| | L'IMPARTIAL 1905 Ÿ GRAND CONCOURS. DE L'INPARTIAL Voulez-vous gagner de l’Argent, tout en causant avec vos amis et connaissances ? RÉ DE QUOI S'AGIT - IL ? I1 s’agit simplement de vendre 10 billets, a deux cents chaque, à vos) amis et connaissances, Faites remarquer à vos amis que ces billets doivent nous être remis avec 20 cents pour chaque billet, et pour leur récompense vos amis auront un livre de 10 billets, qu'ils vendront à leur tour, afin qu’'iis puissent avoir part au concours. Quel est votre Recompense ? Lorsque vous aurez vendu les dix billets et que ces dix billets nous aurons été remis, vous aurez une piastre en argent et un reçu pour une année d'abonnement à l’IMPARTIAL. Vos amis qui acheteront les bil- lets ont les mêmes avantages. Écrivez-nous pour un livre de Billets et mettez-vous a l'OCUVIE. 4 DE + PLUS à Celui qui aura vendu 200 billets à 2 cents chaque, d’ici au premir de juillet 1905 et nous aura fait parvenir ces billets par l'entremise de | ses amis avec les petits montans requis de chaque aura, comme pni.ne, a part la piastre, pour chaque 10 billets, une magnifique montre en or plsqué. Tout le monde, abonné où non de l'IMPARTIAL, peut prendre part à motre concours. Que chacun profite des offres avantageuses que nous faisons aujour- d'hui. Pareilles occasiens de faire de l'argent et de gagner une superbe montre ne se trouvent pas souvent. ENCORE À celui qui aura vendu 50 billets et nous aura fait parvenir ces bil- lets par ses amis, avec le petit montant requis de chaque, nons lui don- nerons comme cadeau une magnifique plume en or, pourvu que cela soit fait avant le premier de juillet 1905. #3 OF FULL SIZE OPEN. PRENEZ PART AU GRAND CONCOURS QUE NOUS VENONS PPPITIT TITI TE PTT TITI IEP P PETITE TRE D'ailleurs elle) D'ailleurs, se livrant tout entier avait une prédilection marquée | aux devoirs de sen utile et honora- pour sa profession d’instituteur, ble profession, il saura faire beau- dont bien des gens ne savent pas |coup de bien, etson mérite ne tar- assez apprécier l'importance. |dèra pas à être remarqué dans le Cependant, avant de manifester | corps enseignant, Je vois avec, son inclination, elle crut de son de | plaisir que vos coeurs et vos carac- voir de consulter son oncle, qui ap-|tères sympathisent, ainsi je crois, prouva entièrement son choix et, que tu seras heureuse avec lui. La notres sentiments. qui lui dit: ‘‘Tuas bien fait, ma Providence veillera sur votre ména- nièce, de donner la préférence à ce |ge et suppléera à vos faibles res jenne homme, que je connais de | sources. Ton père intercédera D'OUVRIR Hermaun et fThérèse, dans leur [contenter du peu qu'ils possé- demeure champêtre, embellie en-}|daient. La sobriété, l'ordre et l'é- core par leur jardin fertile et bien Cconomie qui régnaient chez eux cultivé, jouissaient d’un bonheur |leur procuraient encore, malgré la tranquille, Aimant Dieu de toute | modicité de leur reveuu, le moyen leur âme, ils trouvaient chaque jour |de trouver toujours de quoi exer- de nouveaux motifs d'admirer les {cer des actes de bienfaisance envers preuves de sa bouté et de lui en les nécessiteux ; ils parvinrent reudre grâces. N'ayant qu’un |même à mettre quelques épargnes seul coeur et une seule volonté, ac-|en réserve pour les moments de coutumés dès l'enfance à dominer | gêne, dont les familles les plus ai- l’'emportement et la mauvaise hu-|sées ne sont pas exemptes, CR Ce, Avec da savon ordinaire une femme est ne épreuve, et c'est avec un soupir " Le Soro Sunlight fait toute la l des ane Sautigat. 11 fait de l'ouvrage un jeu Les jeunes filles Sunlight ont toujours fini leur lavage'a midi, SAYON SUNLIGHT RE Demers _ Pete Stage isses qu'elle l'envisage. rence Au monde. eau—pas de frottage—pas d'ébullition—moins G'une mmoiti Pt femmes ont fini leur lavage à midi quand elles se servent du DEMANDEZ LA BARRE OCTOGONE. Le lavage au Savon Sunlight rend le linge blanc et ne peut injurier les mains. LEVER BROTHERS LIMITED, TORONTO. ga AR de travailler si fort et si long- Pt la famille. Le jour du lavage Inutile de suer sang et 6 de l'ouvrage et de bien d'enfants. il les consacrait à la culture de son jardin. Thérèse prenait soin du ménage, qui était un modèle d’or- dre et de propreté ; etelle aussi, profitant de l'intervalle des classes, retenait les jeunes filles pendent une heure pour leur apprendre à tricoter, à coudre et à raccommo- der le linge. Klle savait égayer ce travail et lui donner de l’attrait en racontant à ses écolières quelque histoire instructive et morale, ou en chautaut avec elles de beaux cantiques. Son habileté dans la couture et dans la brederie ne tarda pas à être comnue ; bientôt de toutes parts on lui apporta de l’ouvrage : de ma- nière qu’elle augmentait en même temps ses resseurees etses épar- gnes. Nous avons dit que l’instituteur employait ses loisirs à cultiver son jardin. Son désir de se rendre un tile le porta à se faire accompagner toujours par un certain nombre de ses écoliers, auxquels il apprenait à planter, émonder et greffer les arbres ; il leur moutrait par ces préceptes et par sa pratique la meilleure manière