: SRE SN UE EU ad RE eee sn ee me à RE " , Li LE OUR np ee 3 hs. à : de once re EE one st a re ma en Patent pere sr nee een S : mes + Her de. + j puce : E PERS oh + its san se opens "3 Fra te BE » "A Ÿ ” rt ” PRE SO Le RATE ar ce - I RENTE ” ‘ : ge. En SN RE PS El ps "er 2 er ER So ne a 42 5 * 1 4 Ê ‘ - 6e - + . . E É è ‘ EE . k } , dr at - EE ; là Force? Shan à: LE T7 48 FX T6 , + = 2 e 1 M À , 1 #Y Mostlcr mr mm tr tnttEné Et CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Œ——— minutes ent Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOT E, Assistante. 17 ANNEE Vol.2. No 36. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 15 MARS, 1910 Pre _ sil = F A x 3 « s , sanascOodgOE LA RENOVATION DU SANG. | Et Uarde Contre L'isSimihtion SEEN à DT Le ren] s gs : 2 ; 2 il convie i i- Mnngn de Œuval, où dunes de OO ORS — A propos des Acadiens de Moncton que BON enneet on peut même À la ri- Ne pouvant rien digérer, je réchir le sang inanimé. gueur faire peau neuve. Mais, m’abstenais totalement de nourri à Sal | » changer de sang l.. de qui se mo- ER ici. ”? ous gagerions que telle est ja pensée qui, au vu de ce titre, sur- gira dans l’esprit de nos lecteurs. Et pourtant. Si lon y pense de bien près, cette rénovation du seng, l’hom- me y travaille lui-même sans y songer, deux, trois et même qua- tre fois par jour, en se mettant à ture et je tombai bientôt dans un: état de faiblesse qui me rendait les moindre travail bien pénible. Je me fs traiter par deux bons médecins, mais leurs remèdes u’apportaient aucun résultat sa | Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN, S Ure brochure nous arrive de |Il fut un temqgs où ces pauvres A- | Moncton toachant certaines diff. cadiens eux-mêmes, plutôt que de | cultés—aujourd’hui devenues chro- | donner du pieds aux yrersécuteurs, ! niques—entre les Acadiens et le crurent qu'il était mieux de sacri- 2” clergé irlandais. fier leur propre existence nation1- lS) Chacun sait que les “Acadiens le. Résister au pouvoir établi leur | 2% frauçais sont trois contre un, à semblait criminel. Leur esprit de! Moncton ; que leur brave curé, M. Soumissiou était bien admirable, | Savage et son vicaire, M. Couway, mais come il s'agissait de mourir” | tisfaisant. Un peu découragé de l’insuo- cès du traitement que je depuis si longtemps, j'étais résolx D & ; de tuut abandonner quand, en H- |sont islandais et ne parlent pas frau- qu'ils avaient la force jour eux, ils! - . à ; er gr ES greys a sant les journaux qui publient les \Çais. Tout se fait donc en anglais, n'étaient dans leur foi touchante A, Toussaint & Cie, A iue de chair vive qui s'appelle certificats de guérison par les Pi |à l'église de St-Bernard de Mouc-|que les victim.s de l'illusion. Ils Mi: SR l'estomac, les aliments y mijotent lules Moro, j’ai eu l’idée de con Ü|ton. Mais il semble b'en aussi que ne distinguaiet pas. La doctrine! & Depositaire Generaux S bien ou mal et les produits, bons sulter les Médecins de la Compa- |le même état de chose, à peu près, | ou mauvais, de cette concoction, passent par le sang pour y com- penser l’usure du fluide nourricier. Ce n’est peut-être p:_ la rénova- tion intégrale du sang, mais il ne s'en faut guère ; c’en est au moins le renouvellement partiel et pro- gressif. Cette besogne quotidienne s’ac- complit plus ou moins bien, sui- vant l’état général de l’organisme. Si l'estomac est en bon état, si la digestion s'opère dans des con- ditions normales, tout est pour le mieux et la rénovation s'exécute régulièrement. Mais si l'estomac est malade on même simplement paresseux, il en est tout autrement. Le sang n’est pas renouvelé et Îl en résulte des maladies de tou- te espèce, constituant une gamme complète de la névrose à la mala- die de rognons. Dans le cas de faiblesse de l’es- tomac, de digestion difficile, de dyspepsie, il importe donc, pour rétablir l'organe malade et pour permettre au système de fonc- tionner convenablement, de pren- dre un remède propre à accomplir l’œuvre dont celui-ci est devenu incapable, totalement ou partiel- lement. On soulage l’estomac et on le guérit en allégeant le travail qu’il doit accomplir, en lui permettant de se reposer et de reconquérir la force