pe ee à pe ra one re 08 fact rm [ : | ; | | Î t : gang TDR DRE FREE de cn ren na rom SA NN ASUS ane vraie …- DE FAMEUX LAPINS! Le brave général Coxey a planté là son armée, Après avoir mis dans la misère quel- ques milliers de badaubs, il prend ses cliques et ses “laques et s’en retourne placer ses choux sur ‘sa terre.” - Une dépêche de nous apprend qne le suave Debs vient d'imifer l'exemple du Montre-ton Do+ Coxey : il est parti pour l’Indiana dans nù wagon-salen de la Compagnie Pullman !... Pour un comble. en voilà un et d'une dimension phénomé- nale. Cependant j'-n “onnais un plus grand : c'est la naiveté des pauvres diables qui -* laissent endoctrener par ees baux par- leurs. Si les braves et honnîtes tra- vailleurs connaissuisnt !:s êtres orgueilleux et avid s dont ils se font si souvent instru- ments aveugles ils y regrr-derai- ent à deux fois avant d se lais- ser entrainer. J'ai fort biea con- nu un prédicateur de zrèves qui, un jour, pour prouver qu'il avait plus de ressour: 8 que certains rentiers, prit nn bain de pieds dans un seau de “ham- pagne. Cette fantaisi. Ini coûta douze dollars, sans cosipter un généreux pourboire au gar on. Tout cela n'erapêch: pas ve monsieur de pousser à la grève, sous prét.-xte que lui st 58 coin- paguons d’infortuue se lus troun- vaient dans l'impossibilité ab- solue de fournir 1: pai:: de tous les jours à leurs enfants bien- aimés et à leurs chères femmes. Elles en savent quelque chose les pauvres femin.s qui ont la la chance d’avoir pour selgneur et maitre ou ouvrier partisan des grey s!.. k*% Je trouve à ce propos, une anecdote bien typique dans le Vrije Hollander d'Orange City, low : ' La chose se passe dans une grande ville des Etats-Unis. Un ouvrier, qui a quitté une bonne place pour faire plaisir aux Debs et aux C'oxey’s, arrive chez lui l'air triomphant. — Nous gagnons la partie! s’écrie-t-il en s: laissant tomber sur une chaise. —Quelle partie gagnez-vous? lui demande sa femine de ce ton calme et froid qui étoffe les plus grands enthousiasmes —Mais...la grèv.! répond l'homme; les monopoleurs sont enfoncés, nous avons blequé tous les entrepots. —Je compr.nds, murmure la ménagère... Le boucher m'en a dit nn mot ce matin, en ajoutant que le prix de ia viande venait d'être augmenté. —D'un tiers, oui, avoua le mari en froncant les sourcils; mais il faut bien souffrir un pen pour arriver au but... Dans beaucoup d’entrepots il y a des quantités énormes de pro- VISIONS eXpOsess à 8e râter…, --C'est sans doute pour cela que le prix des légumes a été doublé. —La glace que nous ne vou- lous pas laisser porter aux con- sommateurs fond dans les rues. -—Et nous buvons de l'eau tiède... Le gréviste “s'exciter.”’ iise promène à grands pas dans ia Place. —Comprends donc, la vieille qu: nous n'avions, pas d'autre moyen d’abattre l’orguil des puissants. Mais aussi, quelle beli- victoire nous ailons rem- poter sur le capital ! Et... —À propos de capital, l'inter- rompt la boune femine, peux tu m'en donner un peu ? --1] ne me reste pas un sou. commence a } | | = . | vouiais m'avaler ! | | | | | | L'IMPARTIAL. PES ER AREA Ra ns PEER net MER AP est an pain... —11 perdra notre clientèle: — L'épicier sait que tu nue travailles plus depuis puis plusieurs jours, et il veut de j’argent sinon. ! __Je le dénoncerai à l'Union! Cela ne nous donnera pas à Chicago | manger. Crois-moi, mon cher l . = 2 2 | ani, cette fameuse grève géné- | raie est une ruine et une source de misère pour les pauvres gens: | : suppression du salaire et aug- | mentation