né cé LES Te. LHMBARAIAL. EUDI, LÉ” a RES POUR L'IMPARTIL | L'enfant can TP EE TR RTE | * LT. Pos #4 NOV. 1964. is dits, me pu Volage e( LO—— Quand un jour, sur les bancs de l'école, J'arrivais, sans livres, tout enfant ; Mon esprit bouil:onnant et frivole, Me disait : ‘‘vas y douc en courrant. Des livres ! que c'est drôle, ennuyant, Pour un cœur si avide de jeux ; Les plaisirs oni que c’est distrayant, Rien de plus charmant de plus joyeux. Courrant seul dans la verte prairie, Le cœur en joie l'esprit en liesse ; Au chant de l'oiseau ma voix se marie, Du faon .e défis la vitesse. Saufons, courrons, rions, gambadons, Goutons les plasirs, jeux de l'enfance ; De l'abeille égalons le bourdon, Gardous en la joyeuse démence. Sautillant sous la verte feuillée, Comme l'oiseau qui Béquettant quelques gouttes d'ondée, De ma voix j'entends vibrer l’écho. L'école, que je haït Quelle vie dûüre et momotonne ! Tout le jour il nous nonnslnlsnstenti mme us Cite à peine éclos ; de la voir ! faudrais s'assoir, Sur un banc non couvert de crétoune, A quoi bon l'étude, les sciences ? J'aime mieux les folies, les piaisirs ; D'une vie dépourvue de constance, BREVETS DE LA SEMAINE! Madame Maxime Gratton WENDOVER, Ont, Nous d is plus bas une list: Comme des milliers d'autres femmes ddr aosts du Avr ne- souffrant du Beau Mal, se guérit . nent Cauadieu cette semäiue par l'entremise de MM. Marion & Ma- ion, Solliciteurs de Brevets, Mon: avec le grand remède. | Mnecre une fumme sauvée d’une opération par les réal, Can., et Washington, E. U, PILULES ROUGES . . “: | 39,821—Si.non Scott, Wellington, de la Cie Chimique N. Z. Moule à biscuits. | Franco-Américaine, :25:9-Atfred Bonnisr, Cairuside, , Que. Machine à les puits. 89 861—Frauz Kowmck, Elbing, | jAuemague, Presses pour fab:1- quer la pierre artificieli :. 89,890—MM. Thibault & Forest, St Geurge de Windsor, Que. 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J'ai suivi les conseils nadiens de la province de Qnébec et les Colonies qu'ils ont lancées cin résolut de me faire une opération. J'avais une confiance illimitée dans Store notre médecin de famille, mais jors- | qu'il me parla du couteau, il me dé- | couragea tellement que je l’abandon- : mai pour prendre les Filules Rouges ito the public that I have purcha- de la Cie Chimique Franco-Améri- | d Dr Wickham's D de eaine, auxquelles tant de femmes SQ !T. WVICRAAMS VTUL Un attribuaient leur guérison et le décla- | where I will in the future. concuct raient si hautement dans les jôur- | 1 dispensing and genera! drug bu- naux, Il est heureux qu’à la der- | ess one ke rire | My stock consists of the BEST Américaine, car voilà que je ne les | and PUREST Drugs. I will en- ai prises que pendant quelques mois | deavor, as I have for the last ten et que je suis entièrement va years, to give entire satisfaction to the public. 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No- tre confrère Parisien, vient de rem- plir une mission d’études à Terre- Neuve, où il a fait une enquête sur la question du French-Shore, il a parcouru les Provinces Maritimes et Québec et, après une courte vi- site dans l'Ouest Canadien il va se rendre aux Etats-Unis. Comme nous demandions à M. Robert de Caix ce qui l’a le plus frappé de son voyage, il nous a ré- pondu : ‘Du Nord-Ouest, je n’ai rien à vous dire parce que je viens seulement d’y arriver. De la Pro-| vince de Québec, il serait imperti- nent de parler dans un journal Ca- nadien, après tant de bons esprits. Mais il est un sujet à peu près vierge, c’est-à-dire, malheurevuse- Inent trop peu connu, même des Canadiens-français et dont je puis parler aux lecteurs de ‘‘l'Echo du Manitoba’, c'est l' Acadie et les A- cadiens. En France, lorsque l'on pense aux Français du Canada, on croit que nons u’avous dans la Puissance vers l'Ouest, dans l'Ontario et jus- qu'au Manitoba. Rien n'est plus injuste. Ilest dans 1+s provinces maritimes, dans l'ancienne Acadie, un autre groupe qui mérite autant de sympathies, et dont l’histoire a été autrement difficile encore : les Acadiens. Ils continuent une pe- tite nation française canadienne qui sort de dessous la pierre tomba- le sous laquelle beaucoup la croy- aient à jamais