#2 opus k Ë à Es LE » * 5 ; ete SC 2 AR D ENS DÉS 2 p L NOUVELLE EBRIE dise Tin ii him fuJe certifie que sans manne -_ pour les hommes mon mari était un mort”—Vitaline Larouthe "(Mme LAPOINTE.) < Hier n'existe pas pour l'homme sagex * \ Demain peut exister, on peut espérer qu il existera, mais hier est une chose finie, éteinte, Cependant ne vous fiez pas au lendemain. C'est aujourdhui qu'il faut vivre bien, intelligem- ment et sainement. Hier est hors de notre atteinte nous ne verrons peut-être pas demain, mais aujourd’hui est à nous, c'est le grand jour de notre vie; le moment présent st le plus sublime héritage pour lequel nous soyons nés. Les personnes qui vivent dans la contemplation ou dans le regret du passé sont tristes, pessimistes, malheureuses. Celles qui vivent dans l'attente ou l'espoir de l'avenir sont rêveuses, instables , impatientes. L'homme sage, lui, emploie de son mieux 1a journée qui commence; ce qu’il fait, il le fait de tout cœur, il met toutes ses forces au jeu pour réussir. Y a-t-il une chose qui nous intéresse plus que notre santé, une chose qui doive plus nous occuper à chaque moment de notre vie? Inutile de dire, si vous n'êtes pas bien, que vous auriez dû vous soigner autrefois. Autrefois est passé, c’est d'aujourd'hui qu'il s'agit. Tout aussi inutile de dire que vous vous soignerez plus tard ; qui sait où vous serez plus tard! C'est aujourd’hui qu'il faut vous guérir. Si vous vous apercevez que les forces commen- cent à vous manquer, que certains malaises, que vous avez cru passagers, persistent et s’accentuent, c'est le moment de vous soigner, attendre davan- tage ce serait une faute que votre vie ne suffirait pas peut-être à racheter, si votre vie n’était pas, ce qui peut bien arriver, la rançon de votre erreur. Vous avez sous la main un remède merveilleux qui, depuis des années, a sauvé par milliers des hommes malades. Nous voulons parler des Pilules Moro, dont vous pouvez chaque jour lire, dans tous les journaux du pays, les cures miraculeuses et qui n'ont jamais trompé les hommes qui y ont eu confiance. Si vous souftrez, quelles que soient la cause et la durée de votre maladie, quels que soient les échecs que vous ayez pu subir, adressez-vous à nous et nous saurons vous guerir. Si vous avez quelques doutes, tenez, lisez cette lettre que nous venons de recevoir de M. Hormisdas Lapointe, des Grandes Bergeronnes, Co. de Sague- nay, Qué., et à laquelle sa femme a ajouté un petit mot qui en dit long sur les Pilules Moro. Vous verrez ce qui serait arrivé si M. H. Lapointe, avait attendu au lendemain pour s'adresser à nous, Grandes Bergeronnes, déc. 1906, Messieurs, Je prends la liberté de me compter au nombre des hommes guéris par vos Pilules Moro. Sans vos bons soins, sans vos excellentes Pilules, je ne sais pas où je serais aujourd'hui, mon corps aurait peut- être été découpé dans quelque hôpital. J'étais tombé bien malade à la suite des misères que j'avais endurées, du travail pénible et de l'exposition au froid et à la pluie. Fort comme j'étais, je me suis trouvé tout à coup obligé d’arrêter, souffrant des hémorroïdes et d’un dérangement de tout le systè me, J'ai consulté un médecin qui m'a ordonné un remède que j'ai pris immédiatement. Mais aussi- tôt la première dose avalée, tout mon corps a commencé à enfer et je suis tombé sans force. J'ai Fasc:Similé d’une boite de Pilules Moro. \ \ 1 CP LE ET LI LEA l'E LATE LR LES | Dyphé AURAI Ctt yAtoteg CRAN Re CE 025 d'la PRET PTIT LILI A LIN ILE CU ER 2 A LEA EL LL ECS LR | ? 