gg pe pri ton eng mt th Le pa vashtrsitiramontieton iosprptrenntiilaes-commnns here solaire entrent mie ce mog Er ae: armee am « Lis onde Camus mecs re LE 21 SEPTEMBRE, 1869. LETTRE DE ROME UNE Visite au Moxr CASsSIN a — Amis lectenrs, sortons nn peu de Rome, et dirigeons nous vers le Sud ds l'Italie. Bu quittant la ville éternelle, Jetons pour. tant un dernier eonp d'œi: enr le dôme de St Pierre “juté dans les airs par le génis de Michel Ange” et qui protège et domine toute la eité. Nous voiei dans la belle et riche eampagne re maine : Dans sa grande libérali té, elle denne les fruits et les moissons sans demander ces longs et pénibles travaux que l'en entreprend dans d'autres pays, voire par exemple chez nes Canadiens-Français. Bientôt nous sommes à la gare de San- Germano, aujourd'hui appelée Cassino. Ce qui frappe nos yeux, ce sent les imposantes constrnc- tions du Mont-Cassin : rait la première maison de l'or- dre bénédiotin. Quitter la plaine pour gravir un sommet en face de l'église, au dessus Îlatte le eœur des voyageurs. | d'un beau médaillon de Saint- Deux routes se présentent à | Jean-Baptiste, nous : l'uue peur les voitures, | pauvre artiste, à son départ, an sur levant d'y arriver, on passe par sommet de la montagne appa-|le ‘éloitre des Statnes” ou des EL. [qu'il se releva, la pierre gardait l'empreinte de son genoux, en signe que sa prière avait été exaucée. Bientôt, en effet, les profanes habitations des pré tresses de Vénus se changèrent en cellules où de pi-ux ceéno- bites se consacrèrent à !a prière ee à l'etude. Où continne l'ascension, et bisuiôt on arrive au monastère que le mieérab'o gouverrement actuel de l'Italie a transformé en ‘monument national” dont les reiigienx ns sont que les gardiens. 1!s continnent toute- fo's de vivre en communauté sous la règle de Saint Benoit. Mais ienr nombre est limité. — Leur hospitalité est tranche et cordiale. Un bon frère se met à ‘a disposition des veyageurs ; et aveo l’euthonsiasme d'un fils pour les vertus de son père, il nous parle de Saint Benoit et de l'ordre qu'il a fondé. 1l nous conduit d'abord à j'Eglise. AÀ- Bienfaiteurs. lntérisurement, sur la porte d'entrée principale, (offert par un achevée en 1887. Elle s'élève on | Mont Cassin, en reconnaissanee serpentant sur les flanes ée la du bon accveil qu’il y avait re- montagne qui demine la ville, çu), on lit l'inscription suivante en offrant les vues jes plus va riées des quatre côtés de l'Ab-! baye. Mais la rente des pietens est plus pittoresque ensers ; et. nous n'hésitens pas à la prendre, pour suivre l'empreinte laissé sur le sol par ses moines coura- geux qui montaient à leur mo. nastère pour se retremper dans la prière et l'étude et qui en deseendaient pour eemmuniquer aux âmes les trésors de seience et de vertus qu'ils avaient pui- sés dans un commerce intime aveo la divinité. À peine a-t-on, quitté Cassivo que l'on décou- vre, à droite, les ruines assez bien conservées d’un ehâteau féodal. C'est Rooca Janula. Ce nom lui vieut d’un temple con- sacré à Janns dont il eccupe la place. Deëx fais l'empereur Fréderic 11en «a fait le siègs. | À mesure que le voyagenr s'élève, il rencontre sur le bord du chemin diverses chapelles. C'est d'abord Ja ‘“Cappella de Fau Marino”. Un prétend qu'en, cet endroit ent lieu la sépara- | tion de $. Benoit et S. Maur, a- lors qne ce dernier se rendait en. France poar y introduire l'er- | dre naiesaut. Plus Lautsetrouve Sainte-Croix valgairement “Le | tre Cappelle,"” à cause des troie arcades qui la composent. Plusieurs croix se dressent sur les bords du chemin. La lre à droite, surmonte un rocher sur lequei est gravé cette prière | à NS. Benoit : | O Pedre nostro Che ser noi Cie!i Affratella à noi l'Enghilterra Mella renita della Fede. | | | | | ‘“O notre père qu! êles aux] Cieux, uaissons à nous l'Angle- terre par l+s liens de ia Foi.” Le doete et pieux Abb4 Tosti, à ce point du chemin, prépara naguère la conversion