a * Jan oanagier same as MB RS + amagnna re ramener ne ne 0 NOR mener en dt nl AU ART PETER LA L'IMPARTIAL jones me de à FonNDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : a ocre cote 0 RS LR RS irc dll Les abounements sont pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH, I P.E L'IMPARTIAIT, TiGnisH, 1 OCTOBRE 1896. Les journaux de Winnipeg disent que Joe Martin va join- dre l'opposition s'il n'obtient pas un portefeuille daps le ca- binet Laurier. M. Peters, premier ministre de cette province a éte nommé l'un des conseillers, par le gouvernement d'Ottawa, pour les aflaires de réclamations de la mer de Bhering. Mgr Langevin est arrivé à St.Boniface le 23, de retour de son voyage de Rome, Ses dio- césains lai ont fait une magni- fique réceptiou, Des adresses en français et en anglais lui ont été présentées à la station du chemin de fer. —— 1l appert que le règlement scolaire pioposé par MM. Greenway et Laurier, ze sera pas accepté par Mgr Langevin, et que l'archevêque de St Bo- niface va porter la question à à Québec, et faire un appel tant aux libéraux qu'aux con- servateurs. La session ayant duré plus de 30 jours, nos députés ont maintenant droit au plein montant de leur indemnité. Paisqu'il en est ainsi, nous ne voyons pas pourquoi ia pro- rogation ne serait pas un peu retardée. 11 a tant de sujets d'intérêts public qui comman- dent j’attention de nos hommes ’état. Et la question scolaire ? Pion. Sa Majesté la reine Victoria a dépassé mercredi, le plus long règne de tous les soure- rains de la Grande Bretagne: Tous les journanx du matin d’Albion ont relaté les princi- paux faits qui sont arrivés de- puis que Sa Majesté est sur le trône d'Angleterre, et un arii- cle de fond était consacre aux félicitations d'usage disant que depuis l'avènement de la reine Victoria, ie 20 juin 1837, un grand progrès s'est fait sentir dans les arts, l’économie poli- tique, les sciences et l’indus- trie: LA QUESTION DES ECOLES Voici en substance, dit une dépêche de Winnipeg le Jan- gage tenu par Mgr. Langevin en réponse à tous ceux de ses diocésains qui l'ont interrogé sur la question scoiaire, à son arrivée à St Boniface : “Prétendre régler la ques- {ion sur la basse proposée l'hi- ver dernier par les Commis- saires, du moins d’après ce qu’- on en dit, ne la sera pas regler du tout. Les catholiques ont des droit qui leur sont garan- tis par la constitution ; par con:| sequent toute solution devra être d'accord avec cette garantie nous adresser à Ottawa. Elle est approuvée par Sa Sainteté, et nous ne changerons | pas. “La mission de l'abbé Pranlx à Rome n'a pas d'autre raison d'être que de soumettre au question que nous ne connais- sons pas encore, et sur lequel, par conséquent, il nous est un impossible de nous proaoncer. “M. Laurier à été mis au pou- voir par les catholiques de Ja province de Québec ; il s’est en- gagé de la façon la plus solen- uelle à nous donner justice plus complète que le bill de sir Charles Tuapper; si c’est là le caractère de la mesure que l'abbé Proulx est chargé de soumetre aux Congégations ro- | mains, je puis lui prédire une très cordia!le réception. Sinon. je crains pour lui le plus humi- liant des échecs. “Je ne me mêle pas de la poli- tique des partis, et ne suis n' de la droite ni de la gauche de l'Orateur ; je suis évêque, et comme tel j'ai charge de défen- dre les fidèles confiés à mes soin<, Je ne connais pas d’au- tre po.itique.” L'EXPOSITION A ALBERTON. L'exposition qui a eu lieu la semaine dernière à Alberton peut com:arer favorablement avec celles des anneés précé- deutes et leur est peut-être même supérieure. Les grains, les fruits étaient d’une excel- lente qualité. Les chevaux, le