e. Î à #3 7 Terrains Carboniferes DANS LA COLOMBIE ANGLAISE On vient de découvrir snr la frontière de la Colombie et du distriet d’Alberta, Territoires | Ilya plus :—celui qui observe | Constate avec effroi, au fond du cœur de beaucoup, le mépris pour tout ce qui touche à l’état d’agri- culteur, aux habitudes d’une vie simple et paisible pour tout ce qui fortifie, élève, erinoblit réellement un homme ! Le mot d'HABITANT, par ex- emple, est pour eux synonyme L’'IMPARTIAL JEUDI LE 24 OCT, TIGNISH DRÜG STORE. You have hsard abont Joseph MeKevitt, the Blinl newasman who runs the newstands under the “L” station at 66th and Col. umbus avenue, New York—McKevitt may be able to sell news- du Nord-Ouest, l’un des plus {d’ignorant, grossier, stupide—ils vastes territoires carbonifères du globe. La découverte pro duit une grande sensstion ,dans l'Ouest, car elle promet d’avoir une énorme influence sur le dé velappement de l’industrie mi nière de la Colombie. On dit que les gisements sont virtuel ment inépuissables et leur ren- dement possible de plusieurs millions de tonnes. La nou- velle mine a été découverte en 1386, maïs ce n'est que récem- ment qu'on l’a examinée avec soin. lle est à 49 milles de Fernie, juste à la frontière, mais dans les Territoires L’em- branchement de la Passe an Nid de Corbeau la traverse. ATTAQUE PAR LES GUBPES À 190 pieds en l'air Louis Yoerk, de Newark, New-Jersey s'est chargé de re- dorer la boule du clocher d‘un temple presbytérien de cette lo- calité. Le clocher s'élève à 199 pieds dans les airs. Yoerkena fait l’aseension et a installé au sommet un échafandagé volant. Dans ce travail, il a dérangé des frelos qui avaient établi leur mid au sommet du clocher. Des vous le jetteront à la face comme une injure, ils croient avoir ravalé un homme quand ils l’ont comparé au plus indépendant, au plus soli- dement vertueux des citoyens d’un pays—à celui qui a le plus de chan- ces d’être tout cela du moins ! Oh ! l'œuvre de corruption est plus avancée qu'on ne croit, et il est grand temps que ceux qui ont souci de l’avenir de notre race unis- sent leurs efforts, pour arrêter, au- tant que possible, notre pauvre jeunesse sur cette voie fatale où elle se précipite aveo ur empresse- ment qui fait frémir ! Cette œuvre de corruption, elle s’accomplit pourtant sans bruit, un peu tous les jours, au sein de toutes les familles, sous l'influence des idées subversives, des maxi- mes mondaines auxquelles on ne fait pas'attention, ou qu’on répète après les autres, souvent sans ma- lice, et sans songer qu'elles vont s’imprimer pour toujours dans la mémoire d'un enfant qui nous é- coute et dont elles fausseront peu à peu le jugement. La Semaine Agricole. ———— NO 103—TEMPERATURE CHANGEANTE. Les personnes délicates sont par- ticulièrement exposées aux effets des variations de température. Un peu de BAUME RHUMAL les em- pêchera de tousser. milliers de frelons se sont jétes, sur Yoerk et l'ont couvert de| piqûres. Le pauvre couvreur, sur son échafaudage volant, n'a-| vait guère de prise pour se dé-| fendre. 1l a été obligé de bat-| tre en retraite et de descendre, | tout en essayant de se débarras- | ser des frelons qui lui convraient la tête. Lorsqu'il a atteint le! sol,il était dans un état pito | yable. Ona dû le transporter | chez lui et son état ne | pas de causer une certaine in- | | quiétude. | laisse ! TOUFES LES BOUTEILLES du. LINIMENT KENDRICK sont sem- blablus. Vous pouvez vous fier a la qualité en tout temps El les sont itouiours les meilleur- Donahoe’s Magazine OCTOBER, 1901. ‘‘In the midst of so heavy calamity as has just befallen this country, writes His Eminence, Cardinal Mar- tinelli‘ in the October number of Do- nahoe’s Magazine, ‘‘all 1 may say is to reiterate this old-time philosophie truth basis, more-over, of all indivi- what they are doisg Drugs obtained at the Tignish by experts and prices just right. CHAS- papers and magazines, but McK:titt conld not sell Drugs. À man to sell Drugs must have his eyes opened. Prescriptions filled night and day. Dispensing olerks must be wide awake and see end know Fresh Importations every week. Drug Store are reliable. Put up DAITON, FROP. KIDNEY DISEASE FOR TEN YEARS. \ À Glen Miller Man’s Terrible Trial. He Found a Cure at Last in Doan’s Kidney