cy ki Mapis ré DA gas d'a ni ts LCR Ar E "#7 ESS 1 # À É pe e se MSIE RE Ne En 7 A ED Sr FT + RES : A “AREA À CO lisent Pa pp ETC PART AE EE US een Pr # ie PES L'IMPARTIAL 2: CRE EE A ms PAUL ET JACQUES ‘buy a few morte”. Sera-t-il dit que les français sont sur le Je finissais la dernière page | marché? Sera-t-il dit qu’il y à de l'imMPARTIAL hier au soir et je- | des français qui n’osent quitter tant les yeux sur l'horloge j'a- le parti libéral à cause de l’ar- perçois qu'il se fait tard. Lix gent de Yeo? Les français ne” heures. porteront-ils un homme qui in- —Allons, ma mère, disons Ja|sulte à leurs sentiments, qui ne s'occupe d'eux que pour se — Attends que je finisse le faire élire? 3 pouce de cette mitaine-ci. J'ai Daus le parti conservateur encore à rétrécir quelques|20us avons M. Hat. Nous points. | connaissons déjà l'influence Ma mère finit son tricot, quil a auprès de gouverne nous nous agenouillons, elle ment. Quoiqu'il nait jamais égraine son chapelet, fait quel- eatré à la chambre ïl a fait ques prières de plus, neus nous | plus pour le pays que Yeo et levons, la paix est dans tous! Perry ensemble. Nous voudri- les cœurs. ons avoir le Stanley à Suminer- — Bien, il faut aller se cou- side durant l'hiver. Sans aucun cher, dit ma mère. Tu dois t’en-, doute le Stanley aurait pu vo- dormir, toi, Jacques, après a guer entre S'Side et la terre voir scié du bois toute la jour- ferme, pendant tout l'hiver. Et née. Mais cependant va donc}5! NOUS AVIONS Pour _—. Pepe ter quelqu'un qui tâchât de voir aux animaux à la grange. Sen 4 Pas plus tôt dit que fait. Je persuader le gouvernement de jens. Je vais tonrner la clef faire l'essai de cette route peut- enir quelqu'un être que nous finirions par a- se | ‘on. voir un service plus régulier par derrière la maison. J'ou- se pres. ICS vre. Un ‘homme avec uneldurant l'hiver. Mais Yeo et lanterne! Âu même instant Perry ne veulent pas reclamer Paul, tout esseufilé, entre et se cela. Ca ne ferait pas leur af- jette sur une chaise faire si le gouvernement nous Bonsoir, ma tante, dit-il à/accordait cette faveur. L’hom- , " , ë ; l À sai atdene me qui s’intéressera à cela c’est ï | Pardon: | M. Hunt. —Pousoir, bonsoir, | ne-moi mais assurément ily a! De plus, le gouvernement quelque chese d'extraordi- leStera au pouvoir. Le parti AFeR libéral est en désordre et Lau- : . L ® " , a —Nou, mais je snis encore! ler nest plus capable ds le fâché après les libéraux. Allez! C0nduire. Ce sont McCarthy et | ? : vous coucher ma tante et lais-|O'Brien qui font les choses . tea Y ; £ à sez moi seul avec Jacques. chez les libéraux et ces hom — Encore des secrets. Allez! 7268 là ont quitté le parti con- encore faire vos bêtises, pau-! Servateur quand les pains et vres imbéciles. C'est encore! l®s Poissons ont manqué. Les pour l'ImPaRTIAr. Les gens de h0Mmes fanatiques, les hom- Tignish et d’ailleurs se mo- | M6S qui ont allumé le feu de quent bien de vous et je ne les! la discorde ont été obligés de blâme pas. Et cela dit, la fa-|° Tanger dens le ps libéral mille ce retire. Me voila seul|Peur continuer leur triste mis- svèo Vol To bis de Cu sx sion. 1] n'y a plus d'union dans e parti. t chant bien qu'il va rester tard. |e Parti. Votez pour un et Mais je bâille à me décrocher faites voir à Yeo que s’il veut le méchoire vous insulter vous ressentez Paul éteint sa lanterne |l'insulte et que vous ne le sup- 2rne, . . te é &. bourre sa pipe, l'allume avec 7. pa un tison, se croise es Jambes, à 1éra pour ce soir —Continue, lui dis-je. t: usse un coup et commence Co tinue, lui d ” | slt: —Non, il faut que je m'en a aille. Susann ’attend pour —J'ai lu L'IMPARTIAL an |#ille A jourd'hui et c'en était une mor- |" 2 gs _. pm He ceau que tu avais écrit. Diable! ph pe 7 gage trs dti ps ” : main. J'ai du sucre d'érable, Pourquoi leur as-tu dit que 2 ? j'avais été te tiouver au lit? Ca 2 D " SPORE . [et