bétail étaient admirabies ; en- tre autres, un bœuf de garde appartenant au Revd. J. Chais- son, une vache (Jersey) exhibée par M. J. T. Weeks et plusieurs porcs appartenant à M. Jos. Keeffe. En somme, tous tous les articles exhibés sur le terrain de l’exposition formait un éta- lage qui, certes, fait honneur à ceux qui en sont les partici pant*. À côté de cela, nous regret- tons d’avoir à constater qu'il uous à paru exister quelque dissatisfaction sur la manière dont quelques uns des juges ont exercé leur prérogative. On semble se plaindre que des articies ont été soumis au juge- ment de personnes qui n’y comprennent rien et d’autres quine manifestent aucun in- térêt au succès de telles entre- prises. En nous informant de pius près, nous apprenons que la politique y a été pour quel- que chose, ce qui ne doit pas exister dans nos exhibitions. Le but principal de nos expo- sitions est de faire voir les amé- orations que peuvent faire nos fermiers d’une année à l’autre dans les différentes branches d'industrie qui les occupent. Donc, pour en arriver là, il faut que personne ne soit igno ré— qu'il soit grit ou tory. C'est uu fait bien recunnu que les exhibitions dans notre partie du comié sont ducs aux eflorts incessants du vaillant curé d'Alberton, le Revd. À. E. Burke, qui, il y a déjà sept ans, parcourait le comté pour en- courager la formation d'exhi- bitions dans la partie ouest du comté, et qui, en récompense de ses peines, fur traité de vi sionnaire par quelques uns de ceux quiont le ménagement de l’organisation aujourd’hui. Considération prise de l'acte, de dévouement du Rev. mon- sieur en question, la courtoisie, | il nous semble, exigerait qu'il. fut consulté sous ce rapport: | quoique même, il ne soit pas admirateur de l'administration provipciale actuelle. On pour- rait en dire autant de ceux qui 5.19 “Notre attitude n’a pas varié. Saint Père un règlement de la) Ro RE et ne va 22,0 9 FRA L’'IMPARTIAL cès de la cause, c'est pourquoi| Table. Le Revd. pasteur de la ils ne devraient pas être igno- Nous ne pouvons, nou plus, passer sous silence le fait que pas un seul de nos compatriotes ne figure sur la liste des com- missaires. Sommes-nous une race ostracisée dans ce comté acodien ? Ne sommes-nous pas mesquinement récompeusés pour le support que les Avca- paroisse a chanté la messe d’ex- position ; le Revd. D. M. Mac- donald, la messe “Pro Pace” et le Dr. Chaisson, la messe de: Déposition. les décorations à autel étaient magnifiques et la musique des plus agréables. Dimanche, les mêmes exerci- ses ont commencé à l’église de St Antoine de Bloomfield, le Rev. pasteur de la paroisse of- ficiant. Lundi, le Revd. Père Burke chanta la messe “Pro Pace” et mardi la messe de diens rendent au temps du be- ne niera pas qu'il s’en trouve parmi nos acadiens qui ont Jes qualifications aussi accep- tables que qui que ce soit de ceux qui composent le corps des commissaires ; donc nous insistons qu'à l'avenir nous ayons notre part à la représen- tation, et, pour cela nous invi- tons nos compatriotes de s’inté- resser davantage à tout ce qui a rapport aux bénéfices que nous pouvons retirer de ses exhibitions. Le gouverneur Howlan ou- vrit l'exposition à 12 heures, et fit un discours pratique et rempli d'intérêt qui lui mérita trois hourras proposé par l’hon B. Rogers, et qui furent répétées avec euthousiasme par la foule. None aimons aussi à faire re- marquer, en terminant, que ce serait une politique saine et louable pour ceux quiont le contrôle de nos exhibitions de l'ouest, de ne pas ignorer les industries locales, et nous ne croyons pas exagérer eu di:ant qu'on aurait agi avec beaucoup plus de bon goùt en iccordant l'impression des