Be SEE Re a Le seul Journal Francais dans l'ile du Prince Edouard. Publié ie Jeudi de semaine. chaque ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... .…#1.00 L'Impartial et Buote’s Monthly $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent ètre adress’es à F. J. Buore, Fe LR see mL AGE EE EE ZI” IMPARTIAL.. -AGNISE 6 SEP EMH:EI1894 © “Le jeurcal. e est lus: aile ‘ aire du jour Du haut de cette ch-ire. l'apôtre. le prédicateur $e taitenter. die. non plus entre les murs d uue églire. mais à tou: le mendr. 1: presse us! lin -artire) pour le mal ; il fwur qu'elle soi: p'u- puissante pour 1 bien ‘ L:° i bhé Henri LA a4Y Sent .sgrain. EE A 2 2 AR Lors de sû visite au Sault Sainte-Marie, dimanche der- nier, M. Lauricr à assisté a un service religieux à l'église méthodiste de ia locaité, tehir AUX l'État -du Il vient de «ce Etats-Unis, dans Dakota, un conzris catholi- qu indien, le pr: mier de son espèce, On manie ‘que 4,000 Peaux-Rouges y ont pris part. Les journaux continuent à trouver des signes d'élections prochaines, très. prochaines même. Il y à queue chose comme dix-huit mois .{u‘ils ces dé- ont commencée à faire couvertes. Le Mail, se basant sur l'au- torité d'un officier du chemin de fer de Boston +1 Maine, dit que les Canadiens-trançais reviennent les Etats- Jnis de- puis mai dernier, à raison de quinze chars par jour. Léon XIIT vient d'envoyer la croix de commander de l’ordre de Saint-Grégoire le Grand à S. A. Gruspulée-Bas, rajah de Vizagapatam (prési- dence de Madras), pour ser- vices rendus au catholicisime, de concert avec Mgr. Tissot; par létabiissement d'éceles pour les femmes Ces écoles sont dirigés par les sœurs françaises de Saint-Jeseph. Le Herald annonce une session fédéral pour décem- bre et la dissolution pour mars. On mande de Rome que le pape a une confiance illimitée dans la mission dent ila char- gé Mgr. Satolli aux Etats- Unis. Presque toutes les dif- ficultés ent ét" réglées et le rappel de Mgr Satolli a Reme se fera certainement avant la fin de Pannée. Le Vatican publiera alors le résultat de 8a Mission. Mgr. Gibbons vient de re- cevoir une lettre de Léon xr11 Pinvitant à se rendre à Rome. Une dépêche . de York dit qu'un inconnu a ten- té d'assassiner. Mgr, : Satelli IT a été arrêté. La récolte de blé dans le Minnesota atteindra cette an- née le chiffre fabuleux de 50, 000,000 de boïisseaux. On dit que les anarchistes réfugiés à Londres émigrant dans les villes de la province on ils comptent Ôtre moins exposées à l'intervention de la police. Presque teus ceux qui se livrent à la fabrication des bombes ont déja quitté l1 capitale et lon suppese qu'ils travaillent dès mainte- hant dans leurs nouveaux la- beratoiies, M Asquith, secré- taire de l'intérieur, à enveyé dans tout ‘e pays une ciren- lire prévenant les autorites d'empêcher ia vente de cer tains produits chim ques. Le directeur administratif de a franc-maconm rie à Ber- hu, vient de publier une sta- a a des ocre aid gs Ses New- que et des a frères" existant dans le monde entier. | Selon cette statistique, en l’année 1880, le nombre des loges répandues sur la sur- face de la terre était de 135, 095. En deuze ans, il y a. |eu une augmentation de 4,320 loges ; pendant ce temps, le nombre des franc maçons a augmenté de 533,140. La | même statistique trace le tab- leau suivant du persounel de la franc-maçonnerie. Loges d'Europe, 7,965,448; jeges des Etats-Unis d'Amérique, 5,305,320; loges du Canada et des républiques sud-a mé- nicaines? 