d’autres choses aussi que je fait passer un homme pour i-|° ” : q J gnorant ça | n'oserais te dire de peur que , [tu ailles le dire à L’1MPAR- — Non, il n’y a pas de mal à ! y | ça TIAL, Bonsoir. . À : Le ai : —Soit, mais fais attention. À demain, mon ami Ecriras-tu encore à L'impar-! Et Paul part sans allumer sa lanterne. Ses yeux flamboyants prière. rev mais j'entends v _ | ? ojettent une lu lè e ff i ‘ . miler - n'ose refuser et Je dis | ] ” | suit que oui sante pour | éclairer. Je me jette daas mon lit et ie doux sommeïi vient. bientôt Messieurs les Rédacteurs: — |appesantir mes paupières. Bien, dis leur ceci: Permettez-moi de dire ux! mot aux gens de ces cantons ci | Miscouehe. Savez-vous que les élections! Ce 17 avril. viendront avant Jlonotemps?. ru de las …. | UNTIO ON 1]s ont été débout jour et nuit à Ottawa pour faire passer le bi RTE fs té le bill Dzs sourrrancEs arRoces rémédiateur, mais ils n'ont pas : É … E. DU RHUMATISME pu en venir à bout. Les lJibé-| raux les en ont empêchés, par Lt use de: E p is. leur obstruction. Et puis vous! Well. coilitaat ei allez les entendre, ces libéraux Mr sept ans. Son cas a résisté | chanter sur toutes les notes! | ns: Ra a o ie aux meilleurs traitements des | « gouverneme € à ie | 1u éd DEL hôpitaux et sa santé était des | as sincère e c'était Ô . 5 ] a A6) plus délabrées. Sa guérison | Jacques nr graph” fut soudainement pris Medicine Company, Brockvile! (Ce crime a provoqué l’hor- de douleurs vives dans tont le corps. L’enflure des membres s’ensuivit. 11 regagna sa de- meure située près du bureau, | avec difficulté et le médecin mandé constata qu'il souffrait du rhumatisme inflamatoire. Pendant sept semaines il resta alité sous les soins du meilleur médecin et alors put reprendre ses anciens travaux. Pendant les années suivantes il fut su- jet à plusieurs légères attaques du mal et cru finalement que le changement de c'imat lui serait favorable- Dans cette idée M. Robbins visita différentes villes américaines, parfois en bonne santé, et quelquefois dut gar- der le lit, quand finalement il se fixa à New-York. Là, pen- dant environ deux ans il pour- suivit son genre de travail, ra- rement malade, quand une grave aitaque, il y a quelque mois, le rendit martyr à ce inal terrible- M. Robbins revint peu à peu bien après à la “casse” mais de nouveau il dut s’aliter ne travaillant environ que six jours dans un mois. Graduelle- ment il empira el presque dé- codragé il entra à l'hôpital des Sœurs. Après y avoir passé bien des longs mois il en sor- tit déclaré “incurable”. Plutôt par satisfaction du devoir accompli qu'avec espérance, il s’en fut dans d’autres hôpitaux de la ville, mais avec le même résultat et resigné à son sort, il partit pour sa demenre prima: tive où 11 arriva en février 1896 infirme et méconnaissable, même par ses anciens amis. Là, dans la maison de son père. J,. W. Robins, il resta cloué au lit jusqu’à l'été et pendant les jours chauds, à l’aide d’une cann epointue, put marcher sans aide pendant quelques mi- nutes à la fois. Avec l'approche des jours froids il dut rester au logis. On recommandait fré- quemment les Pilules Roses à M. Robbins et eu décembre der- nier il commença à en prendre. La première ne produit aucun changement visible mais à la seconde on constata un change- ment pour le mieux. 11 en prit d’autres et l'amélioration fut saluée journellement avec joie par ses amis. Le rhumaticme, lentement mais sûrement s’én allait en n'a pas reparu depuis. En mars dernier. M. Robbins reprit son travail et n’a pas per du un jour depuis. Il a mis de- puis longtemps la canne de c- té et “Ed” est l'employé le plus joyeux et le plus heureux du bureau. M. Robbins est bien connu dans toute la contrée et partout dans le district, et quoi- que, comme il le dit il n’ait pas la force d'Hercule, les Pilules Roses lui on «denné pour un coût minime, ce pour quoi il a- vait dépensé des centaines de dollars en vain. 1! considère le mal complètement banni de son système, et il peut bien manger et dormir, deux points essent'els à la bonne santé. M. Robbins recommande énergi- quement ce merveilleux remè de aux au’res souffrants. Les Pilules Roses cu Dr Wil- liams frappent le mal à sa raci- jours. | femmes, dont l’une se nomme ne, le chasse du système et res-| Dyer. Ont ou Shenectady, N. Y. Mé- fiez-vous des contrefaçons que ion dit “aussi bonnes.” MGR SWEENY. 