du prix de toutes les | choses nécessaires à la vie... Ne me regards pas comme si tu Seis calme, assieds-toi Là et examine un peu quel est celui qui perd le pius en ce moment, le capital auquel tu as voulu faire la guerre, ou nous. Puis, quand tu auras ré- solu ce grand problème, tu me dirais comment nous ferons pour souper ce soir. C’est là - Le boulanger me refuse du |commandant hésitant, M. Hus- son s’écria d'une voix vibrante: ‘Quand un Français doit mourir, Fi sait le faire courageusement: Lil n’a besoin ni de cordes, ni de | bandeau !” Et M. Violard, d'un | pas ferme et le front haut, alla se placer contre un arbre et dé- | couvrit largement sa noble poi- trine. bientôt trouée par les bal- les. Le vaillant patriote tomba | mort au pied de l'arbre. , Le monument est élevé à | l'endroit inême où il fut assas- siné. | Près de trois milles personnes venues de Verdun, de Charny, Bras, Vacherauville assistaient à cette imposante cérémonie, ainsi que MM. Buvignier et , , Boulanger, sénateurs; M. Prud'- homme, député, le curé doyen | d'Etain, curé de Bras en 1870. | qui assistait Violard au moment | de sa mort, ainsi que plusieurs . membres de la famille du imar- une des questions sociales les plus importantes et les plus dif- fiviles à résoudre dans les cir- constances actuelles. un peu à tout cela, puis, quand tu auras bien réfléchi, tu me fe- ras un discours que je te pro- mets d’ésonter ment... Honte aux maitres et aux ri ches qui se montrent durs pour les travailleurs ! Mais, trois fois honte aux malfaiteurs qui dé tournent l'ouvrier de ses devoirs et lui conseillent la violence pous obtenir ce qu’il ne devrait jamais demander qu’à sa bonne conduite d’abord, et ensuite, à des pourpalers pacifiques. Jean des ERABLES. La CROIX.: LES VICTIMES DE 1870. UN NOTAIRE PATRIOTE. Une touchante cérémonie pa- triotique vient d’avoir lieu à Charuy, France, vilage situé à huit kilomètres de Verdun. On inaugurait un monument élevé par les soins de l'Association amicale des anciens élèves du collège de Verdun à la mémoire du notaire Violard, héros obscur de la guerre franco-allemande, fusillé par les Allemands le 18 octobre 1870 dans les circonstan- ces suivantes : | Le 26 août 1870, M. Violard avait envoyé chercher les $ol- dats de Verdun pour mettre fin | au pillage exercé par les trai- nards quisuiraient l’armée alle- maude. Nonge respectueuse: | tyr. Plusieurs discours ont été prononcés, notamment par Île curé d’Etain, qui a retracé en termes émus les derniers mo- ments de Violard, La société chorale l'Indépendance, de Ver- dun, avait prêté son concours et a fait entendre le Drapeau tricolore et la Marseillaise, qui ont ét: aceneillis par les cris de “Vive la France !” L'IMPORTANCE DURS TO. FAURE D'UN POINT, MARTIN. Le défunt général James Craig, de Saint-Joseph, Missou- ri, est un des rares ho'nmes po- htiques que l’histoire nous di} avoir été défaits par une seule voix dans une lutte éloctorale Oui, battu par une voix, (Cela Jai arriva quand il se porta can- didat, au Congrès en 1880. Nous pourrions citer de mé- moire deux ou trois cas sembla- bles dans l’histoire des Etats- Unis. «Ainsi on rapporte de Marcus Morton qu'après avoir été battu 16 fois de suite à la charge du gouverneur du Mas: sachusett, il se présentait une dix-septième fois devant l’élec- torat, en 1840, quand un de sa ténacité, vota pour iui et fut cause de son élection. 