4 te Œ — er nur ue - = . EE > s is mur EE — A ne me ma 7 à . OT ne ee ee — à y — CA a ; On a) pe” à ë Te = i D OA ur v* \e 2e x È ji s" # = k ÿ 2 Ps E © - ; ( = ur 5, 4% / / PAC RS Le if . . __ — J Se — = \ _/G) Ft [Union jait la f Se 7 NDS C AZ L/© CI&. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 36 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 14 MARS. 1907. 4 ANNEE ; 7 : mr | - Mia Ÿ | 3 | à n ; P L ( : ym’ai pas tout dit. Tu vois. mon ami, | Que chaque tistem i SAUiË Falomue va, bob va, ob quand dnlomce oo ve gas, rue va POURQUOI 00 EVENE us ve a, où dm eg, tr s LT y y y daus la pa té mê ; Pauvre? carrement) 4ui mime Vioge, le vieux : SDLA mile choses Sü-! poète a pour vous la dévotion naive Pour les Hommes qui Souffrent de Dysp epsié LÀ : ré mesh qui Id'un petit enfant, et il vous prie de Un brave ouvrier se plaignait à Où: Sévi à ; ., {tout son coeur : sauvez Jes clochers mn “ t ] a . L MANGEZ BIEN — DIGEREZ BIEN — VOUS VIVREZ BIEN |un de ces camarades de rester tou-| sant ses dépenses sé D français ! du: fé jours pauvre, malgré son travail a- Bien manger, bien digérer sont temps encore : il doit recourir aus- | charné et les salaires convenables —… TRE LA FONDATION DE QUEBEC deux actes tout à fait essentiels à sitÔ ilul i - : Ne faisons plus de dépenses inu- ia vie. Celui qui mange bien, qui NUS QUE PRES RE PE 28 Ené qu'il gagnait il ” digère "+ deg + 2 ET Le tout comme ces milliers d’au- Moro DES ose Dent. tiles et nous serons plus si pauvres ! LÉ 300EME ANNIVERLAIRE EN nn al i digè tres qui nous envoient chaque dhnistnntiesentts Celui qui + " fe igère que jour les plus élogieuses attes- |pas un peutafaute? Ne fais-tu pas 1908. - 2e Pe ou. a nat tations de guérison,en même temps des dépenses inutiles ? APPRENEZ LES DEUX LAN- tone = 2 Le de à ie a les lettres les plus touchantes —Oh ! non, je suis très économe, GUES. Des navires de guerre français amé- log eh lié, à rm Du :a À Dr E À ‘8 _ et je ne fais que des dépenses abso ricains et anglais assisteront à la cé- tous 1<s ennuis, À tous les malaises mède banal, ni un guérit-tout, |lument nécessaires. [7 Voici l'opinion de Mgr Stang, le rap du 00ème auaiversaire et à-la «misère physiologique la mais c’est le tonique, c’est le —-Eh bien, si cela ne te déplaît regretté évêque de Fall River, sur |,” a fondation de Québec, pendant plus complête. 1l ne possède au- reconstituant par excellence des pas, faisous ensemble l’énumération [les deux | Ê ’ la semaine qui commancera le 3 cun deses moyens dans toute son hommes. d ; dé nutil La PRAGUE: | juillet 1908. amplitude. Le cerveau fonctionne + : es dépenses inutiles que tu pour- Cultivez le français avec l'an- mal,. l'esprit perd sa lucidité, la sé us ar an, cn. M. Jo- rais éviter. glais, car l’un fait la force de l'au- Une députation de 27 personnes, re -devi orrissette, j'ai beaucou 2 > " PRES : pee = OT Dre e sclut de PRE. . jai A d Chez moi, je te le répète, Pas!tre. Il y a quelque temps, j'étais à ne 7 tête le maire de Que- intestins s’irritent et se relâchent : mencé par avoir des digestions de |"ne dépense qui ne soit nécessaire ! | Cleveland, Ohio, et pendant que je | °°" © V® © Premier ministre, M. les reins faiblissent, le sang s’ ap plus en plus pénibles, puis je per- Pas ume, nou, mais dix ! mais | parlais avec Mgr McFaul, il me! Lanrieg, as sollicité l'ouverture pauvrit,les forces diminuent, l’hu- dis peu à peu mon appétit. Avant vingt ! tu vas voir. demanda où l'on parlait le. mieux d'un crédit de 390,000 Cette som- meur 5 assombrit, On devient irri- | : mes repas, J'avais des tiraille- — interroge, je t'attends ! l'anglais aux Etats-Unis? Je