PARTIAL JEUDI LE 18 DECEMBRE 1902 FEMME D'UN PASTEUR : Une page d'Histoire Emouvante L’'IM ©—— x —0 Les Soeurs Franciscaines martyrisces en Chine le o juillet 1902 Au moment où trois Missiontai- | res canadiennes vont quitter leur patrie pour aller remplacer leurs Sœurs martyrisées en Chine, on lira aveu intérêt une page émou- vante de la vie des Sœurs marty- risées le 9 juillet 1902. Nous l’em- pruntons à la vie de la Mêre Marie Hermine de Jésus, publiée réce- ment par l'Institut des Francis- caines Missionnaires de Marie : L'aube du 9 juillet se leva, et les pieuses Missionnaires compri- rent-que l'heure était proche. Le jour ne devait pas s'achever sans qu’elles offrissent à leur divin E- poux le sacrifice suprême. Elles approchèrent, plus dévotement en- core que de coutume, de la table eucharistique. Que dut être cette dernière com- munion de ves protégées, Ô saint Pascal ? Un mandarin se présenta bien- tôt et contraignit le P. Elie à le sui- vre au tribanal, avec deux clercs. JI1 voulait que le vieux Missionnai- re expliquât une lettre de Mgr Fo- golla, trouvée dans les mains d’un courrier. Le P. Elie traduisit en langue chinoise le contenu de la lettre ; mais le mandarin feignit de ne pas le croire et, le retint au tribunal, pour lui faire subir des interroga- tions. Le bon Père ne revit ses Frères qu’au moment du supplice. Après avoir attendu en vain le retour du P. Elie, les évêques pri- rent leur repes, en disant : C'est peut être la dernière fols ? Hélas ! ce n’était que trop vral. Vers deux heures après midi, le P. Fouse trouvait en compagnie des deux évêques. Je vis aussi les Sœurs, écrit-il à is Très Révèrende Mère Générale, quelques-unes portaient leur bel habit blano, sur leurs fronts bril- lait une joie de paradis, unie à une appréhension bien naturelle, El- les me prièrent, avec instance d’ac- cepter quelques écrits pour les per- sonnes qui leur étaient chères, Je répondis que je ne pouvais les sa- tisfaire, car si l’on avait trouvé sur moi des lettres européennes, j’eusse été dans le plus grand péril. Du reste, les eusse-je contentées, je n'aurais pu conserver leurs der- pières lettres, car peu apsès, je per- dis tout ce que j'avais, et demeurai avec un seul vêtement, Toutefois, en y pensant maintenant, je regret- te de ne l'avoir pas tenté, non pour ces heureuses martyres, qui auront acquis double gloire par ce dernier sacrifice, mais pour vous, ma Très Révérende Mère, pour vos Soeurs et pour les parents désolés. Les Franciscaines Missionnaires étaient si tranquilles qu’un prêtre chinois, qui voulait les consoler, voyant ses exhortations inutiles, dut se réjouir avec elles et les féli- citer. La plus forte était la Supérieure, Mère Marie-Hermine. Elle témoigna une telle vigueë#r et un tel courage, pendant ces jours d'horreur, qu’elle animait et entrai- pait les autres. Il était à peu près quatre heures de l’après midi. Une troupe de soldats armés se précipita dans la maisou mandarinale. A leur tête etait Vu Hsien lui même, Ils pénétrèrent tout d’a- bord dans le préau des protestants. Ceux-ci, apercevant le cruel vice- roi, déchargèrent sur lui plusieurs coups de pistolet. Vu-Hsien, pro- tégé par son bouclier, échappa à ce danger, mais sa fureur et celle de ses satellites ne firent que s’accroti- tre. Le tumulte, les cris, éveillèrent tants de repos, le P, ‘Théodore, plongé dans la réoitation de son bréviaire, et les autres. Tous se réunirent dans l’apparte- ment de Mgr Grassi et se mirent à genoux. Le vénérable prélat leur donna l’absolution, et, dans la prière, les courageux Missionnaires attendirent leurs bourreaux. Ce ne fut pas long. Vu Hsien et ses soldats se précipitèrent sur les chrétiens et, selon l'habitude chinofse, les frappèrent à la tête, soit avec un bâton, soit avec une planehe ou une arme quelconque pour les étourdir, puis ils leur liè- rent les mains derrière le dos. C'est ainsi que Mgr Fogolla reçut au front une grave