L'Éxposition La nouvelle que la Russie avait résolu d'abandonner toute participa- tion à l'exposition universelle de Saint-Louis vient d’être officielle- ment confirmée ici. Avant même que l'authenticité de cette décision du gouvernement russe eût été con- firmée, plusieurs pays avaient solli. cité pour eux l'espace maintenant en disponibilité, La direction de l'exposition n’a cependant pas en- core décidé à quelle puissance elle donnera ia préférence. On! croit généralement que le Japon, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et le Brésil se partageront les emplace- ments qui se divisent comme suit : Palais des industries variées, 24, o00 pieds carrés ; Palais de l'Ins- truction publique, 3,000 pieds car- rés: Palais des beaux-arts, 1,000 pieds carrés ; mines et métallur- gie, 2,500 pieds carrés ; départe- ment de l’agriculture, 3,009 - pieds carrés : forêts et pêcheries, 1,950 pieds carrés ; palais des transports, 10,000 pieds carrés. Le pavillon de Russie devait être érigé au coût de $100000 voté par le gouvernement. La plus grande partie des objets que ce gouverne- | ment devait exposer avaient été ex- pédiés incessamment lorsque la guerre avec le Japon s’est déclarée de la manière soudaine que l'on sait, L'attitude du Japon est, sous le: circonstances, des plus intéres- santes,. An même moment où la Russie cesse toute participation à l'exposition de Saint-Louis, le gou- vernement du Mikado s’efforce d'augmenter la sienne en sollici- tant plus d'espace à cette même ex- position. M. William Hutchison, commiis- saire canadien d'exposition, accom- pagné de son secrétaire, M. Wil- liam A. Burns ; M. Fennings Tay- 000 L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 3 MARS 1904, de St.-Louis lor, architecte, du pavillon cana-, idien et M. Hamiliou, du départe-. LES PILULES MUR ment de l'Auriculture à Ottuwa, é- taient de passage ici la semaine der- vière. Les arrangements pour 1: splendide étalage que le Canada se propose de faire ici sont complétés, et, je suis heureux de le constater, augurent admirablement ; le Canada fera bonne figure à l'exposition u- niverselle de Saint-Louis et ne le cèdera en rien à aucun autre pays. Comme les journaux l'ont an” noïcé, il y a eu pendant les trois dernières semaines deux impor: tantes réunions de ‘‘l' American Association of” General Passenger and Ticket Agents.” La première de ces réunions a été tenue À Saint- | Louis et l’autre à New-York. Cette importante association des moyens de transport est composée de personnes douées d’une intelli- gence supérieure et à vues larges ; ces officiers des grandes compagnies de chemins de fer des Etats-Unis et du Canada ont l'habitude - des problèmes et de leur solution. j'ai ‘eu l'avantage de les interviewer personnellement. Tous s’accor- dent à dire que l'exposition de Saint-Lou's sera la plus grande et la | plus majestueuse qui ait encore eu lieu. Les compagnies canadiennes de transport vont accorder des taux de passage excessivement réduits et à la portée de toutes les bourses. | Les Canadiens-français et les Fran- | co-américains ne devront pas perdre | cette occasion qui, tout en leur pro- | curant l'avantage de visiter l’ex- | position, leur fournira aussi, grâce laux privilèges d'arrêt, l’occasion de visiter les grandes villes améri- | caines et canadiennes échelonnées sur le parcours des différentes li- | gnes de chemins de fer de l’Est. | Louis LARIVE. La charite de Pie X Un jour, Mgr Sarto, aujourd’hui Pie X, était à sa table de travail. Tout à coup, une de ses Sœurs entre en coup de vent dans Son Ca- binet et annonce tout effarée et Le Francais au Vatican Mgr. Touchet, évêque d’Or- léans, répondant à Pie X dans la cérémonie où fut proclamée l’hé- roicité de Jeanne d'Arc, fit son dis- cours en français, contrairement à tremblante, qu'on a volé le pot-au- feu. D'une voix calme, sans seu- l'usage qui est de parler latin. De retour à Orléans, Mgr Tou- l’évêque re- À : jement se retourner, ! EVE 'chet lut aux fidèles, à la cathédrale marque : qui l'a emporté.