260 OR à 2 PRES PRE . sas DS FEX ER TES EST n = retail ete ne mn ete me D ns dunes molle de RE AR ES L'IMPARTIAL : Fonps EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ne cc DER ie D LL docs isese s Les abounements sont paya- bles d'avanee. Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2 cents la ligne les intertions subséquentes. To.tes communications doi. vent être adressées à «L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPFARTIAI, qui témoigne de Ia sympathie pu- {mes si fiers aujourd'hni à plus blique à son égard. Témoignage ‘d’un titre. Leurs espérances, leurs bien mérité, car M. Mclnnerney est l’un des hommes les plus bril- lants et ‘es plus distingués qui soit passé au parlement depuis vingt ans. Avocat remarquable, littéra- teur élégant, patriote sincère, il réunit toutes les qualités qui com- mandent le respect et la popularité. Discours Prononce Par Le REV. P. C. GAUTHIER, LE 9 NOVEMBRE, A CHARLOTTE- TOWN, A L'OCCASION DU DEVOILE- MENT DU CANON DE LOUISBOURG Votre Honneur, Messieurs de la Société d'histoire naturelle et des antiquités. Mesdames et Messieurs : C'est avec la conviction intime que je ne saurais être à la hauteur de cette grandiose démonstration, de cette grande circonstance, que je me lève pour vous adresser la L'IMPARTIAL JEUDI LE 21 NOV, sein en faveur de notre beau Ca- nada ses dons les plus brillants, ses faveurs les plus enviées. Elle laisse tomber sur notre cher pays, sans cesse ct à profusion, ses tré- sors dont la grandeur suprême n’est égalée que par leur riche va- été. Les fils de l'Écosse sauront troubez ici cette terre aux landes désirs "étaient de donner aux différentes nationalités vi- vant sur le même sol un même idéal national, dedang voir à l'univers étonné ce spectacle unique et grandiose d'une nation, diverse dans ses origines, formée de différentes races, chaque race cependant conservant toujours grisesaux bois ombrageux, cette sacres et intacts son caractère terre des montagues et des tor- distinctif, ses traditions et ses rents ; es exilés de la Verte Erin coutumes nationales et tous ces | une terre rivalisant en fraîche ver- groupes n'ayant qu'une même et dure avec leur propre ‘Emerald unique aspiration. Aujourd'hui Gem’ ; les Anglais, des chênes leurs espérances les plus chères et , aussi majestueux, des ombrages les plus vives sont complètement aussi attrayants, des prairies ue réalisées. Oui cette union si ar- riantes, des plaines aussi fertikes demment désirée est un fait ac-!que dans leur belle Patrie. Les compli qui s'affirme de plus en | Canadiens-frauçais peuvent à leur plus. Quoique conquis, les Fran- |tour dire bien haut à leur ancienne çais du Canada ne sont pas les mère Patrie que les quelques ar- serfs de leurs conquérants, car ils pents de neige qu'elle abandonna jouissent des mêmes droits, des jadis de bonne grâce sur les bords mêmes libertés et des mêmes pri- du beau fleuve St. Laurent et en vilèges que leurs maîtres de j:dis. | Acadie forment maintenant un Les Acadiens, dontles pères sont PAYS dont la beauté et la richesse revenus non sans peine de l'exil, 1€ le cèdent en rien à celles de la 1901 prodigue semble multiplier à des-(rayons d'un soleil brillant. Croyez vous M. B. M, comme secrétaire de la convention. que vous allez conduire tout à votre manière, et nommer dans votre rapport lès noms qui vous plai- raient, et omettre ceux qui vous déplairaient ? Si vous croyez a- gir ainei envers les instituteurs et ivstitutrices, et envers le pu- blie en général, sans que per- soupe s'en aperçoive, vous TOUS trompez bien. Je regrette beau coup de ne pouvoir publier le nom de eette perconne que vous désirez tant connaitre. Ce monsieur me prie de ne pas mentionner son HO, et par respect pour lui, Je ne puis donc pas vous instruire sur ce point. Examinez votre cons- cience up petit peu, et peut être parviendrez-vous à le décou- vrir. Bi vous avez de la moelle