we 7 ORNE Tee TITRE LA NOUVELLE SERIE UNE CATASTROPHE A MONTREAL Une catastrophe qui n'a résulté ‘ordres données, l'accident ne se se: encore en aucune perte de vie, mais | rait pas produit. qui a conduit une cinquantaine de} Cet accident nous rappelle celui peasonnes aux hôpitaux de cette|qui s'est produit, il y a nne d'zaine | ville, s’est produite au parc King!|d'années, lors du pique nique an- Edward, à l'île Gros-Bois, Mont- |nuel de l’Union des typographes réal le 26 juin. | No 176. Cette fois le quai de l'île | 19 ANNÉE de la confession. Ce scandale de la confession ma- chiné par les méthodistes chez les- quels le malheureux apostat s'était réfugié aeu un grand retentisse- ment à Rome, Virdesi et ses avo- cits ont été attérés par les témon- gages écrassants des défensenrsa P. Bricarelli. L'Eglise catholiqt et son auguste Sacrement sont SOr-* tis de ce procès er couservant tou- te l’auréole de eur dignité tandis que ce scandale a mis à nu, une fois de plus, les honteuses méthodes des pires adversaires du clergé Hca- thlique, j Un excellent tabac à fumer ou à chiquer —— à CE, VE MASTER MASON “AMERICAN NAVY' fabriqué avec nos palettes “American Navy’’—le produit des meilleurs Tabacs , Américains. EN VENTE PARTOUT MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. QUEBEC VC { LU | | WU UN fl h 1 En VIT 10) … CAT “ sr me cons ntltens qe mm me Une foule énorme avait envahi cel populaire lieu «’amusements. Il y avait là pas moins de 25,000 person- nes. L'heure du retour en ville ayant sonné l'embarcadère du parc était uoir de monde qui attendait soit dans les bâtiments servant de salles d'attente, soit sur la plateforme y donnant accès. (C’est une partie de cette plateforme d'environ 25 pieds sur 40, qui s’effronda entrai- nant dans le trou béant hommes, femmes et enfants. Les cris de douleurs poussés par les malheureuses victimes entassées parmi les débris de la plateforme et sur les pierres et la boue formant le dessous de cette plateforme, étaient atroces. On procéda immédiate- ment au sauvetage des blessés qui furent transportés un peu partout. Tout fut réquisitionné pour por- ter secours aux blessés. Nombreux sont les citoyens qui se sont dévoués pour secourir leurs semblables. Les bateaux qui attendaient les passa- gers furent convertis en ambulan- ces et le triste voyage vert Mont- réal commença. | Toutes les ambulances de la ville, prévenues, se rendirent, bride abat- tue au quai Racine à la rencontre des bateaux |amenant les blessés. Le chef de police Campeau, qui se trouvait à l'île Gros Bois, était sur le quai au moment de l'accident. Après avoir aidé au sauvetage des blessés le chef s’est transporté d'urgence au quai Racine d’où, par téléphone, il fit demander uue es- couade d'hommes pour établir un sévère service d'ordie. Sans ces précautions l'énorme foule qui ar- rivait de la ville en quête de nou- velles, n’aurait pas pu être tenne en respect. M. Jos. Gravel, l’un des direc- teurs du Par: King Edward, attri- bue l’accident à la dépression du sol sur lequel reposaient :les pilotis supportant la placeforme. En ou- s’effrondra et trente personnes tom- bèrent à l’eau sans qu'il y eut de pertes de vie, Une trentaine de victimues de cet accident ont été transportés aux hôpitaux et les vingt autres se ren- dirent chez eux, souffrant de contu- sions légères. Personnes n'est gravement blessé, mais il se peut que des complications amènent la mort de quelques-uns parmi les plus sérieusement blessés. On mentionne parmi ces blessés : Ja- mes Lamequand, 27 ans, 266, St- Urbain, Mme R Riley, 42 ans, 34, Colbourne ; Ernest Frappier, 23 anus, 132, Berrl ; Patrick Tierney, 36 ans, 510, Colonial Ave. AUTRES ACCIDENTS D'autres accidents ont signalé les réjouissances de la St-Jean-Bap- tiste, à Montréal, dimanche, Au bout de l'Ile, à la suite d’un temponnement de voitures, Mlle Emilienne Ouimet, êgée de 72 ans, de Terrebonne, a été tuée. Narcisse Brière, 79 ans, a eu le