chez 1, t È i 3 + + ‘ : +44 NN ss + + ms SSL dre + % white ages attirer alle ge ,# CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph W'Mostler }, A LA comme A TV L 4 Le | | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol 8. 4 Nouvelle Seri:a TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 2 AOUT, 1910 18 ANNEE 000000 a DYSPEPSIE Naissance d'u Enfant —Ricu, car le temps est trop pré- cieux. Si vous aimez Robert d’Al- bères, si vous voulez servir see in- térêts, hâtez-vous de me suivre par cette route, et, ne demandez pas d'explications. —Mais....où me conduisez- vous ? dit-elle, un peu hésitante, en mettant le pied sur la première marche de l'escalier souterrain. — À la chambre de l'aïieule, au trésor....si Dieu permet que nous y arrivions avant eux ! —Eux ? —Oui, Monsieur Rémandier et Lucrèce. Avançons. Cet escalier, dont Brutus Bonin avait révélé l'existence à Robert, u’était connu de personne au châ- teau. Il conduisait droit à la cryp- te par un ohemin beaucoup plus court que celui des caveset des corridors. En passant pour la seconde fois au milieu de ces cercueils, en son- geant à cette morte mystérieuse dont elle allait peut-être apercevoir le blême visage, la jeune fille ne pouvait se défendie d’un frisson de peur. Mais il s'agissait de l’oeu- vre à laquelle elle s'était vouée, l’oeuvre de justice à légard de l'héritier d’Albères, l'oeuvre filia- le envers Rémandier, à qui elle voulait épargner le suprême mal- Sauvée d’une Grave Opération : Pendant quatre ans, j’ai été ma- lade, aucun remède n’avait pu me soulager et on m'avait déclaré que je serais obligée de subir une opé- ‘Après la naissance d’unenfant, j'étais restée si faible et si épuisée que, maigré tous les bons soins que l’on me donnait, je ne pouvais pas reprendre le dessus. J'ai été trois mois malade, ne pouvant |ration. J'étais naturellement très pus rien faire et En RE faible et toutes les douleurs que tinuellement de douleurs dans le j'endurals partout me martyri- op no nue saient, Tout était triste autour ces çt la faiblesse me rendaient très| de moi. J'étais mariée depuis peu nerveuse ; le moindre bruit me fai- | de temps et je voyais avec beau- sait sursauter et la plus légère sur-| coup de peine mon mari s'inquiéter prise me causait de fortes Pr sur mon sort et se décourager. tons, Encouragée parles bons Ayant entendu parler.de tout le certificats en faveur des Pilules bien opéré chez les femmes par les : | Die Rouges que je Hseisdans jes jour Pilules Rouges et les Médecins de naux, je me décidai d’essayer ce ‘ ; dr la Compagnie Chimique Franco- ns. Papésinqe) ce à Américaine, j’écrivis à ces der- tant d’autres, il me ferait du bien ; | À , - je n’ai pas été déçue dans mes/niers, Car je ne pouvais me rendre espérances ; à la troisième botte|à leurs bureaux. Il me fut indi- de Pilules, je me sentais mieux et | qué un traîtement que je suivis et, La dyspepsie m’a terriblement fait souffrir pendant quatre ans. Je ne pouvais presque rien manger sans être prise d’étouffements et de fortes douleurs dans l'estomac. La nuit, je ne dormais pas tran- quille et je transpirais beaucoup. Sans avoir consulté aycun méde- cin, je prenais les remèdes que je croyais les meilleurs, mais aucun ne me faisal} de bien, Comme je lisais depuis longtemps les nom- breuses guérisons dues aux Pilules Rouges et publiées dans les jour- naux, je me décidai un jour d’aller consulter les Médecins de la Com- pagnie Chimique Franco-Améri- caine. Je pris les Pilules Rouges recommandées, je suivis les con- seils donnés et, en peu de temps, mon état de santé s’améliora ; je gagnai de l’appétit et, n’éprouvant Maguette s'était déjà dissimulée la circonstance un ‘‘De Profun- À plus aucuæe malaise ni aucune dou- après en avoir employé six boîtes| après l'emploi de quelques boîtes age: Fe ds DE Ne leur, je pris de l’embonpoint. Je ’ de Pilules Rouges, je n’avais plus a ; , » JP po seulement, j'étais tout à fait gué- 3 Le Hé du dois ma guérison aux Pilules Rou-|rie, (C’est àn remède efficace quelni douleur, ni étouffement, ni |€xaïté et résolu de Maguette, que ges et c’est avec pislair que je le |je recommande à toutes les femmes | faiblesse, nl aucun des malaises | la circonstance était plus grave en- publie. souffrantes.”