D ne EP ; pas TES ré à è : 4 " =. Re a s TS Se PR MA AU mer à DT TT rise F : k Fe sen ° er Te + v À A SE L'IMPARTIAL DRAME SANGLANT spas —— ss = = a Un drame épouvantable s’est déroulé pendant la matinée à Lexington, Kentucky, où un k négociant bien connu, M.John - 1e : Marrs, a essayé de massacrer Li # toute sa famille et s'est tué en- #4 Ù suite. :l “à Un des enfants de Marrs est allé le réveiller pour déjeuner. Sautant à bas de son iit, Marrs From rue Rev, Dr. EDWARD L. CLARR, Pastor of the Congregational Church, Boston, Mass. * ‘{T have used Ripans Tabules with so much satisfaction ES ’ n Li n L] LD TT that 1 now keep them always at hand. They are the only 4 + s'est dirigé vers sa commode et. remedy l use except by a physician’s prescription. They | L a pris dans un tiroir un rasoir are all they claim to be.” . ke a . 19 + et son rovolrer. S'approcha.t | DWARD L. Can. : d'un lit dans lequel dormait 4 encore un de ses enfants Agé de | quatre ans, Marrs, sans pronou- cer une seule parole, lui a brû | lé la cervelle, et lui a coupé en- | suite la gorge avec son - rasoir, lui séparent presque la tête du É \ tronc. La fille de Marrs, âgée | : + ” : ; de quatorze ans et qui dormait | Fs | dans une chambre Voisine, a | yant été réveillée en surtant : | | par le bruit de Ja détonation, | " à s'est précipitée vers la chambre! : | é de son père, qui, en la voyant % arriver, lui a tiré un coup a revolver et l'a mortellement « blessée. La sœur de Marrs, mis | Ida Marrs, quise trouvait bu: rez-Ge-Chaussée, est accourue à son tour au bruit des détona- tions et a essayé de desarmer son frère. 11 s'en est s ivi une 4 latte terrible. Mais finalement Marrs, après l'avoir frappée à la tête, à coups redoublés, avec la 0 a From Rev. FREDERIC R. MARYVIN, { Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass. : “1 regard the remedy as an excellent tonic and a most : valuable family medicine.” ot. dE, de Fransric R, MARvIN, / mn ul 510 Le crosse de son revolver. Ja rejetée dans un] = ÿ couloir ei jui atiré un conp de | ” mL feu. Repreuant ensnite son ra- soir, Marrs s'esi tué eu se cou-! : — . fst fesse. Pendant ce iemps. | OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other ? sa femme était au rez-de-chaus- sée dans la salle à manger, heu- CT T miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- k.f à : . + . s Æ ns ù . : d ee = - L . + RE » v . PC SE e k à _——— r œ pur à rs sx : Lt : RAT: + fr L #4 TNT YA “ x F si RE LABS "4e SC REA dis f: Mg ÿ # AE LL RP p) d Ê + 1à Le à E 1eusement pour elle, car il et edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of * probable que si Marrs l'avait : & a dbnitée » eu HONEN llsurait es | striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- a NE tuer 4 tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not | \ke Marrs était sujet à des a ‘cè ; 5 de jolie et il avait éte interné doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties ù p'udant un certain temps dans à 5 : : | un asile d'aliénés. | and many others at once, by imanediately correcting the stomach and gently stimu- à | J Us Di bottes des c6ie:| lating the liver and bowels to healthy action. | brités médicales de Paris. Mme | st L WE: She E a r À . 2h Id. Xe These Tabules are the accurate prescription or a regular physician ; they are a | | —Queile est celui de vos con perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people frères qui, selon vous, laisse Fr - ° ” | à LOU La of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these | | | RARE SN gran Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing de clientèle, répondit-il san: hésiter. | many a serious illness with its long train of suffering and expense. On plaisantait au cercle M. Z.. qui, malgré ses soixante 3 Lay the axe to the root of the tree. r printemps, s'est épris d'une jeune veuve à laquelle ïi fait Û une cour instante. Ja the largest hospltals In the world, presided over by the most skiliful of living physicians, the ingredients of these —Comprenez-voaus ? s'écriait tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases queiqu'un. Vouloir encore, à out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. Do. | sr les 1] - : site de DID AG PNET 0 “JOURS: PS : As the two most important processes of life (assimilation of food LUE QUE RTE CO D RS ere v j u hd “w£ LE (ses miers ! and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, —Vo:is y us trom e:, mn liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, her. dit M. Z.. Lu it ins- dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- cner, di qui entral Pas k pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, . TA re tement. Je u’a- pire P lus qu à fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- | jouer les vieux derniers. pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the AS S A Ste, si D , Bébé adore les bonbons. 