—Comment voulez- « it être la chatte | à . un © | le décret pontifical concernant la | |bienheureuse et raconta cette en- üu- | vous ? répliqua sa SŒur, elle n’au- rait au moins pas emporté l’as- siette l’ Alors l'évêque souriant : se mit à la tranquilliser : ‘“Allons’”” | dit-il, chère soeur, consolez-vous : | le voleur du pot-au-feu...c'est moi ! pauvre homme ilest venu ici un | t besoin de bouillon pour qui avai ouil our sa femme, et je lui ai donné la viande. Quant à nous le bon Dieu Dernièrement d’aujourd’ y pourvoirasses." | encore, lorsque le pape hui était à V ner, invariablement curés et autres, le mêmes qui avaient ata arcat ; tous ceux qui taient invités d'office à la table cu cardinal. Jeur faisait dire de mettre un peu plus d’eau dans la marmite, les vi- sites étant plus nombreuses que de coutume. t avec bonhomie auprés de et leur disait : ‘‘Je que la soupe fait ux que les prêtres, cusai ses convives crois, messieurs, aujourd'hui de plus gros ye d'habitude mais Cela ne fait sens.” À Venise, ses bienfai- santes aumôûnes s'étaient accrues ; jamais pauvre ne passa 97 | …s vides, il donnait à tous et étrangers au point ssa son seuil les inait combiait les d'en oublier à pars Entre boulevardiers a ses propres familliers. —Quelle triste mine, mon cher ami. Vous est-il arrivé quelque ac- cident ? —Pas d'autre que ks pe: tions de mes créanciers. __Vous devez de fortes _—Non, mais beaucoup de petites sécu- somtne ? s étrangers eux-| ffaire au patri- | entraient é- | ft à table, ils'ex-| |trevue qu’il eut avec le souverain pontife : Pie X daigna recevoir votre évê- que avec une bonté infinie. Il en- tend bien le français, mais préfère ne pas le parler. De mon côté, j'entends l'Italien, mais je ne le parle pas suffisamment, Nous a- vons donc parlé chacun notre lan- gue. Je lui fis part d’un point qui m'embarrassait pour la cérémonie : s 2 OÙ BR proclamation du décret. enise, il retenait à di- | CONSTITUENT POUR VOUS LE L'histoire de tous les hommes est identique; la constitution est généralement robuste, mais vient un moment, tôt ou tard, où la santé s’altère, dépérit et devient même quelquefois un danger pour Ja vie du malheureux qui néglige- rait trop longtemps de se soigner à propos. _ C'est surtout le cas pour les gens adonnés à un travail dur et pénible et qui occasionne une dé- pense considérable d'énergie et de forces. Ceux-là n'auraient que faire de dépenser inutilement leur argent pour se faire soigner à pou près. Il est un remède spécial, unique et naturel pour les hommes. Déjà, il a fait ses preuves partout, Ce n’est certes pas une prescription de charlatans, car ce remède à produit des résultats merveilleux partout où il a été essayé. En effet, lequel d’entre vous, messieurs, n’a pas entendu parler avec avan- tage des “ Pilules Moro,” le grand remède populaire qui ne faillit jamais ? Les Pilules Moro ont gagné d'emblée la confiance du public, mais pour vous convaincre encure mieux, nous nous plaisons à vous donner des preuves é\'lentes qui attestent de l'efficacité de ce re- mède. Le 25 février 1902, M. George ; Grinsell, nous écrivait de Arbor GEORGE GRINSELL, Vitae, Wisc., pour