nécessaire pour se remeitre à l’œuvre plus tard. Ainsi agissent les Pilules Moro, que nous recommandons instam- ment dans tous les cas où l’esto- mac ne fonctionne pas bien et où les digestions sont pénibles avec tous les inconvénients pouvant M. J. R. SÉNÉCAL, 369, rüe Duluth, Montréal, Les Pilules Moro sont fortifian- tes et dépuratives et c’est ainsi qu’elles permettent à l'estomac de se rétablir et de se guérir, en accomplissant une partie de la tâ- che qui lui incombe. Nous avons déjà maintes fois signalé les heureux résultats ob- tenus, grâce à ces Pilules, sur des dyspeptiques avérés, abandonnés de tous les médecins, et nous avons publié de nouveaux témoi- gnages attestant les guérisons opérées. Ce qui distingue les succès ob- tenus avec les Pilules Moro de ceux qui peuvent résulter de l’em- ploi d’autres remèdes, c’est sur- tout la durée ou plutôt la perma- nence de la gnérison. Une fois guéri avec les Pilules Moro, on l’est pour toujours, on reste guéri et voilà l’essentiel. Cette sécurité provient de la n2- ture du traitement qui est essen- tiellement scientifique et raisonné. Pour soigner le malade on s’oc- cupe du sang qui est à 1a base de tout le système ; ce sang, on l’é- pure, on le rend beau et fort, ri- che et puissant et ensuite l’orga- nisme se remet de lui-même, seul et en peu de temps. Voici par exemple un témoigna- ge reçu récemment et qui donne une idée de l’action bienfaisante des Pilules Moro en cas de dys- pepsie : Montréal, 26 février 1909. Messieurs, Je souffrais depuis deux ans d’une dyspepsie nerveuse causée guie Médicale Moro. Sous leurs bons soins, j’ai suivi un traite- ment de quelques semaines et j’ai pris plusieurs boîtes de Pilules Moro. Au bout de huit jours, je me sentais déjà beaucoup mieux et, graduellement, en très peu de temps, je vis s’enrayer cette ma- ladie qui m'avait rendu si mal- heureux durant deux ans. Six boîtes de Pilules Moro suf- firent pour opérer ce changement inespéré. Trois ans se sont écoulés de- puis que j’ai été guéri par les Pilules Moro et j’ai toujours con- servé, pour les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, la plus profonde reconnaissance. Bien à vous, J. R. SÉNÉCAL, 369, rue Duluth, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES —Les Médecins de la Compagnie. Médicale Moro donnent des con- sultations gratuites tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin, à 6 heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Tous les hommes malades peu- vent les consulter soit personnel- lement ou par lettre. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats- Unis, sur réception du prix, 50oc une boîte, $2.50, six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDI- CALE MORO 272, rue Saint- proveuir de cet état, 7 par un surcroît de travail. Denis, Montréal. LE FRANCAIS DANS |LA SITUATION EN L'ONTARIO! ANGLETERRE | du | es Toronto, 19.—Une nombreuse! [{ondres, Ang., 28.—L'intérêt délégation de Canadien français, | dans la crise solitique actnelle, a! venues de différents endroits de la | été porté à son comble par l'audien- province, s’est présentée, hier, de ce du premier ministre avec le roi, vant le premier ministre. Sir Ja |andience qui s'est prolongée et qui mes Whitney, et ses cullègues du / aura probablemeut pour but de gouvernement” Elle avait à sa tè |changer profondément la politique te M. J. N. Vincent, d'Ottawa, |au gouvernement. On rapporte de Ml abbé LeBel, de North Bay.}source autorisée que le preinier mi- et M. J U. Séguin d'Ottawa. |nistre appelé chez le roi, aurait dé- La présentation fut faite par M. À. |claré l'incapacité du gouvernement Aubin, député de Nipissing. à procéder à la réforme de la Chaw- Le bnt de cette entrevue était | bre des Lords et à concentrer ses d'obtenir la reconnaissance officiel'e forces sur les questions du veto. des écoles fravçaises ; le droit pour | Plusieurs membres du Cabinet, for les syndics d'exiger l'enseignement | tement en faveur de la réforme ne du français dans les écoles primai- | croient pas qu'une division puisse, res lorsque vingt cin , pour cent des | avoir lieu, mais ils trouvent tont de élèves seront de cette nationalité. même inquiétante, l'attitude