lui ré- | "®* 4joutée aux différentes offran- table, maussade, insupportable ments, des Cramipes, 1! me sem- D'abord, tu as l’habitu:le de f i des provinciales et municipales - Plus aucune fonction n'est régu- blait que j'avais grand faim, Au 5 2 re ” FA PONS: + PROENIUER rien, à $600,000 la somm De lièse: tout le mécanisme an moment de me mettre à table, mer, U est-ce pas ? Mais Mgr McFaul m'affirma que te #50p,0en la somme des dépen- est détraqué et tel, une plante pen PRIVEE était pour ainsi dire — Oui, et même plusieur: pipes l'anglais le plus pur est parlé par ses qu’occasionnera cette fête. ivée de nourriture, le corps lan- ermé, Je mangeais plutôt par né- par jour. les Français de la Neuvelle-Orléans Te guit, s'étiole et dépérit, Voilà le M.JOS. MORRISSETTE, cessité, et quelques instants après — Est-ce nécessaire à ta santé ? ui êmet ] - HYGIENE rôle prépondérant que l'estomac st 1 é le repas, les souffrances des mau- de Le mnmmetlnes-eLmisades ed FA Er Le. Tous DOS e-Justine, Qué. vaises digestions commençaient ; — Mais non... je ne Croi$ PAS. | rablement bien leur langue mater- organes.en sont tributaires; c’est — == brûlures aux creux de l'estomac, rHprR première dépense inutile. | nelle. Apprenez les deux langues, |: Sous quelque. forme que ce soit, bien le vrai moteur de la machine | guérir tout de suite et de façon cer- soif ardente, vapeurs, étouffe- —C'est vrai ! car l’une perfectionne l’autre. Le|l’usage du tabacest nuisible aux humaine. Aussi est-ce avec inf-|taine ? Prenez les Pilules Moro.’ ra DT ou — Ju joues parfois aux cartes et\cardinal Newnan disait qu’il per-|Persounes qui-se traitent pour des Cr DE ere à :|Et … bien ceci, ce n'est pas ouvrage. Les Mules Éfoëé 'ont il t'arrive de perdre au jeux ? fectionnait son auglais en écrivant [maladies ayant un caractère ner- UT VA et QUAND LerO: + à sur nt, É une fois me fait énornement de bien, dès les —QOui, quelquefois. le latin.” veux, principalement lorsque ces MAC NE VA PAS, RIEN NE Pilules rte snétissent à Ce premières boîtes, j'aiéprouvé une —Deuxième dépense non néces- a maladies siègent à la tête, Elle de- VA.’ Et dire cependant que tant | chaque fois, c’est toujours et c’est Dern èn notabl2. a bout de saire. Tu fréquentes le café, le ca-|DEFENDONS NOS CLOCHERS |vront faire tout leur possible pour d'hommes le maltraitent, le sur-|tous les hommes. Klles rendent[9"= 105,707 mes digestlons |baret ? Trois. as renoncer ,à cette habitude, ou du mènent, le fatiguent inutilement | immédiatement l'appétit, font di sc gs re 2e —Tu perds quelquesfois ta jour-| « i , : : É"" : F et | ME API Gerchent per- gérer, suporim ” it, Son 7 souffrais plus, j'étais plus fort et pe q ; q ] Conclusion d’un éloquent arti- moins pour la restreiudre le plus ER À E Meaux :ud remède 08 % CL ro €|enfin parfaitement rétabli.’ Jo- née par ia faute ! Quatre. cle de M. Coppée, dans le Gauleis:‘’ | possible, fatteudu qu'il n'est pas qu'ils ne trouvent lle part. Eh aigreurs Le vestiges ha dèe fe. seph Morrissette, Ste Justine, Co. Tu fais parfois exécuter par des Si les chrétiens de France se dé- | toujours facile, ni même bon de re- bien, c’est-précisément à ces mil-| ments, les suffocations, les palpi- Dorchest ex, Qse. : étrangers, qu'il faut payer, œ que fenaient pas leurs églises et /leurs | noncer brousquement à une habitu- liers d'hommes que nous nous|tations, les éblouissements, les Les Pilules Moro sont Je guéris- toi-même, avec un peu d'économie | ciochers avec une énergie irréducti- |de, alors même.qu'elle est mauvai- adressons pret ui. re nf nausées, F vomiaenntn, l'abat- OS es M euérie. et de prévoyance, tu aurais pu