listes de prix ete, à l'imprimerie qui se trouve à la porte que d'aller faire faire cet ouvrage à l’autre bout du conté. À part des quelques excep- tions que nous venons de citer, l'exposition &’Alberton est digne de ia plus haute consi- dération de tous. LE GOUVERNEUR HOWLAN A ALBERTON Lundi dernier, le lieutenant gouverneur Howlan arrivait à Alberton pour l'ouverture de l'exposition qui devait avoir lieu ie lendemain matin. Son Honneur était accompagné du consul américain, J'hon. M. Kane et de plusieurs autres per- sounes qui avaient profité de l’occasion pour visiter les piai- nes fertiles de l'ouest de l'ile du Prince Edouard. Pendant leur séjour à Aïberton, le gou- verneur et sa suite ont été les hôtes du Revd. Père Burke, à son magnifique presbytère. Le jour de l'exposition, le Revd. Père Burke donna un grand diner en honneur de ses hôtes. Une compagnie choisie com- prenant les Messieurs du clergé de l’ouest le Revd J. À mMc- Donald de Misvouche ainsi que piusieurs autres personnes dis- tingués s'assirent à table et participèrent à un repas somp- tueux. Des tostes furent portes et suivis de discours par le gouverneur Howlan, qui, au fond de son cœur, a toujours une place privilégiée pour l'ou- est, et qui sait toujours dire une bonne parole pour son ancien village. Le consul Kane expri- ma le plaisir que lui causait sa visite dans notre comté. Le Revd. D. M. McDonald parla au nom du elergé, et M. Dillon représentait les industries lai- tières. Le tout se passa de ja manière Ja plus agréable. LES QUARANTE HEURES A ÂLBERTON ET A BLOOMFIELD Les dévotions des Quarante Heures qui ont com- mencé le 20 du courant dans la paroïsse d’Alberton se sont soin ? Qu'on y réflèchisse. On! “Déposition”’ fut célébrée par le Revd. Dr. Chaisson. Un im- mense concours de” fidèles ont pris part avx exercices et ont reçu le pain des anges. La mu- sique, comme toujours à l'é- glise de St. Antoine ne laissait rien à désirer. CONFIRMATION SPORE, Dimanche prochain, Mgr Mc- ponald sera à l’égliss du Sacrée Cœur, Alberton et y admiuis- tera ie sacrement de confirma- tion. Après la messe, Sa Gran- deur se rendra à l’église de Palmer Road, où la confirma- tion aura lieu le lendemain matin. LE GRAND COUP DE 1896. ee | Jeudi matin, le 17 courant, deux mariages avaient lieu à l'église de St Jacques. L'un était celui de M.Jewapàa Poi- rier, fils de M. Octave Poirier, à Mlle Solisime Arsenat, fille de M. Philias Arsenault. Gar- çon et fille d'honneur: M. Jo- seph Arsenault et Mille Céline Arsenault, sœur de la mariée. L'autre était celui de M. Féli- cien Poirier, fils de feu Alexis Poirier à Mme veuve Marie Arsepaul{, fille de M. Tran- quille Arsenault. Garçon et fille d'honneur : M. Léon Gal- lant et Mille Marié Anne Ar- senault. Après la cérémonie nuptiale, on se rendit chez M. Philias Arsenault et vers les deux heu- res de l’après-midi, Jes mariés et les convives se rendirent chez M, Octave Poirier pour y enterrer la noce. Longue vie et prospérité. JOHANNICULUS. L'ANGLETERRE VEUT FAIRE DETRONER LE SULTAN Londres, 15—].e ‘“Standard’ publie aujourd’hui une dépè- che de Constantinople, disant qu’on menace de faire sauter les nouveaux bureaux de la dette publique et l’ambassade anglaise. La perturbation parmi la basse population turque va toujours en augmentant. Ce n’est pas’ maintenant une ques- tion de lutte entre Turcs et Ar- méniens ; ils’agit de la vie et de ja propriété de tous les ci- toyens élrangers de la ville. La garde a été doublée par- tout, mais si le gouvernement ordonnait aux soldats de tirer sur la pcpulace, il est tout pro- bable que cet oidre ne serait pas extcuté et que les treupes frater 1iseraient. avec les émen- tiers. Une dépêche