36 ANS EVEQUE. Le 15 avril 1860—il y a eu trente-six ans mercredi der- nier— Monseigneur, Sweeny é- tait sacré évèque de St Jean. Sa Grandeur est aujourd'hui l’un des plus plus anciens évêques du pays. Pas un seul des évé- ques qui ont pris part à son sacre n'est vivant, et la plupart des prêtres qui assistaient à la céré- monie sont aussi au nombre des trépassés. Monseigneur entrera au mois prochain, dans sa soix- ante:seizième année, et quoique sa santé ne soit pas parfaite, Sa Grandeur remplit en tout temps les onéreux devoirs de sa charge. Puisse-t-elie le faire de nombreuses années encore, c’est le vœu de toutes les classes daûs sa ville épiscopale —St— John Globe. INONDATIONS La fonte des neiges cause de grande inondations dans les can tons de l’est de la province de Québec. La rivière Saint Fran- fois a débordé à Sherbrooke, et plusieurs manufactures sont iñnodées. On a dû aller en eha- loupe au secours des ouvriers qui y travaillaient. La voie du Québec central, du Maine cen- tral et du Boston and Maine a été emportée par le torrent, et la circulation sera interrompue d'ici à plusieurs semaines. À Richmond il y a plusieurs pieds d’eau dans les rnes et les caves sont pleines d’eau. Les villages de Janesvill, Umberton et Melborne sont submergés. ‘A St-Anselme, situé à 21 milles au sud de Lévis, le Québec céhtral avait un pont de fer 150 pieds de longueur. L'eau! et la glace en prenant leur. cours ont démoli ce magnifique pont jété un sur profond ravin, ce qui Ya interrompre les com- munications par vole ferrée pour longtemps. : LE VOL DES MOUCHES S'est-on jamais demandé a- vec quelle vitesse volaient les mouches? Un physiologiste rus- | se s’est livré à ce sujet à de sé- rieux calculs, et il est arrivé, | en comptant que les ailes bat- | taient 325 per seconde, à éta-! blil qu'une mouche peut faire | un quart de lieue à la mivute:! c’est la vitesse d'un train d’ex-| press. | En volant toujours droit de- vant elle, sans s'arrêter, une mouche ferait donc le tour du. monde en moins de vingt-huit CENT BEBES TUES PAR. UNE FEMME. | La police a fait dans la Ta- mise, Londres, Angleterre, la dé- | | | | | | | ! | couverte de plusieurs cadavres d'enfants et cette découverte a motivé l'arrestation de deux! reur la plus profonde dans toute la ville de Londres et des districts avoisinants. La femme Dyer a essayé de se suicider hier dans la prison de Reading ou elle a été incar- cérée. Elle a essaye de s’étran- gler avec des cordons de ses souliers, ies nouant et se pla- çant le nœud précisement de la même manière qu'il avait du être placé au cou des enfants étranglés et trouvés dans la Tamise. La femme Dyer est maintenant gardée à vue afin de prévenir toute nouvelle ten- tative de suicid-. La mortalité des enfants daus plusieurs grandes villes de l'Angleterre est terriblement alarmante. On l'attribue au manque de connaissance des mères, et les autorités se con- tentent d'envoyer des conseils aux parents. Maïs ceux qui con- paissent la verité affirment qu'un sur quatre des enfants qui meurent en bas âge sont tués, et que sur cent crimes qui sont commis, par un seul n’est découvert. Les habitants de Londres tuent plus faeilement un enfant qu'un chat. Lorsque la preuve sera complète, la couronne :om- mencera le procès de Mme Dyer. Tous ceux qui ont un peu de sentiment, espèrent que ces ré- vélations éveilleront la 'nagis- trature