du tout dans la cervelle, vous vous rappelerez, sans doute, qu'ila prononcé un discours, Hotel Bernard —X — Ë This house is thoroughly ftted up ; within 2 minutes walk from depot, It js condacted on first class prine ples, every attention being given to the comfort 0% guests. Terms are reasonable Theo. Bernard PrOP Tignish Oct 12—61m. Agents de L'Impartial M. 8. E. GALLANT pour Abram's Vil- lage, Urbainville, St. Gilbert et We! lington. M. PACIFIQUE GALLANT pour St. Chrysostome, Higgins Road et Mc- Isaac Road. M. ANTOIN& GALLANT pour Cape Egmont, mont-Carmel et St. Timo- thée. Ces agents sont autorisés de rece voir l'argent et de donner des Reçus un nom de L'IMPARTIAL. Trade Marx Registered. LL - De a DS 2e nmenn ere Ticnism 21 Nov 1901 La: Route d'hiver parole. Cependant dans une oc- casion telle que celle-ci, ence mo- ment solennel, où debout en face de ce canon, souvenir impérissable de l’une des plus grandes luttes dont le monde ait été témoin ; mé- morial bien éloquent defcette der- nière et empoignante scène du La résolution que le ‘‘Board of | plus grand” drame qui ait été joué T'rade’'’ de Charlottetown à adoptée | par deux puissantes nations : enfin À sa dernière séance, démontre évi- | eh présence de Port la Joie, bords demment que les gens de la capi- | enchanteurs où vécurent jadis mes tale sont en parfaite harmonie avec ancêtres, il me faudrait véritable- ceux de l’ouest au sujet de la route | ment un coeur de pierre, des lèvres d'hiver entre Summerside et le cap | bien closes pour ne pas au moins Tourmentin. La décision à la-|laisser échapper de mon âme at- quelle est arrivé le ‘‘Board of tendrie quelques mots des faits Trade’’ de Charlottetown servira à | historiques et sublimes de notre SUMMERSIDE—TOURMENTIN bortifier. les justes demandes passé, des dignes aspirations du du ‘‘Board of Trade’’, de présent ainsiqne des nobles et Summerside, et il y a tout grandes espérances pour l'avenir. lieu de croire, à présent que! Sur cette insoription jelis la pour reposer en paix et dormir leur dernier sommeil à l'embre de la croix dans leur Acadie bien- aimée, ont reconquis en paix le patrimoine qu'ils avaient perdu durant la guerre, et, aujourd'hui, nous sommes cent cinquante mille frères tous nous enorgueillissanmt de notre origine française, mais cependant heureux et fiers d'’ap- partenir à ce drapeau anglais sous lequel nous vivons. Saurions- nous êcre accusés de déloyanté en- vers la noble Angleterre ? Pour- rioas-nous être taxés d'ingratitude si parfois encore, lesoir, près du foyer, nous nous surprenons à ra- conter à nos fils dans ce “oux par- ler de la Belle France, l'humble et triste histoire de l'immortelle KE- vaugéline, si detemps en temps nous aimons à nous rappeler, France ensoleillée. Ah ! Mes- dames et Messieurs, besoin n’est pas d'être prophète pour prévoir aujourd hvi quelles grandes et glo- rieuses destinées ménage et réserve |la Providence à cette terre trois fois bénie qu'on appelle du doux rom de Canada. Peut-on dire que c’est l'effet du pur hasard qui sut ap- porter sur nos rives enchanteresses le meilleur, le plus pur, le plusfgé- néreux sang des quatre plus grands peuples de l'Europe ? Oui, en véri- té, pour toi, O Canada, O mon pays, le jour radieux d'un avenir brillant s'annonce ! Vers l'occident [l'empire dirige ses pas, à chanté un Vers l'occident l'empire dirige ses pas, répète la voix de tous les âges. Qui saura dire que l’astre brillant et glorieux ancielnl sage. de l'Europe ne s'inclinera pas aussi qui fat écouté avec une grande attention, et vivement applaudi. Je crois que vous ne pourriez remplir la position d'un génea- logiste qu'avec beaucoup de difficulté, car votre mémoire vous fait défaut quelquefois, comme vous je dites vous même, que vous avez, par tous les mo yeus possibles, essayé de dé- couvrir le nom de welte per- souxe, et que toutes vos recher- ches oat été inutiles. Donner un résumé dece discours, ce n’est pas mon affaire ça; c'est la vôtre, M. B M., comme “Ajax” vous l'a si habilement montré, il y a quelque temps, dans les coionnes de L‘IMPAR TIAL. Si je ne vous donxe pas le nom que vous demandez, Je The Oxien Tablets aud Oxien Pills ar: recognized to day a the leading uerve builders on he market: No medecine has been placed before the publie which hos done so much good as the UXIEN TABLETS and PILLS Send 30 cents for Oxien Pills and 40 cents for Oxien Tablets to . £ sé > à Ris ÿ a TS A nos espérances se réaliseront. | date 1758. 