14 ‘ } 1 ‘ 0 pnAiiMd Rae Pat SJ A d'Htitatir te | \ | N distribuées par le À IR A é : JC \W kK CieMedicaleMoro Montreal,Canada. PRIX 504 LA BOITE SIX BOITES POUR f250 | # M. HORMISDAS LAPOINTE, Grandes Bergeronnes, Qué. cru que j'allais mourir et c’est alors que ma femme n’a pas voulu que je continue à prendre ce remède et vous a écrit pour avoir des Pilules Moro. Dès que j'en ai goûté, le mieux s’est produit, l’enflure a disparu petit à petit et mes forces sont revenues. Si j'avais tardé un jour à vous écrire, tout était fini pour moi. Il n’y a pas d'erreur que ce sont les Pilules Moro qui m'ont sauvé, car je n’ai plus touché aux autres remèdes du médecin qui étaient en train de m’empoisonner. Maintenant, je vais bien, j'ai repris mon travail et je ne ressens plus rien du tout, mais je vous assure qu'il était temps et que, pour, ma part, aussitôt que je vois un ami malade, ce n’est pas le médecin que je lui conseille, mais les Pilules Moro; c'est le seul remède dans lequel j'aie confiance et j'ai de bonnes raisons pour cela. Du moment qu'elles m'ont guéri dans l’état ou j'étais, les Pilules Moro, prises tout de suite, peuvent guérir n'importe quelle maladie. Encore une fois merci. HORMISDAS LAPOINTE. ‘Je certifie que sans les Pilules Moro, mon mari était un homme mort”. VITALINE LAROUCHE. (Mme H. Lapointe). , Grandes Bergeronnes, Qué. Si l'exemple M. Hormisdas Lapointe, Grandes Bergeronnes, Qué., était suivi par tous les hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de faiblesse et d'empoisonnement du sang, combien plus rares seraient ces gens à la figure triste, à la mine chancelante; combien de pauvres ouvriers reconquerraient le courage et la vigueur qui les abandonnent. Les Pilules Moro font des hommes forts et coura- geux. Elles sont le garant d’une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la santé. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanche. Si vous. demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272, rue Saint- Denis, Montréal. L'IMPANTIAL, OS! ! abris ann ac ai les PILULES MORO qu’elle contient plus d’acids phos- là digérer. PRET PR NI AO E U Un désastreux accident qui cau- sera des retards fort dommagea- bles à la navigation s’est prduit à Cornwall, Ont, vers 6 h.uies mar- }di matin, alors qu'un éboulement de la berge du canal, à l’endroits précis où se trouve la pont du che- min de fer ‘‘Ottawa and New- York'' et juste au-dessus de l’éclu- se No 18, amènera l'effondrement du pilier qui supporte l'arche au- dessus du caual. Vers 4 h. 45 le matin, M. Glea- sou, l'un des éclusiers, s’aperçut que l2 niveau de l'eau s'élevait ; il constata en même temps que la | berge allait céder. Averti du fait, l'éclusier en chef, Kamer, télépho- na aussitôt à tous les éclusiers le le long du canal et l'eau fut retirée aussi rapidement que possible. L'orifice s’agraudit alors de beau- coup, et, à un moment donné, la berge s'effondra dans le cänal sur une lougueur de 150 pieds environ et de 25 pieds Ce profondeur, refou- lant l'eau avec une force terrible dans la rivière donnant l'illusion P, HS, MARDI 6 JUILLNT tous n Desastreux Eboulement À 6 heures, le pilier du pont commença à osciller et s'effondra à son tour entraînant avec lui une partie de la charpente en fer. Le steamer ‘Samuel Marshall’, veuait justement du passer l'écluse No 18, lorsque 11 catastrophe se produisit et l'en s’imagine l’éten- due du désastre qui aurait eu lieu si l'accident se fut produit quelques minutes plus tôt. Et cette accident aura pour effet de paralyser complètement la navi- !gation pour une période de cinq à six semaines, ainsi que le trafic des tiamways. Les compagnies d'é- clairage ainsi que plusieurs manu- factures importantes qui se ser vaient des pouvoirs d'eau du canal se verront-forcées aussi de sus pen- dre leur opérations pour une pério de indéterminée. Les