en # PL si CR ES eme: . + os PUBrié LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ANNONCES 1ère insertion la ligne rocts. Iasertions subséquentes, 2ct Cartes affaires, $s par an Fe EE re PSC RE T'IMPARTIAL. lu Prince Edouard. Le seul journal français dans ‘Ile AROENNMRET : Un an: de Six mois. . : +00 S MO. bobine te bé: 0 Hi 30 * 2 * x né EUR ERA ES F. J, Buote, Editeur--Proprietaire. QE Vol, 11. frite » gs Union fait la Force.” |} Tignish, [le du Prince Edouard, Jeudi le 19 Juillet | 1894 Abonnement: $1.00 Payable d'avare. N 0. 3 NOUVEAU MAGASIN. Je viens de m‘installer dans men nouveau-magasin. Remerciant mes membreuses pr atiques pour leurs faveurs passées, je sollicite de neuveau leur patronnage. | J‘ai en main nn assortiment complet de tout ce qu‘il faut: POELES, FOURNAISES, FERBLANTERIES de toutes sortes, COUTEAUX et FOURCHETTES, Etc., Etc. AUSSI BOTTES, SOULIERS, SLIPPERS, THE, TABAC, SUCRE, Etc. 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Box5/3 Washington, DC Ripans Fabules relieve nauses, AGRICULTURE LA RECOLTE DES PLANTES FOURRAGERES La plantes fourragères récoltée trop tard nourrissent moins les ani- maux que celles récoltée en temps couvenable; la proportion de ligneux peut aller du simple au double, attein dre même un chiffre plus élevè Ces plantes fourragères nourrisent l'animal sans le rassasier, car ce n'est pas ce qui est mange qui nourrit, mais bien ce qui est apigècé. Si la proportion de ligneux dans une plantes augmente à mesure qu'elle s'accroît, la proportion de substances nutritives diminue. La proportion de des substences sera d'autant moins élevée que la végétation de la plante sera plus avancée, qu'elle approcchera davantage de la fin de sa croissace et de son développement, qu’elle aura jieu sur des sols plus pauvres et dans des condition moins favorables de sol et d'engrais. Le foin a une valeur d'autant moins élevée que les plantes d’une prairie sont plus avancées dans leur dévelop- pemeut et qu’ele ont é:€ fauchées plus tard après la floraison Une grande partie des plsntes fourra- gères est perdu et épuise le sol, sans profiter en quoi que de soit à l’alimen- tatation des bestiaux, parce que le cultivateur s'est imaginé que le foin fait plus de profit quand il est récolté à motié desséché. LE SUPPLICE D'UN SORCIER. Une correspondance de Madagas- car donne des détails singulièrement suggestifs sur la superstition et la cruauté des habitants et l'atitude sin- gul ère du gouvernement de Fara- fangana, sur la côte sud-est de cette île. Le village de Farafangana est ha- bité par les Antaffasy, peuplade tri- butaire de la cour d‘Emyrne, et ad- ministré par un offcier hova du nom de Rajonah, dont la résidence habi- tuelle est à Mahamanina, En novembre dernier, une jeune fille indigène mourait à la suite d‘une courte maladie-:La mère de la morte possédait un esclave, qui-étant lui- même très malade, n'avait pu depuis faire accuser de sorcelierie. Le jour de l‘enterrement, on conduisit de force l‘esclave au lieu de la sépul- ture, et lorsque le cadavre arrive, en- fermé dans un lourd cercueil en boie, on lui ordonna de porter ce fardeau jusqu'à la fosse. Le malheureux, af- On le poussa vers le cimetière, ou il fut pris de vomissement. La qualité de sercier devenait alors évidente ; le sorciêr ne peut ni rendre visite à sa victime, ni soulever son cadavre pi entrer dans un cimetière, et s'il est conduit de force vers un tombeau, il est immédiatement pris de vomis- sements, L‘ensevelissement terminé, La mère de la morte saisit l‘esclave, le condui- sit loin de la tombe et se précipitant sur lui, s‘écria: ‘“Misérable sorcier, tu as tué ma fille, tului sérviras d‘or- eillor.‘ Elle lui sauta au cou ét le mordit, enlevant à coups de dents des morceau de chair qu‘elle recrachai au fur et à mesure. Les femmes qui l‘accompagnaient coururent chercher des pilens à ris, et, méthodiquement, comme pour piler le grain, frappèren, longtemps rendre visite à la flle de sa maîtresée. Ce seul fait sufità le faibli par plusieurs jours de fièvre, . ne put même pas soulever le cercuil: * r | en cadence sur la poitrine et la tê'e | iques de la vie Bien qu'il ait les yeux Lee M. Lépine, cowpesé nne piéce de Bärder ; de l‘infortuné. Le crane, le sternum, les côtes furent brises. Le sang jaillissait à flot. Les mégères insultaient la victime qui ra- lait. Un dernier coup de pilon ëcrasà la tête. . Le pauvre esclave ne s‘était pas défendu un seul instant. Cette 2cène, invraisemblable, a eu lieu à Farafangana, à quatre heure du soir, en plein village,à deux cents mêtre à piene au sud de Æova, non loin de l'habitation d'un colon fran- çiis, M. Armel. Le cadavre fut abandonné sur le lieu du crime ; les chiens et les porcs du village, attirés par l'odeur du sang, vinrent lécher les plaies hideuses sans doute les animaux auraient dévoré ce corps sanglant si notre