d'un Ân- glais illustre, an Catholicisme, et sen cœur d'apôtre voudrait procurer le même bienfait aux autres fils d'A'bion, érangelisés î tin et d'autres fils de Saint Be- noit. Une troisième croix se dresse au beau milieu du chemin. Elle rappelle un des plus heaux sou- venirs de la vie du graud pa- triarche des moiues d Oceident. Qaand ce serviteur de Dieu ar- riva pour la prernière fois, en 529, sar les hauteurs de l'anti- que Caseinum, les dieax du paganisme y régnaient encore eu maitres. À Ja vue du temple de Vénus qui couronuait Je mamelon voisin, le saint se pros- terua pour demander à Dieu déjà une fois par Saint Augus-| l'extirpation de l’:rreur, et lors- noir et de blanc antique. La par. | bre des victimes n'ait pas été ]L— ? \verses statues que l'on remar- Grégoire ie Grand, pontife et | Victor 111, le célèbre abbé Di- d'Ange della Noce : ‘“Heroibus benemerentibuns Casinates Propriae pietatis argumentum Monumentum alienae’’ MDOLXVI “A leurs illustres bienfaiteurs dont iis veulent immortaliser la munificence, les Oassiniens of- frent ce témoignage de leur gra titude-” Cette inscription rappelle à qui et pourquoi les moines du Mont-Cassin ot érigé les di- que autour du eloitre. Ces sta- tues de grandeur naturelle sont au nombre de 18 dont quelques- uues sont remarquables. Citons au passage eelle d’Abondance mère de Saint Benoit et de Sainte Scholastique, de Saint docteur de l'Egiise, qui écrivit dans ses dialogurs la vie do Saint Benoit, en approura la règie, et la prof-sea lui-même dans son manastère an Cosiio, à Rome. ci, nous rencontron: dier, qui, avant d'êre Pape, a- vait gouverné et embelli le Mont Cassin pendant 29 ans. En dehors du cloitre sons l'atrinm on aperçoit Charlemagne qui appela en Franos des moines du Mont Cassin pour y faire reflen- rir la disciniine e: les lettres, St Henri 11, empereur d'Alle magne, Lothaire 111, qui en compagnie de Saint Bernard parcourat nu-pieds toutes les églises dn Mont Cassin, Charles 111 de Bourbon, Ferdinand 1V| ete... | L'église aetnelle dun Mont, Cassin s'élève sur l'emplace-! L’IMPARTIAL, JEUDI tis postérieure est entourée d'une grille en ceuirre sup; 07 tant treize lampes, qui hrûleut sontinueliement en l'honneur de Saint Benoit et dx Sainte Suhoiastique. C’est aussi la par tie ls plus riche de j'avt-l. An centre, sons &n pelit arc, ou voii un {abloau peint à l'huile, sui cuivre, par le cheralier d'Apin. représentant ls derx héros couchés l’un en fase de l'autre de la même manière que l'abbé Didier, en 1065, retroura leurs corps. Àn dessus de l'arc, eur ume cartonche en marbre on lit l'inseriptionu suivante : “Benedictum et Scholasticam Uno in terris partu editos Una in Deum pietate coelo re-ddito: o Unas hiv excipit tumalus Mortalis depositi pro aetern'tate Castos “Benoit e! Seholastique, ve aus ensemble sur la terre ct partis ensemble pour le Cie!, ont ioi leurs dépouilles mor- telle, ce tombeau en est le gar dier pour l'éternité.” {suits au prochain numéro] Two Strattord Ladies Tell How Milburn's Heart anû Nerve Pills Make Weak People Strong, MRS. ELIZABETH BARTON, Brittania St., says: ‘I speak a good word for Mil- burn's Heart and Nerve Pills with pleasure. 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Enfin, quatorze bles sés, dont quatre mortellement atteints, sont à | hôpital. La douzième f>rme an nord du bâtiment, avait été terminée dans la matinée, et la Pittsbarg Bridge Company qui avait cous- trait la charpezte métallique du Coliseum, se préparait à li vrer ce travail à l'entrepreneur générai, quand soudain sans que { plus considérable, car il y avait | plus de cinquante onvriers tra vaillant an Coliseum. On ne sait à quelle cane+ attribuer l'acei. d-nt,et il:e passera sans doute Ê f L Piusienurs Jours aïanl qn'en e vuisse la dite iner. ER (ALBERTON HEADQUARTERS) WOOL SEASON 1899 We are in th. market to bay weol as seon as the clip is ready. We bought a great deai last year, and those who sold to us were well satisfied. We want to handle an insrensed quantity 2 qe eee cé me pre ee enane ce monge ” J'aime le PIN ROUGE du SUD du DR HARVEY Il m'a sauvé la vie. 26c. LA BOUTEILLE. C1E DE MEDECINE HARVEY, Mfrs, Montréal. read this. 