de Consiantin- opledit qu'il n'y a aucune amé- lioration dans laf situation. Un grand nombre d’Arméuiens son arrêtés chaque jours. Sir Philip Currie, l'ambassa- deur anglais, a donné ordre que les personnes réfugées à bord des vaisseaux anglais ne soient par mises aux Turcs. La plupart d'entre elles seront transportées aux iles de Syra qui appartiennent à la Grrèce, et où elles seront sous la pro- | tection du consul anglais. Londres, 15—Le “Chronicle” public aujourd'hui une dépé- che de son correspondant de terminées mardi, le jour de l’ex- ? j ter sur les juifs la plus grande part de responsibilité dans les désordres qui ont suivi le ré- cent soulèvement des armé- niens. 1lest certain toutefois qu'ils ont pris part au pillage dans les circonstances Sul- vantes : Les Tures qui entraient dans les maisons habitées par les Arméniens avaient fait main basse au début sur tout ce qui sy trouvait mais bientôt se ltronvant surchargés de butin ils avaient abandonné et jeté | dans les rues les objets qui les génaient de plus et auxquels ils attribuaient le moins de va- leur. Les Juifs ne taidèrent pas à les suivre et à glaner derriè- re les dépouilles des Arméniens Les agents de police intervin- reni alors et exigèrent des Juifs une prime pour leur laisser le droic d'emporter ce qu'ils trou- vaient. Les Juifs payèrent la prime et de ce moment une- partici- pation au pillage fut régulière- ment organisée, Les Juifs sui- vaient les bandes de pillards et ils avaient le droit moyennant le payement d'une somme de neuf dollars de pénétrer après elle dans les maison dévalisées pour y prendre ce que les Turcs avaient dédaigné de s’appro- prier. C'est de cette façon et dans l’ordre réglé d'avance par es Turcs d’abord les juifs en- suite, que la mission américain en l’absence de ses habitants a été mise au pillage et fouillée de fond en comble. UN NAUFRAGE DRAMA. TIQUE. Boston, Mass., 16—Un nau- frage des plus dramatiques et dans lequel plusieurs hommes ont péri, a eu lieu pendant la nuit prês de Highland Light, sur la côte du Massachusetts. Le trois mâts barque italien- 2e, Monte Tabor, se rendant de Siciie à Boston avec une cargai- son de sel est allé se jeter, par un épais brouillard, sur les ré- cfs connus sous le nom de Peaked Hill Bars. Le comman- daut du Monte Tabor et Ja plupart de ses hommes d'équi- page semblent avcir complète- ment perdu la tête en présence du danger. Voyant que son navire était voué à une destruction com- plète, le capitaine Dellacosa, au hen de faire des signaux de dé- tresse et d'essayer de se sauver avec ses hommes, s’est enfui dans sa Cabine et s’est brülé la cervelle. Quelqnes instants a- près, le maitre d'équipage se coupait. la core avec un rasoir et quatre matelots se précipi- taient à l’eau. Les six autres matclots ont eu le bon esprit de s’accrocher à une épare flottante et ont été letés ainsi sains ct saufs sur le rivage. Le Monte-Tabor était un vieux navire en bois cons- truit °n Halle en 1873, et qui jaugeait 592 tonneaux. Sa car- gaison, qui était évaluée à $1,1 900, était assurée par diverses compagnies de New-York. IL VIT SEUL DANS UN HANGAR Nous lisons daus la Tribune, de Wconsoket, R. I: “En plein centre de la ville‘ dans un pauvre hangar à bois et en arriére d’un gros édifice, vit retiré et inconnu de la foule un vieillard âgé de 85 ans. Renfermé dans ce misérable réduit, il passe ses jours «lans l’evnuiet le découragement, Novs avons visité le vieil er- rer à Woonsoket, où il eut, dir il, 50 métiers et 50 misères. 11 travailla surtout dans les car- rières et finit par amasser une petite fortune de $5,000. Mal- heureusement, pour une raison ou pour une autre, il se décida à se séparer de sa femme et de sa famille et à venir vivre pau- vrement et séparé du monde, dans l'humble hangar dont nous avons parlé. 