1758—Quels tristes et|à nous ressouvenir de notre chère| Vers ïe couchant jour annoncer| puis satisfaire votre unriosité .. C'était bien avec raison que nous | profonds souvenirs cette date n’é-| France d’autrefois, de cette mère |l'aurore d'un nouvel empire d’oc-|:n vous donnant le nom d'une NE1L McKINNON a disions, il y a quelques semaines, | veille-t-elle pas en nos coeurs aca-| Patrie tant aimée ? Dites-moi, Mes- |Cident l'empire du Canada? Oui, | autre personne ; car il y en a , ; 3 3 que lorsqu'un peuple veut faire | diens ? Quelles émotions indescrip- | dames et Messieurs, l' Ecossais sau- vraiment Ne pu répéter | jeux et même trois qui ont été Summerside 1 & prévaloir ses droits et qu'il désire'tibles ne soulève-t-elle pas dans | rait-il oublier sa chère Ecosse et|avec un Canadien éminent : omis, dans je rapport. Prenons ‘ k atteindre le but auquel il aspire il chacune de nos poitrines? Ah!son Saint Patron, St. André ?| ‘Let other nations sing the past, | le rapport et examinons le. Je|and be convinced that Oxien | faut qu'il agise d'un commun ac- MM., cent quarante trois ans se|L'Irlandais, de son côté, ne sau-| And ancient giories dead, jette un coup d'œil sur ce petit|Pitls and Tablets are the Best + cord. L'assemblée tenue à Tig-) sont écoulés depuis que nos pères) rait-il religieusement conserverwne) ‘Jheir sons their glance must|ouvrage, exécuté en abregé,|medecine ever sold on the r. nish a démontré ce fait. La voix publique, à oette assemblée, s’est fait entendre d’une manière non ont quitté cette Ile—cette terre place au fond de son cœur pour consacrée par leurs peines et leurs | cette Ile bien-aimée du Grand St. labeurs, arrosée de leurs larmes et, Patrice ? L’Anglais, à son tour, ne backward cast, Whiist ours shall look ahead. Republics rot and kingdoms fall. mais je ne puis parvenir à y|1sland voir le mom de M. Moise Gal: fi A NN ie 2 rs ares D LA RE AARE AE TRS À ee" équivoque en faveur de la route d'hiver entre Summerside et le cap Tourmentin. Les gens de Char- lottetown ont reconnu la justice de nos demandes et se sont décla- rés favorables au projet. personne animé du moindre senti- ment patriotique ne saurait nous refuser ce privilège, surtout quand ce que nous demandons n'est nulle- ment au préjudice des autres par- ties de la province. PLUS DE CONTINGENTS Des ‘‘Débats,’’ de Montréal : Les généraux en chambres du ‘“Witness,'”’ après ceux des jour- naux d'Ontario, réclament l’envoi d'un nouveau oontingent canadien au Transvaal. S'il y a trop d’'An- glais dans la province de Québec, ils peuvent s’'enrôler pour aller sou- tenir l’ Angleterre dans le Sud-a- fricaiui. il u’yena pas assez pour peupler tout notre territoire. canadiennes ne font pas des enfants pour les livrer à l’insatiable Mino- taure, à la dévorante Albion. Mais des Canadiens, Les faiseurs d’affaires, les spé- culateurs, propriétaires de mines d’or au Transvaal ont em- barqué l'Angleterre dans la plus injuste des guerres. Elle s'est trouvée en face de nations héroi- ques qui combattent jusqu'à la mort pour conserver leur patrie et leur liberté. Le Transvaal et la République du Fleuve Orange, que les généraux anglais conquérir en trois mois, sont en- core debout, après plus de deux années d'une défense glorieuse. les voulaient M. G. V. MoINNERNEY. M. MrcInnerney, ancien député de Kent, quitte Richibdouctou pour St.