et que les lois anglaises mettront un terme au massaere d'enfants. ——— —— = — LEVIRES pour les ECOLES FRANCAISES. Primaire-Français et Anglais Premier Livre--Français et Anglais A vendre en gros et en détail —PAR— GEO. CARTER & Cu. Ch’tewn, Libraire. Sept. 12 RUBBER STAMPS. SOMEBODY in your town ought to take orders for Hand Stamps and send them to us. There is noney in this for the right man. We make only the best. Our Agent’s Price List shows just what everything in the line -will cost LAID DOWN. WALTON & COMPANY, HANL STAMPS, SEALS & STENCILS, SHERBROOKE, QUE. STOVES ! SEED ! latest designs. WIRE, defy competition. SPRING 1s —— : AËRE : re e CESX se PE Prepare yourself with Plow fittings. All kinds of fittings at lowest price. Store fitting of every description = nt den tie Re ble Do you want Hay Seed ? Come to me. 1 have good seed at a low figurs. ES “RE WINDOW SHADES, BLINDS, | ROOM PAPER À large assortiment ofthe Best and se RE et Fencing wire of all kind. Prices low. PERS | BOOTS & SHOES À well selected sto:k, at prices which er GROCERIES — ETC STOVES ! SEED ! CS WIRE farce. ! s sens! : ice. Ah! quelles gen merveilleuse. Le vieux Yeo va venir nous: : ; © POUS | Du “Telegraph”, de Welland: voir. Je pense bien qu'il « LL. P . à . De! Le monde aujourd'hui est ait pas gra al, ma Si) Re ” ee icommercialement et scientifi- fait pas de bien. 11 a voté con- tre le bill, mais :i ivait le! . l suivait 1 inouvelles comme toute autre _— » 1l DR Lys: le Luhoss' se Hoitiiqné srei tas: ossé et ce serait un b >]: : _. 2 |quement. Chaque journal a son de le quitter là. Sion le retire | personnel de reporter pour ob- il retournera s'y jeter. Ecoutez. | . Y) outez server et recueiller les nouv%el- 1, chers lecteurs. Voilà ce: Lt moi, CHOTS sise a là SE les dans son district ou sa loca- que le monde dit à présent. John Yeo n'est rien de bon. 1] n’essale jamais de faire une œuvre, pour ses commettants, mais n'importe, il a de l'argent en masse. Les libéraux anglais) ds employés du bureau é- disent: “Yeo can buy theli it steint. 11 y a environ dix- Frenchmen at wholesale price. | puit ans, M E. P Robbins, a- He bought a good many at the|lors qu'ii était au travail dans legraph” de Weiland surveil- lait les dévellopements d'un cas grave de rhumstisme dont iquement systématique et les. | taure le malade à la vigueuret| D'après les dernières rumeurs à la santé. Dans les cas de paral-|trente on quarante bébés au- ysie, maux de l'épine dorsale, |raient été tués par la femme ataxie locomotrice, sciatique, | Dyer, à Reading seulement. Le rhumatisme érysipèle, scrofu- linge des enfants trouvé dans. les, etc., elles sont supérieures | la maison pèse près de trois à tous autre traitement. Elles | cent livres. Une boîte d'où se sont aussi un spécifique pour|dégagé une odeur putridea été: les maux qui font de la vie de découverte. Elle a dû contenir la femme un fardeau et elles les cadavres des enfants avant last local election, and he’il l'atelier d'imprimerie du “Tele- |restaurent rapidement Ja rou- qu'ils soient portés dans la Ta- lité particulière. Depuis quel-! que temps un reporter du ‘“Té-! geur de la santé aux joues pà- mise. les et creuses. Les hommesha-| On croit que Mme Dyer fait. rassés par l'excès trouveront métier de tuer les bébés des! une guérison certaine dans les | mères qui voulaient s'en dé- Pilules Roses. |barrasser et qu'elle exigeait Vendues par tous les com- | de fortes sommes pour se char- | mercants ou envoyées par lalger des enfants quitte à elle! malle franco à 50 cents Ja boi- | de les étrangier et de les noyer te ou six boites pour $2.50 en \ensuite pour s’éviter Je soin de s'adressant à la Dr Willams|les élever. » à Tea, Tobacco, etc., etc, Th: bist and cheapest. 2 For the benefit of my enstomers 1 Will have Two Waggons on the rond during the summer. 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