2 27 "sa, LS. Bu Li Canada) vière, t de voir, en plein, le spectacle gramdion du BOAR à 3 ue marée. ee, nf NPA Éd 0 Rs ee LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. w Moselèr : VOL. 2. NO. 49 TIGNISH, G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GÉRANT ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 8 JANVIER 1908. 10 ANNEE. Dr. Murphy | PHYSICIAN AND SURGEON TIGNISH..… se. KE. I J. E. WYATT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT À PRÊTER Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, ee 2 EL MeoQuarrie & Arsenault AVOCATS, NOTAIRES, &c, Summerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank ARGENT A PRÉTER Neil MeQuarrie, KT. Aubin E. Énisneuté. | HOTEL RIVERSIDE DURXE ST. MONÉTO de Cet hotel est à ‘ane finute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l'hotel de la ri- Termes raisonnables. Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. ee 0 . 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A la mort de M. de Chas- tes, le roi le nomma lieutenant gé- néral de la Nouvelle-France, et lui Gonna le privilège exclusif de la traite depuis le cap de Raze, ou Terreneuve, jusqu’au 50e dégré de latitude üerd ; le parlement de Nor- mandie l’empêctlia d'enregistrer sa _[commission parce qu'il était pro- testant : Henri TV fut obligé d’in- tervenir et de blâämer le parlement ; il lui annonça qu'il faisait accom- pagner M. de Monts par des gens d'église d'une conduite irréprocha- ble. ù M. de Monts se dirigea vers l’A- cadie, en 1604, avec quatre navires chargés d’'émigrants. Il fit terre d’abord au port Rossignol, aujour- d’hui Liverpool, puis il côtoya la péninsule jusque dans le fond de la baie de Fuudy qu’il appela la baie Française : il descendit ensuie vers le sud et débarqua ses colons dans une fle, à l'entrée de la riviè- re Ste Croix, où ils passèrent l’hi- ver sans eau et sans bois, en proie au scorbut, qui emporta trente-six personnes. Au printemps M. de Mon's continua à descendre vers le sud jusqu’au cap Cod, mais n’a- percevant pas de lieu qui réunit tous les avantages qu'il désirait, il revint en Acadie, où Pontgravé ar- riva d'Europe avec quarante nou- veaux colons. Tous se dirigèrent alors vers Port-Royal, où ils je- tèrent, en 1905, les fondements de la ville qui porte aujourd’hui le nom de Annapolis. Dans l’au- tomne, M. de Monts repassa en France pour y travailler au succès de ia colonie ; mais les marchands de Saint-Malo firent révoquer son privilège en 1607. Il obtint néan- moins le renouvellement de ce pri- viiège pour un an ; il prit Cham- plain pour son lieutenant et arma avec ses associés, en 1608, deux na- vires, avec lesquels Champlain alla fonder Québec. En 1612, n’ayant pu faire renouveler son privilège, il fut remplacé comme lieutenant général par le comte de Soissons, qui mourut sur ces entrefaites, puis par le duc de Comdé. En 1601, a- près la mort de Hetiri IV, Mme. de (Guvrcheville avait acheté de lui, tuus ses droits sur l’ Acadie, Autoinette de Pons, marquise de Guerchevi.ie, une noble dame fran- ainsi une partie de ‘onda quelques établissements en 1611, et y intro- duisit les Jésuites. Morte en 1632. un des principaux Saint-Malo ; forma ojet 'accaparer la traite des vise, obtint Lu ts! LACS: RUE + , Pontgravé à pe nn ToCiaits ue rrutes cn Canada et en Acadie. | Il prit à son service le capitaine de vaisseau Chauvin, qui obtint les pouvoirs accordés précédemment au marquis de la Roche, et débar- qua à Tadoussac une douzaine d'hommes, qui seraient morts de faim dans l’hiver si les sauvages ne les avaient recueillis dans leurs ca- banes. Chauvin mourut en 16017, et ses privilèges passèrent au com- mandeur de Chast.s, gouverneur de Dieppe. Pontgravé le décida à former la compagnie des marchands de Rouen, qui chargea Champlain du commandement de l'expédition ae 1603. Pontgravé accompagna Champlain et remonta avec lui le Saint-Laurent jusqu'au Sault Saint-Louis. En 