1] y a 60 ans Daniel Stone, de l'Ohio, était candidat à la Légis- lature. Le matin de l’élection, il rencontre une connaissance qui s’en allait voter pour l’autre candidat, et le persuède de vo- Le 29, des officiers d’ordon- nance dun prince Frédéric-Crar- les qui achevaient de diner chez une dame Grillot, non loin de la ferme de la Madeleine étaient cernés par des francs-tireurs de | Verdun, qui tuèrent sans merci des deux officiers prussiens ot firent prisonniers leurs soldats. M. Violard, bien que complè- ment étranger à ces faits, fut aussitôt arrêté et conduit à la prison militaire de Bras, ainsi que le maire et l’adjoint de Charny. Le 18 octobre, le curé de Bras, l'abbé Husson, mandé à la prison par l'autorité militaire, s’entretint quelque temps avec M. Violard, à qui un captaine prussien vint bientot signifier son arrêt de mort, Le condamné fut conduit à environ six cents mètres du vil- | lage. Quatre soldats allemands marchaient derrière lui, portant une pelle, une pioche, un ban- deau et des cordes. Arrivé sur le lieu de l’éxécu- tion, le notaire de Charny tendit la main à l'adjudant, qui avait | soutenu l'accusation et lui dit qu'il oubliait tout, bien qu'il —Nous somimes propres! le : bou ‘her ne veut plus me faire | cr dit - Que le diable l'amporve : fut innocent de la mort des off: cliers prussie ns. Il embrassa ensuite le curé, et, comine on apportait les cordes et le band eau, il se récria et pria | le prêtre d'obtenir qu'on jui épargnat cette ignominie, ter pour lui. Ce vote élut Stone. Cela donna à son parti une voix de majority à la législature. Cette majorité envoya Tom Ewing au sénat des Etats-Unis. La vote d'Ewing en faveur de la nomination de Van Burer comme ministre des Etats-Unis en Angleterre décida le vice- Buren ne fut pas ministre, mais fut élu aux élections suivantes, vice-Président, et dans la suite président des Etats-Unis. Une voix envoya Cromwell | au Long Parlement et Charles Stuart à l’échafaud, révoilution- nant ainsi l'Angleterre. Peur finir une voix a décidé la guerre avec le Mexique, et a donné le Taxas et la Californie | aux Etats-Unis. | LES TROIS GRANDS MOTS DE LA VIE Un jeune prince, qui venait : de monter sur le trône de Perse | fit appeler tout les savants de | de son royaume, et, pour rég- | ner en connalssance de cause, | leur demanda une histoire uni- | verselle. Âu bout de trente ans, les savants arrivérent, sui- vis de douze chamesux portant chacun 500 volumes, soit 6.000 volumes. Mais je n'aurai jamais le Le | temps de lire tout cela! dit le président à voter contre, Van | prince. Veuillez m'en faire uñ abrégé. Les savants s'en retounèrent travaillèrent vingt ans encore, puis vinrent avec 1,500 volu- mes sur trois chameaux. Maivtenant je suis vieux, dit le roi. Abrégez encore et ne tar- dez point. : Les savants se hâtèrent donc et, au bout de dix ans, se repré- sentèrent, accompagnés d'un seul chameau que chargeaient 500 volumes. Mais, dit le roi, je suis an bout de ma vie, abrégez encore si vous voulez que je sache l'histoire des hommes. . Cinq ans s’écoulèrent: le doyen des savants reparait, avec des bejuilles cette fois, et conduisant par le licol un petit âne avec un gros livre sur le dos, HÂtez-vous, lui dit cier, le roi se meurt. En effet, le roi rewarda le gros livre et dit en soupirant : Je mourrai donc sans savoir l'histoire des hommes ! Dire, répondit le vieux sa- vant, à demi-mort lui aussi, je rais vous la résumer en trois mots : ‘‘1ls naquirent, ils souf- frirent, il moururent.” C'est ainsi que ce roi apprit offi- ul l'histoire universelle. a —— PRIE N SÉæ ler ) OR to DHL VE Dale VENT L'Imprimer: —DE— L'IMPARTIAT. L'IMPARTIAL