ensevelie, Après les iamentables événe- ments de 1755, ‘‘le grand dérange- ment'’ des Acadiens chassés de leur colonie d: Port Royal, on ; onvait bien penser que c'était un peuple mort. Le poète américain Long- fellow, en écrivant son ‘‘Evange- line’”, le poète de la jeune fille sé- paré brutalement de son fiancée et Mourant après toute une vie consu- mée en regrets et en vains espoirs, ment. la même femme, je travaille teute la : journée, je fais tout mon ouvrage et toutes mes voisines sont émerveillées de me voir. Aux femmes qui veulent guérir du Bear : Mal je conseille d:: des Pilules Rouges de le Cie ique Franco-Américaine.’ Bamg … Marime Gratton, Wendover, Ont. blement touchante, Se dire Aca- dien, lutter pour sa nativua.ité ne présente, en effet, aucun av: ntage, c'est seulement une n a-que d'aita- chement à un soiveniret à une idée. D'ailleurs ceux qui s'y sont con- |Sacrés sont récompensés par le ré- :sultat obtenu : la partie parait ga- | gnée pour les Acadiens : au Nou- veau Brunswick, coucentr s dans! |le nord-est de la province, ils sont | (très foris. En Nouvelle Eco:se, |ils s'organiseuit de plus en plus Aujourd’hui je ne suis plus Toilet articles, Fancy gooïs etc. my line, don’t forget . “ o | one pouvant bien croire qu'il ne chan- POUT Tester Acadiens, conserver When in want of any thin: in, J. E, Gallant TIGNI5H WITH CRICK IN THE BACK | You are up against a whole lot of trouble unless ÿou have a strong remedy 'ike Nerviline to settle pain and dislodge stiffness from the muscles and joints. Just rub Ner- viline on the painful spot—not much rubbing because Nerviline has more power than ordinary re- medies. You won’t suffer loug after Nerviline is app i:d for it ie- lieves almoit instantly. Mr. Phi li Adams of Oakland says, ‘If I had'ut used Nervilire I guess my back wouid be stiff yet. A few applications of Nerviline took out ali the soreness and stiff- uess. [ can recomimend Nerviliné for any kind of muscular pain, al- so for rheumatism. Price 25c. 25C. Puts new life into you! A strong statement but it is horne out by facts bv t ose who ba» 15. ken ‘The D & T'Fr-sleinn : write Miss Black, Supt. Grace Hospi- tal, Toronto, and ask her what sie thinks of it. Donahoe's Magazine NOVEMBER, 1904. A paper of timely interest ‘The First University .in the £Louisiana Purchase’”’ opens the current num- ber of DoNAHoE’s MAGA INE. The writer desc:iles the conditions under which the University came into existeace and notes the events of natioual interest counected with its history. Will make and 1nCiude fifty acres of au Launce SunLh five degrees fortiy iive ruinutes West until it reaches the McAithur Road uforesaid and then- ee astæriy alung the North side of the sait MecAïchur Koad to the place of veginuibg containins lifty acres of land a listle mure er iess. ‘The abere sale is made pursaant LO a power of sale contained in x certuin Indenture of moïtpage uated the tweuty third dur vf August AD 1902 and imade be- Lween Patrick Murpby and Ellen Muc- vhyÿ his wife of the one part aud Tho- was E. Ramsay of the other part, default having beex made by the said luvrieck Murphy in the paymeut of the principal money aud interest se- cured by this said mortgage. Dated 1nis Gth day of November AD 1904 THoMAs E, Ramsay. 4 Mortgages POUR LES Uultivateurs J'ai le plaisir d'annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes convenables à tous, Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi : Voitures, décidé les Acadiens à ne pas per- dre consciersce d'eux-mêmes. jourd'hui ils ont des homines po- litiques, des simples parciculiers même à la lutte, des journalistes dont la vie n’est pas aisée, qui tous tait que sur des tombeaux. Et cependant, 1à, les débris du peuple Acadien vivaient. Ils a- vaient une rade existence, on peut le rappeller maintenant que tout cela n’est plus que de l'histoire et que tous les éléments de ia popula- tion Canadienne jouissent de l’inté- gralité de leurs droits, réfugiés dans les bois, dans les défrichements écartés, ils subsistaient tant bien que mal. Mais aujourd'hui le p:- tit peuple est complètement ressus- cité : l:s deux provinces maritimes comptent un ensemble de 120,000 Acadiens 49,009 pour la Nouvelle- Ecosse et 80,000 pour le Nouveau- Brunswick. Ce peuple a des ré- présentants dans les chambres, des sénateurs, il a quatre journaux. Mas, demandons nous à M. de Caix : ‘‘d'où est venue cette re- naissance du mouvement national Acadien.’’ ‘Uniquement de Ia volonté de vivre, nous dit-il, d’une volonté sti- mulée par quelques découvertes admirables, Des collèges ont été crées—le premier à Memramcook, au Nouveau-Brunswick—qui ont Au- leur langue, tout en étant zélés et loyaux sujets du ‘‘Dominion’’ comme les Conaïiens-français. Sans doute, comme pour 1:s Ca- nadiens, certains dangers se pré- sentent encore pour les Acadiens. N’étant pas maîtres des affaires in- dustrielles et commerciales, bien qu'ils montent peu à peu dans la société du pays, ils se trouvent dans un milieu de langue angloise pour peu qu'ils s'élèvent, et ris- quent d’y perdre leur individaalité national: Mais c'est une question de volonté : ils vivront s'ils tien- nent à vivre, de même que les (Ca- nadiens-français. Dans un pays de tolérance et de liberté un grou- pe ne se dissout et meurt que s’il perd la volonté de subsister, Et l'exemple des Canadiens- français est rassurant. On peut es- pérer que, comme eux, les Aca- diens, tout en participant aux pro- grès du pays, montreront qu'ils sont faits d’un métal plus dur que ces millions d’Allemands qui, en quelques années, ont perdu leur in- dividualité nationale et se sont fon- dus, perdus dans la masse aniéri- caine. Eu tout cas, je suis heureux, par l’intermélia.< de ‘‘l’Echo d«u Manitoba’”, de parler atx français de l'Ouest de ce groupe de l'Est, des Aca‘hens, qui «jui tent 120,00 individus à la respectable armée d'hommes de notre race «t de notre se dévouent d'une manière vérita- | tingent des citoyens du Carada, langue qui fournit un si fort con- | highly spoken of, I decided to get ‘a bottle, and give ita trial. Before and by the time I had taken the second one Î was completely cured. dock Blood Bitters too highly, and would advise all sufferers from dyspepsia to give it a trial,” À paper that will attrect many readers is ‘‘British Distaste For I- rish Genius,’’ by John J. O’Shea, who considers the bitter criticisms made by Curran’s adversaries. A. D. V. Watersou contributes an intimate study of the Poet Pri- est of the South, under the title ‘“‘An Afternoon in the Sunvy South.’ Anna Seaton Schmidt tel's of an unique colony, ‘A Pa- sir;an Brook Farm :’”’ and Cahir Healy gives a vivid picture of ‘‘St. Patrick’s Purgatory,'’ the island in Lough Derg where devout Ca- tholics make yearly pilgrimages. ‘Foreign Plays on the American Stage’”’ is the title of a critical ar- ticle by the Rev. John Talbot Smith, who points out why such plays fail to win an American au- dience, ‘The Last Memory,’ by Marie Donegan Walsh, recalls the days when the illness and death of Leo XIII. saddened the Christian world. In addition to these leading ar ticles there are many others that make attractive reading, such as ‘My Experience of Folk-Song Coliecting'’ by Edith Wheeler. The Rev. James B. Dollard, Thomas A, Waish, andthe Rev Lucien Johnston contribute verse : Treated y Three Doctors for a peyere Attack of Dyspepsia. Got No Relief From Medicines, But Found It At Last In Burdock Blood Bitters. Mrs. Frank Hutt, Morrisburg, Ont., was one of those troubled with this most common of stomach troubles. She vwrites :—"" After being treated by three doctors, and using many advertised medicines, for a severe attack of Dyspepsia, and receiving no benefit, I gave up all hope of ever being cured. Hearing Burdock Blood Bitters so ['had taken it I began to feel better, Ï cannot recommend Bur- der of excellence, and there are fiction features and |val. illustrations of the usual Li:h or-let assouplit la peau. Albert Toi- let Soap Co., Montréal Mfrs. Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti- gnish, tous les Réparages dont on a besoin. J'aurai un Entrepôt à Tignish où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P, Gallant Etang des Clous Vin des Carmes Vin par excellence pour réparez les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. 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