. __—— Lens dns NOUVELLE SÉRIE stat . L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 29 JUIN 1909 16 ANNÉE | Mademoiselle M. L. Deschesnes, Qué., et Madame G. Lauzon, 7 Petite-Matane, rue St-Christo- phe, Montréal, guéries toutes les deux d'Ané- mie, de Faiblesse de sang, par LES PILULES ROUGES Le chanoine Une foule nombreuse remplissait Memramcook 0 Belle Conference e———() — - Lepailleur a terrogeai chaque élève l'un après DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Les jeunes filles et les femmes anémiques présen- tent une décoloration marquée de la peau qui prend une teinte analogue à celle de la vieille cire blanche. Les lèvres, les gencives, les paupières pâlissent, les veines situées sous la peau se désemplissent et s’af- faissent, elles ne sont plus visibles ou bien ne lais- sent plus qu’une faible trace violette, bleu pâle. Il y a cependant certaines anémiques dont le visage conserve encore des couleurs assez vives, dont la peau s’injecte seulement, rougit à la moindre émo- tion et devient pourpre après la moindre marche ou le moindre exercice un peu fatigant; cette belle apparence est trompeuse et on retrouve encore, sous ces couleurs passagères, la pâleur caractéristi- que de l’anémie. Les jeunes filles anémiques respirent difficilement ; la moindre marche, un escalier monté vite, un rien les essouffle ; le simple fait de lever les bras pen- dant un instant les fatigue, et cette faiblesse est d'sutant plus frappante qu’un grand nombre de jeunes filles anémiques paraissent grasses et fortes, la vaste salle du Monument Lefeb- l’autre, je leur arrachai le compte vre jeudi soir pour entendre l’inté- de leurs folles dépenses sou par sou, ressante causerie de M. le chanoïne et nous arrivâmes au grand total G. M. Lepailleur, curé de la pa- de $r200par année pour toute l’é- roisse de l’Enfant-Jésus du Mile- cole. $1200 gaspillés en pure perte End, Montréal, et aumônier géné- en une seule année par deux cents ral de la Société des Artisans Cs.- petits enfants ! | Frauçais, que la Succursale de Faïites-moi le plaisir, mes chers Memramcook, par l'entremise de enfanis, de renoncer à ces gour- M. C. M. Léger, M. P. P., avait mandises pour une semain*, pour invité à parler de la caisse écolière un mois, pour un an. Donnez-moi fordée par l’éminent dignitaire ec- tous les samedis les sous que vous clésiastique. lavez jusqu'ici dépensés chaque jour Brillamment illuminée, la salle eu pure perte, et au bout d’un an, présentait un spectacle ravissant. je vous en rendrai compte. Sur J’estrade, M. le chanoine Le-! Une centaine d'enfants le promi- pailleur, le Très Rév. Père Guer- rent et tinrent parole. Toutes les ti, Supérieur de l'Université St- semaines ils portaient au bon curé Joseph, leR, P. fecavalier, le R. le fruit de leur économie, et un au P. McDougall, le R. P. Brough- après ils furent étonnés de constater et même souffrent d’embonpoint. Chez elles, les battements du cœur sont précipités et très irrégu- liers ; ie moindre exercice, la moindre émotion dé- terminent des palpitations qui sont parfois excessi- vement violentes et peuvent faire tomber la malade en syncope. Les jeunes filles et les femmes anémiques ont des troubles du côté de l’estomac ; elles ont peu d’ap- pétit et digèrent mal ; elles souffrent de constipa- tion, aussi de migraine et de lassitude générale. et il n’est pas rare de rencontrer chez elles de la tristesse et un manque absolu d'énergie. Elles ont des vertiges, des éblouissements, des tintements d'oreilles surtout lorsqu’après s'être baissées elles se relèvent brusquement. Dans l’anémie, les yeux perdent de leur éclat et sont soulignés par une auréole bleuâtre, la peau se boursouffle, les pieds se gonflent. Les périodes, chez les anémiques, sont, en géné- ral, peu accentuées, irrégulières et accompagnées de douieurs vives. Il y a presque toujours existence de phénomènes d’hystérie. L/anémie est une affection à marche chronique qui s'aggrave chaque jour davantage, si on la né- Mlle M. L. DESCHESNES, Petite-Matane, Qué. quement des douleurs affreuses qui m'’enlevaient l'appétit et empêchaient ma digestion. de tout cela maintenant, je me sens vigoureuse et, sur tous les points, ma santé est bonne.”