1605, il arriva de France en Acadie avec 40 colons. Ce secours permit à M. de Monts d’aller fonder Port-Royal, aujour- d’hui Annapolis. En 1609, il a- mena à Québec deux barques rem- plies d'hommes, ce qui mit Cham- plain eu état de marcher contre les Iroquois. En 1619, la société vou- lut donner à ce dernier le gouver- nement du Canada, parce qu’il s’attachait trop à la colonisation, et le donner à Pontgravé, qui ne s’é- tait jamais intéressé qu’à la traite ; mais Champlain fut maintenu par arrêté du conseil du roi. Pont- gravé continua à voyager, de Erance au Canada, et à faire la traite sur le fleuve. Jean de Biencourt, sieur de Pon- trincourt, associé de M. de Monts, fut un des fondateurs de Port-Ro- yal en 1603. Repassa en France lors de la révocation de son privi- lège de la traite. Il conclut, en 1610, avec deux négociants consi- dérables de Dieppe, nommés Du- jardin et Duquêne, un arrangement qui lui permettait de continuer l’œuvre de la colonisation, et il re- partit pour l’ Acadie avec des arti- sans et des colons appartenant aux classes les plus respectables. Les préjugés de ses associés, huguenots comme lui, contre les Jésuites, lui causèrent des procès qui le ruinè- rent. Il abandonna pour jamais l'Amérique après la destruction de Port-Royal par Argall, entra dans l’armée française et fut tué au siège de Mér;sur-Seine en 1615. Marc Lescarbot, hcmme aussi instruit que dévoué, qui, le premier à Port-Royal, indiqua les vrais moyens de former un établissement colonial, sur une basse durable, en s’attachant à l’agriculture. Ii donna lui-même l'exemple à ges compatriotes dont il se faisait ai- mer, et qui l’imitaient. Il inven- tait chaque jour quelque chose pour l'utilité publique. C’est aus- si à lui que nous sommes redeva- bles des meilleurs mémoires que nous possédons sur la fondation de l’Acadie. —— :CADIENS AU DAKOTA-NORD Nous avons sous les yeux le nu- méro du 5 décembre du 7?mes de Saint-Thomas, Dakota Nord. En jetant un rapide coup d'œil sur cette feuille, nous y avons ne qué plusieurs noms acadiens chéris et respectés dans la vieille Acadie. C'est à Saint Thomas qne demeure le Révd. Père Sylvère Arsenault avec une partie de sa famille, Le: Times renferme plusieurs para- graphes qui intéresseront nos lec- teurs et que nous nous empressons de reprocuire : Les Pères Conaty, de Grand Forks, et Garoughty, de Reynolds, étaient les hôtes du Père Arse- nault vendredi et samedi derniers. Le Révd Père S. J. Arsenault a été nommé par la cour de comté l’un des curateurs spéciaux de la succession John Lepage, Le concert annuel de l’église ca- — sd [tholique de St Thomas a eu lieu dans la soirée du jour d’actions de grâces. Elle a débuté par une sé- lection par l’orchestre- Cavalier du prof. Arsenault, qui se compose de Mlle E. Hébert et de MM. T. ‘0. Arsenault, A. Arsenault, J. Step- henson et KR. Branchaud. Le chœur de l’église a ensuite rendu une jolie cantate, Mlle Quigley un solo vocal, Mlle Hébert et le prof. Arsenault un duo de piano, le prof. Arsenault un solo de piano, et la partie musicale du programme a été couronnée d’une autre sélection par l'orchestre. La séance .s’est terminée par une conférence du Père E. J. Conaty sur les ‘‘Ques- tions Vitales’”’, qui a duré plus d’une heure et a fort intéressé le nombreux auditoire. Dans une colonne nous voyons que le Père Arsenault avait officié aux funérailles de l’enfant d’un de de ses paroissiens. Le Zimes publie un directoire de St-Thomas. Nous y voyons que le Père Arsenault dessert trois é- glises : Saint-Thomas, Cavalier et Bathgate. Il donne aussi les noms du maire } et des six conseillers de la ville, ainsi que des officiers municipaux. Nous voyons—ce qui peut inté- resser Shédiac à cette heure—que le chef de police est aussi commis- saire des rues.