des Oa pria aussi le gouvernement | Radicaux et des Nationalistes. d'émettre une série de livres fran çais dans le High School. Deman ; mes H Dalziel, radical, _désap- de fut ég lement faite que les jeu | prouvant, couceruant la réforme, daus ces | sera adopté ; mais Sir James a sou pes gens aspirant à entrer sur le | mis cette motion à l'Orateur et as écoles fussent interrogés | français et que le minimum sur les |suré la discussion de cette motion sujets anglais fut moindre pour les | après que certains modifications élèves qui ne sont -pas de langue | auront été faites, anglaise. Oa appuya sur la néces- | Les rumeurs venant de Dnblin | persistent à dire que le gouverne ment sera defait. Williau, O Brien des écoles uormales anglo frauçai- EE De publié, dé M, cts AVAUIg |clare que M. John Redmond, chef Sir James Whitney a déclaré que ! jes Nationalistes constat: avec dé la question était des plus sérieuse | goû: que les motifs apportés dans et qu'elle serait prise en sérieu se et | la discussion du budget par M. 0 É de dE | Brien sont vrais et c e:t pour cette honuête considération. raison que M. Redmond va saisir la prochaine occasion qu'offrira le budget pour mettre fin à l'existen J. A. JOHNSTON, M. D. C. M. ice du gouvernement. Il est pessi- Médecin—Chirugien ble que l° gouvernement soit défait ILE DU P.E. |demain par une entente entre Na- sité d'avoir d2s inpecteur biling .es, ge TIGNISH, Où croit que la motion de Sir Ja | tionalistes et Radicaux. L'idée que le gouvernement conserve le | pouvoir par l'appui des conserva- teurs, répugne à tous les libéraux. | Le parti ouvrier a décidé hier soir de ne pas faire d'opposition à Jo“. Albert Pease jui doit se faire |réélire à Roth+ram, à cause de sa | promotion au ministère. Cette dé- | cision des Ouvriers est duz à ce que iles Mineurs n'ont pas voulu fo:r | nir de candidat. | aprés menait Pour les Personnes Pâles et Délicates | Rends la force et le tient vermeil de la santé en excitant un appétit nat- urel pour les aliments nutritifs, N'achetez que la véritable D. & L. 50 sous et $1.00 le boutielle. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. LE GOUVERNEMENT ASQUITH Dès le lendemai:i des élections anglaises, on disait que la première préocupation de M. Asquith, s’il gardait le peuvoir, allait être de ré. former la Chambre des Lords. Le gouvernement Asquith, grâ- ce aux nombreuses réformes qu'il a apportées, a fait progresser l’An- g leterre, et c'est sous son égide, que l’on a vu que tout a été succès en Ancsleterre. MM. Asquith et Lloyd George, lors même de la dernière élection, ont promis la réforme de ia Chaw- bre des Lords. Aussi, l'air, à Lou- dres, est-t-1l, aujourd'hui plein de existe da 1s les écoles publiques de l’endroit. C’est à quoi re ratta chent le récit de celui qui a com- posé la brochure en question. Au surplns, toutes les pièces n'étant pas devant nous, il est assez dici- le de juger du äébat ; mais parce que nous connsissons déjà des bon- ves dispositions du clergé irlandais] à l'égard des Acadiens et des Cana diens d’origine française, les faits rapportés portent tout le caractère ide la vraie ressemblance. Celui ‘qui écrit es lignes sait déjà par lui- | même que le Père Savage n'entend pas la langue française. Il est donc assez naturel que dans une pa | roisse ainsi composée—et combien d’autres sont dans les même- con Iditions au Nouveau-Brunswick, à | ‘la Noutelle-Ecosse et à l'Ile du ! Prince-Edouard !—il y ait des mal. lentendus. Aujourd'hui les Aca |diens se relèvent petit à petit de à {leurs épreuves, la haute éducation | vient à eux, les fortunes s'élèvent let ils sont décidés de secouer le [joug qui pèse sur eux. & | Les Acadiens ont la sÿmpathie | de tous ceux qui parlent français | au pays. | ; La lutte ne finira qu? quand la | victoire sera complète. | Laissons de côté pour aujourd: hui les chinviseries que rapporte la ‘brochure. KÆElles ne valent que comme symptômes. La maladie es! autrement grave. N'est-elle pas attristante cette \lutte des ilandais vis-à-vis de leurs | frères, les Acadiens, de même his toire, de même fidélité que ces fils ide l'antique Erin ? Comme dans | certaines Inttes d2 famille, on dirait | |que le