dommages matériels s’élèveroit croit-on à près de $100,000. M. J. L. Weller, le surintendant du canal Welländ, est arrivè à Corn- wall pour diriger les travaux de ré- d'une seconde chute Niagara. paration. Mangeons des Pommes | La pcmme a été très calomniée depuis que notre mère Eve en a fait un si mauvais usage. Nous nous imaginons que c'est la pomme qui a détermiué tout le mal dans le Pa- radis terrestre, et la pomme a un mauvais renom. , Tout le monde, au surplus, re- garde la pomme comme un fruit si | commutu que persoune ne s'occupe lde ses propriétés médicales. Sou- vent ou s’en abstient, pour ainsi dire inconsciemment, parce que les diabétiques et les dyspeptiques ne doivent pas en manger ; ce sont, fort heureusement, des excep- tious. Toute personne bien portante doit, nous dit une récente commu- nication à l’Académie de médecine, manger une pomme mure et bien savourense comme dessert ; c'est encore meilieur pour la santé avant | de se mettre au lit, La po'nme est, par excellence, un aliment pour le cerveau, parce phorique qu’. icun autre fruit, que l'acide phosphorique est très facile Ensuite elle excite le fonctionnement du foi, eile procure un sommeil agréable, des songes If You Want to Make Money - Read This and Act Now Lake Copper Mining Co. Limited A SAFE CONSERVATIVE, COMMERCIAL INVESTMENT. Endorsed by the most Exinent Canadian | durant uu certain nombre de jours, 2] Geologists. (JNE WHOLE STORY IN A FEW WORDS LOCATION—Polson’s Lake, Antigonish Scotia. About 6,400 Acres—Ten Square Miles. Lake Vein —Traced a mile—1 to ir ft. ness— Average 512 feet. AREA MINE. DEVELOPMENT —;:54 feet—Main Shaft down 103 feet. OUTPUT—Estimate—100 tons per day within one year, 200 tons per day within two years. ORE Copper with Gold and Silver Values. VALUE-—Estimate at present prices for Copper, $8,70 to Average, $9.42. $40,00 per ton. PROFIT County, Nova in thick- Estimate at present prices for Copper, $4.87 per FIRST Five Cents PER SHARE no personal liability. ALL COMMON STOCK Perfect Safety of Investment MO ORDER LLOTMENT AT | dement la cessation de l4 vie. D’au- No bonds, nc preferred stock, ‘s'opère eu une demi minute à tra- A Magnificent Opportunity for Big Speculative Profits with FOR LESS ton. STOCK-—Par Value, $1,00 per Share—2,5000,00 Fully Paid THAN 100 SHARES and Non-Assessable Shares in the Treasury. ACCEPTED Fill in accompanying form ALEX G. B 1LLIE, Esq. D ho sus at once and secure a block of this valuable stock while it can be vought for FIVE CENTS PER SHARE. The price may be advanced at any moment. For fuller particulars address ALEX C. BAILLIE Fiscal Agent Port Hastings, Cape Breton or Box 660, New Glasgow, Nova Scotia = Po:t Hasting, Cape Breton ; or Box 660, New Glasgow N. $. Dear Sir :—I hereby subscribe for.............Shares of the Capital Stock of the LAKE COPPER MINING Co. | LTD., and enclose............for thesum of............ Dollars in full payment for the same Ye Onitilcite 49: : 450 use conso rtosste DR nn set ABrbdé si sérébés age ce. nn ss. é ce be 100 Shares, $s.00— 300 Shares, $15.00—500 Shares, $25.00—1000 Shares, $50.00 ORDÉRS CAN BE LEFT WITH OR MAILED TO F. J. BUOTE, BOX 102, TIGNISH, P. E. I. +.....1908 | du coeur dans leso pumons, le liqui- | paré qu? par de minces cloisons de gais, et eutretient la bouche sai- ue. Donc, il faut manger des pommes en abondance. _ | L'air exerce un rôle essentiel dars le maintien de la vie, par son |iutroduction à l’intérieur de l’orga nisme humain. Son aciton exté- rieure, qui dépend de son degré de température, n'est pas moins impor- tant. Il faut admettre, quoiqne cela semble paradoxals que le bon air l'est plus nécessaire à la vi: que le | bon pain, Ou