pp go re NN TARA PORN RC PR EU | rem, De nee Marin ge L'IMPARTIAL ——r— 3 FOR UR e R TOR Met unes ee apré té CR AN es LP: 7 SRE Rd nr RU du TE OR US Re Det UNE, M EXPERIENCES EN AGRl facile à à vérifier. CULTURE puis vingt-quatre heures, eu- terrait sa femme. Le service fu- Faite nombreu per : à m ; aites de ” ù dr |nèbre qui avait lieu au te ple : ; assurez riences en agriuiture ; ASSUTeZ nn sous le nom de Buffalo vous, avec le plus grand soin, du résultat et des bons effets obtenus de chacune, et faites les connaître aux âutres cul- Si ces expériences sont favora- bles à la culture, ils ne man- queront pas d’en faire leur pro- fit. Par ce moyen, les cultiva- du public agricole une multi- tude de faits qui pourraient être d'une utilité incalculable pour l'agriculture en générai. o Dans ces efforts pour amélio- rer l'agriculture et la rendre plus payante, tont en prouui- sant avec le moins de frais pos- sible, le cultivateur prendra grand soin d'obtenir des pro- duits de première qualité de manière à ce qu’ils solent ap- préciés dans le commerce ou a- vantatageux aux manufactures auxquelles ces produits sont destinés. L'agriculture, les in. dustries et le commerce sont | trois alliés qui doivent agir de concert : la prospérité de l’une ne peut qu'être utile et favora- ble aux deux autres. Le cultivateur peut ivtro- tantes dans ses cultures, sont exécutées qu'après en a voir fait l'expérience sur une! petite échelle, pour ne pas s'ex- | poser à des pertes au cas de non succès. Quant à bien Ja-| herser, fu-| bourer une terre, mer, semer, etc., toutes ces o- pérations peuvent être faites facilement, pourvu soient Le exécutés, à propos et en temps convenable. Quant aux animaux de ja teur pourra en retirer dépendra des moyens qu'il aura pour Jes * bien nourir; ce sont ses champs qui les lai procureront, s'ils sont cultivés avec soin et bien entretenus. Le cultivateur ne devrait faire sur sa ferme aucune ainc- liorations que l'expérience ne saurait l’autoriser à pratiquer S'il a quelqu'argent à disposer certitude que les améliora tions faites lui profiteront : 1l doit faire en sorte de ne pas gaspiller les épaignes qu'il au- ra faites en argent par des tra-| vaux sur sa ferme dont l'effet serait douteux comparative- leur égard un système judi- cieux d'économie rurale. À l'égard de ces travaux, s'ils ne peuvent être exécutés par le propriétaire même de la fer- me, ils doivent être confiés à des travailleurs entendus, car au- trement il y aurait double per- te : dépense de salaire inutile et ouvrage mal fait, peut-être préjudiciable à un cham) pen- dant piusieurs annses, suivant la nature de l'amélioration, soit mauvais labours, defectuosités dans le drainage, etc, A l'égard de la bonne exécution et de l'opportunité des traraux des champs, la chose est de la plus grande importance car les effets qu'on en attend. our ne pas être immédiats, doivent être cependant d'une plus iongue durée, MARIE SUR LA TOMBE DE DA FEMME. Huntington, V. O., 28 On a bean dire, maïs il nya qu’en Amérique que certains faits in concevables peuvent se pro duire, En voici un que lon croirait inventé à plaisir, mais quia eu réellement lien ces jours derniers, en cette vilie. et dont ‘authenticité est bien | d'ailleurs peine achevé, que M. Newman, donnant le bras à une cousine ! |de la defute, la conduisait avec tivateurs qui vous entourent.| lui à l'autel, appelait le pasteur qui venait d'oflicier pour l'en- terrement, et lui disait tran- quillement : ‘aimable de nous marier.” Tandis que les personnes qui assistaient à l'enterrement res- taient stupéfaites, n’osant pas faire entendre de protestations dans le temple, le pasteur, sans manifester la moiudre surpries, à procédé séance tenante à la cérémonie ard, suivi de quelque parents, emportait au cimetière les res- tes de la première Mm. New- |maï, qu'elles QUAND LES AUTRES FAIL pour bien améliorer sa terre, il. doit l'utiliser sûrement avec la | opéré récemment M. Newman partait en ivoilvur de deuil, avec sa nou- velle furime, pour son voyage | de noce ! Voilà ce qui sest vu ces |jours-ci à Huntipgton où l'on \santé évidente. avoir été long- M. Marion Newman veuf de-| temps malade. Valley Baptist Church, était à | “Pendant que! | «vous y êtes, vous seriez bien teurs mettront sous les yeux) | disposée à à lui relater tous les du mariage. Quelques instants après, pendant que le corbill-| explique l'empressement extra- \ortinaire mis pur M. Newman, aie *rearier devant le cer- duire des améliorations impor. | cenil même de sa première let de douleurs. En montant un sans|fumime, par ce fait qu'il est escalier j'avais besoin d'aide ou pour cela s'imposer de fortes. | quelque peu spirite et qu'il “a il fallait que je prisse du repos dépenses, si ces améiiorations