Pills. Mr. P. M. Burk, who is a well-known rasident of Glen Miller, Hastings Co., Ont., was afflicted with kidney trouble for ten years. : So pleased is he at having found in Doan’s Kidaey Pills a eure for his ail- ments, which he had begun to think were incurable, that he wrote the following statement of his case so that others simi- 4arly afflicted may profit by his experience: ‘{ I have been afflicted with kidney trouble for about ten years and have tried several remedies but never received any real benefit until I started taking Doan’s Kidney Pills. My back used to constantly ache and my urine was high colored and milky locking at times. Since I have finisheä the third box of Doan’s Kidney Pills I am happy to state that I am not bothered with backache at all and my urine is clear as crystal. I feel confident in the country’? Les Horreurs du Transvaal Le ‘New Age” de Londres publie une lettre d'une dame enfermée au eamp de Showyard, qui confirme complètement le fameux rapport de Melle Hob- house sur jes horreurs des camps de concentratiou où les Anglais internent les familles des Bœrs. that these pills are the hest kiüney specifao | ‘brûlé A Showyerû comme dans les iner.urg. “On voudrait crier, protester. On nue pent pas! M. Roen. brink m'a sonseille de tout sup porter, si je désire garder mes petits. Les femmes qui se plai guent sont >aises à Ja demi-ra. tion... À celles qni protestent trop fort, on enlève leurs enfants etelles ne les revoient plus. plus jamais...On envoie les en- lants dans quelque autre camp où ils meurrut sans secours. “Mme Christian Dewet, fem- me du générsl, est aujourd'hui internée à Pietermuritzburg, où j'ai pu la voir. “C'est une femme petite, d'une taille au-dessous de la moyenne ; elle a en seize en- fauts ; deux filles sont mortes, les six autres sont en houne santé : des hatt fils, an à ét2 fiitprison- nier de guerre, l'aini est déjà commandant, un autre fils qui u'a que dix-sept ant, est interné à Ceylan. ‘‘A près qna les Anglais eurent sa ferme, Mme Dewet, qui est une femunne d’nue éner- gie vraiment extrsordinaire, suivit, pendant p'nsisurs mois, avec huit des plas jeunes en. fants, le commando de son mari. 1l ya neuf mois,elle fut faite prisoñnière si conduite à Johan- Là,après avoir été lieux de déteution visit‘s per\retente queique temps au camp AGRICULTURE ET COLONI- |‘val and community happiness, that —_./" SATION | without the safeguards of religion—of | Christian moral principles —of ears Si beaucoup de familles se voi- |nest whole-souled regard for authority divine as well as human, no state but is in deep peril of its welfare, no man ent contraints d’émigrer pour a-|even but at every moment of life risks voir oublié ce bon vieux proverbe canadien ‘‘qu’'il ne faut pas danser plus vite que le violon’’ ; pour n’a- | voir pas tenu l'équilibre dans leurs | recettes et leurs dépenses ; pour a-| voir trop sacrifié à ces maximes : | ‘‘On doit être de son temps,” ‘‘Il| faut bien faire comme les autres, ”’ | etc., etc., maximes avec lesquelles le monde perd moralement et ma- | tériellement les insensés qui s’y laissent prendre, il est naturel que leurs enfants, nos jeunes Canadiens, | cet ‘‘espoir dela Patrie,’ formés à| pareille école, suivent la trace de leurs dignes poussent même un peu plus avant dans cette voie, puisque nul ne peut se sous- | traire à la loi du ‘‘progrès'’ soit dans le bien, soit dans le mal. Aussi voit-on notre pauvre jetu- | uesse s'envoler en essaims nom- breux vers le pays voisin, attirée par l’appât des jouissances imaté- rielle du clinquant, Combien de jennes pères et de la vie im-| prévoyante. filles, a quatorze et quinze n’ont aujourd’hui d'autre idéal, ne ais forment d'autre rêve d'avenir, que d'aller se gagner dans les manufac- tures américaines, une belle robe et un beau (?) chapeau. avec lesquels elles viendront ébilouir leurs compagnes, et qu’elles auront peut-être payés de leur .santé santé et de leur âme ! Com- bien de jeunes gens ne se croient quelques chose que quand ils ont vu les ETATS et savent baragoui- ner quelques mots d'anglais dont ils écorchent à tout inst | oreilles de leurs jand a variety of interesting depart- his eternal peace and comfort.” F. M.Capes contributes to the same issue à schorlarly paper on ‘‘Bossuet's Relation