? Plus rien glige ; mais, d'un autre côté, sa guérison est rapide et, pour l’atteindre, aucun moyen n’est égal aux Piluies Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Elles relèvent les forces et reconsti- tuent ie sang. KÆlles ont guéri beaucoup de person- | nes—nous donnons les certificats de deux—et elles peuvent guérir toutes les femmes et les jeunes filles qui souffrent de faiblesse de sang, d’anémie. Mademoiselle M. L. Deschènes dit : “T1 y avait longtemps que je lisais, dans les jour- naux, les succès des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine chez les femmes et les jeunes filles, et, me sentant malade depuis plus de deux ans, je résolus de les employer et d'écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- | ricaine. J'ai suivi les conseils que ces médecins m'ont donnés, j'ai pris les Pilules Rouges qu'ils m'ont conseillées et je suis maintenant tout à fait rétablie. ‘‘Je manquais de force, mon sang était pauvreet, À cause de cela probablement, j'endurais périodi- Mile MARIE-LOUISE DESCHENES, Petite-Matane, Co. Gaspé, Qué. ‘A l’époque de mon mariage, il y a quatre ans, j'étais d’une constitution très délicate. Le change- ment de position n’améliora certes pas ma santé ; loin de là, je fus sujette à de nouveaux malaises et je devins plus faible. Plusieurs de mes amies, ins- truites elles-mêmes par leur propre expérience, me conseillèrent les Pilules Rouges comme étant un remède sûr dans mon cas. J'achetai quelques boîtes de ces pilules qui me firent un grand bien et je con- tinuai à en prendre tout le temps de ma grossesse. Mes indispositions disparurent, j’acquis un bon 2p- pétit et je devins même très forte. Ma maladie a été ensuite heureuse, mon enfant était gros et fort et, depuis sa naissance, a toujours été bien portant.” Madame G. LAUZON, 7 rue Saint-Christophe, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine, tous les jours, excepté le dimanche. Les Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. personnes qui ne peuvent se rendre à nos bureaux sont invitées à écrire à nos Médecins qui leur don- neront les renseignements dont elles ont besoin. Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- 2/4 (A chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la (M poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception j du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes, D'STRIBUÉSS AVE CHIMIQU A4 CAMA D 5 € ogePAG ONTA HAVIFO FELNAUE GIE NN VANUNTS LAEN LAALASANIN VE EE AMRUNGIS LIN CPR ORGUE AD AN LR à M lETTN Grod jte dherrets VINS LAS VS NP 4 sensé) TIR Tarntp: donc Paestot let porter eve odéreere jade da lit tegfttes a. Prix 50 CENTS.SIx BOITES 8250 PAR LA 4 FRANCO AMERICAINE Oosro/y: A Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, all. En quelques mots fort heureux, le R. P. Supérieur souhaite la bienvenue au distingué conféren- cier, dont la renommée a depnis [longtemps déjà franchi les bornes de sa province. Au nom des Artisans Canadiens- | Français de Memramcook M. Adé- lard LeBlanc conne d’une belle a- äresse. En se levant M. le chanoine Le- pailleur est vivement acclamé. Il prime le bonheur qu’il éprouve à se trouver au milieu de ses frères Ar- tisans de Memramcook, au milieu des Acadiens ses frères par le sang, | par la langue et par la foi. Issus |tous les deux de la vieille France |catholique, le peuple acadien et le | peuple canadien ont les mêmes as- | pirations, les mêmes intérêts et pro- | bablement aussi les mêmes défauts. | Nous nous demandons souvent pourquoi nos concitoyens anglais ‘exercent une influence si prépon- dérante, en ce pays et ailleurs. {C’est l'argent quiest leur grand levier, c'est la richesse