fai-|ble, ce serait, pour notre malheu- | se, onvaincus de leur a rlalt à . E - Ds ; nt DE res . re } mn … sa mg) et it fe walédles de l'olomé IL aussi bien. reux pays, un Premier pas vers le! Ku procédant svec mesure, on suivent un traitement avec les|les douleurs de l'estomac, des|£1les préviennent les rhumatismes, CR OR an" retour à la barbarie . Mais, je répète, | peut toujours arriver à supprimer Pilules Moro. Aucune maladie de| reins, de la poitrine, du ventre et _ névralgies, les maladies du —Ciuq ! Ne t'arrive-til pas aus-|il est impossible que les FranÇais |l'usage du tabac. On cominence par l'estomac ne résiste aux Pilules des intestins, les insomnies, la mé- sen Les nn et Dre si de faire des voyages ou des cour-|abadonnent ces monuments et ces | diminuer. ,de moitié, ou seulement Moro. . La gastrite, la gastralgie, la | lancolie et les cauchemars. Bref, ET ET. HEIN symboles d’ume foi qui fut leur for-|d'un tiers, la ration journalière dyspepsie, la dilation, l'indiges- |dès les premiers jours, elles ré- |4U* hommes de tous les âges. is l’ À : , r | ’ st ! Ù Les Pilules M — Je dois l’avouer. ce dans teus les actes et leur conso- | pendant deux ou trois semaines. 4 tion, les maladies du foie, même | tablissent et restaurent si complè- es F'ilules Moro sont en vente D ix !—Sans. doute illilation dans tontes lès € sd A les plus rebelles, les plus graves, [tement l'estomac que bientôt l’or- | Chez tous les marchands de remè- SE SP PT Alors on diminue encore de moitié les plus invétérées, sont toujours | ganisme entier retrouve la forceet | des. Nous les envoyons aussi, par faut être hospitalier et bon camara- Nous défendrous nos clochers. |cette ration déjà réduite, pendant guériesen fort peu detemps. Aussi, | la santé : l’homme redevient bien- | la poste, soit au Canada ou aux de, mais combien de dizaines de|Je ne suis qu’un pauvre homme,ca-|le même temps, après quoi il a'en nous faisons appelaux plus incré-|tôt ce qu’il était; il reprend sa nd RE Prix, fois par an n’offres-tu pas à des a-| pable encore, hélas! de bien des dé- | coûte plus d‘y renoncer teut à fait. dules, aux plus découragés, aux |vigueur, son énergie, sa bonne | 50C Une €, $2.50 — sen mis des consommatiens dont toi et |faillances, mais nul, plus ardem-| Pour s'aider à pendre l'habitude plus malades, à ceux là que les|humeur, le bien-être et toute sa Toutes les lettres doivent être eux pourriez sans aucun inconvé- | m2nt que moi ne fait cett à : médecins ont déclarés incurables, | vitalité. Aucun homme qui souffre | adressées : COMPAGNIE MEDI- | $ —. à € fait cette prière | du tabac à priser, ou cemmemce par et nous leur disons avec la plus|de l’estomac n’a donc plus le droit CALE MORO, 272 rue Saint- nient vous dispenser ! quotidienne: ‘* Mon Dieu, proté-|mélenger, avec le tabac, une partie grande confiance : ‘Voulez-vous | d’hésiter ni de souffrir plus long-' Denis, Montréal. ‘ — Hélas ! gez et sauvez l'Eglise de Fraucel‘‘ |égale de café en poudre, Après ECHO - MUSICATI INSTRUMENTS YIOLINS EDISION MANDOLINES GUITARS RECORDS BANJOS & SUPPLIES AUTOHARPS ACCORDEONS eic. ASK YOUR DEALER * if he does not handle them Let us send our large catalogue Îree TE WILIAMS *uiren 143 Yonge St, ARTS Tuver comPLainr. PHONOGRAPHS the right side, and shooting pains in the same Toronto, Can The liver {s the largest gland in the body; îts ffice is to take from the blood the properties which form bile. When the liver is torpid and inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound and oostive. The | symptons are a feeling of fulness or weight in region, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, coated