to Modern Thought,” and Rev. H: G. Hughes writes of ‘Th! Monasteries of Snbiaco. . Two travel sketches of more than ordinary interest are a description of Boulogne in festival time, by John O’Mahoney, and ‘‘The Cork Interna- tional Exhibition of 1902” by Herbert Both these artic!es Honahan, are | fine!y illustrated. A literary paper of much interest is ‘Literary Crities and Criticisms, ” by Mary E. Desmond. ‘‘Earth’s Harvesting” The Angel Reapers,” two Ccharming sonnets by Caroline D. Swan, form the opening pages‘and with the accompanying har- vest scenes make an Autumn feature parmi aux déportés de sortir Cæ camp, quiest entouré d’ane pa lissade de fer barbelé : les habi. tants logent dans des tentes ou des huttes de tôle. “En arrivant a Showyard, dit. elle, j'appris que Ja plupart des femmes et des enfants y étaient eptassés depuis plus de quatre mois saus avoir jamais obtenu la permission d’en sortir, ne fût- ce qu'un moment. Le camp n'est cependant pas grand. 1] mesure à peu près 200 pas de largeur et 300 de longueur. Dans cet espace vivent 400 indi: vidus. “Le docteur S:hneehazen m'a dit quilavait fait un rap- port sur la déplorable situation sauitaire du camp, mais qu'on n'a pas voulu je transmettre à of much beautv. l'here are some good short stories, ment matter. FULLER'S BLACKBERRY COR- DIAL est unremède pour toute *: maladies d'été, chez les adu- es comme cheg les enfants-en sage pour au delà de vingt ing anset toujours: efficace Uhez tous les marchands, à 265 centins la bouteille. res orsque vousêtes ea doute le quels remèdes vous devez re usage pour la Diarrhée, le Uhoïléra, les Crainpes «t tontes | de femmes ont des mateijas. ]Jl la commission de santé quisiège! à Bloemfontein. ‘Mes compagnes de captivité me racontèrent qu'elles étaient restées une fois dix sept jours sans avoir de distribntion de viande. L'ean est rationuée. 1lest défendu d'avoir du feu dans les abris. li faut faire son diner dehors, dans la bone la pius épouvautable. Bien peu faut dormir parterre. ‘‘Mme Scott est dans le cemp avec sept enfants, Quand sa fille ainee tomba malade, elle maladies d'Eté n'hésitez pas à prendie FULLER'S BLACKBERRY CORDIAL. à i épreuve pour au delà de vingt-cinq ans. chez tons les marchands en 25 cen-(uebtint pas d'aller visiter la obtint par grâce quelle fût [transporiée hors du camp, à |’aôpital..…...Mais Mme Svott Mlle Hobhonse, il n'est pas/ mourante L'enfant est morte 4 » ra . 1 & ài ‘ è LE à Prisou, on lui permit de Jouer uue maison en vills où elie vi- vaitavec 828 eufants. On Ja tourmentait cosstamment pour qu'elle siguât une déclaration dans laquelle elle reconnaitrait que lesfemmes et les enfants dans le camp Prison avaient tout ce qu'il /eur fallait, qu'ils étaient tout à fait heureux et qu'elle, tout particulièrement, était comblée da bontés par les Anglais, Mais, tont cela étant faux, elle refusa absolument de signer cette déclaration. Les Anglais, exaspérés de son refus, lui donnèrent l’ordre, 1l ya peu de temps, de quitter immédia- tement Johannesbnrg et de se rendre ici. Elle demanda alors au colonel Davies, le gouver nenur de Johannesburg, si à Pietermari‘zburg elle aurait droit à une maison en ville ; il lui répondit affirmativement. On la mit dans un train aveo huit de ses enfants et, av lieu de lai donner une inaison, on l'interna. “On iui donna pozr habita- tiou une misérable vieille tente dans laquelle it n'y avait rien. Elle et ses hit enfants ont du atiténdre jusqu'au lendemain pour avoir quelque nourriture, ‘tache, [901 ration de th6 et nn pou de cas-| sonade brune. Pas de lait et pas de pain.” PourQuat EXPRIEMENTER quaud vous pouvez obtensr un re nède qui a au delà de vingt- bus d'éprenve—Fallers Black berry Cordial. 11 gnerit tontes es maladies d'Eté, chez les En lfants et les Adaltes. Vous pou vez vons le procurer chez touts les marchands, Prix, 25 cts. La Revue Ganadidnre OCTOBRE 1901 SOMMAIRE Louis Joiliet, premier sei- gneur d’An‘icosti (suite et fin), par Ernest Gagnon Notre-Dame de Lorette en la Nouvelle. Frauc: (suite), par L $St-G. Lindsay, Ptre A des sœ ars d’Apôtres, poésie, par L'abbe Leleun La politique canadienne, jugée à l'étranger (suite et fin) par André Siegfried. Encore un mot sur “l’Aiglon” par J. de Labasste Désillusion, noavelie illustrée par Marie Fioran Les Canadiens aux Eiats- Unis, par J. L. K. Laflamme À travers les faits et les œu- yres, par Ths. Chapais À travers Îles jivres et les revues, par À. L, N'expérimentez pas, mais procurez-vous FULLER 8 BLACK- BVERRY CORDIAL Souvenez vous qu il a été éprouvé depuis longtemps. C'est un remède -ür et efficace pour toates les muiadies d'été chez les Enfants comme chez les Adultes. 