-Jean, N. B., où il exercera sa profession. Son départ a été l'oc-| casion d’une belle démonstration | sarertihen ste En effet, : Nos mères | fertilisée de leur sang, ce sol bien- aimé qu’ils avaient la douce habi- tude . doux nom de Patrie. Hélas ! traints de la quitter cette terre chérie en qualité de conscrits et de malheureux exilés, imitant en leur malheur l’infortuné fils d’Anchise après l’embrasement de sa Troie bien-aimée, ballottés comme lui sur toutes les mers, errant au gré | des flots à la recherche d’une nou- |velle Patrie. Trois ans aupara- | vant les Acadiens de Grand Pré, le désespoir au coeur, avaient lais- sé derrière eux leurs morts sur la rive et leur paisible village en rui- nes. Mais, Mesdames et Messieurs, | permettez que nous tirions ensem- ble le voile sur cette sombre et douloureuse page de notre histoire | — page sanglante que tout Anglais et Canadiens amourenx de la jus- tice arracheraient volontiers des annales de notre pays si pareille chose leur était passible. | Ilest écrit, Mesdames et Mes- sieurs, que les sables des mers sont comptés ; que pas un cheveux de notre tête ne saurait tomber sans la permission d’une Providence in- finiment sage. Ne nous est-il pas alors permis de croire que dans cette suprême bataille des plaines d’'Abraham,, dans ce mémorable siège de Louisbourg où ce canon soutint pour un temps la supréma- tie de la France ; ne nous est-il pas permis de croire, dis-je, que lors- | que, en ces mémorables circons- tances, la victoire balança en fa- veur de l'Angleterre, ilentrait dans les desseins de la Providence que deux grandes races qui jusqu'alors javaient été ennemies vécussent désormais en paix et en harmonie sur ce grand continent d'Amérique et ne fissent plus qu’une seule et grande nation ? Oui, certes, ce fut cette croyance intime qui ins- pira à nos pères cette Confédéra- tion Canadienne dont nous som- s furent con- Frans se souvenir de St. George et de la fière Albion ? Oui, nous sommes un peupie loyal et recon- naissant. Notre glorienx passé, [scie digne et noble présent en est Le preuve frappante et irréfutabie et répond de notre loyauté à venir. Nous nous sommes rangés avec bonheur antour de ce noble dra- peau sous les plis duquel ous rous sommes abrités, sous la sauvegarde duquel nous avons grandi, vécu et aimerons À mourir. Aussi, au- jourd'hui. jour de l'anniversaire de la raissance de notre gracieux et grand souverain Edouard VII, tout cœur acadien redit et chante aves ivresse et bonheur cette pieuse, ar- dente et vieille prière par laquelle nos ancêtres avaient coutume ja- dis d'appe'er sur Louis le Grand les bénédictions du ciel : ‘‘Domine salvum fac Regem,’’ Dieu sauve le Roi. Que ce canon soit donc pour nous tous un symbole de paix et de fra- ternité, plutôt qu'un emblème de rivalité et de lutte, nous rappelant sans cesse et toujours que pour bientôt un siècle et demi durant, des Anglais et des Ecossais, des Irlandais et des Français ont vécu en paix et en harmonie sur ce sol d'Amérique. Entremêlons gra- cieusement le chardon, Ja rose, le trèfle et la belle fleur de Lis pour en tresser avec les liens puissants et durables de l'amour fraternel une couronue immortelle à Nctre Dame des Neiges. Que dans ine noble émulatiot, que dans un race se donne la mais et mette en œuvre toutes les ressources de son périté et à l'agrandissement de notre patrie commune. Cana- diens-français, anglais, écossais et irlandais, nos pères nous ont légu un héritage précieux et glorieux, ua patrimoine inépuisable et sans limites. La nature généreuse et » intelligence et de son cœur pour | contribuer au bien-être. à la pros- é! Time other states devours. But thou shalt spread their fu- nerai pall, Sweet Canada of ours ! 