? que j’éprouvais auparavant. core et plus décisive peut-être Madame NAPOLÉON DESROCHES, | Madame CAMILLE LORRAIN, Madame O. SARRAZIN, qu’elle ne le lui avait dit. Et, 570 rue Amherst, Montréal. + 648 rue Panet, Montréal. 148 rue Rivard, Montréal. pleine de confiance dans la vieille Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Mméricaine guérissent les maux |femme, dont elle connaissait l’in- propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies telligence et le dévouement, elle et aux-malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance _ u’à la vieillesse, s’efforçait de se montrer aussi cou- Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco- ricaine guérissent les scrofules, DE RL les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donneft des cowleurs, ramènent au |'ageuse qu’elle Fe ; teint sa fraicheur naturelle. Ktles guérissent le mal de tête, les ee de côtés, les |ses terreurs de jeune fille. Elle palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularit s, les douleurs de | frémit pourtant au souvenir de la reins, les troubles de la vessie, les ares sr peu les D de sr ree 4 quo F mous scène cruelle qui s'était déroulée enfin, toutes les maladies causées par le beat mal et particulières aux emrmyes. es sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises à.cette o NAS Te pee affreuses si fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être | Prononcées par Lucrèce en présen- employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. KEn peu de temps, elles |ce de Robert. stimulent J’appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé, Elles ne sont que pour les Robert !....Quelle catastrophe femmes et les femmes seules doivent les prendre. , l'avait donc atteint où quel péril le Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au-nombre de cinquante (50) pilules, dans des menaçait ? Ou’avaient voulu dire boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, talssant voir, en grosses lettres, le nom de la, |, , Compagnie Chimique Franco-À méricaine. | l’une dans sa malice et l’autre Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous |dans sa pitié, Lucrèce et Maguet- l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez êté pée. ue. vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement desous, nous vous les expédierons sur —-Approchez ici, Mademoiselle ES . + , . ? pue prix, 500 pe une boîte, $2.50 pour six boîtes, Toutes: les-lettres contenant de 1 RS lui dns pe vent être enregistrées. \ . ; Envoyez une DE de tout ce que vous avez À souffrir,-carnous-dounons des consultations |verture du chemin souterrain est gratuites non seulement À nos bureaux, mais aussi par lettre, au-dessous du signe. Il nous faut Adressez toujours 1 COMPAGNIE CHIMIQUE CO-AMERICAINE,:274 rae Saint-Denis, Montréel, trouver un bouton de fer presque . : LL: imperceptible et peser dessus vi- Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible orraent La jeune fille cherchait des yeux, S : € NN ç PX PS S6660866 des doigts sur le paroi À BB22585686869680 3308 58396996 lisse. Maguette, dont l'âge avait LE MYSTERE DE LA TOMBE ::""" " " F cher elle aussi. —#'ils arrivaient en ce moment, ee [s'ils nous surprenaient encore une | P . EX EX GSS60066G 6606860 Ga | fois ! murmurait-elle, Et une 6866866666 GG G G GS 386 Ge [sueur d’angoisse lui coulait du front. —Vouliz-vous vetir.avec moi ? | dans l'escalier souterrain et elle in- (dis”” à vos oraisons. | Alice s’exaspérait, elle aussi, de —Où donc, Maguette ? diquait à la jeune fille le moyen de/ —Que voulez vous dire ? inter- lne point déceuvrir le ressort. Elle —Dans les souterrains, comme | faire retomber la trappe. rogea la jeune fille en pâlissant. leva les yeux vers les armoiries l’autre jour, jusqu'à la crypte....