compatriote M. Amel n'avait insisté auprès des officiers hovas des douanes pour qu'on le fit enlever. Malgré les observatioris du colon français, les officier ne firent procéder à l‘iahumation que le lan demain. Cet acte de bardarie s'est accom- pli dans un village remferment une garnison de quatre-vingts à cent hom- mes et dix blancs. Européens eu cré” oles, dont deux missionnaires de la London Missionnary Societé. Le crime aecempli æt l‘esciave enterré, l'autorité hova jugea bon d'intervenir enfin. Les principaux coupable et deux chefs autaifaisy furent mis aux fers Mais ces deux derniers ont été remis en liberté après avoir payé cin- quante piastre chacun au gouverneur Rajonah. Les autre détenu offrent vingt piastre par tête, mais le gouver- neur exige davantage, et on ignore encore à quel prix on transigera CURIEUSÉ MALADIE Lyon’ 28—Un curieux malade se trouve actuellement à l’Hotel-Dieu de Lyon dans le seavice du docteur Lèpine C'est un jeune homme de vingt-deux ans, ouvrier cordonnier, originaire du. Var. Entrè à l'hôpital pour une hèmi plégie, son ètat s’est amèliorè lorsque, soudain, ilentra en somnambulisme et il fut impossible de le rèveilles. On “put, cependant, le faire parler et |. entrer en commnnication avec lui A l'heure actuelle, aprés dix-hut jours, le maiade se léve mange, mange, se livre en un mot à toutes les fonctions p ysi- fermès, il peut vol: et lit à travers les objets Un exemple: un visiteur lui propose une partie d’écarté: Le malade acepte On joue et, sans se tromper, le voyant ènonce une par une les cartes dü talon, leur valeur. leur couleur: leur couleur, leur disposition et jes- |, qu’à leurs défauts matériels. Bien mieux, cet homme sachant à peine lire et écrire à, sur iujonction vers Le corps medical suit attentivement Ce curieux malade. LA NOURRICE Une dame de Paris, obligée de faire élever son petit enfant à la campagre arrive sans prévenir chez la nourrice. Celle-ci est au coin de son feu, mais le nourrisson n’est pas là, Ou est-il? demande la mère avec anxiété, Eh bieu, il est aux champ, avec A petit de la voisine ! Comment ! cette petite qui a peine douze ans ! vous osez luj.confier mon enfant : Dame,!jlui denne beu mes: oies à L'AVAR Le domestique de T......, roi des avares, assiste à une consultation don- née par un médecin à son maître, Le médecin ausculte l’èvare et pit: Votre économie est dans un état déplorable-*:" Ah ! si vous pouvez dire, monsieur le médecin, s'’écrie le domestique‘ jamais on n'a vu une éconemie pareille ! VARIETE Au monent du départ de lexpress pour Paris, la gare maritime de Dieppe a été, l’autre jour, le théâtre d’une amusante méprise. Une dame anglaise d'age plutôt mui se disposait à monter dans un wagon de bremaëre, avec un toutot dans ses bras, qu’elle paraissait choyer avec amour, lorsvu’elle fut arrêtée par nn employé. Madame, voua ue pouvez conserver votre chien. Je vôlaià, Les chien sont sdumis à la taxe et renfermés bans dea caisses spéciales. Pas la mienne. Madame, le règlement ne souffre pas d'exception. Je mettais dans men sac déneuit. C’est impossible, ‘Je mettais tôjor in England En France, il faut vous séparer de votre chien et payer. . Je payaïs pas. Je laissais le chienne je piouvais ? Vous être libre ; donnez. L’Anglaise tend le chien ; l'ern- ployé s'en saisit, mais le rend immé- diatement au millieu des rires intaris- sables de la foule. Azor était empaillé--+-.... On jnge de lajoie des spectateura, Au foyer, entre amies : —Oh! ma chère, m'asiu vue dans mon triomphe à Marseille ? Non..,..mais j’éfais à Toulouse, quand on t'a jeté des pommes cuites ! Naïreté tous les jours renouvelées, Un bon bourgeois arrive du dehors. —Fuit il froid, aujourd’hui ? —Je ne sais pas. Je n'ai pas regardé le thermomètre. — Classe élémentaire d'histoire. —Que deviendra le prince de Galles quand la reine d'Angleterre mourra ? L'elève (d'une voix attendrie)--Un pauvre orphelin ! —_— A la salle à manger ; — Papa, pourquoi donc que la mer Rouge s'appelle Rouge ? Le père {impacienté] —A cause de ]a couleur des homards que l'on y pêche des homards étaient rouges dans ce pays là, principalement à la table, Quelqu'un disait, d'un ton malieieux. à M. Alexandre Dumas fils : — Votre père, n’est ce pas. était mula. tre, mon grand'père nègre et mon arrière grand père singe Et ma généalogie commence où la votre finit, roro rm Dans l'église d'un village, les hommes sont séparés des femmeñ A un moment le prédicateur, igterompu dans son prône par le bruft des conversations, réclame un peu d'attention et de recueillement. Alors une femme se lève, Ce n'est pas de mot côte m‘sieu le curé—Taut mieux, répond en souriant le vieux prêtre, ce sera plus tôt fini. RTE mn” BES ds GI É SALE RETRACE: CADIES CI :to Wen, end Dom ne Er ÉRTtre dieve headache, Fe et jrioe, ÿ te, n Fr Ripans dé es : Ripans Tabules cure dyspepsia, #:i Mi : Es hs