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We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at rices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want | to clear out at a sacrifice. ‘These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffce it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. A5 usual we will be glad to take in exchange for our goods Oats, Wheat,* Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, number, &c n ‘act everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewing machine. Prices and terms sent on application. J. ©. Arsenauit, Son & CO. 1imitea WELLINGTON THE COMING ELECTIONS Until Election day we will give one more chance to save monev. We are bound to sell off our winter stock of goods, so if you have tha cash you can save money by calling on us and spending it, as we will not refuse any reasonable offer in cash for any winter dry good:, for we intend if passible Lo cle?r it all out before we cast our vote at the com ming Election. Aïter the Xmas & New Year Holidays Save Trouble and Expenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles and Eye Glasses. 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Il essayait de pénetrer au fond de la lumière elle paraissait dans toute | cette affaire, l.rsque le frou-frou sa beauté, Placide était charmé | d’une robe de soie attira son atten- et se rappela d’une chose assez re-|tion, et en même temps une dame marquable c'était qu’il n’y avait d’une beauté extraordinaire s’avan- pas eu d’effort de la part de la fem- ça au milieu de !a chambre. En un rne à cacher le lieu de la maison. Autant qu'il pouvait comprendre, il n’y avait aucun secret dans les démarches pour l'avoir amené dans ce lieu. La jeur.e femme, dit avec un beau sourire : J: vais vous demander d’atten- dre une peu. C'est bien. Vos soupçons sont évanouis ? Quels soupçons ? Vous avez parlé de conspirations. Je ne m'en rappelle pas. La jeune femme rit de bon cœur. Placide était un homme aux nerfs de fer ; d’une grande expéri- ence ; mais il commençait à être pas mal buuleversé, Il ne pouvait concevoir ce que tout cela voulait dire. La femme dit : Je vais vous laisser maintenant et Antilla vous rejoindra. plaisanterie ? La dame changea de ton de suite et d’une voix grave, lui dit : Monsieur, vous n'avez pas été chosi comme victime d’une plaisan- terie. Vous êtes la victime d’une étrange et siugulière surprise. Placide répondit d’un ton cour- tois : Madame, Vous êtes pardon- née. Merci, mousieur ; mais prenez ce fauteuil et essayons à pénétrer ce mystère. Placide était content, et pour un moment, ne dit rien. Ce fut la jo- lie dame qui parla la première. Élle était une femine d'à peu près vingt-qu:tre ans, et comme vous l'avons déjà dit, très jolie. Sa toilett: aurait fait honneur à une reine. [es diamants et des bijoux instant Placide vit que celle-ci était la femme voilée qui l’avait accosté le soir d’avaut. Elle se tenaitpar- faitement calme. Dans le regard qu’il lui jeta, Placide comprit que cette femme n'était pas une Amé- ricaine. Monsieur aurait-il la bonté de s’asseoir, dit-elle? Par ses paroles et ses actions, elle semblait être amusée de la surprise de Placide. Notre héros était fier. Il était vraiment un homme mystérieux et soudain survint un éclair dans ses yeux. Il accepta le fait apparent qu’il était la victime d’un canard. Il n’acepta pas cependant l’invita- tion de s’asseoir, mais tout à coup il survint un changement dans ses actions. Madame, auriez-vous la bonté de m'expliquer la raison pour laquelle Je l’attendrai, dit Placide, } vous me rendez la victime de cette orneient sa personne de tous côtés. : Elle s'était ainsi richement parée hour taire honneur à notre héros, et ce fait ne contribua pas peut à a- doucir l’indignation de Placide. Monsieur, dit l1 dame, vous ne me jugerez pas trop impertinente si je vous demande votre nom et votre nationalité ? Mon nom, vous, ne pouvez le pé- nétrer ; ma nationalité devrait