| Lucrèce se présenta bientôt. — Je vois que vous devinez tout | mystérieuses, et aussitôt une sorte et si Dieu nous aide, plus loin en-| Dans une affectation de déféren-| de suite, car vous voilà toute bou- d'intuition subite lui fit suivre la de: : ce, Alice ouvrit. leversée. Eh bien oui, il s’agit de | direction de la pointe de l'épée. Alice l’interrogeait du regard,| La soeur du banquier fit d’un|ce beau marquis d’Albères. Elle aperçut une sorte de ‘rugosité, effarée, se demandant si elle était|coup d'oeil le tour de la chambre. | —Robert ! mort ?.... sensible à peine, de la même cou- bien éveillée et sicette mise enlElle alla ensuite inspecter chaque C'était un cri d'inexprimable leur que la muraille. Elle appuya scène étrange, cette trappe ouver- coin de la pièce, toujours appuyée|angoisse qui avait, malgré elle, | dessus, le bouton cédait un peu sous te, cet escalier secret que la lenter- au bras de sa camératrice. | jailli de ses lèvres. ses doigts, mais rien ne se pro- pre de Maguette éclairait, la pré- | Puis se tournant vers ‘celle-ci : Mais elle se reprit, et, regardant |sait. sence et les paroles de la vieille: —Vous voyez bien qu’il n’y a|Lucrèce froidement : Alors, Maguette vint à son aide ; femme, si tout cela n’était pas une personne. Comment pourrait-on] —Je ne vous crois pas, et ce que | leurs forces réunies parvinrent en- hallucinatiou ou un cauchemar. entrer, dit-elle en haussant les é- | veus faites est abominable ! fin à faire jouer le ressort ; un pan Mais, à ce moment, on frappa à paules, puisque la chambre n'a! —A votre aise, ma chère petite, | de muraille se déplaça, découvrant la porte qui donmait sur l'anti- qu’une seule porte et qne vous|je n’ai pas de temps à perdre à|,, corridor sorsbre. La vieille L. p cuambre, et le bruit extérieur trop : veillez dans la pièce à côté ? vous convaincre. D’autres OCCUe | femme fit, de reconnaissance, un réel rappela à elle la jeune fille. | Puis s'adressant à Alice : pations me réclament, ce soir. grand signe de croix, et Alice l'i- Î Elle s’empressa d’aller mettre le —Il paraît que vous convetsiez| Aussitôt qu’elle fut partie, Ali- mita. Elles rétablirent le pan de | verrou pour que sa geôlière, le sui- avec vous même, ma belle enfant ?|ce remit le verrou : Maguette se ur à sa place, pour que leur pas- | vente de Lucrèce, installée là pour Ca distrait, paraît-il, les prison- | montra de nouveau. sage ne fût pas soupçonné, et elles ! la garder, ne pût la “24 pre . l'niers et les solitaires ! Mais pour-| —Magnette, qu’est-il arrivé à s'engagèrent, à la lueur pâle des Re rer nets à | quoi n’êtes-vous pas déjà couchée | Robert ? : flambeaux qu’elles tenaient à la ; travers la parte. Wad . et que faisiez-vous donc, à cette| ‘—Sa langue venimeuse vous a main, dans le chemin étroit qui 4 —Laisser-molentrer, ademor touché de nouveau, ma pauvre |s’ouvrait devant elles. selle. ! Elle répondit tranquillement : |chérie ! Dieu peut encore sauver = à 2 désire restet seule en Ld - oser soremeessss esse nr: e —Je faisais ma prière. l’innocent et confondre ses enne- Au fond des Grottes-Perdues, gate bise préveuir Mlle Lucrèce. | —Ah ! ceia est très édifiant. Et | mis. Robert était demeuré pendant de _—Allez ! bien, je vous engage à ajouter pour| —Oh ! Maguette, expliquez- | longs instants, priant devant la pe- vous...,Oh ! dites-moi..., la jeunesse. ! | tait résigné à mourir, et que sa dernière bougie achevait de se consumer. Mais l’agonie ne venait pas en- core, et la mort menaçait de se montrer bien lente pour cet être en pnssession de toutes les énergies de L'attendrait-il ainsi sans essayer pour la conjurer ? S'il parvenait à se sauver, pour- tant ! S'il pouvait reprendre pos- session de l’air libre et de la vie, embrasser sa mère et sa soeur, re- voir Alice ! Tout à l’heure, il é- mainte- nant, il veut lutter encore. Il lui semble que ce ressaut de courage lui a rendu des foices : il se lève et, prenant à terre le bout de bou- gie qui lui reste, il avance dans le sentier souterrain, se reprenant à espérer qu’il le conduira vers une issue. Bientôt le couloir se rétré- cit, Robert se courbe, il écarte à l’aide de son poignard de nouveaux ébouils qui se trouvaient sur ie che- min. La bougie finissante lui brû- le les deigts ; .aiguillonné par la terreur de la nuit imminente, il a- vance plus vite. Le boyau devient plus étroit encore et Robert se met à ramper, Illui semble qu’il ne va plus pouvoir avancer ni reculer, et, cependant, il se pousse encore vers cette issue douteuse que son rêve affolé lui fait toujours entre- voir ! Le couloir s’élargit, Robert res- pire. Ilest à bout de forces, le corps en sueur, les membres meur- tris. Derniêre