4,571,238 * loges d'Asie et d ‘Océanie, 695 985; loges d'Afrique, y compris l'Égypte, 77,882; loges de Cuba et Porto Rico, 9,717. Le nombre des francs-maçons serait donc, au total, de 21, 761,784, Le tarif Mckinley n’a pas seul contribué à empêcher l’exportation du foin cana- dren aux Etats-Unis. - D'une part La substitution des.tram- ways électrignes aux chars trainés par des chevaux a di minué la consommation. De l’autre les Etats-Unis se sont inise à cultiver le foin. Leur productien qui était de 24,525,000 tonnes en 1870, a monte à 31,925,000, tonnes en 1880 ct 65,766,158 tonnes en 1893. Le choïéra ravage toujours le nord de l‘Europe. Con- formément aux ordres de l‘empcr:ur, le gouve:n2ment civil des provinces de Prusse. fendre les grands rassemble- ments d'habitants à l‘occa- sion des manœuvres mili- taires qui vont avoir lieu dans cette région, Cette ime- sure est prise à cause du dan- ger d‘infection que l'on re- doute, en raison du choléra qui régne dans le pays. Sur les 74 districts de la Gali- cie, trente sont infectés du- choléra. Léépidémiec fait des progrès rapides dans La Silé- sie autrichienne, ou elle x été introduite par um régiment de. Galicie -venu en Silésie pour, prendre part au man- œuvres. Nous lisons dans l'Electeur : ‘“A-t on assez combattu l'idée de M. Mercier lorsqu'il voulait implanter dans la province de Québec l’industrie du sucre de betterave ? pr voyens par les grands journaux de commerce qu'il est sériense- ment question de placer des ca- pitaux dans cette industrie. Les hommes d'affaires compren- nent qu'il y a des millions à faire là dedans.” de l'organe. Ce qu’on a combat- tu chez M. Mercier, ce sont Îles gaspillages dont sa fimeuse commission de la betterave a été prétexte. REA La MINERVE missaire des Travaux Publics du gouvernement Mowat est mort subitement à Toronto sa- medi dernier. M. Fraser avait démissionné et remis son perte-feuille au commencement de l’année pour raison de santé et l’hon. M Harty le candidat malheureux dans Kingston lui avait succé- dé. Le gouvernement Mowat avait donné à l'hon. M. Fraser une situation, officielle impor- tante et il a été trouvé mort ce matin à six heures dans sen lit dans la chambre qu'il occupait dans l'édifice du Parlement à Toronto. M. Fraser fut longtemps le représentant des catholiques dans le eabinet Mowat : c'était un homme de bien, profcnié- ment libèral qui sera universel- lement regretté dans Ontario. Cependant aujourd'hui, sous : + contribuent beaucoup à causer C'est là une nouvelle nes L'hôon. C. F. Frâsèr, ex-com- macons | est mort en Asie des suites dè { À a lance un rescrit pour de- | relative aux lainagès, sera inise blessures que lui avaient infli- gées des soldats chinois On dit à Berlin que neuf na- , vires de guerre russie partiront | de Cronstant pour le pacifique lundi prochain. Une depôche de la Nouvélle- Orléans annonce la mort, à l'age uu des plus anciens journalistes du Sud et des mieux considé- rés. ” . L'entrée en franchise des laines aux. ‘Etats-Unis un coup terribie à cette indus- | trie dons la grand république améericame, et: forcerx les :pro- | portera blement les gages de ceux qu’- 1ls emploient, pour être en me- sure de soutenir la concurrence | anglaise. | La clause Au nouveau tarif. en vigüeur à par tir du 1 juvier prochain. é Es dommages causés à la rés. dans le Montana sont si grands | que la compagnie. du. chemin : de fer Saint Joseph et Grand Island a donné l’ordre. d’aban- denner une douzaine de gares le long de ces lignes. Les gens qui demeurent dans la région. ou se trouvent les stations aban- : ( données tiraient la plus grands partie de leurs meyens d'exis- | tence de la récolte du maus. Ils | abandonnent maintenant leurs | | | | | fermes en grand nombre. LE PATRONAGE Dans une récente édition, un de nos journaux anglais tout | en faisant un plaidoyer en - fa- | veur du parti qui nous ou: verne actuellement à Ottawa, critique assez sévèrement ‘lu li- gue:de vonduite-suivie dans la distribution du patrenage poli: | tique. Il se plant de ce que les: les récompenses ne sont pas dé- cerhées à ceux qui en sont les plus dignes ; que trop souvent les persomres qui, dans la tem- pête comme dans le calme, ont ! fait preuve d'une fidélité iné- braulable, sent méconnues vour faire place à des gens qui se sent signalés par leur indiffé- rence et qui ont’ même été ré- | counus pour leur tendances an- tipathiques à la cause consérva- trice. E Il est certain que ces raisons la