nous dire qu'il souffrait de l'estomac. Il éprouvait des chauffements très douloureux-et un malaise terrible surtout après les repas. Il nous faisait part également de certains dérangements qui lui rendaient l'existence misérable, Nous nous empressâmes alors, comme toujours d’ailleurs, de répondre à sa lettre en lui don- nant les meilleurs conseils possibles. Nons lui indiquious un traite- ment à suivre en lui recommandant de prendre les Pilules M:r0 pour les hommes, Le 15 juillet suivant, c'est-à-dire cinq mois après s’être mis sous nos soins, il nous remercie sincèrement de nos bons avis. {lise fait un plaisir de nous déclarer que les Pilules Moro l'ont complètement guéri et nous annonce même qu’il a repris depuis quelque temps, son travail comme par le passé, M. George Grinsell ne nous cache pas qu’il est le plus étonné d’une guérison aussi rapide; aussi il veut que tous ses amis sent persua- dés qu’il doit seulement son complet rétablissement aux Pilules Moro et aux sages conseils des Médecins de la Cie Médicale Moro avec les- quels il a été en correspondance, sans qu'il ni en coûte un seul son. De notre côté, nous avons infiniment de plaisir à présenter aujourd’hui le portrait de M. George Grinsell aux nombreux amis et adeptes des Pilules Moro. M. Grinsell est un jeune hcmme à qui l'avenir apparait maintenant plus souriant que jamais. Il est flurissant de santé, d’un esprit vif et d’une activité extraordinaire; c'est plus qu’il v’en faut pour arriver au succès. Sans le secours des Pilules Moro, toutes les richesses de ce beau caractère auraient été perdues, Et qui sait, peut-être M. Grinsell aurait-il vu ses rêves anéantis, puis la fin fatale et prématurée d’une aussi belle existence. HOMMES JEUNES ET VIEUX ) | NE VOUS LAISSEZ PAS ABATTRE PAR LA MALADIE, VOUS ETES LES FORTS, REPRENEZ VOTRE VIGUEUR NATURELLE 0 pour ces HOMMES REMEDE PAR EXCELLENCE. La guérison complète de M. George Grinsell, Arbor Vitae, Wis., l'afteste une fois de plus. Voici d’ailleurs le témoignage que M. Grinsell s’empresse de nous fournir : #“ Arbor Vitae, Wise. 28 août 1902. “ Messieurs, “Vous connaissez ma maladie “ puisque c’est vous qui m'en avez “guéri, Ce n’est donc pas pour “vous que je veux en reparler, “mais plutôt pour que :na propre “histoire aide à convaincre ceux “qui pourraient encore douter des “effets merveilleux des Pilules “ Moroque vous, Spécialistes, savez “sibien administrer avec un traite- “ ment si simple et si facile. “ Oui, je suis réellement glorieux “ d'ajouter mon témoignage à le “liste innombrable de ceux que “vous possédez déjà. De plus, je “vous envoie mon portrait: faites- “en ce que vous voudrez aiusi que “ cette lettre, “C’est donc vers la fin de février “que je me décidai une première “fois à vous écrire, Combien j'a- “ vais alors l'estomac tout délabré, “mes repas me fatiguaient énor- “ mément et de plus, de sérieuses “incommodités me tourmentaient “terriblement à certaines heures, «“ La vie m'était réellement à charge. “Je vous ordonnai tout d’abord “six boîtes de Pilules Moro, car “jen avais entendu faire partout, “ dans mes environs, les plus beaux Arbor Vitae, Wisc. « éloges. « J'étais loin de m'’attendre que cet euvoi serait gracieusement “ accompagné des précieux conseils que vous m'avez gratuitement “ fournis, en m'indiquant le meilleur traitement à suivre dans mon cas, « Inutile d'ajouter que ces avis furent suivis à la lettre. Et voyez “ comme j'en fus moi-même bientôt récompensé! Voilà que je me “sens parfaitement rétabli; depuis plus de deux mois, toutes ces “incommodités, ces douleurs