9 | Gorrespondance. M. le Rédacteur. | J'aiété grandement surpris eu lisant la derniere correspen- dance de M. B. M. de voirle chaugemenut qui c’est ovéré en | mon homme, dans nn siconrs, ds de temps. Cet orateur teens de la convention, est enfin presque arrivé au repentir, car hier,il était jusqu'au cou dans ia po'sie ; m'indiquant for- temeut de me servir du silence, et aujourd huiil me demande de publier le nom de cette per :sonne, dont je parlais ‘si hante ment,/1lya quelques temps. Vous auriez, n'est-ce pas, M. B. M., sauvé beaucoup de temps, ainsi que d’eucre et de papier, si vous m'aviez fait cette de- mande Dans ina corres;ondance da 7 sept., je di- sais que mou but n'etait pas de susciter une polémique avec vous, non ami, mais votre beau petit morceau de poésie de May. 'nard, dont vous vons étiez servi |poar répondre à ma correspLOn— amparavant. dance, à entièrement changé mon idée sur ce point Les max élan sincère et dura«ble, chaque lines reufermees dans ce petit) chef d'œuvre d'eloqueuce sont très bonnes quaud elles sot ap pliquées judicieusement ; mais, [mon chèr ami, là où votre ima gination exaitée vous a fait les asseoir, elles se trouvaient tout la fait déplacées et ainsi en réalité, avaient lant. lust., et pourtant M. Gal. lant a pris une part active aux délibérations de la convention. Je maintiens que ce qu'il a pro noncé en cette circonstance était beaucoup plus utile aux instituteurs et institutrices, que ces choses, qui out été radotées par certains personnes, qui se sont levées dix à douze fois, parlant beaucoup, mais ne di. sant rien ; beaucoup plus utiles eacore, que Ceux qui ont pro noncé quatre à olng paroles n'ayant aucun rapport avec le sujet à discuter. Et certes, nous | | Voyous ces noms occuper le pre- wier rang sur le rapport. M Gailant nous a donné une leçon de choses. 1l nousa démontré d'uue manière habile, que l'‘ins- tituteur ne devait jamais de- mander une question à 8es éiè ves sans avoir lui-même une parfaite oonnaissance de ce su- iet. Cela suffira pour vous | hororabie' à M. montrer M. B. M., que vous avez failll à votre devoir, et j'espère que vous furez ‘amende Gallant dans les colonnes de L'‘IMPARTIAL. Je regrette beaucoup que ce uom n'ait 616 pub ié, mais pais qu'ilaëéte négiigé je vous faits plaisir, sans doute, en le don uaut au ‘“zrand pubiic, Vous roirez peat-être, que je devrais me taire à présent, mais je ne suis pas du tont de votre avis— etilyena un grand nombre avec moi—qui croient que des aiscussions telles que celle que “ous malntenons, ne tendent pas à abaisser l‘institutenr an yenx du pablic; tout au con: père, qui servent à aguillonner la verve de nos jeunes institu- | : : disparn | Votre très humble serviteur. comme la rosée du matin aux! teuss acadiens. S1 à l'avenir 5 7 toute vous donnez justice à tons, le l'éloquence qu'elle coutieunent | Premier qui vons appréc'era sera INSTITUTEUR. College St. Dunstan (Afiilié a l'Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMER- CIAUX ET PHIL-SCPHIQUES L'onverture des classes au collège St. Daustan aura lien le 5 septembre. Les élèves sont priés de se présenter le jour de l'ouvertare. Pour plus amples informa- tions, s'adresser au Supérieur. Ce Jer. septembre 1901 Better than ever Fall is setting in. New goods arriving weekly. Country pro- duce taken in exch- ange for goods at highest market value. Not necessary to go ont of the village for Bargains- Right at the old stand you can get tROCERIES, LRY GOODS, BOOTS and SHOES, HARDWARE etc-, ete. at as cheap a price as elsewh:re- | S.E. GALLANT, traire, ce sont de telles disons | Abraha sions, tonjours amiCaies, je l'es | m's Village. # » a “ * , : s ë, è : # : .. sure . s 7.4 ry ft = ee LES ‘LIVRES POUR T î ’ PE CU 300 1, rar, mr : { A à porn 0% Fm > s 5 Li vs 4 Fur ce st tisttu es } e:1 1€ Li C''tulor re ” : 3°. CAIN FI $ jo Me CT MIT ne les une, Ecri.ez _ LIBRAIRIE EAUCHEMIN 3.5 Nue ST-Paut., PAOYTRTAL. Quz. (T) 2 i : V4 d'il NAS: 55 tes =. 7 4 + Reg te lie 4 ‘ RO É FE UT “ Get. x: FRET LR MSC TES KR Lo à an LI rs Ÿ Ca es 0 Eee PO Li Le MC