grand'peur des revenants pen- | | plusieurs fois avant d'atteindre ‘de glace. Une fois, je logeais à dant la nuit.” LA TIGRESSE DES PALMIERS Sous ce titre “La Bonne Lit. térature Française pour Sep- tembre 1896 ; que nous venons de recevoir, teurs un des plus beaux ro- mans de Victor Perceval, dont | ile style enjoué a gagné beau- ferme, le profit que le cultiva- coup de popularité. Ce beau numéro sera envoyé! à toute adresse sur réception. de 10e en argent ou 11 cents en timbres-poste. Ou un abon-! nement d'essai de 3 mois sera inscrit sur réception de 25. cents. Adressez Leprohon & Leprohon, Editeurs 25 Rue St. Gabriel Montréal Canada. | | LISSENT. ‘Hiams et mon | e , 4 ‘jourd’hui vous démontrera quel Les Pizuzes Roses pu Doc-|) | merveilleux changement elles TEUR WILLIAMS RESTAU- | RENT LA SANTE ET LA | FORCE. | : | Une jeune fille bien connue ment à la somme d'argent dé- pensée, en n'adoptant pas à dans Napanée raconte son expérience.—Elle était si fai-| ble qu'elle ne pouvait mon- ter l'escalier sans se reposer. | | — Ses amies croyaient qu’ elle! était atteinte de consump- tion.—Maintenant le portait | vivaut de la santé ct de la force. | (fille a dit, ajoutant qu’elle croy- Da ‘‘Beaver,” de Napanee, Ont, Parmi les jeunes filles de Napanee, aucune n’est mieux | connue et plus hautement es-| timée que Mlle Mary L. Byr- ues. En vérité, sa popularité et | |ses connalssances sont d'autant | plus grandes et nombreuses qu elle est la représentente pour la vente dss corsets de la compaguie Robinson, et elle a. de nombrevx clients sur Ja route qui va d'Oshawa à Otta- wa. Comment ïil se fait que cette Jeune fille fasse le sujet de cet article, c’est qu'il s’est chez elle un rémarquable changement par l'usage de ces petits merveil- leux agents de la santé, les Pi- lules Roses du Docteur Wil- hams. Quand ;e reporteur du ‘“Beaver” se rendit chez elle pour s'enquérir de son cas, ce fut la jeune fille qui lui ouvrit Ja porte ; elle ne paraissait pas, avec ses joues roses et sa boune | j'ai pu constater, ne me firent, des autres médecins. J'emiprai | Ciats plus du plaisir et du tra-| Farine, | C'est à ce moment que je me déterminai à faire l'essai des trois mois et avant de cesser de pour l’appât d’un plus gros bé- | Le reporter fit part desa mis- sion et trouva Mlle Byrnes fort détails de ce qu’elle appelait ‘un sauvetage miraculeux de la mort.” En réponse à la ques- tion. “Qu'ont fait les Pilules Roses du docteur Williams pour vous ?” elle a dit: “Quoi! elles ont accompli des merveil- les. Je m2 sens comme une femme nouvelle maintenant. Pendant huit ans je fus faible et misèrable et parfois je ne pouvais marcher. Je souffrais aussi beaucoup d’indigestion fréquemment ne pouvais même garder un verre de lait sur l’es- tomac. J'avais des crises d’é tourdissement, des grands maux de tête et mon tient était jaunâtre. Mes rognons me fati' guaient également, et de fait 1] ‘’endurai toutes sortes de maux le haut du palier. Parfois mes mains et mes pieds n'étaient pas plus chauds qu’un morceau l'hotel Kingston et après avoir | vu plusieurs clients je m’évan-| ouis. La maitresse d'hôtel mel |trouva dans cet état et fit man-| LA e 2 ù | présente au lec-! der un médecin qui, après m'a-| | voir fait revenir à moi, me, | donna des remèdes à prendre. Ilme dit que mon système | était si béiabré que le repos le | plus absolu était impérieux. | | Ses remèdes, d'après ceux que | aucun bien, pas plus que ceux à ce point que je ne me sou- |vail et mes amies crurent que J'étais atteinte de consomption Piluies Roses du do:tenr Wil- apparance au- ont opéré. Je continuai à pren- dre les Pilules Roses pendant |les prendre le moindre mal et lle moindre douleur étaient dis- parus. Je puis prociamer trop hautement les vertus de cette merveilleuse médecine et je suis anxicuse que ces faits soient connus pour que d’au- | tres souffrants ea profitent.” - | Mme Brynes était présente! pendant cette entrevue et a fortement endcssé ce que sa | jait que les pilules avaient sau | vée la vie de son enfant. L'expérience des années prouvé qu'il u'y avait absolu- ment aucunes maladies causées | par un état vicié du sang ou l’'ébranlément des nerfs que les Pilules Roses da docteur Wil: liams ne guériraient pas prom- |ptement et ceux qui souffrent | de tels maux s'éviteralent de. bien de douleurs et économi | seraient de l'argent en ayant recours à ce traitement: Ob-| tenez les véritables Roses chaque fois etne vous! laissez pas persuader de pren-| dre une imitation ou uu autre remède d’un marchand qui, | | | néfice, vous dit que c’est “aus-| si bon.” Les Pilules Roses du docteur Williams guérissent quand les autres remèdes fail- lissent. Kipans Tubules relieve nausen. 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