est le seu: se jouin.i / | | | | | haut,'sur la colline, dominant cette | Their UN RECIT DE M. FRANCOIS COPPEE DE L'ACADEMIF FRANCAISE “Je veux vous dire une histoire, qui me fut comtée à Lyon, il y a quel ques années. ‘Une fillette de la campagne arrive en vill: parle chemin defer, avec son panier etses petits paquets, pour entrer en condition dans une famille respectable. Mais. à la gare, elle s’a- perçoit avec terreur qu'elle a perdu l'adresse de la maison ou elle était : attendue. L'enfant est jeune, jolie ; et la voilà seule, sans argent, pordu dans cette grand cité, exposés à ben | des périls. Que va-t-êlle devenir ? “Or, la petite a toujours eu une dévotion particuliére à la Vierge. J. EL. Myrick & Co. Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, FINE ; GROCERIES ‘And Fishine | Supplies. | at TIGNISH and __ ALBERTON. of empty shelves | ville dont elle a peur, elle voit se | April last are all replenished | | | | ED. CEE | + 2: Di | CY 2 | dresser la basilique de Notre-Dame de Fourviôre. Elle passe le pont, gravit les pentes, va s’agenouiller de- vant la bonne Vierge, se recommande à elle dans une ardente prière ; puis. comme el'e sort de l’ég'ise, un jeune homme vêiu de noir, dont la physio- nomie respire la bonté, s'avance vers elle, lui demanda pourquoi elle à le front soucieux et les yeux rouges. “A cette inconnu, que lui inspire confiance, la jeune ‘paÿsanne avoue la cause de son chagrin. ‘_ = Allez donc, lui dit alors le jeune homme, chez Madame une te:le qui demeure en ville àtel endroit | C'est ma mère. Vous iui direz simple | ment que c’est son fils qui vous en | voie.!Allez, vous serez bien r. çue. Fasg-1 dans ‘Île du P:ine Edouare | trait fort ressemblant de l’obligeant Ayant tiois bouucs Pesses à notr: ‘is:osition, nus s mm-s en mesyr. dexécutsr, en frarç 1. et en anglai lans ies derniers gonts, et à des prix | 1 dé És, toutes sortes d,ouvrages tels | qui: Tete de Comptes, Te d: Lettres, Afliches, Brochures, Cartes d'Affaires, rtes de Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Bianes pour Avocats, Cireuiaires, Plucards, Billets. Memorandums Envoyez-nous vos Cominandes nous garantissons satisfaction. F. J. Buore. Editeur-Proprietaire, Tignish, Bloc Cha sson, I. P. KE. HENNATÉERIEARE: RONPRESRNRREE sans D RÉPAÈLSRIAEIA —. Hotel Eureka WATER ST., CHARL'TOWN Voiure gratis pour re: contrer tous les charsetsl:s bateaux à vapeur. Prix modérés. Table de pre- micre Classe, C, A. 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Mais, quand la jeune fille ui dit : ‘“‘Je viens dela part de votre fils, “la vieille dame poussa un cri de douleur : “—Mon fils est mort 1....]Je le pleure depuis trois sus ! “Alors la petite paysanne, éperdue et tremblante, raconte son aventure, sa prière à Notre-Dame, sa rencon- tre et son entretien, sur le seuil de l'église avec ce jeune homme, dont | voici le portrait. “On devine 12 déneuement. Ce n'est pas comme une servante, c'est comme une fille d’:doption que la pauvre mêre accueille cette pieuse enfant, à elle adressée par son fils qui est au ciel.” VERBENA. THE GREAT SKIN FOOD This is à preparation which will do as represented, if not, , money refunded. Verbena will takeoffthe wrinkles from the oldest face, not cover them, but radically take them off. Never to appear again. This is no catch penny affair. The preparation is costly and it will do what is claimed for it, A beautiful Ins ter given to the face after 3 ap plications. 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