qui leur don- ne la puissence. Et nous, Cana- | diens et Acadiens, pour être puis- | sants, pour être forts, il nous faut | aussi la richesse, qui donne les mo- | yens d'action. C’est un côté que nous avons trop négligé par le pas- sé. Ilest temps de nous corriger. Et comment y parviendrons nous ? | Eu pratiquant l'économie, en fai- sant chaque année, chaque mois, chaque semaine, de petites épar- gnes. Nous dépensons tout l’ar- gent que nous gagnons, au fur et à mesure, et souvent plus vite que nous le gagnons. Nous ne mettons | rien de côté pour les mauvais jours, | pour les revers. C’est de la pure imprévoyance. Il y a deux ans, continue le fin causeur, frappé et contristé de l’im- prévoyance des classes laborieuses La Terre Tremble Marseille, 15.—Les nouvelles concernant le tremblement de terre qui vient de dévaster le midi de la France, sont très maigres en raison de l'interruption des communica- tions télégraphiques causée par la rupture des fils. Onsait cependant que la ville d’Aix-en-Provence est en ruines et que de nombreux voi- nages avoinsinants sont détruits. es troupes participent partout aux travaux de sauvetage. Ilex- iste daus toute la région affectée uae nombreuse population d’Ita- liens venus de la Calabre et de Sici- le et qui par conséquent sont accou- tumés aux ravages causés par les phénomènes sismiques. Dès que les premières secousses 5€ firent sentir ils s’enfuirenr dans toutes les directions sans s’arrêter pour porier secours à ceux de leurs compatrio- tes blessés ou ensevelis sous les rui- nes de leurs maisons. La direction générales des trem- blements deterre, était de l'est à l’ouest. Ils ont été suivis d'une a- bondante chute de grêle. On est encore sans nouvelles de quelques hameaux et fermes isolés. Le préfet des Bouches du-Rhône, estime à 42 le nombre des tués et à 250 celui des blessés. Dix morts et cinq blessés ont été retirés des ruines à Lambesc. Tren- te maisons ont été démolies à Saint- Chamas. On estime à sept le nom- bre des villages détruits, et parmi cux qui ont été les plus gravement endommagés on cite : Vauvenar- gues, Yenelles, Pélissanne, Puy- Sainte. Réparade et Eguilles. lonobles Bandits uerenes recherches sont organisées, | 1 . . |comme les bandits étaient masqués, Pittsburg, 8.—Un vif émoi rè-| Ë on a peu d'espoir de les capturer. gne dans le village de Belmont, | Penn sylvanie, à la suite d’un acte, de cruauté commis par des malfai- teurs restés inconnus sur la per-| sonne de Mme. Minnie Ashe, âgée Port Chester, N. Y., 774 Jeu: de 90 ans | ne Jesse D. Reynolds, âgé de 12 Mme Ashe habite avec sa fille, jaus, demeurant dans Ridge street, Mme Mary Ober, âgée de 60 ans, |* êté tué accidentellement d’un et sa petite filie, Mlle Minnie Ober, FTP de revolver par son frère Har- âgée de 23 ans. La maison habi- |")? #8 de 14 aus. on tée par les trois femmes, située à Les deux garçons étaient chez quelque distance du village de Bel- eux. Harry descendait l'escalier, Le Danger Des Armes A Feu mont, reçut hier soir la visite de}. L e | cinq voleurs masqués qui, après une | ia main un revolver qu'il avait a- visite cousciencieuse, ne trouvèrent qu'une somme de $3.50. Persuadés que l'argent de Mme Ashe était dans une cachette quel- conque, ils résolurent de soumettre les trois femmes à la torture pour les obliger à indiquer l'endroit où elles tensient leur argent. Les bandits décrochèrent les ta- bleaux qui ornaient les murs, et a- ÉD : Sue c vec les fils de fer qu'ils se procurè- près avoir procédé à une enquêé- ite le coroner Boedecker, de Mount rent ainsi ils ligotèrent solidemment | ” les trois malheureuses. Ils leur en- Verhon, a décicé qu'il n’y avait levèrent ensuite leurs souliers et | P2S lien de poursaivre attendu que leurs bas et leur brûlèrent la plante, la mort du jeune garçon était pu- des pieds avec des bougies allumées. remert accidentelle. Leurs victimes s'étant évanouies de douleur, ces ignobles handits leur firent subir les plus horiibles traite- ments. Enfin, n’obtenant aucune révé- lation, ils détivrèrent Mlle Ober et pen fete. ivant la méthode Sunlight qu'il démos: « : : suivant ia me 6 Dumignt qu i DO re Cet après-midi seulement, Mile sa plus grande supériorité. Achetez Juy Ober fut suffisamment remise pour | lighé Savon et suivez les directions, coup de revolver est parti. La bal- mort une heure plus tard. Le jeune Harry, après cet acci- dent, chagrin. Ila dit qu’il ne compre nait pas comment le coup était par- ti. |J. À. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin —Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E. ans Le Sunlight Savon est supérieur aux autr* savons, mais c’est lorsqu'il est employ: Tout le villa- | ge est actuellement sur pieds et des | mais | | venant du premier étage, tenant à cheté la veille, et son frère mon- tait ce même escalier lorsque le le a atteint au front Jesse qui est est devenu presque fou de ide ma paroisse, je visitai un jour | l'école de ma paroisse, fréquentée par plus de deux ceuts enfants, auxquels je demandai combien de | sous iis dépensaient chaque semaine | ou chaque jour à fumer des ciga- |rettes, à manger des noix et des | bonbons, en petits plaisirs inutiles, souveat ruisibles. Oh ! me fut-il (répondn, nous ne dépensons rien, } presque rien ! Çane vaut pas la peine d’y penser. J'insistai, j’in- qu'ils avaient chacun une petite bourse bien remplie. M. le curé leur payait l'intérêt sur leurs dé- pôts. Le goût de l'épargne se pro- pagea dans les classes, le nombre des déposants se multiplia, se dou- bla, se tripla, se quadrupla, si bien qu'aujourd'hui tous les enfants de la paroisse ont, à leur crédit, dans les banques, une dizaine de mille piastres ! Et leurs parents font de même ; toutes les semaines, ils sa- crifient quelque gourmandise, éco- nomisent, épargnent et mettent en banque. Ht tout le monde, conti- nue M. le chanoine, pourrait faire la même chose. Ce sont ces petits sacrifices quotidiens, ces petites épargnes qui font la richesse, la force et la puissance des individus, des peuples et des nations ! L’orateur dénonce le luxe, l’ex- travagance dans la toilette, le boire et le manger qui entraînent tant de malheureux à la ruine, lorsque, en s'imposant un petit sacrifice, on pourrait aisément arriver à l’aisan- ce, à l'indépendance même pour un grani nombre, M. le chanoine rappelle ici que ce sont les paysans de France etses artisans qui ont payé de leurs épargnes les milliards d'indemnité que la Prusse réclama de notre ancienne mère-patrie à l'issue de la guerre fatale de 1870- 71. La conférence, on peut le dire, fut toute une révélation pour l’au- ditoire, et nous serous bien étonnés si les arguments du conférencier ne produisent pas d’heureux fruits au milieu de nous. Oh ! oui, accoutumons les en- fants dès leur bas âge à pratiquer l’économie, montrons-leur le che- min de la banque d’épargnes. L'é- mulation, l'ambition feront le reste. Et aiusi nous édifierons l’av. nir de notre peuple, nous assurerons la marche du progrès, et uous exerce- rons l’influence qui nous fera crain- dre et respecter des autres peuples qui nous entourent. À maintes reprises, l’intéressant conférencier avait été vivement ap- plauii. Des remerciements furent votés à l'éminent chanoine montréalais, dont la visite pourtant si courte laissera de profouds souvenirs au ‘sein de ses frères de l’Acadie. Ellective Recipe Home-Made Kidney, Bladder and Rheumatisw Medicine for Readers Here is a simple home-made mix- ture as given by an eminent autho- 'rity on Kidney diseases, who makes the statement that it will relieve almost any case of Kidney trouble | if taken before the stage of Bright’s | disease. He states that such symp- toms as lame back, pain in the side, frequent desire to urinate, espe- cially at night ; painful aud disco- lored urination, are readily over- come. Hereis the recipe. Try it. 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