crâve fracturé et il est mourant. Mme. veuve Alarie, âgée de 81 aus, et M. Georges Beausoleil, 18 ans, ont été gravement blessés. À Verdun, un bambin de cinq ans, enfant de M. A C. Roulear, mwarchanG, 1355, rue Wellington, a péri dans l’incendie qui a détruit la | maison et le magasin de son père. A la Côte des Neïges, un électii- cien de la Saraguay & Electric Co., Neil Gagain, âge de 35 ans, de Vancouver, a été tué par un choc électrique. Dans le cours de la journée, trois personnes sont décédées subite- ment : Adolphe DesTroisMaisons, 70 aus, de Saint-Hugues, Qué., est tomb$ mort sur la rue- Antonio Hallé, 18 ans, 418, St- Audré, a été trouvé mort chez lui, et J. H. Jobin, 68 ans, 184, Onta rio-Est, est décédé subitement chez tre, M. Gravel nous dit {que si la foule avait écouté et observé les M. J. Simard, 1407, Notre-Dame- Est, OI LOMER GOUIN PREMIER MINISTRE DE LA PROVINCE DE QUEBEC ET LA NORMANDIE L'hon. M. Gouin a dignement re présenté les Canadiens-français, aux grandes fêtes du Millenaire Nor- mand. Le discours qu’ila pronon- cé en cette circonstance, a soulevé ; intact : beaucoup d’enthousiasme. D'ail- leurs, on n’a, pour en juger, qu’à lire le compte-rendu suivant qu’en fait un journal de Paris, la ,‘‘Libre Parole’, du 13 juin. C’est maintenant le tour de Sir Lomer Gouin, représentant du Ca- ‘Vous nous avez confié, il y a un siècle, "s'écrie M. Gouin, dans un beau mouvement d’éloquence, un dépôt sacré, nous l'avons gardé les vieilles chroniques disent que les Normands ne sépa raient pas l'idée de la patrie de l’i- dée de religion ; nous avons pieu- sement conservé vos coutumes, vos lois, votre langue, votre foi !.. "Vous seriez émus jusqu'aux | larmes, si vous entendiez les mères nada ,en£Œse levant, ilest salué Canadiennes endormir leurs enfants d’une longue ovation. ‘Très ému, l'homme d'Etat ca- nadien dit que les heures qu'il vient de passer compteront parmi les plus heureuses de sa vie..Il serait trop long d'exposer en détail tout ce que les Normands ont fait pour i’ Amérique. L'oratenr se conten- tera de rappeler qu'ils sont allés y fonder une Nouvelle-France. ‘““Vaincus en 1750, ils sont sd ! Fr & ‘1 | u sis à h debout, parce qu'ils ont la tênacité deuxième millénai normande. ... ‘“Loyalistes envers la couronne | ‘aux accents des vieilles chansons de la mère-patrie. .”’ ‘Et M. Gouin récite tout le pre- mier couplet de ‘‘Ma Normandie?’’, ‘au milieu d’un enthousiasme déli- rant. ‘Il termine en disant que les Ca- naïliens frauçais sont aujourd’hui ce qu'ils étaient il y a un siècle en- |core, et l'acroissement d2 leur po- pulation est telle que si la loi du nombre, n’est pat un vain mot, le re de la Norman- die sera fêté à Québec. ‘‘Nous renonçons à décrire l’en- LA BONTE Quand tu donnes, donne avec ton coeur, en souriant, donne avec joie, avec amour. La charge que la bonté met dans la bienfaisance se nomme; la bien- veillance. La bienveillance vaut mieux que l'argent car elle a sur lui un avan- tage immense : non contente de donner largement elle donne avec coeur, avec âme. De plus, il est beaucoup de geus qui n'ont pas besoin de notre se- cour matériel, il n’est permis à qui notre bonté, notre bienveillante mo- rale ne soient sympathiques et mo- rale. Avec la bonté de l'âme nous nous gaguerons tous les coeurs. Les malheureux que vous secou- rez a besoin tout autant de votre a- mitié, de votre bienveillance que de vos aumônes. Le pain détrem- pé par la joie nourrit mieux. Nous ne devons pas nous con- tenter de pauser les blessures du corps, nous devons guérir celles de l'âme ou tout au moins faire notre possible pour cela. La Bonté ne consiste pas dans une politesse banale qui revêt les dehors deimanièresl;avenantes, elle doitjexister au fond même de l’Âme et le sourire qu’elle met sur fnos lèvres ne doit être que le fidèle re- flet de nos pensées intérieures. ÆLa Bonté vient d’un sentiment d'estime chrétien que {nous avons pour ceux que noas soulageons, sans