m‘pris est féroce en propor tion de la parenté. L'historien Rameau raconte quel que part que Lawrence, le fameux auteur de ia Déportation de 1755, | l‘un des moustres les plus accom- | plis que l'écume anglaise ait vomis sur uos borés, désirait, dans sa rage. d‘augliciser, ou d‘anéantir— ce qui dans le cas présent est la même chose—des missionnaires ‘irlandais’ pour les Acadiens. A- vait-ii bonue vue cet homme ! Oh ! qu'on ne vienne pas les naius jointes et les yeux tournés vers le ciel prétendre—fut on de la meilleure foi du morde—que la langue nationale des Acadiens est un ob:taile à la gouverne religieu se. Cette uuité de langage qu'on invoque est une de ces illu-ions dont la politique et l'intérêt ne sont que trop coutumiers. Le clergé est ii fait pour les peu ples ou les penples pour le ciergé ? Ces confnsions étaient bonves pour le temps où l on ne distinguait rien. | géliser 12s barbares du Canada, est restée la mêue etles Acadiens : y seront fidèles ; mais les temps sont changés. Que iss politiciens | grands et petils, que les rêveurs se SSSSSTSAGS Quebec, P. Q. A 3393699! le tiennent pour dit, au Nouveau- Brunswick ou ailleurs. Qu'i's intriguent à St Jean, à Otta- wa ou à Rome, cela ne prendra plus surtout à Rome. Ce n’est plus seulement nn droit, c’est un devoir que de défendre sa nationalité, son indépendence ethnique ou nationa- le, si d'ailleurs les intérêts religieux restent à l'abri. Au fond, la ques- tiou qu'agite la brochure n'est plus neuve. On la trouve au début de notre histoire et on la trouve ai! | leurs qu'au Ncuveau Brunswick. |item of news through the mediu:mn Quaud les Jésuites vinrent évan- | of the press. Last November an } . Se : C€ | account of the display of I. C. R. n'est pas en frança!s : Er Pas en ITanÇa’s où en espagnol | Views being shown on the New qu'ils leur prêchèrent. Ils se don- [Vork Herald bulleti | nèreut la peine de parler le langage! * °’ . PR AE des naturels du pays et quoique {with the returns of the Presiden- * Le . uous soyons en des temps et des]tial election, went the rounds of the EE contem 0rains, les donnees | Oanadian newspa pers. It evident- “de la question n'‘on : : É _ à pire changé. |1y traveiled even further, for the es rapports de l'Églis rec les, PI | Eglise avec les! per day a letter was received from peuples sont restés les mêmes” Ldtotheer À à . + Une agitation semblable s'est pré- |" Pret - ustralia en arr ; sentée pour l'Orient, du temps du | bout these views, and asking if they cardinai de Lavigerie. Des reli- | could be obtained for lecturing pur- gieux de és > de St-François—je | poses. The views aliuded to are rapporte de mémoire — pré | : nié < PP mémoire — prétendirent, | beautifully colored sterioptican sli- un jour, qu'il fallait à tout prix ul à d die, Lun SE uifier | Orient au ioyen de la lan- | ne the se ENS EME EE RUE AE gue latine. Les progrès de la foi, Of the prettiest scenic features a- ne de +. » ‘2 2 | ‘ i les conversions, l'établissement per- | long the line of the Intercolonial, manent RL Re étaient à such as ‘‘Quebec from Levis,’’ ce prix. a avait E ésen- | «:n: P AVAIL Deau représen- | «pic? one of the most beautiful of er que ce n'était ‘1 : $ 4 , ANR, lu | the jower St. Lawrence seaside re- sion rien n'y faisait. L'on avait .. ah di M fini même par convaincre la Propa cons, ‘Famed Matapodie Vaiey, gaude Mgr Lavigerie, qui con. | ‘‘Baie des Chaleur,’ hunting aud naissait queique cho-e des missions fishing scenes along the North Sho- et savait peut-être autant la théolo- re, ‘‘Bore at Moncton,’ ‘‘Rever g'e que le savant P Burke, de la sing Falls, St. John,’’ ‘Wentworth Catholique Extension,'’ se ren-| dit auprès de Léon XIIL, un au-| Valley, ‘‘Folleigh Lake,” ‘‘Hali ” and scenes on the ‘‘Bras d'Or I. C. R. PICTURFS ARE SOUGHT FOR | REQUEST FROM AUSTRALIA FOR VIEWS OF CANADIAN SCENES An enquiry recently received by the General Traffic Manager of the Intercolonial Raï:way, shows how wide is the distribution of a good : sd { , tre personnage encore qui n'igno |f4%: |rait pas (out, paraît il, des intérêts | Lakes.” Wherever shown these have religieux daus le monde. Le grand | attracted great attention and have poutite ne init pas grand