blessure et un coup de fusil sous l'épaule. Ce- pendant, Fr. André, voyant venir à lui le soldat qui allait l’attacher, l’arrêta et lui dit : —Je n’ai jamais fait la prostra- tion à aucun chinois. Mais à toi, qui viens m'ouvrir les portes du ciel, je ne saurais la refuser. En prononçant ces paroles, il s’inolina profondément devant le satellite surpris, et lui tendit joyeusement les mains. Les prisonniers furent alors mis en route, malmenés, frappés. Un seul avait pu s'échapper, un chi- nois attaché au P. Théodore, qui se cacha sous un divan et y fut oublié. C’est lui qui rapporta les faits précédents. Sur le chemin, le Fr. André chantait le Laudate, ses compagnons lui répondaient et cette allégresse lui valut plus d’un mauvais traitement. Mgr. Fogolla avait plus de peine que les autres à suivre les persécu- teurs, soit parce qu’il avait été plus cruellement frappé soit parce qu’en tombant, ses chaussures s’étaient échappées et qu’il devait marcher pieds nus. Quand on arriva sur le lieu du supplice on vit sous son é- paule gauche une blessure profon- de. On assure que Mgr. Grassi, en passant devant les protestants, les exhorta à haute voix à reconnaître, en cette heure suprême, la fausseté de leurs erreurs et à s’en repentir ; quelques-uns l’écoutèrent avec joie. On cite notamment le médecin anglais de Taiï-uien fou, homme modéré et pacifique, qui entrete- nait avec la résidence et les évêques les meilleurs rapports. A sa der- nière heure, il confessa hautement qu’il mourrait dans la religion ca- tholique. Le tribunal était rempli de Box- eurs au nombre de plus de trois mille. On arrêta les prisonniers devant la porte d'entrée. Avec des cris, des menaces, des mauvais traitements, on les fit s'agenouiller. Ce fut alors que Yu-Hsien, s’a- dressant aux évêques, leur ordon- na de renier leur foi. Les nrélats repoussèrent avec indignation cette proposition. Fou de colère, le vice roi commanda aussitôt de les écar- teler. En Chine, l’écartellement est es- timé la peine la plus ignominieuse. L’exécuteur, saisi d'horreur, n’osa pas infliger ce supplice aux véné- rables pontifes. Le P. Manini nous a raconté lui- même que l’apostasie fut demandée aux catholiques, mais à aucun des protestants, tant les Chinois fai- saient la différence de ceux qui mouraient pour la foi. Le vice roi demanda à Mgr. Fo- golla : — Pourquoi Chine ? — Pour sauver les âmes, répondit l’évêque. Le cruel ne le laissa pas achever êtes-vous venu en l'attention des Franciscaines Mis- let Je frappa de sa propre épée en sionuaires de Marie qui se trou-{criant : vaient réunies et travaillaient. KEl- les jetèrent un coup d'oeil sur la —Tuez L tuez Mon. Son oncle, également grand dig- cour des protestants et devinant |nitaire, l’aidait dans cette horrible que l’heu-e du grand combât avait | besogne. sonné, se hâtèrent de prévenir les À cette vue, les soldats et les I évêques qui-prenaient quelques ins- | Huo-Kiuen achevèrent le carnage. | booklet sent FREE on application to Ces derniers, n'étant pas bourreaux de profession, firent cruellement souffrir les victimes, leur faisant plusieurs blessures avant de les a- chever. Le vieux P. Elie, Âgé de soixante et un aus, reçut plus de cents coups de poignard. A chaque blessure, levant les yeux am ciel, il s'éeriait : —Chan-t'ien-t'an, Chan-t'ien- tan. Je vais au ciel. Des chrétiens et des païens racon- tèrent avoir vu deux anges planant au-dessus de sa tête, pour l’assister. Pendant que se déroulait cette scène de carnage, les sept Francis- caines Missionnaires de Marie é- taient spectateurs dans le lieu mê- me où, comme d’autres le racontent, se trouvaient enfermées dans une chambre voisine. Elles devaient mourir les dernières ; ainsi l'avait résolu le bourreau, afin que la vue des prélats immolés rendit plus af- freuse leur dernière heure. Agenouillées, le regard vers le ciel, elles priaient pour l’âme des martyrs, pour la conversion des persécuteurs, pour