11 habite ce réduit depuis près d’un an. Ses propriétés se trouvent dans Manville et ses enfants rési- dent à Woonsoket et dans les localités voisines, 11 est marié depuis 52 anset le père de 8 enfants vivants. Ce vénérable vieillard est pensif: On lit dans ses yeux des aystères qu'il ne veut pas dé- voiler. 11 commence à parler de sa femme et des enfants, | mais tout à coup il s'arrête et reste muet et songeur. Sales for 1895 -168,327 Boxes Our Native Herbs —-The Great——— BLOOD PURIFIER —4ND— LiVER REGULATOR 209 days’ Treatment for 1.25 Composed of Herbs, Barks and Roots. And will Positively Cure al Diseases arising FROM 1MPURE BLOOD Each Box of “Our Native Herbs” contains a printed guar- rantee 10 cure all of the above Diseases or the Money will be refunded Sold only by NeE1z McKINNON Box 286 Sammerside, P. E.I,, Can BARBER°+- x SHOPS Should be up to the times. A]l shops are now being fitted with the latest. Climax Barber Chairs ——and—— JONES BROS WALL CASES Send for price list JONES Bros & Co BARBER SUPPLIES TORONTO ONT P. E. 1. Agent : Mark Wright & Co. Charlottetown Public Notice 1 hereby give notice that all parties indebted tome must without further notice settle their accounts otherwise my books will be placed in the eee of a lawyer {or collec- ion. J. H. Cunningham Alberton. Sept 12th 1896. —-3m Public Notice X — Owing to the severe loss which 1 have sustamed by the late fire 1 would be thankfui if thos > who owe me would kindly make an effort to pay me at once. Î am rebuilding and 1 will need all 1can collect 10 help me. ét à John J. McLellan. Tignisb, Sept 4th 1896. - Public Notice. X -———— As 1 am about closing my business in Tignish 1 hereby give notice to all those who are indebted to me either by Notes of Hands or accounts to settle their respective accounts before December 15th 1896: other- wise legal proceedings will be taken to collect same. . Joseph B. Poirier. Tiguish Sept 5th 1896.—6m . ont pris l'initiative dans cette,‘ \ Berlin qui dit qu’on croi ni | re Le à . PRE c P € | hibition. Le Revd. Père Burke | ] qu croit que inite et ilnous a raconté son ee jug u Conseil|organisation et quiy ont mis /i,it assisté dss Messieurs du 2 Grande Bretagne est sur le !histoire. ec Bill Réporateur de l'h: pre argent—nommons en par- clergé de l’ouest—les Revds. point de demander aux puis-| ‘“1l naquit à Belœæil, P. Q., DS. un CS était | 204 Jno. T Weeks, Jas. Bircl D. M. Macdonald, le Dr, Chais |sance de s'entendre peur & len 1541, si se maria à l’âge de € s } . ! or ” € NA 108. Le € Te son et EF. À. Heat. Les r|Inmer acceptable et nous l'avons Er Cahill, Jas. Mec {eill, Jas son e F. X ea $ Nr: + peser le sulèms. septé. Que M. Greenway fasse! McKendrick et bien d’autres lOISSIEUS, OL comme OT | Londrer, 15—On annonce de A ps _. D aaire, été fidèles à la voix de! adopter par sa législatu e une La coopération active de tels L > . RE . | L “01 qui contienne cs garanties | hommes est essentielle an suc ‘& et le Ripans Tabules: for sour stomacl. Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabules: one gives relief. Ripans Tabules cure biliousness. re Re: k ghe. Life Te care Stains. } Ripans Tabules. Ripans Tabules cure dyspepsla. Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules cure liver troubles. Ÿ Ripans Tabules: pleasant laxative. 22 ans. 11 travailla loagteæps aux mines de cuivre d'Acton. a 28 ans,il quitta Acton, avec sa famiile et vint domeu- _ . _”|Constantinople que les Fi | église, et tons, sans exception, | _. autho [il y ‘rités turques essayent de reje-! e sont approchés de la Sainte