et affreuse catas- trophe : la bougie, entièrement brû- lée, vient de s’éteindre, et le mal- heureux s’agite dans les ténèbres. Il s'étend les mains devant lui : au lieu de l'issue rêvée, c’est un obs- tacle qu’il rencontre, une sorte de barrière contre laquelle le couloir s’arrête brusquement ; ce n’est pas du rocher ni de la pierre, c’est du fer. Ilse souvient qu’il lui reste quelques allumettes ; il en fait par- tir une, et l’épanouissement passa- ger de la clarté frêle lui remonte uu peu le coeur. Il est en face d’une porte basse garnie de fortes ferrures. Une porte, c’est-à-dire une échap- pée vers le salut, : Mais comment ouvrir ou briser cette porte? Il pèse dessus, il la heurte violemment des poings et des genoux. Il cher- che une clef, une serrure, un res- sort....Tont à coup, sans savoir comment ils’y est pris, de quelle manière son instinct l’a guidé et quel mouvement inconscient a fait sa main pour mouvoir le mécanis-| me, la porte s'ouvre ! Robert est dans un lieu spacieux, saus deute, car ilne sent plus la paroi froide des couloirs au bout de chacun de ses bras. Où se trouve- t-il? L'air qu’il respire a une o- deur malsaine de souterrain et de tombe, où flotte quelque vague parfum d’aromates....Il fait par- tir une allumette, qui s'éteint aus. sitôt, sans lui permettre de rien distinguer. Ilen allume une se- conde, dont la lueur vacillante é. claire confusément, pendant un instant à peine, les objets autour de lui. Ilest dans une chambre basse, au milieu de laquelle il a va- guement aperçu une sorte de lit fu- néraire ou de catafalque entouré de cierges. Une pensée lui vient et, daus son état de faiblesse nerveuse, un frisson le secoue des pieds à la tête : serait-il dans la tombe de son aieule? D'une main qui tremble et avec des précautions infinies, il frotte contre ses vêtements une au- tre allumette, et, protégeant la flamme incertaine, il l’approche de l'un des hauts flambeaux de cire, mais la flamme s'éteint bientôt sur la torche humide ! Enfin, eny re- venant patiemment à plusieurs re- prises, il parvient à allumer le cier- ge. Sur un lit bas recouvert de riches | teatures aux couleurs détries, une forme humaine repose dans ses vê- tements somptueux....C’est bien [tite croix qu’il s'était faite tandis elle, l’aïeule, dans cette majestueu- | ÿ. se toilette de grande dame, telle qu’on les portait au siécle dernier ! Pour mieux voir, Robert allume uu autre cierge ; mais i] est épuisé de souffrance et de fatigue, et, de- puis seize heures, il n’a pas mangé, Le frisson qui l’a saisi tout à l’heu- re s’accentue et il lui semble voir remuer cette forme humaine à ja- mais immobile ! Il se surmonte, car il est vaillant et brave, et il re- mercie Dieu en son coeur de l’avoir guidé vers le chevet de son aïeule, Li approche l’un des cierges du corps de la morte....C’est un corps momifié, en effet, et non pas un squelette, Le visage est légère- ment noirci et, les chaits s'étant desséchées, la peau colle presque immédiatement sur les os. Mais on distingue le dessin des traits nettement accusés. La lèvre su- périeure, amincie et contractée, laisse apercevoir les dents, d’une blancheur d'ivoire. Deux papillo- tes de beaux cheveux gris sortent, à la mode du temps, de dessous le bonnet de dentelle, aux rubans fa- nés. Les mains, jaunes et osseuses, aux doigts chargés de bagues trop larges sont croisées sur la poitrine et retiennent un crucifix. A côté du crucifix, Robert distingue un parchemin. Il y jette un regard : c'est une sorte de testament de l'aieule adressé à son petit-fils. Mais Robert n’a pas la force de li- re ; il ne comprendrait pas, d'ail- leurs, tant sa tête est lourde et ses tempes battent douloureusement. Il fait un sighe de croix, et, d’une main qui tremble encore plus fort que tout à l’heure, il prend le par- chemin sur la poitrine de la morte, souffle la poussière de plus d’un de- mi-siècle qui s’y est attachées, et le cache dans ses vêtements. À cet instant, il est pris d’un ver- tige et il s'appuie, pour ne pas tom- ber, à l’une des colonnes du lit fu- nèbre. Il se remet un peu, et, se déta- chant de la contemplation du corps de son aïeule, il regarde autour de lui : plusieurs coffrets de bois aux ornements d'acier sont rangés