—Ze Moniteur. BATHURST, N. BR. (De Notre Correspondant Spéciai) Le jour de Noël s’est passé tran- quillement comme toujours, ici. Le temps était beau mais les che- mins étaient si glacés qu’il a été difficile d'agir comme on l'aurait voulu. Miles Tella et Lena Melanson sont revenues passer leurs vacances de Noël au sein de leur famille. Miles Marie et Regina Léger, étu- diant au couvent de Caraquet, sont en vacances, chez leurs parents. Mtres. Pierre et Hector Leger ; Clarence, Walter, et Fred Veniot : Joseph et Charles Turgeon, étu- diant au collège de Caraquet, sont tous en vacances au sein de leurs familles. Mtres. Rupert Rive et Arthur Melanson sont revenus du collège de Memramcook. Mme Henri Dugas a donné nais- sance à un fils, le 16 déc. Délima Boudreau, fille de M. Jo- seph Boudreau du village est décé- dée le 22 à l’âge de 12 ans. Mme. Frank Frenette du Petit Rocher a passé ses fêtes de Noël ici, en visite chez ses amis. Un bon nombre de personnes sont allés à Caraquet le 22 pour être présents aux examens du col- lège. 25 Dec. .0 2. APPLE BLOSsOoM "La plnie et le = ftour n'ont aucun L effet sur le harnais NA ; ES à l’Huile Eu- è ur Re À umi ae RE: le A _. » doux et flexib coutures ne : R.. pent pas. Le me \ éurfnce grossiére\ pour échauffer et con r. Non seulement mais sa 9 durée est pro- 4 longée doubie- kg nu ment l'usage de he l'Huils Eureks pour £ A vendre artout en Îtes de toutes ndeurs. er ol Où Company Pasteur Presbytérien Louange La Pe-Ru-Na HA QN | Affections |: ls | à S Catarrhales Un i! ES: Chroniques [EEK \ | | Guéries, LG î aa EE ‘ dE : BA | S PASTOR 2x9 Vs RS *. 2 Gens es" ie à _*# - a / RS TES ge à EX 1 ï ARE $ \ 00 + SE star e 1 er it — + ; j { ° SAS à <> + À où : 2 PR LL LPS A , 5 Premier Temple Presbytérien de Greensboro, Ga., Son Pasteur et Son on Ancien: Il y eut un temps où les hommes proémi- nents hésitaient à livrer à la publicité les témoignages qu'ils pouvaient donner, des vertus des médecines spéciales. Il en est en- core ainsi aujourd’hui pour le plus grand nombre de médecines spéciales. Mais la Pe- runa est devenue si justement fameuse, ses mérites sont si connus de tant de personnes des classes supérieures et inférieures, que personne n'hésite plus à recommander pu- bliquement la Peruna, sous sa signature. Les hommes du plus haut rang dans notre pays ont endossé sans réserve la Peruna. Des hommes représentant toutes les classes et situations sont également représentés. Un grave représentant de l’Eglise Presby- térienne, dans la personne du Rév. E. G. Smith, n’hésite pas à déclarer publiquement qu’il a employé de la Peruna pour sa famille et l’a guérie, alors que d’autres remèdes avaient failli. Le Rév. E. C. Smith, pasteur du temple Presbytérien de Greensboro, Ga., écrit : “ Ayant donné de la Peruna à ma famille depuis quelque temps, c’est un plaisir pour moi de témoigner de sa valeur réelle. Mon petit garçon âgé de sept ans, souffrait depuis quelque temps d’un catarrhe des bas intes- tins. D’autres remèdes avaient failli, mais deux bouteilles de Peruna avaient réussi à faire disparaître le mal presqu’entière- ment. : Pour cette maladie spéciale je la soil un spécifique supérieur. ‘* Comme tonique pour les gens sénal et usés elle a peu ou point d'égaux"— Rév. E. C. Smith. M. M. J. Rossman, proéminent marchand de Greensboro, Ga., et ancien du temples Presbytérien de cette ville, a pris de la Peru- na, et dans une lettre récente à la Peruna Me- dicine Co., Columbus O., écrit ce qui suit : “Pendant longtemps je fus affligé d’un ca tarrhe des reins et essayai beaucoup de re- mèdes dont aucun ne me soulagea. La Pe- runa me fut recommande par plusieurs amis, et après en avoir pris quelques bou- teilles je suis heureux de déclarer que j'ai trouvé le soulagement, et je jouis à présent: d’une meilleure santé que depuis des an= nées, et puis recommander la Perune à tous ceux qui sont affligés de la même façon. C’est un grand remède.”"—M. J.' Rossman. Le catarrhe est essentiellement le même partout où il est logé. 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