tiédeur qni se manifeste de pius en plus dans les rangs conservateurs; mais la cause | qui aide le plus puissamment à refroidir l'admiration et à dimi- nuer l'enthousiame qu'inspirait la politique conservatrice par- mi nous, ne consiste pas tant dans le patronage accordé à ce- lui-ci, eu celui-la quelque soient’ ses.persuasions politiques, qiie- dans le système vicieux ur @ introduit, nous obligeant à voir recours à des personnes nu n'ont pas la coifiañée: des majo- rités pour pou/#oit: ‘faire arr rFy er. n03 requêtes auprès di g#ouVer- nernent. Telle est. la:positiôn exacte ou nous:nous ‘trouyous, particulièrement dans . ho- tre partie du comté. Arons-nous besoin d'approcher les autorités nous nous trouvons réduits à la position humiliante d’être obligés d’aller nous jeter aux pieds des personnes qui ont été réjetées par l'opinion publique, pour nos faire entendre, tandis que nous députés sont ignorés. Cette tactique mesquine qui a toutes les allures d’un “Family Compact” ne rend aucan ser- vice au parti qu'elle feint de réprésenier et ne peut avoir d'autre résultat que celui de préparer d'avance la déroute vomplète de ceux quis’'en feront les porte-étendards lorsque l’oc- casion se présentera. | | otes sont venus nous deman- ! dans! les 'celouncs: du | | Serecr ducteurs à abaisser considéra- | | guère Ripans ‘'Tabules relieve nauseu. Plusieurs de nos désitris der des informations à l'egard de la révision des listes élec- torales. La semaine dernière, nous avons donné un court aperçu sur ce sujet, mais les explications n'etaient pas | complètes. Nous n'avons pas . donné dans le temps les ex | | de 72 ans, de M. Numa Dufour | plications | teiles qu'elles paraissaient dans les journaux anglais, parceque mais espé- | rions que ceux qui ont lés af faires en courtoisie de mains auraient Ja faire publier jour- :nal frawcais de Ja province : l'auncnes qu‘ils ont fait in- dans. les fenitles an: glaises., Mais, il: parait, quil n‘en sera rien. C'est toujours le cas lorsqu'il s'agit des français. On ne ta regarde lorsque le temps n'est pas pressant ; mis lors- qu‘on en k ‘besein, lors les flatieries, les cujoleries sont à profusion. Ce que nous disons. ici. à propos de la | | révision des listes peut s'ap- colte du mais par la sécheresse pliquer égaicment à d'autres | cas ou Pon ne daigne pas don- ner satisfaction aux français. On ne devrait pas oublier qu'il n'ya qu'un très petit némbre de nos gens qui: ont accès aux journaux : anglais, tandis que notre jourual fran “ais entre jresque dans tou- t s les fanrilles aadiennes. a LES ACADIENS Queique les Acadiens soient gèné | ralement comptés comme faisant par- tie du peuple canadien, ils ont cepen- | dant une hisioire, des traditions na- | tionales et des malheurs qui leur don- | nent un caractère distinctif. Les Acadiens sent comme nous descendants de vieux colons frar.ç is | qui, ilyaenviron 300 ans vinrent | planter sur les plages du Nouveau- Monde :e draptau des rois de France et la Croix:du Christ- Soumis à à toutes sortes d'épreuves, en butte aux guerres incessantes en- tre les colonies angiaises et françaises, ils grandirent cepèndant en conser- vant dans leur cœur un souvenir inef- fiçablé de l’ancienne mère patrie. Aban donnés plus tard aux mains des Anglais, il durest subir les presé- cutions les plus barbares de: la paït de leurs nouveaux maîtres. Les Acadiens ont toujouis êté labo- rieux et économes, et malgré les épreuves et les centre-temps, ils s'é- taient créé une heureuse aisance au commencement de la domination an- glaise. : Groupés autour du clocher’ du vil- lage, ils resserraient d'autant plus les liens de l’animitié fraternelle qu'ils étaient plus abandonnés et songeaient le moins du monde à s'emparer des rè- nes du pouveir. Ils excellaient sur- tout dans la culture des champs et l'élevage du bétail. Les cupides Anglais préposés au gouvernement de cette partie de l’A- mérique; jetaient des regards d'envie sur les belles propriétés de l’Acadie, et