s’in- diquer par ma physionomie. Je suis Acadien. Vous êtes Acadien ? Je suis un Acadien. La belle dame fixa ses regards sur Placide pour un moment et dit d’un ton doux, parlant français : Ce fait explique un peu le mys- tère. Vous parlez frauçais, madame ? Oui. Continuerons-nous rotre conver: Isation en français, ou l'anglais | faction en apprenant que vous étiez vous serait-il plus agréable ? Acadien. Je vous expliquerai Nous parlerons français, dit la | pourquoi. dame. J'aime la langue française. | déjà dit, j'ai découvert qu'il y avait Et la langue française devrait eu méprise : inais la ressemblance | vous aimer, dit Placide ; vous êtes demeure. J'étais anxieuse de con- | si joiie. naître qui vous êtiez. . Vous aviez Chut ! Ne parlez pas de la sorte. | fait une demande. Soyez Acadien et laissez les compli-| mures considérations, j'ai conclu ments icutiies aux Américaius. Je |de vous faire veuir ici, afin d’ap- suis heur.use de savoir que vous | prendre quels périls possibles pour- êtes Acadien. Les conséquences raient suivre cette erreur. d'une erreur seront moins com- Alors vous admettez qu’il y a un pliquées. péril imminent ? Il y a eu erreur, madame ? Oui. Pardon monsieur, je suis demoi-| Etes-vous en péril, selle. Oui, il y a eu er:eur autre- | Placide ? demanda Donc après ment je ne vous aurais pas accosté comme je l’ai fait près du mur de pierres. M'indiquerez-vous la nature de cette err°ur, demanda l'lacide ? C'est répondit-eile, dans l’iden- tité attribué à une singulière et frappante ressemblance; Je ressemble à quelqu'un qui vous est cher, ou dans lequel vous êtes intéressée, repartit Placide. Oui. Mademoiselle, j'ai conclu, hier au soir, qu'il y avait erreur dans mon identité, lorsque vous m'avez donné le titre de comte. Je n’ai pas compris ma méprise qu'après Est-ce que vous êtes Antilla ? Non. Me direz-vous à qui je ressemble, demanda Placide. Je vous demanderais comme une faveur que vous retiriez cette de- mande. Je la retire, dit Placide. Merci monsieur, et maintenant un mot. J'ai exprimé ma satis- Non. Pourrais-je demander quiencoure le danger ! Avec votre habileté de percep- tion, vous devez avoir conclu qu’un certain noble est en péril. Et il y a un certain noble qui est en péril ? Oui. Etes-vous intéressée en lui, de- manda Placide ? Je le suis, répondit la dame. Etes-vous, vous même, en au- cune manière, menacée du même péril ? Nou. Vous êtes certaine ? Oui. Alors vous ne soupçonnez pas Oui. Auriez-vous la bonté de vous ex- Comme je vous l'ai |pliquer plus au long ? Avez-vous répoadu à mes ques- tions avec franchise, demanda Pla- cide ? Oui. Alors je répondrai aux vôtres. Lorsque vous m'avez l:issé, hier au soir, je ne croyais pas que vous aviez desse'n de remplir votre en- gageiment avec moi : ainsi je vous saivis et je m'aperçus que vous étiez suivie par un autre homme. Je n’aimais pas à voir un autre vous espionner, ainsi j'ai eu recours. à un tour de finesse, et ai désarmé l'espion, pour ainsi dire ; çar j'ai réussi à lui faire perdre le goût d'espionnage pour le reste de la soirée. Donc je sais que quelqu’un épie vos mouvements, Et je dois ma délivrance de ce malheur à votre sollicitude ? Ah ! vous dites malheur. Oui, lorsque j'ai répondu à vos premières questions je croyais que je disais la vérité ; vous m’avez fait connaître que j'étais espionnée ; donc je peux être en péril. Puis-je offrir une suggestion ? Certainement. Je suis heureuse en ayant un héros, un héros aca- dien à m'offrir une suggestion. (A Suiv:e) que vous êtes épiée : que vous êtes suivie ; que quelqu'un qui est un ennemi surveille tous les pas que vous faites ? La femme pâlit et elle demanda d’un2 voix tremblante ; Pourquoi me demandez-vous ces questions ? À L'ILE D'ANTICOSTI Une dépêche reçue de l'Ile d’An ticosti, annonce qu’il n’y à ja- mais eu moins de neige que cette année Snr l'Ile, mais que le froid a Avez-vous des raisons pour agir ainsi ? l'Ile sont en bonne santé. été excessif, Tous les résidents de an