1l . or "02 female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin LÉ Ki 77 LL | GE Le and skin eruptions. se, s’en fourre, jusque-là dejuis le A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- | )/7)22. SL FULL jour de i Au ! pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is Fr ES 7” —Assz ! Monsieur, fait ma- an exact dose. Sold by druggists, or sent by pe receipt of price by Re ec man, arra chant au moutard li T R É Co boite où, des dix doigts, 1l pa- HE IPANS HEMICAL ", tauge outrageusement, vous a! | 10 Spruce Street, New York. » lez vous rendre malade. | . —Tant pis ! fait Bébé rageur, Apraramer Dasiene» AND Isssn TD ro THB Panrrrns Le ApvenTisna BUREAU, 10 SPRUCE Se. Naw YOoRE, } à rends-moi la boite et envoi: : hors médecti. I nt pe bi DIRE A à RSR RS ne à Consultation : De l'indécence : reprendre, —Parbleu! dit le fiancé,|! Les marchands d gauflres,| Et, dont brusquement ‘ene it vous demauder le immé- —Dites-moi, docteur, que fai- une pièce avec les costumes de d’un ton de mauvaise humeur, par exemple. k | de toa : me & rric>. tes-vous lorsque vous êtes en | la création. ça signifie que la maison est! On demande à un photogra-| —A propos de crève-cœur, | as EE rhumé ? | D: la mise en scène : jeter sa ‘bien mal t: nue ! 'phe, qui a la spécialité des ‘nè- |venez donc voir mes poules! | —Commaudant, je suis envo- ; —Mon Dieu, madame, je belle-mère par-dessus le poat Coups de “Tam Tam” : Crée réuoi il les fait ton- Oa raconte qu'au «lernier bal Lyé dans vos régions parle gou- fais comme tont ie monde, je de la Joncarde. Rendant compte des débuts jours passer en cravate blan-!douné à l'hôtel de ville de Ber- nement dans le but de faire tousse. | De la hiérarchie : prendreun d’une artiste, un critique théà- | che : lin au roi de Prusse, les invités à etudes sur le: Énilres ot Un vieux célibataire vient ES, de mer n'étant qu'ad-| trai d'un journal de Chambery —C'est, répond-il, indispan- étaient tenus d'y assister en CU- | Loturellement, ma premièe vie de prendre un domestique as-|° De l'ignorance : prendre re. | écrivait ceci ; |sable pour lien marquer l'en- | lotte course, Un m PSIEUT, 2° |site est pour vous. sez maladroit. L'autre matin.| lit de Nantes pour une vieïile “La tenue en scène est par-|droit ou la tête commence. ‘yani oublié «tte false, 4: une Wild de Bed. il le regardait faise son service : ‘| | Anglaise. faite, la diction est bonne et le PES re | vil impitoyablement refusé l'en Suns. CE Le + —Mais, sambleu, fait-ilimpa- | Entre fiancés : timbre de Re sus agir ps 2 | "a comble de malheur, à | re Las outils ke se 9 PT / . | 4 ; e * #4 $ tienté, vous ne faites comme il Un sileace plein de douceur nn voit nombre de geas se | pagne ste n'être pas distraite ce moment sortait un général —$i, si, le dimanche... Mais PRE AR ARTEN CONS ARRRE OS) | vient de succéder à une cause- rendre au mont de piété avec de son chagrin, reçoit au bout qui le prit pour un maitre d'h6:! ce jour là, comme j'ai de temps vousaumner des leçons rie charmante. Tout à coup elle un air PRE e de quelques jours la visite tel, lui frappa sur l'épaule et. le me lave huit fois de suite ! —Eh ! monsieur, répondit le. | aperçoit une srraiguée sur le Dans “l’auge” de maçon se d'une amie de Paris. lui dit : | valet, si je savais aussi bien tra- | dossier du canapé: fait le plâtre. | Après les premières effu-! —Mon ami, veuillez faire a! ie Ne TES vailler que monsieur je ne se-! _ Ah ! crie-t elle, pleine de Dans “loge” de concierge, les sions : vancer ma voiture. | Ripans Tabules: one rives rolial rais pas à sun service. \joie, voyez mon ami, voyez ? potins. | Ca était pour vous, dit ja. Le monsieur, d'abord inter-| rare dr En tt Quelques combles : | Une arraignée ; arraignée du —1l:ya des personnes qui visiteuse, un coup bien cruel. . Joqné, reprit bientot son sé) Rad DR ete j De ladresse : enfiler l'ia- | soir ! ! Hein ! qu'est-ce que cela | sont sujettes à faire des ‘“ou-| —Oh'oui, un gro: crève !Jroid et lui répondit: Ripans Tabules assis! digestion. Ripans Tabules eure torpid liver, guille de Cléopâtre. , siguifie ? | blis.” Cœur, je VOUS assuIC....…. | —Mon général, j'aillais jus- Ripans Tabules cure constipation.