pour cacher l’odieux de leur spolia- tion, ils formulèrent contre les Aca- diens une accusation de conspiration, et sans leur laisser le temps de pro- tester on les embarqua pê'e mêle sur des vaisseaux anglais, sans distinction de famille ni de sexe, commeun vil ner et on les transporta sur les biés de la Nouvelle ‘Angleterre, sans vibes et sans autres ressources que lé désespoir et l'exil, Ceci se passait èn 1755. Ceux qui avaient échappé à la @éportation se sauvèrent dans.les bois ou ils eurent à combattre contre les fatigues et la faim. : Les infames presécuteurs se parta- gérent le butin des prescrits et pour _étouffer le cri de léur conscience et disaient entre eux : “Jamais le peuple acadien ne. re viendra pour raceater nos méfaits, il deit périr irrévocablement.” Ils avaient compté, ces misérables sans la main de la Providence. Au milieu de ces malheurs, les Acadiens n'oublièrent pas /e nom de Dieu et cette foi profonde ne tarda pas à être récompensée. Ceux qui s'étaient sau- vés dans le bois fondèrent de nou- velle colonies, les déportés sur les côtes de la Nouvelle Angleterre errè rent à l'aventure pendant quelque temps et, poussés par l'instinct que l'en ne trouve que dans les grandes eu se refugièrent au Canada. Quelques familles vinrent de temps en temps se fixer autour de la vieille chapelle en ruine et grace à leur Pro- digieuse vitalité, reconstituérent Le peuple acadien. Peu uombreux, d’a- bord, sans écoles, souvent sans pré: tres, ils conservèrent cependant leur vieux langage frauçsis etle foi de leurs ancètres. Ils grandirent ainsi jusqu'à il y a quelque trente ans ou le R. P. Lefebvre fut envoyé eu Ca- nada pour fonder à Memramcook un collège que l’on mit sous la protection de saint Joseph. Les jeunes. Acadiens al.érent puiser dès lers à cette isstitu- tion la scieace qui devait ieur per- mettre de défendre les droits de leurs concitoyens et de voner à l'exécration des peuples les tyrans qui avaient ré- gné sur cette malheureuse Acadie. Dès les premières anñôes du col- lôge StJoseph; on zdopta comme point de ralliement l: fête. nationale des Canadiens-français, l& St Jen Baptiste. En 1830, lors de la grande coven- tion canadienne à Québec, lies Aca- diens décidèrent de convequer une convention purement acadienme pour l’année suivante. Cette conven tien eut lieu au collège St Joseph de Memram- cook. Le R. P. Richard et M. P, Poirier, aujourd'hui sénateur, pre- miers é'èves Ju co:lège, swuievèrent la question de l’adoptien d'une fête nationale pour les Acudiens. Ayrès discussion, on choisit le :5 aout, em témoignage de la grande foi du peu- ple acadien et de s08 attachement au culte catholique. Il y eut cependant un refroidisse- ment et ce ne fut qu'en :586 qu’eut lieu la seconde convention acadienne, sur l’île de prince Edouard. Cette convention réunit un grand nombr® de déléguês venant de toutes les pa- roisses acadiennes. Tout ce que ce petit peuple avait de foriet de géné- reux, fut pour un moment réuni dans l'enceinte du couvent de Miscouche, aussi le plus grand enthousiasme ne cessa d'y régner. On avait choisi une fête. nationale, il fallait choisir un drapeau. Le sou- venir de la vieille France Zésigna de suite Le drapeau trico/ore, on y ft une légère modification consistant en ane étoile dans la partie supéri-ur comme marque de la soumission de: Acadiens au siège de St-Pierre. On déploya sur la scêne un vaste drapeau pitant ce caractère distinctif qui.en faisait. un vraie drapeau acadien et spontanc- ment sans qu'aucun des délégués y eut songé à l'avance, un cri retentit dans la salle, un cri religieux, partatn du coeur et mon'a t vers lc cie: com- me un hymme de reconnaissance, c'était l'Ave Mais Stell: ! Quel beau spectacle de voir ce pe’ tit peuple, débris échappé par miracle aux percutiens de cruels ennemis, ré- uni dans une enceinte religieuse et je- tant vers le ciel ce cri d'amour et de reconnaissance. Ave Maris Stella ! Quelle leçon pour les sceptiques de notre age qui ne