temps à | cn widely admired. faire savoir aux ‘‘i.alianisateurs’" | oi —c'est le mot de Mgr Barnaïd: — qu’il y avait autre chose à faire MADE-AT-HOME que de politique en Orient C'est ! ee” RHEUMATIC TREATMENT pourquoi les Francis:ains, —an de- Some Simple Precautions Which meurant très zélés et d'intentions | droites en furent pour leur fa +. Will Prevent a Recurrence of Attacks: C'est pourquoi Mgr de Laviserie | continua à faire apprendre à ses re ligieux et à ses religieus2s missiou- | aires d'Afrique les langues iudi- gènes estimant que c'était imiter par là, St. Paul, qui pour anvoncer : le Christ aux gentils avait cru de- | voir ‘‘se faire tout à | A prominent citizen, who had for Jears suffered from rheumatism and rheumatic gout, has been giving his friends the benefit of his experience, and incidentally a copy of the pre- seription which was of material as- sistance in effecting a cure. In the first place, he found that every time he partook freely of acid fruits his old trouble returned; and, secondly, he learned that it was abso- lutely essential to keep the kidneys active. To do this it was necessary to drink plenty of water. Occasion- ‘« à tout”. Il n’y a rien comme {a th ‘olgie, l'histoire et les actes —],'Evenement, des apôures. bruits de cette réforme et les jectures se succèdent-elles les aux autres. Les pays étrangers, se sont mê we ressentis que quesfois de ces ré- formes apportées par M. Asquit:. con:| QUES En maintes circonstances on lui x adressé des félicitations. Le gouvernemeut Anglais qui a maintenant la majorité par une cou pie de voix seuleinent, se verra pas la suite de ples en {lus forcé d’éiu- cider fort bien ses projets, de le fai re voir eu entier à | oppo-ition, s'il ne les veut «oir rejeter. L'Augleterre en entier en prof tera et peut être même encoïe, com me par le passé, les autres pays. Les chemins de fer aug nentés et les relations commercia- les de nouveau améliorées. Notre commerce avec l'Aungle- seront L ee er .— Re Trappeurs | —— ally he would dissolve a lithia tablet in the water to assist its action on the kidneys. The treatment is as follows: Pro- eure from your druggist: Fluid Ex- tract Cascara, 14 0z.; Compound Syrup Rhubarb, 1 0z.; Fluid Extract Carriana Compound, 1 oz.; Compound 7. Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each mea] and at bedtime. This is valuable information. This Chasseurs ! Nous vous offrons les plus hauts prix pour tous lots de can be mixed at home, Save the Peaux Vertes! vsiin RER Vous êtes sûrs d’avoir PR SR chez nous PR Traitement loyal, Honnête assortiment, Prompt paiement. ENVOI GRATIS de notre Liste de » Prix 1909,1910, REVILLON FRERES 134 et 136 rue McGill, Montreal, I beg to ansounce to the Public that | have completed my Steam Mills and am now ready to Saw Boar is, Shingles, Laths, etc. |. Lnmber always otÿ hand. P. C. MURPHY, M. D., Patronage respectfully solicited. Médecin —Chirugien | P. M. ARSENAULT. TIGNISH, ILE DU P.E. SL. Chrysotome, P, E, I. mme mc = ne PP MT CS Sr DRE mn me L'effet salutaire du fer dans le corps affaibli par la maladie le surcroît de travail ou l’ane- mie est bien connu. 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St. C. Movure, Eldon, The :names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accampany each sender , The department does not bind itself to accept the lowest or any tender, Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘‘Tenders for the Portree Creek Bridge.” L. B. McMillan, Secretary Public Works. PRE CE QU'IL ME FAUT A MOI < Ce qu'il me faut à moi, romance créée par Marcel Fleury au théâtre de l’Académie ; J'ai pardu ma blonde, chanson- nette créée par Delville ; Maudite soit la guerr:, romance dramatique ; J'avais mis mou coeur, chanson ; Le Gouverneuréde l'Ile, couplets ex-de la revue À E OÙ U, Hein ? Radium Marche, pour piano ; The Qu’'een’s two-step pour pia- uo. Tels sont les titres des morceaux de musique que coutient le dernier uuméro du Passe-Temps. Aussi plusieurs portraits d'artistes et n6m- bre d'articles instructifs et amu- sauts. Un puméro, 5 cts. Abon- vement, un an, Canada, $1.5o ; Etats Unis, $2,00. 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