euisantes, ces troubles d'estomac, ete, “qui m'ont si longtemps accablé, tout cela à disparu, « J'atteste ici que je dois uniquement cette guérison aux Pilules « Moro, telles que prescrites dans les sages avis des savants docteurs “ de la Cie Médicale Moro, « Si je suis un homme nouveau, si je puis contempler la vie sous “un côté plus encourageant, si je puis encore compter sur mes forces “et ma volonté pour travailler et prospérer, c'est grâce à l'heureuse “ inspiration que j'ai eue de me confier à vous. “ Veuillez agréer, encore une fvis, chers docteurs, l'expression de ma “ plus vive gratitude et rappelez-vous bieu que je serais même flatté “de lire un jour mon certificat dans mcs journaux favoris qui me “ viennent du Canada, Votre reconnaissant et très obligé. GEORGE GRINSELL, Arbor Vitae Wisc.” Les consultations gratuites, pour les hommes, sont données tous les jours de la semaine, excepté le dinanche, jusqu’à huit heures du soir, au n° 1724, rue Ste-Catherine, Montréal. Les lilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes et sont aussi envoyées dans toutes les parties du Canada et des Etats- Unis, sur réception du prix, 50e la boîte ou six boîtes pour $2.50, Adressez vos lettres : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, rue Ste-Catherine, Montréal, THE SMALL-POX QUESTION DERANGEMENTS —Très saint-père, j'aurai à vous remercier. —Jc devrais le faire en latin, et je le sais pas ypronorcer le latin | comme les Italiens. ‘+ ses SOCUTS OU | I1 appelait ses 5 | —Alors ? | | — Alors je voudrais bien vous re- mercier en français. —Ce sera la première fois qu’il sera parlé français en cette circons- tance. — Peut-être. Pour la cause de l1 grande Fran- ! çaise, je vous permets de parler en français. 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É | Messieurs— Pendant uelque Illustrations de M. -B. gacé : | ES TS PER FRET OT à temps Gèjà j'ai rempli les fonctions PORTRAITS sun LR LR d’artiste-placardier pour /’Echo, mais été a un moment considérable- ment ennuyé par le rhuümatisme dans les bras, qui rendait mon tra- vail fort pénible. Je me suis pro- curé une bouteille de votre Huile Rhumatique d'Ethiopie et après ARTICLES : Jean-François Millet : à Barbizon. Souvenir de premier de l’an : Un papier jaune, émané d’un bu- reau de recrutement. ; ù ‘en être servi liséralement. i La pluie commençait à tomber |” en être servi liséralement, je me suis trouvé complètement délivré Pour me rendre là a messe, Les Etrennes : Bébé Corse du |du Rhumatisme. Je n'ai pas de temps de Napoléon Bonaparte. puis ressenti de semblcbles atta- Bébé Lorrain du temps de Jeanne | 1U®5, ME crois guéri et vaque à ma À Le besogne sans difficulté. Ancien berceau Breton. Je recommande Sa maison hautement The fame of. Nerviline for cramps, colic, and, these days, when catholic doctrines are so much misunderstood. Besi- des it will keep the catholic to speak strongly and tell people what they are and what are the doctrines Jean-B. Lagacé......Jean-Fran- çois Millet. Alphonse Gagnon... Une chronique. M. Tamisier, S. ......Aigle et Vautour (poésie). J. M. Leleu......Cause raire (la dernière gerbe de Coppée) $ of the church. we rie litté- Le Sphinx : Jean, me disait-elle d’un air distrait. M. Raymond Dandillac et sa sœur Vêtu d’une sorte de burnous blanc Puisque c’est sérieux, brisons ià... au dix septièmle sièce. Dans les Annonces :—Caricatures l'Huile atous ceux qui comme moi, ont eu a subir ;es tortures du rhumatisime, Bien à vous, W. BRAYLEY En vente partout, prix 25 et 50 «ts la bouteille. s 3 ë pts os AR 2 ASE 2 RPC aan À «ag made me