con- tre la muraille....Robert admire l'exactitude de la description que lui a faite de tout cela Brutus Bo nin. L'un des coffrets est ouvert et laisse apercevoir de l’or et des bijoux. Robert veut s’en appro- cher et ses pieds heurtent quelque chose....li regarde, etc'est un lette, un squelette d'homme, bhi- deux et contracté, couvert de lam- beaux de vêtements. Robert recule....Il se rappelle une autre circonstance de cette pré- tendue légende de ‘Mystère d’Ou- tre-tombe’”, qui se trouve être une histoire d'une réalité si poignante. Ce Prosper Gracchus Rémandier, acharné à la recherche du trésor, et qui disparut sans que personne re- trouvât jamais ses traces !....C’é- taient bien ses restes qui reposaient là... Au bout de ses recherches, lui aussi avait trouvé, et, arrivé jus- qu'aux trésors convoités, il était mort, mort de faim et d’horreur dans cette tombe, parce que, étant entré, il n’avait pu sortir ! Robert se précipite : vers une se- conde porte qu'il aperçoit devant lui et qui doit communiquer avec les souterrains du château. Mais c'est en vain qu’il cherche à l’é- branler. Aucun ornement en sail- lie indiquant le ressort secret, au- cun loquet, aucune clef, rien qui présente une possibilité d'ouvrir. Affolé, il revient à la porte par la- quelle il est entré et qui s’est re- fermée derrière lui ; c’est absolu- ment la même chose, Il devient évident pour le malheureux jeune homme que les portes de cette ca- chette ancienne, destinée peut-être à servir de prison, s'ouvrent de de. hors et non de dedans. Une sueur froide baigne les tem- pes de Robert, et son coeur, pour- tant ferme et vaillant, défaille dans suite à la 4ème page sa poitrine. Le sort de ce mort, de in UN COUP D'EAU FROIDE CAUSA PRESQUE SA MORT. Maisietraitement de Father Morriscy sauva Francis Cassidy. Voici son histoire: : | Burderz, York Co., N.B., Dec. 4, 1908. “A l’âge de 18 ans, comme je fanchais pendant une journée très chaude, je: devins altéré et j’allai boire à la source. Tout-à-coup, je me sentis malade, Je consultai un médecin de grande renommée, qui me traîita pendant mois pour indigestion. Mais je ns plus mal, et si faible que je ne poxvais plus marcher, je manquais d’appétit, ne pouvais plus rien digérer, enfin je perdis 30 livres. J'étais presque nn mais comme dernier espoir, m° à Father Morriscy. traitement de deux mois, et dès le premier jour, je commençai À vigueur. J'ai maintenant 21 ans eteuis un homme plein de santé et très fort. Sans le secours de Father Morriscy, je serais mort maintenant. Des miiliers de nnes ont fait er des nt DST Fatber pour la tion, l’ sûr où malade, ments, Gonflement ou Lourdeur dans l’Estomac, le rejet de gaz, et tout autres dérangements de l’Estonzac, avec les résultats les plus satisfaisants, Une Tablette “No. 11” peut digérer 1#1b. d'aliments. 3octs. chez votrs fournisseur où de la Father Motriscy Medicine Co.. Ltd.. Chatham, N.B.47F / GRAND TRUNK BUREAU IN LONDON, A part of the magnificent Head quarter’s Building recently built by the Grand Trunk System on Cockspur Street, London, is to be devoted to the Burean, through which is to be distributed informa- tion concerning Canada. The Stan- dard of Empire calls it “A new Canadian Commercial Embassy’”, Above the main offices of the Grand Trunkare spacions rooms set apart for this work. Here visitors may rest and read the news of the Empire, ask questions and receive expert advice about the Dominion uf Canada. Upon the walls of these rooms are splendid pictures showing the progress being made by men who are building the new nation of the uorth, P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E, IL. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULT Frank $S. Gaudet CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER Lmber ,0f ‘all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all kind of finished Iumber ior buiid- ing purposes, supplied at short notice. Tignish, P. E. Island March 1st. 1910. 6 mos. Dr. À. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 2sth. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. BERNARD HOTEL Tignish, P.E, 1. This;well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Res Moderate. 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