la persévérance des chrétiens. Les coups retentissants, dont le vice-roi frappait les vénérables pré- lats, résonnaient sans troubler le recueillement des sœurs, sans dimi- nuer leur paix. Les hurlements et les blasphêmes u’excitaient dans leur cœur qu’un sentiment de profonde pitié, pour ce pauvre peuple. Après une de- mi heure de tumulte, la foule se calma ; on n’entendait qu'an long murmure ; c'était l'attente anxieuse d’une foule avide de sang. Les religieuses continuaient les colloques divins qu'elles allaient bientôt achever au ciel. Elles s’embrassèrent l’une à l’au- tre, et se livrèrent au martyre. C’est peut-être alors comme on le raconte, qu’elles entonnèrent le Te Deum. Un Chinois, témoin de leur mort, dit plus tard au P. Gabriel-Mau- rice, Frère Mineur français, Mis- sionnaire au Chensi : —Ce qu'il y avait de plus éton- nant, c'était de voir ces diablesses de chrétiennes mourir en chantant. La vue du glaive meurtrier, des cadavres sanglants, ne troubla pas le cœur des vierges fidèles. Elles présentèrent leurs têtes aux bour- reaux ; frappées, elles s'envolèrent au paradis. L'infâme persécuteur n'avait pas assouvi sa barbarie, Il ouvrit la poitrine de Mgr. Grassi, en retira le cæur palpitant, le plaça sur des brasiers ardents, et après l'avoir grillé, le monstre le dévora, invi- tant la multitude à suivre son ex- emple. Les têtes des martyrs, détachées des corps, furent exposées aux por- tes de la ville, les cadavres furent laissés sans sépulture pendant deux jours, puis jetés aux chiens et a- bandonnés. Le sacrifice était accompli. Les robes des vierges étaient sanglan- tes ; l'Agneau les avait couron- nées. Heureux est l’Institut, si jeune encore, à qui Dieu a fait l'immense faveur d’un tel baptême de sang ! B.N. ROBINSON & Co. CoATICOOK, QUE- SOLE OWNERS FOR CANADA AND THE LOUTED SYATES Vegetable Tablets FROM A FAMOUS Japanese Specialist They cure all forms of Headache in twenty minutes. Stop pain of Rheumatism and Neuralgia. Re- lieve Car Sickness and Sour Sto- mach, and break up a Cold in one day. NO PAIN can exist in the body under the influence of these WON- DERFUL TABLETS, On sale at your drug store and all places where medicines are kept, or from the proprietor at 25 cents a box. MONEY REFUNDED where no cure is effected. Sam- PLES together with our 16 page B. N. Robinson & Co., … GUÉRIE DE .… ATARRHE PELVIEN Souffrit des Années et se crut Incurable--Guérie par la Peruna. MME ANNA B. FLEHARTY, récem- ment Surintendante du quartier-général de la W.C.T.U., à Galesburg, IlL, fut pen- dant dix ans une des femmes proéminentes de cette ville. Son mari, de son vivant, fut le Premier Président de la “ Nebraska Wes- leyan University,” à Lincoln, Neb. Dans une lettre écrite de 401 Sixty- Seventh Street, W., Chicago, 111, Mme Fle- harty parle de la Peruna dans les termes suivants : “ Une vie surmenée comme femme et as- sociée active d’un ministre affairé ruina ma santé il y a quelques années. Je perdis mon mari vers la même époque et graduel- lement ma santé et mon énergie m’abandon- nèrent. Ma fille, une invalide, et moi, sen- tions la nécessité d’un tonique. “Une de mes voisines me conseilla d'essayer la Peruna. Je m'en procurai de suite une bouteille et un grand change- ment se fit dans l’état de ma fille et le mien. Notre appétit s’améliora grande- ment, notre digestion semblait facilitée, et un sommeil reposant nous fit bientôt tant de bien, que nous paraissions de nouvelles femmes. “Je ne voudrais pas être sans Peruna, coûtât-eile dix fois autant.” —-Mme Anna B. Fleharty. Ce que les médecins appelaient autrefois maladies de la femme est à présent appelé catarrhe pelvien. L'expérience a démontré que les maladies catarrhales des organes pelviens sont la cause de la plus grande par- tie des maladies de la femme. Le Dr. Hartman fut un des tout premiers grands médecins d'Amérique à faire cette découverte. Fendant quarante ans il traita les maladies