peut en effet subsis- ter sans prerdre aucune nourriture taudis que la privation de l'air du- rant quelques instants amère rapi- tre part autant il y a de degrés en- tre 1:s extrêwes de la pureté et de l'impureté de l'air plus ou moins pur, ou plus ou moins vicié, dans l'organisme. Par la circulation du sang, qui | vers tout le corps, se fait la distri- bution des principes nutritifs pro- duits par la digestion, et aussi la combustion, par l'oxygène, des principes caïbonés (d'où résulte la Ja chaleur corporelle). Lorsque le | liquide sarguin a rempii ces offices, il reviene au coeur chargé de dé: chets et privé d'oxygène. Renvoyé de sanguiu qui aflue dans les al- véoles pulinonaires n'y est plus s£- l'air apporté par la respiration : et, suivant des lois physiques bien con- nues, l’àäsygène de l'air passe à travers la membrane des alvéoles et pénêtre le sang, tandis que, par un mouvement contraire, l'acide car- bonique dont s'est chargé le sang ‘daus sa circulatien traverse la mé- Ime membrane et se dégage dans (l'atmosphère par l'expiration. vient de lire, il est facile de voir que pius l’air que l’on respire est pur, c’est à dire riche en oxygène, plus le sang se purifisra complète. ment et redeviendra propre à rem- plir son rôle dans l’organisme. La conclusion qui ressort de ces consi- dérations, c'est qu’il est d’une sou- veraine importance, pour le main tien de la santé, de ne respirer que du bon air. Le Jeune homme Moderne Plus j'étudie les manières des jeunes gens modernes, plus je com prends pourquoi les femmes disent que ja société d’un homme est rare ment agréable avant qu'il ait at. teint la trentaine. Le jeune ho:m- me moderne est poseur, suffisant, blasé. Il résout les questions du jour d'un air d'autorité suprême : il prend un air protecteur avec les femmes, croise les jambes, moitié assi, moitié couché ‘dans un fau |teuil, ei il croit qu'il fait nn grand” honneur aux femmes en condesceii- dant à daaser avec elles on à écou- ter leur conversation. Eu France et en Angleterre, il est repréhensible, en Allemagne, il est assez ina! élevé, mais Dieu mer ci, il n’est rien de tel qu’une amé ricaine four savoir remettre un homime à sa place. Le jeuue homme moderne tape sur l'épaule des jeunes filles de sa connaissance, il leur envoie la fu- mée de sa cigarette à la figure, et leur fait un petit salut de la main, quand il les renconte dans la rue. Dans les tramways c'est généra- lement l’homme de quarante, cin- quante et soixante ans qui se lève pour offrir sa place aux dames, le jeune homme, lui, reste aesis. Les jeu'ies ne se laissent riex dire par les gens âgés et sont souvent pres- que impolis. Ils n'éco:tcat rien, n’apprennent rien, lis édifient leurs armes avec leurs souvenirs et leurs impressions. J'aime le jeune homme de vingt ans qui ne croit pas qu'une femme ue peut lui résister, qui est attentif et respectueux avec les femmes et les gens âgés, qui admet qu'il est de dix ans plus jeune que le père qui garde son chapeau à la main lorsqu'il parle aux dames, qui s'a- muse comte la jeunesse doit s’a- muser et qui réussit à se rendre a- gréabie et utile partout où il va. Max O'RELTr. Cadeau D'Ete Afin de populariser davantage Le Passe-Temps, journal de musi- que qui rend un immense service au public en mettant à la disposi- tion de celui-ci. moyennant une somme insignifiante, les meilleures œuvres musicales, tant canadiennes qu'étangères, l'administsation offre uu abonnement 'essai de quatre mois pour la modique somme de 25 offre ne sera valide que jusqu'au Du très simple exposé que l'en rer août 1908. Adresser : Le Passe Temps, Myntréal, | 1 ee ee ne pt ee MON Éeà à Entrez donc | ne Entrez donc ! Où ça? à