teur Williams frappent le mal à -a racine, le chastent du sys- tème et rétablissent le patient dans un état de santé cet de force. Dans les cas de paralysie, de rachitisme, d'ataxie iocomo- trice, de sciatique, de rhuma- tisme, d’érésipèle, de troubles scrofureux., etc. ces pilules sont supérieures à tout autre traite- ment Elles sont aussi un spécif. que efficace dans les désordres »“ qui rendent la vie pénible à _lbien des femmes et ramènent promptement aux joues pâles et flétries, les robustes couleurs de la santé. Les hommes rompus de fa- tigue, de surménage on d'ex- cès trouvent le salut dans les Pilules Roses du Dr Williams. Vendues par tout commerçant ou exrédiées par la poste au prix de 50 cents la boîte ou $2.- 50 pour six boîtes en s'adrés- sant au “Dr Williams Mudicine Co.” Brockville. Ont., où à Suhenectady, N. Y. Défiez- vous des imitations et des substitutions qu'on pourrait vous offrir comme “aussi bon- nes”. Hivans ‘l'abules cure taunaie Ripars T2lL'es cure biliousness Ripans Tabules cure headache, Ripans Tabules cure bad breath. Ripans Tabules : pleasant laxative. Ripans Tabules assist digestior. 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