spéciales à la femme, et il arri- va il y a longtemps à la conclusion qu’une femme entièrement libre d’affection catar- rhale de ces organes ne serait pas sujette aux maladies de son sexe. Il commença donc à employer la Peruna-dans ces cas et trouva qu’elle guérissait d’une façon si per- manente, que la Peruna est à présent le re- mède le plus fameux pour les maladies des femmes. Partout où les femmes le prennent elles le louangent. La Peruna n’est pas seu- lement un palliatif; elle guérit en faisant disparaître la cause de la maladie de la femme. Le Dr. Hartman a probablement guéri plus de femmes de maladies de leur sexe qu'aucun autre médecin vivant. Il fait ces cures simplement en employant et recom- NI CN INT TNT TT PSS PP PENSE VVVTYTITTTTTITTTITTTTITTTNTTITTITTITTITITTENTITITTTITIITITTTTTIV ARARARARRRRARRRRARRRAARARRRRRRRAR Ath mandant la Peruna. Mme E. L. Brown, 329 Elliott Street, Memphis, Tenn., écrit : “ Je souffrais depuis des années d’un mal de tête causé par une prostration nerveuse. J'étais aussi affligée d’insomnie. Je me le- vais le matin plus fatiguée que quand je me couchais et je redoutais l’arrivée de Ia nuit. La Peruna est entrée chez moi comme un hôte bien-venu, et en trois mois j'étais une autre femme. Voilà plus d’un an que je jouis d’une bonne santé, et ceux qui ont souffert comme moi comprendront mon bon- heur.”-Mme E. L. Brown. Mme Esther M. Milner, de Graff, Ohio, écrit : “Je souffrais terriblement de faiblesse sexuelle et avais un mal de tête continuel. J'étais incapable de tenir maison pour moi et mon mari. Je vous écrivis décrivant ma condition de mon mieux. Vous recomman- dâtes la Peruna. J’en pris quatre bouteilles et fus complètement guérie. Je crois que la Peruna est une médecine merveilleuse.” — Mme Esther M. Milner. Le Membre du Congrès Thad. M. Mahon, de Chamesburg, Pa., écrit : ‘J'ai plaisir à recommander votre Pe- runa comme un tonique substantiel et un bon remède contre le catarrhe.”"—T. M. Mahon. Si vous ne dérivez pas de résultats prompts et satisfaisants de l’emploi de la Peruna, écrivez de suite au Dr. Hartman, lui détail- lant votre condition, et il se fera un plaisir de vous donner gratuitement le bénéfice de ses conseils. Adressez vos lettres : Dr. Hartman, Pre- sident of The Hartman Sanitarium, Colum- bus, Ohio. Most Ecenomieal Vertical Gas or Gasoleme En THE FAIRBANKS Gas and Gasolene Engines FOR ALL POW ER PURPOSES BUILT IN ALI SIZES These Engines are the Cleanest, Most Gonvenient and Form of Power. SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. gine, 1. 2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIREANKS COMPANY 4 747 & 749 Craig St., Montréal. The Mechanics Manufacturing Co. LIMITED X Having made extensive improveme the needs of our numerous customers building line. Estimates given at short notice. All and varied stock on hand, lues. Up-to-date Hearse in connection. Water Street, Summerside COATICOOK, QUE. | turning out first class work in CASKETS and COFFINS, with always a large | We are prepared to fill orders both WHOLESALE | and RETAIL. Mountings, Robes, &c., always in stock, of the very best va- | Geo. W. Robinson, Telephone nts to our plant, with the newest and best machinery we are now in a better position than ever to supply with everything required in the| House Finish of all kinds kept in stock : Doors, Sashes, Mantels, Newel Posts, Balusters, Stair Raïl and Mouldings, &c. Alsc | ! all kinds of Rough Lumber, Scantling, Hemlock and Spruce Boards, | Laths, all the different grades of Shingles—including spruce and cedar. | orders filled promptly. In our UNDERTAKING DEPARTMENT Mr A. H. Wadman, as usual, is | | { { MANAGER ( Immense Opportunity For Getting a Beautiful Watch and Chain Free.—No Money Re- quired.—Every Man, Woman, Boy, or Girl has the same Op- portunity under our System. 