tongue, bad taste in the morning, etc. MILBURN'S PILLS are pleasant and easy to take, do not gripe, weaken or sicken, never fail in their effects, and are by far the safest and quickest remedy for all diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for $1.00, all dealers or mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. For sale or rent I will sell or rent the 61 acres farm, known as the ‘‘Piero'’ farm at Tignish Station. For further particulars apply to MICHEAI, CHRISTOPHER Feb. 21st. 1907. Tignish. LAXA-LIVER! -—Sept !...Nete laisses-tu jamais entraîmer, en passant devant quel- ge étalage, à acheter tel ou tel ob- jet dont tu m'avais pas besoin ? —Mais oui ! _-Nous voilà à la huitaine. Tel meuble que tu as acheté, ne pou- vais-tu pas te le procurer aussi soli- de et coûtant moins cher ? —Tu as raison... — Neuf !—N'y a-t-il jamais à la table de luxe inutile ? —Dix ! N'as-tu pas fait des dé- peuses exagérées en vêtements, eu toilette ? —-Tu n'oublies rien ! —Onze ! Et ta femme, ne sacrifie- t-elle pas trop souvent à la mode ? — À qui le dis-tu ?... —Ce qui fait bieu douze ! Et ta fille n’as-tu rien à lui reprocher sous ce rapport ? —Hélas ! elle imite sa mère... —Donc treize ! Et ton fils se cou- tente-t-il des habits modestes d’un travailleur ? —Tu sais, les jeunes gens !... —Alors quatorze ! Et pour son argent de poche ? —C'est une ruine, il dépense au jeu au cabaret. — Nous voilà à quiuze ! —Arrête-toi, car tu serais bientôt arrivé à m'énumérer deux douzai- nes de dépenses inutiles, —CÇe ne serait pas difficile, car je 4 Je l’adresse d'abord,cette prière, à Celui qui revit chaque jour, dans l'Eucharistie, sur les autels ména- cés; mais je l'adresse aussi aussi à la Vierge Marie dont la bonté ma- ternelle est le refuge des pécheurs comme moi. Elle intercédera, j'en suis sûr, en faveur de ces clochers qui rap- pellent trois fois par jour le salut de l’ange à la future Mère de Dieu, Quel charmant et poétique usage! Il m'a dicté quelques-uns des moins méchants vers qu'ait tracés ma pln- me; .. C'est dans les champs qu'il faut entendre l’Angelus, Alors que chaque note argentine s’élance Et se répand dans le grand ciel plein de silence C’est par un calme soir de la belle saison, Quand le bon vieux clocher, debout sur l’horizou, Semble de sons clairs bénir les toits de chaume ; Quand la nature a l'air de prier, quand l'arôme Des foins coupés s’exhale exquis paruwi l'air pur. dant l’azur Assombri, mais que pas un nuage ne voile, s À D Le 7 EL Et quand on s'imagine, en regar-| quelqu: temps d'usage de ce tabac mitigé, on augmente la proportion de cofé. Si on est gêné par la sé- cheresse des narines, on ajoute au mélange un peu de sel detable, On finit, ainsi, par ve plus éprouver le besoin impérieux du tabac. Pour ne pas reprendre la mauvaise habi- tude' il faut .se :faire une loi de ne jair ais accepter nue prise. Une mere admirable Une mère de famille française, restée verve de bonne heure avec 12 eufants, vient de couronner sa vie de dévouement, de sacrifice et i’abné. gation, eu prenant le voile daus l'Ordre de la Visitation. L'allocution d’usagea été pro- soucée par un deses fils, prêtre depuis neuf ans dans le diocèse de Paris, et qui a teuu, avant de partir pour les missions lointaines, à laisser à sa mère ce dernier témoignage d'affection filiale et de reconnais sance, Ajoutons que cette généreuse mère a eu la jeie de voir sur ses veuf enfants encere vivants, six se cousarcrer à Dieu dans différents Ordres. Trois sont expulsés et les autres s’attendent à l'être bientÔôt- mms Sore Nipples by applying Chamberlaiy" Are Pr AG iris A eue Prices cents à ee annee. 0