d'assurer la prospérité d’un verger. De son côté, Thérèse enseignait aux jeunes y Alors, quand par de belles mati- nées de printemps l'heureuse mère, assise à l'ombre du graud pommier, occupée à ses ouvrages d'’aiguille, se voyait entourée de ses jolis en- fants, les uns à ses pieds jouant avec des fleurs, les autres plus grands bondissant ça et là dans les allées du jardin, et revenant sou- vent lui adresser toutes sorte de questions enfantines, tandis que tout autour d'elle était verdoyant et e1 floraison, lorsqu'elle enten- dait sur sa tête l’agréable gazouil- lement de la fauvette et de ses pe- tits, nichés dans les branches de l'arbre, son coeur maternel se dila- tait, et elle accompagnait de sa voix püureet mélodieuse le chant de la fauvette, qui semblait dire : ‘“Et moi aussi je goûte le bonheur d’être mère.’? een ee mme us + ee mme Boys fall and bruise themseives, Grown-up athletes sprain muscles by overdoing wholesome exercise, The aches and soreness are taken out with Parry Davis Painkiller. Rub it well into the throbbing flesh and relief is immediate. me tm ce en ue es ee Une grande Satisfaction En reserve pour ceux qui n’ont filles l’art de cultiver les légumes, / jamais essayé les Langues ‘‘Luuch (‘Ah ! qu’on est heureux. se di- de les eonfire pour l'hiver, de con-/Tougues’”’ de Clark. Klles sont server les fruits ; elle leur donnait | délicatement assaisonnées excellens encore mille autres petites notions |tes. qui pouvaient un jour leur être utiles. Quand le soir était arrivé, les deux époux se félicitaient d’a- voir si bien employé leur journée, saient-ils, quand on peut contribu- er au bonheur de ses semblables !’’ Les deux époux trouvèrent en- core une souice inépuisable de féli- cité daus l’inclination de leurs pro- pres enfants ; car le Seigneur avait béni leur union par la naissance de plusieurs rejetons charmants. Ca- therine, l’aînée de tous, avait les yeux bleus et la cheveïure blonde de sa mère, à laquelle elle ressem- blait beaucoup ; il en était de même de Sophie, la seconde ; mais le troisième, Frédéric, joli petit garçon, était vif et spirituel comme son père, dont il était la parfaite image. Plus tard ils en eurent en- core d’autres. Tous avaient Ja fraicheur de la rose, la beauté et l'innocence des anges. A peine les non PEER aïaés commencèrent-ils à parler, | Saw PAM 2 ? qu'ils témoignèrent de jour en jour | — plus de respect et de tendresse à leurs parents : l’amour que ces der- uiers ressentaient pour eux s’accrut aussi journellement. Les deux é- poux réuuirent leurs efforts et leurs soins pour bien élever ces enfants, qui, sages, dociles +t intelligents, devinrent la consolation et la joie des auteurs de leurs jours, et les récompensèrent amplement, par leur tendresse filisle autant que par DIARRHŒA, DYSENTERY, CRAMPS, PAIN IN THE STOM. ACH, COLIC, CHOLERA MOR. # BUS, CHILERA INFANTUM, SEA SICKNESS, and all SUM:. MER COMPLAINTS in Children : or Adults, Îts effects are marvellous, Pleasant and Harmless to take, e | Rapid, Reliable and Effectual in îts action. IT HAS BEEN A HOUSEHOGiD REMEDY FOR NEARLY SIXTY YEARS, EE (TT TAN les Rhumes:Toux: OO Te TR CAT Profondément-‘Enracines * #8 LUNETTES RATES CLIE LANTA LS L longue date pour être pieux. ins truit, d'un naturel excellent et d'une conduite irréprochable ; ces pour toi dans le ciel ; car les preu-\meur, ils savaient entretenir leur) Ce qui contribuait essentielle- ves d’amonr filial que les eufants)union par des égards et des atten- donnent à leurs pères et à leurs tions réciproques ; et jamais il ne ment à leur bonheur, c'était leur activité et leur amour pour le tra- mères, et la bénédiction paternelle | leur arriva d'échanger une parole qualités sent infiniment plus pré- cieuses que la fortune qui lui man- quienest la suite, sont un riche désobligeante, tant ils mettaient | tréssr qui tôt ou tard porte ses \sois à éviter tout ce qui pouvait que. Sa position n'est pas brillan- te, et son traitement est mo ii que, je de sais; « mais avec son gt son économie fruits.” troubler leur ménage. HI ses revenus modestes lui suffiront, | Bonheur domestique. N'étant | charge, et les progrès de ses élèves tourmentés par aucun désir frivole | étaient pour lui une source pure de etne faisant jamais de dépenses | jouissances véritables, inutiles, ils avalgnt la sag-sse de se” ments qui restaient à sa d vail. L'instituteur remplissait | les progrès rapides qu'ils firent dans leur instruction, du surcroît de dépense que cette nombreuse fa- mille occasionnait dans le ménag- avec un grand zèle et une scrupu-|de l’instituteur, En un mot, Her- leuse exactitude les devoirs de sa maun et Thérèse, voyant que leurs soins pour l'éducation de leurs en- fants portaient de si heureux >) | _Les mo-} fruits, se seutirent au comble de la isposition, | félicité, | COIN TENTE LT: MECANICIENS ET OUVRIERS Pour ealever des mains la grais- se, l'huile, la peinture, la rouille, etc., etc., le Savon de (Gaudron ‘Master Mechanic's’’ est sans ri- val, Ce savon cicatrise les piaiet et assouplit la peau. Albert Tois let Soap Co., Montréal Mfrs. RÉ DANS nes cm de die à.