1n order to have Dr. Arnold,;s Xn- glish Tvxin Pills placed in the’ hands of all persons suffering from bad health we make the following most liberal offer :— It you will send E Le sn a address and agree sell for us twe boxes of Dr. Arnold’'s English Toxin Pilis at 25c. per box, we will give you abaolutely Free a beautiful Watch and Chain in either Ladies or Gents size, or your choice of twenty other premi ms such as fine sets of Jewelry, Rings, Vio- lins, Mandolins, Tea Set:, Sateen Skirts, Cameras, etc., Remember we dont want any money until after you sell the Pills and you don't have 10 sell any more than 12 boxes to get the premit1ms. T'his is a bona fide offer from a reliable corcern that has given thousands ot dollars worth of premiums to agents all over the country. Remember aiso that Dr. Arnold’s English Toxin Pills are a well known remedy for all diseases of the ktâney and bladder, Bright’s disease, diabetes, rheumatism, nervous troubles, and temale complaints, and are for sale by all first class druggists and dealers in medicines in all parts ofthe world. You have only to show them to sell them. You are not offering something that the people don’t know. Our waiches are the reguiar standard size for Ladies or Gentlemen in Nickel or Gun Metal Cases with handsome illuminated dials . and reliable time-keepers, watches suci de 1 as no lady or gentieman meed be a- À shamed to carry, and they will be sert absolutely Free to all who sell only twelre boxes ot those wonderful T'oxin Pills. Write at once and be the first in your locality to earn one of those beau- tiful watches and chain. As 806 48 we receive your letter or post card we will send you post paid twelve boxes, to- gether with our Illustrated Catalogue and beautifully colored card with your name and address on as our authorized agent: Bear in mind that you will not be asked to sell any more than the 12 boxes and we dont want any money until after you have sold them. We bear al! the expense and are oniy mak- ing this liberal offer as a method of ad- vertising Dr. Arnold’s English ‘l'oxin Pills. Don't delay, write at once and earn à beautiful present for yourself for Cliristmas. Aädress ARNOLD MEDICINE CO. Dept, Al 50 Adelaide St. East, Toronto, Ont. 00 Ca Execuior’s Notice no diisin The undersigned Executor of the last will and testament of Syl- vain Arsenault late of DeBlois Road, Prince County, farmer, de- ceased, testate hereby notifies alk persons indebted to the estate of the said deceased to make er ‘ [” ate payment to him at the office 6#"#,"—- L'Impartial Publishing and Print- ing Company (Limited), Tignish ; and all persons having any claims or demands against the said Estate are hereby required to present the same duly attested to him within twelve months from this date. Dated this 1st day of October A. D. 1902. F. J. BUOTE McQuarrie & Arsenault Executor Proctors DOWN IN DIXIE AMID THE SINGING PINES AWAY FROM FROST AND COLD — Just now a number of our readers are planning where they will go fox the winter aud no doubt the majority of them will do as they have done in the past, buy round-trip exoursion ti- ckets, good for six months, to Southern | Pines, N. C., and those who want to make side trips of a few weeks to Fo rida, Louisiana or Texas can get roun trips tickets from Southern Pines ta the points they desire to visit at the most favorable rates ané thus save un- necessary exponses. Southern Pines is the Hend-Quarters for Northern Tourist. It is located in the high sand hills Amoug the Long Leaf Pines on the Seaboard Air Line Railway, which is the most direct route between New York, Washington and Jaeksonville, Floriua. We advise our readers who are ex- pecting to make a Southern trip to write to Mr. John T, Patrick, Pine. bluf, N. G., and he will send them, free of charge, printed matter that will be of much interest. “ Fe fai. mi SONT PR Dans toute ville et dans tout villa ge f on peut se pro- curer la POUR Essieux Fabriquée qui rend vos che- IMPERIAL vau 2 aux contents. L #