cet estime elle n’est qu’une marque d’'hypocrisie. Pour êtrs vraie elle doit être l’é- cho de la lonange d'autrui “intime dans le sanctuaire infirme de’notre âme. Prenons garde Ge donner avec in- térêt. Donnons de tout coeur sans désirer qu’on nous le rende. C'est le plns sûr moyen de s’atti- rer la reconnaissance. La Bonté ne va pas sans l’ Amour, ils sont intimement liés, on n’est réellement bon que quand on aime sincèrement que si l'on est bon. Sachons donc autour de nous faire rayonner notre coeur, soyons aïi- mants comme des disciples fidèles du Maître et si notre situation nous | permet de faire des largesses géné- reux. Jamais on ne regrette d’a- voir été bon, on peut souvent se re- pentir d’avoir été dûr même sous nne fausse marque d'intérêt. Ayons le Grand Amour, l’amour infini qui auréole et qui fait que même vaincu on est vainqueur. 04 COMPOSITIONS MUSICALE ET 7 MONOLOGUES POUR 25 Envoyez 25 cts au Passe Temps, 16 rue Craig-Est, Montréal, pour recevoir franco 54 composi' ions mu- sicales et 7 monologues, ré- paities : 41 morceau de chant; 11 morceaux de piano : 1morceau pour violon et piano : ? ainsi ImOrceau pour violoncelle et pi- ano ; 7zmouologues ; c'est à dire tous ies numéros parus depuis le 1er avril jusqu'au 1er juiliet 1911, compris un nouveau catalogue de musique. (Pour Montréal et les Etat-Unis, 35cau lieu de #5c.) | Entêtes de Lettre | Entêtes de Compte . Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancartes Placards Reçus, etc. etc. Am site à ER if M. à , HS: 2 3 VUS : $ POUR RIRE A la police correctionnelle. Le président— Votre nom Le prévenu, —Anacharsis Le président.—Que faites vous ?| Le prévenu.—Le désespoir del ma tamille. Dieu, qui reste, jusqu’à preuve du contraire, le plus éclairé des so- cialiste Dieu semble avoir dit au pauvre ; Tu seras obligé de peiner pour gagner ton pain,f mais tu n'auras pas le temps de t’'ennuyer. Le romancier M... I! semble avoir dit au.riche, [tésse de T._ Tu auras la fortune, en ‘partage —Je ne connais que deux femmes | Sans y Drendre peine mais tu trou- qui soient réellement parfaites. :veras le temps long c’est à dire, tu — Quelle est l’autre, lui demanda !t’ennuieras, car s'ennuyer c’est trouver le temps long. | Il est vrai que certains états mor- |bides, préludes de maladies physi- Un}ques font naître l'ennui mais ce homme si friugeant, tu sortes avecin est pas de cet ennui-là que nous un chapeau tout râpé ? | voulons parler, puisqu'il disparait —-Mon Dieu pour nne raison !|avec le retour de la santé. bien simple. Ma femme m'a! [l'ennui bon teint, le véritable, le dit: tant que tu mattras cet|seul, l'unique c'est l’ennui chroni- affrenx chapeaux je ne sortirai pas ique et ceui là est surtout, l’apana 7 {ge du riche. “à Mu | Oh ! pardon, me disent certaines É ", me a charité, MOU Pe- | Lersonnes : nous ne sommes pas ri. as- ê Li | Ut, as-tu faim |ches et cependant, les dimanches et Nou, madame, c'est mon père | jours de fête, il nous arrive souvent ..à la com- finement sor in«c.locutrice. Sur le boulevard. —Comment se fait-il que toi, avec toi. qui a soif. | de nous ennuyer. Je pourrais répondre, à cette ob- re jection, que, les dimanches et jours of FD |de fêtes, tout le monde est riche. cz | J'aime mieux ne pas éluder la ; |dificulté par un arufice et, après avoir dit pourquoi les riches s’en- |nuient si souvent je dirai pourquoi SEALED TENDERS. addresseA | les autres pour ne pas écrie les sots to the Postmaster General, will be S€enuuient alors qu'ils devraient received at Ottawa until Noon, the !S’amuser” 28th July 1911 fo:the conveyance| Les riches s'ennuient parce qu’- of His Majesty’s Mails, on a propos- ils ont tout à souhait. Satisfaisant ed Contract for four-years, six ti-| leurs moindres désirs sans peine, ils mes per week each way, between |S€ lassent rapidement de posséder Clermont and Summerside fiom the rer qu'ils __ _—. cfoit. Le Postmaster General’: pleasure next, [pue oies . La posses- Printed notices containing fur [ER et, Prog ue toujours, suivie ther isformation as to conditions of. Es = lassitude. La lassitude en- proposed Contract may be seen and genûre l'ennui, LS MAI ra blank forms of Tender may be ob. | ABOUY. tained at the Post Offices of Sum:-| merside Traveller's Rest New An | nan and Clermont and at the Ofice nn mere L'APOSTAT VERDES! Le prêtre apostat Verdesi a été condamné à dix mois de réclusion lotterown. ENNUI DU RICHE = | La Memoire d'un Cheval ‘On dit souvent d’une personne qui n’a pas de mémoire qu’elle à uue mémoire de cheval.”’ ‘‘La pe- tite histoire que voici tend à prou- ver que les chevaux, même quand ils sort vieux, ne la perdent pas toutefois en courant. M. Alexandre B. McLeod, de Bloomfield, New Jersey, avait don- ué, il y a cinq ans, à un de ses a- mis habitant dans l'Etat de New- vork un vieux cheval nommé ‘ Dan ‘ qu'il posédait depuis vingt-deux ans. L'autresoir, Mme McLeod ré- veilla son mari et en lui disant qn'- un cheval hennissait à la porte de leur waison, et qu'elle croyait bien que c'était le vieux Dan." M. McLeod se leva et reconnut son vieux cheval qai attendait à la porte de l’écurie. À peine avait il ‘deux ou trois fois caressé l'encolure de ji’auimal, qu’un individu se préseuta et dé- clara en être le propriétaire, qu’il l’avait acheté quelques jours aupa- ravant, Il raconta qu’il l'avait laissé à East Orange, devant la porte d’une maison où il avait affaire, et que le cheval s'était enfui. ‘‘Je cours a- près depuis Plusieurs heures,’ ajouta l’nomme. Contant de voir son vieux cheval, M. McLeod offrit cinquante dollars au propriétaire de ‘‘ Dan ’”’. Le marché fut conclu. ‘‘J’avais dit à ‘* Dan ”’ a déclaré M. Mcleod, quan il nous quitta : ‘‘Dan mon vieux cheval, si on te maltraite, tu connais le chemin de la maison. Reviens auprès de nous. ‘* Dan ”’ c’est souvenu du che- min et de la recommandation, LE PUINT FAIBLE Quel est le point faible des Cana- diens-Français ? M. l’abbé Antonio Huot nous le dit dans un journal franco-améri- Cain : “Nous avons été trop souvent divisés, hélas ! écritil, alors que nous aurions dû ne faire qu’un. Et ce n’est pas nous quiwous appren- drons que les deux grands chemins de désunion chez nous sont :la ja- lousie et l'esprit de parti. Il est arrivé quelquefois que nous n'’a- vious pas plutôt réussi à faire par- venir l'in des nôtres à une posi- tion éminente que c'était le lende- main, à qui l’en ferait descendre. D'autres fois, c’est l'esprit de parti qui nous faisait gâter les causes du Manitoba. Cen'est pas nous qui le disons, c’est Léon XIII : ‘Telle était la cause des catholiques, écri- vait l’illustre Pontife, que tous les citoyens droits et honnêtes sans distinstion de partis eussent dû se concerter et s’associer étroitement pour s’en faire les défenseurs. Au grand détriment de cette même cause, c’est le contraireSqui est ar- rivé, Ce qui est plus déplorable encore, c’est que les catholiques canadiens eux-mêmes n’aient pu se concerter pour défendre les intérêts qui importent à un si haut point au bien commun, et dont la gran- deur et la gravité devraient impo- ser silence aux intérêts des partis politiques, qui sont d'ordre bien in- férieur.’” “6 of the Post Office Inspector at Char- | | anglaise, les Canadiens français | fhousiasme provoqué par ce beau restent opiniâtrement Français par discours quia clos dignement les bien Cibosee la langue, comme ils le sont par le | belles fêtes normandes à Paris.” Û saug. ‘‘Libre Parole’' (Paris). _ TIGNISH, ILE DU P. E. | P. C. MURPHY, M.D., JOHN F. WHEAR Post Office Inspector. | Post Office Inspector’s Office, CR : towu, Sth Jupe 1911 et à 800 francs d'amende pour dif- | famation envers le Rév. Père Bri- |careili, , Religieux passionniste, qu'acçusait d’avoir violé le secret ‘‘Voilà des paroles pontificales Qui pourraient justement s’appli- quer à plus d'une défaite açadien- ne Spy le terrain natigpal, SA a — ! Mepunes Le