voient en la religion chrétienne qu'une vieillerie bonne tout au plus pour les femmes et les enfants ! Quelle religion autre que la religion catholique eut inspiré de tels -senti-- ments ? _ Quel peuple autre que le peuple acadien eut pu conserver à travers les épreuves sans nerabres qu’il a subi, la langue, la religion et le souvenir des ancôtres. Tant que le peuple acadien mar. chera dans cette voie, tant qu‘i! chan- tera avec fei et amour !’Ave Maris Stella à ses fêtes nationales, ; peut es” pérer en l'avenir. ‘Comme les Canadiens,” nombre d'enfants de l'Acadie sont venus à l’é- tranger tenter fortune. e Ils conservent ici un précieux sou- venir de leur passé et nous les appe- lens nos fières. — x Iadépendant. MILLE CHINOIS PERISSENT. Hong Kong, 2—Un désastreux incen- die a éclaté parmi plusieurs centaines de jonques chinoises dans la rivière Canton. Sur ces embarcations loge- aient plusieurs milliers de Chinois qui pris de panique, se sont jetés à l'eau on ont été brulés vivants. On estime que le nombre des vic- times dépasse mille. UNE CATHEDRALE ANGLAISE Londres 4 — Les catholiques se préparent À réaliser un projet du car- dina! Manning, Ils vont batir, à West ainster, une Cathédrale qui ccutera £250.000. k ET us - D TNT Leds 7: VA CNET ES # Em, : ” ë + ne L < ‘\ > ni x - dan ioet SR: » 54. LE 7 es: ë er. Men ae mener, : :. Le É (a M Mu di PT hu en à nr : Ne ” > + : Le me Te A “ce Matra, th Mob digr - - © j « … 7 RNB LES ; L Iupari AL. + s eg —— ne orme = : ; R \ Le cardinal Manring a #cquis Île isti | i ï issionnai shit à ci ntau pays natal Le ca g L'IMPARTIAL tistique des loges imaçonni- | Un missionnaire presbytèrien A L'ORDINAIRE ames, ils reteurnêre pay " . terrain ou s'élèvera le tem, be, au prix de £55.000. On a déjà en mains près de la moi- tié de l’argent nécessaire. On espère obtenir des secours dé colonies anglaises et des Etats-Unis. LE WHISKEY CHEZ LES SAUVAGES Port Townsend, 4 — Le vapeur | City of Topeka, arrivé ici, apporte des nouvelles du Jumeau, Alaska, al. jant à dire qu’une baratle sanglante avait eu Neu entre des sauvages qui s'étaient enivrés avec du whiskey qui leur avait été fourai par des contre- bandiers. Six d’entre eux ont été tués. Des officiers sont partis pour Ju- meau, afin de saisir ce. qui reste de la boisson et pacifier les manifestants. LE CANADA AUX INDES Hal'fax, N. E. 4— Depuis l’admis- sion en franchise du poisson canadien sur les marchés des Indes Occiden- teles espagnoles, les chargements de poisson en cette ville ont censidérable ment augmenté. Les droits étaient par quintal, de cinquante cents à Porto Rico et d’un dollar à Cuba. Les mar- chands de Halifax peuvent donc maintenant entrer avec avantage en concurrence avec la Norvège pour l'exportation du poisson. On espère cependant pas voir les aflaires pren- dre une forte impulsion dès à présent: vu que les marchés des Iudes espag- poles sont très bien approvisionrés. LT mprimer te —DE— L'IMPARTiAT ù L. IMPA-TIAL Gi dass ile du Pince E üari Ayant trois bone, P-$ à : we Et = seu j : mel HOT IOAS NU S mins cn ju dE ex Écut:1, € rai Gi: ct en aus: fra es derniers gonts, et à les 1% + dé és, tuut s sort:s douvrages ‘ls- qu lete de Comptes, Te d: Lettres. Afiches. Broehure-, Cartes d'Affaires, rlus d- Visites, Euvelpee, BE Blanc< pour Magistrats, Blancs pour Avocats. Cireutuires, t'lucaredx, Billets Mermorandums Envoyez-nous vos commandes uous garantissons salixfaction. E. J. Puore Editeur- CN Bloc Chasson, 1. P. E. PRE ESS Your, Stonfach Distresses You aftoreating a hearty meal, and tho real is a chronic case of Indiges. tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. IT TABULES i mac. Aer à and ovels Burhi me Rick eh “es dache, ca onde of the Liver an E DL Pro and a take the grecs an Bntire Meodie ue Chest, be 2 pet us Prague, a box. At RIPANS CHÉMI CAL CO pret 106 SPauca 8r. Yonx. de -Tiynish, “i nie ne VEATS, TRADE MARks eh For a DUR ET ares res SSSR nue uen 7 Parure de Paoli vrie GI PORT APE D RU #