l'auber- ge? — Au contraire ! dans la société de tempérance, —Hum ! ça change : Il ya du pour et du contre ... je voudrais bien, voyez-vous, mais... il y a un nn: --Voyons ! entrez ! Ne vous payez pas de mauvais prétextes. Dites : ‘‘je veux'” ou dites : ‘‘je ne veux pas”. Mais n’essayez pas de me faire accroire que vous avez des raisons, des raisons sérieuses, vala- bles, solides pour ne pas entrer ; personne ne vous prendrait au sé- rieux...pas même vous. Des raisons, vous n’en avez flus, vous n'avez plusle droit d'enavoir, depuis que le P. Hugolin a réfuté en 30 pages claires, alertes. entrai- nantes, les objections courantes, les prétextes spécieux, les motifs invraisemblables dont se couvrent le respect hu- main, la sensualité, l'horreur de l'effort. Voici les objec:ions réfutées : 1. La boisson c’est fait pour être bu. 2. Je bois, mais je ne fais tort à personne, 3 Il faut bien faire ure politesse aux visiteurs. 4 Je ne fais qu'une usage molé- ré.., je n’abuse pas. 5. Je ne pourrai plus entrer à l'hôtei, où parfois j'ai affaire. 6. On sera exposé à se voir offrir la traite, comment refuser ? 7. Ua tel, qui a pris la tempéran- ser. 8. Si uu tel s'en m:t, je m'en mettrai. Avant de m'engager, je vais d'a- bord essayer de ne plus boire, pour voir si je puis promettre. ‘ 10. Suprè ue argument, 11. Lu‘rez-vous ? Oui !! Ce serait d'excellente besogne antiaicoolique que de répandre à profusion cette brochure, don le prix modique permet une large pro- vagande. : , La Republique du Paysan O1 connaît la finesse de répartie d> certains -üe nos paysans. L'un d'eux, le père Mathieu comme ou l’appelait, vient un joir à la ville pour y faire emplette d'un sau. Le quincailler, un b2l esprit qui aimait à se gaudir de sou prochain lui demanle, la vente une fois faite : —C'est tout ce que Monsieur dé- sire ? - —Quel Monsieur ! fit le campa- guard peu habitué à ceite forme de prlitesse. —Mais vous, Monsieur, répondit le marchaud. —Ah ! je comprends, répliqua Mathieu. Et bien ! monsieur Moi ne @ésire pas autre chose. Plusieurs clients qui se trouvaient dans la boutique ne purent s'ermpê ch2r de rire en entendant cette ré- ponse. Piqué au jeu, le quincaillier, dé- signant une bicyclette, demanda à son client, malicieusement, car il savait que le père Mathieu n'était pas d'âge à s’en servir : —Monsieur ne désire paï une bèile bicycletie ? Article excellent, pueus de premier choix ! —(Combien que ça coûte c'te ma- machine là fit le paysan sans se dé monter. —Quatre-vingt pour :ien. —Hen pour rien ! A ce prix-là, j'aime encore mieux acheter une vache. …— — Ha ! Ha!une vache, mais vous auriez l'air grotesque, mon bon monsieur, si vous vous promettiez : danses rues mouté sur le dos d'une | vache. | —Possible ! fitle paysan, mais dollars. C'est j'aurais l'air encore bien grostes- | | que si j'essayais de traire une bicy- |clet'e. . | Un éclat de rire des assistants |salua cette amnsante réplique, et se le tenant pour dit, le quincaillier laissa partir sou client sans insister davantage. Le Sunlight Savon est supérieur aux auf; savons, mais c’est lorsqu'il est emvlyt suivant la méthode Sunlight qu'il démarre CENTINS (10 cts en plus pour | sa plus grande supériorité, Achetez Suu Montréal et les Etats Unis). Cette | light Savon et suivez les directiona, C Sweet to Eat D. À Candy Bowel Lazatire, Lax-ets ce, y a mauqué. Ce n’est pas la pei-: ne de prendre l1 croix pour la cas-|! Ra ns ES ae ossi sf cr 8 15 ANNEE PP TRS, WE DE rc 1 SITE RE J. H. 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Iuspector RE à k a ape on. | > dual à ET he Pa cui élin. m ds ms à Male sn DER. née mous mur grub — conti de à je Du dis JE Ab és à das de Fo dns TEE . LS ds