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Quand pélle possède un riche sancta-\on les a relevés, les corps étaient jaire au dessus duquel s'élance affreusement matilés, les têtes june belle ceonpole. An-dessous|réduites en bowiilie, ies mem-| da cette coupole soutenne Par |bres tranchés net comme par un quatre énormes pilastres, recOu-| gigantesques couteau. verts de mosaïques très soignées.| Une foule immense s'est im- \se trouve le maitre autel décoré | médiatement réunie antour de |cotognino et se termine par denx | vail de sauvetage auquel procé- | ‘ 2 « . lantres gradins dont le premier |Gaient les pompiers et les ou- l'est revêtu d'améthyste; le second | vriers ayant échappé an désas- | percé à jour, l'est [percé] de |tre. 11 est étonnant que le nom-! | + |avec une grande richesse. Il 8°é | l'édifice eftondré et, malgré les . ‘ . "alh: ; |lère sur trois gradins d'albâtre|efforte de la police, a gené letra- of SILVER GOODA WATCOHEN CHAINS AND RINGS Now open for inspection. Rings made up with your own gold if desired. E. W. TAYLOR Cameron Biock CHARLOTTETOWN Permanent Gure of Gancer. Some twelve years ago Mrs, Elizabeth Gilhula, wife of the postmaster of Bux- ton, Ont.,was taken ill with an obscure stomach trouble which her physi- PEAR, Cians pronounced - MR er cancer of the stom- FU EN ES ach and informed ” : D re her that her lease of "lite would be short, MRS. GILHULA. On the advice of friends she commenced taking Burdock Blood Bitters. The results that followed were little short of marvellous. Her strength and vigor returned and in a short time she was completely cured. Mrs. Gilhula is to-day in the full enjoyment of good heaïth, and in allthese years there has not been the slightest return of the trouble. Here is the letter Mrs, Gilhula wrote at the time of her cure : # Abo:t four years ago I 125 taken sick with stomach trouble and consulted several of the leading physictans here, ali of whom pronounced the disease to be cancer of the stomach of an incurable nature, and told me that it was hardly to be expected that [cou'dlivelong. Afterwardthe two doctors who were attending me gave me up to die, ‘“By the advice of some of my friends, who knew of the virtues of Burdock Blood Bitters, I was induced to try it, and I am now happy to say that after using part of the first bottle I felt so much better I was able to get up. Tam thankful to state that Lam completely cured of the disease by the use of B.B.B., although it had baffled the doctors for a long time. I am firmly con- vinced that Burdock Blood Bitters saved my life.” Hcre is te letter received from her a short tinie ago : “I am still in good health. I thank Burdock Blood Bitters for saving my life twelve years ago, and highly recommend it to other sufferers from stomach troubles of any kind.” ELIZABETH GILHULA, » out 161 ES Lee er ee |Your Stomach } || Distresses You | 1 | aftereating a hearty meal, and the | result is a chronic case of Indiges- | A|tion, Sour Stomach, Heartburn, ! [| Dyspepsia, or a bilious attack. | |RIPANS TABULES 1 | 1! Promote igestio Regula Stomach, pres an Howols, Lu the Blood, and ar: a Pesitive Cure for Constipation, Sick eadache, - ousuess, and all other D rom & disordered cordition of the Liver Stomach. They act gently yet premptiy,and ect digestion follows their use. ns'Tabuies take the place of an Entire Mzrdicine Chest, and should be kept for use in 3verÿ family. De Css 4 .w RIPANS CHEMICAL CO 19 SratCE BT., Nzw Yorx, HET. du | x LA inspection. FooTwEAR.—From the oheapest to the best our line is com- plete and large. Women's Strong Boots, 76c. up. Fine Boots, $i.26 up. 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