925 centins chez tous les marchands. LE ROSAIRE AU VILLAGE Le soir lentement descend sur le village ; c'est le crépuscule, la nuit tombart de see ombres iudécises. À conchant, ilne rest@ qu ue étroite bande couleur de Cuivre. La journée de travail est achevée, une journée d'oc- tobre grise qui ne s’est éclairée qu’à lafin par ce rayon resté comme un regret au bord de l'horizon, sur les vhamps de terre rouge endormis. Les pay- sans rentrent, ramenant les bêtes : leur silhouettes brunes, quand ïls passent devant la forge, se profilent, fantastiques, sur ce fond de braise qui semble un grand œil ardent ouvert an milieu du village. Au clocher de l’église tinte un appel mono- tone. Toutes les maisons ne sont pas enccre allumées. Quelques vieilles femmes au pas trainant, des enfants, clapotant de leurs sabots sur les dalles, viennent d'entrer dans l'église. Elle est neuve, simple dans ses propcr- tions et remplit d'ombre. Une seule chapelle Jatérale se dé- étoilée de cierges, à droite da chœar on brille, comme une larme suspendue, la lampe, l'immuaable petite lampe du sanctuaire. C'est là que se groupent les enfants, tandis que les formes vagues des dévoes, dispersées dans l’église, s’age- nouilient derrière les pilliers, pareilles, drapées dans lears châles noirs, à d’antiqnes pleu- reuses aCcroupies sur des tom- beaux. Chaque fenêtre au vi- trail clair, étroite et longue ou- verte sur le ci«l quis'assombrit de minute en minute, laisse en gore arriver une lueur iucer- Les rations de vivres n'étant dis. |taine, et de ces murs blanochis à tribuées que le matin... Leur déjeuner alors a consisté, comme pour {ontes les autres femmes et enfants en une ration de café au lait ! Pour le diner, vn peu de viande de qualité inférieure, un jonr queiques patates et le ner <nira t unelquee Posmine: Fr he e rit} 1 : la chaux tombe nne pénétrante odeur d'humidité et d'encens refroidi. Bientôt, dans la chapelle, des voix s'élèvent, C'est d'abord celle du prêtre, grare et sourde ; du rosaire. Use petite fille commence seuie. Comme un filet d'eau liquide an bruissement aérien. l‘Ave Maria” monté sous la nef devant la statue blanche penchée sur ces têtes dans un geste d'adoption. Après chaque dizaine, le couplet d'un cantique précédant la courte lecture, l'explication du mystère faite par le prêtre sur note uni- forme. Ettoujours le même mot qui sans cesse revient, jaillit en gaieté de la bouche des enfants, chevrote comms une mélopée bizarre sur les lèvres lentes des vieilles 5ay- sanes : “Are, Ave, Ave Mar'a !” Que comprennent ils, les en- fants qui lancent leurs voix à la voûte, amusés d'en entendre l'écho se hriser, retomber en Cascade aux pieds de la Vierge? Que pensent elles, les vieilles courbées dont vne longue ha- bitude a conduit les pas jus- que là ? Sentent-ils? Ont- ils, ne fht-ce que dans un fu- gitif {risson, conscience de la grandeur simple de leur aetion, de la poésie profonde que dé- gage ieur présence à cette heure, dans ce liea ? La di- zaine écoulée, le prêtre allume un uouvean cierge sur le tré- pied placé devant l'autel, de sorte que le rayonremnint s'é6- largit peu à peu et que la cha- pelle apparaît radieuse, toute nimwée de clarté très douce. Et les mystères se suocèdent à tour à tour joyeux, doulou- reux, glorieux. Toutes une vie de temme et de mère passe de- vaat ce: enfants qui commencent la vie, devant ces femraes qui Fachèvent. Chacnn pent re- trouver, dans cet humble défilé des joies et des souflrances hu- maines, une heure qui Ini soit propre, une joie dont elle ait tressailli, une angoisse qui l'ait ployée. La prière s'ochève par l'‘‘An- gelus.” L'ég'ise entière, seoonéa des vibrations 43 11 cloche, semble se mouvoir, ébranlée, dans je balancement da ces va- gues sonores, On dirait que la lourde nef de pierre, tout à coup détachée du so], s'est mise en route vers on nesait quel but défini, avec, à l'avant, comme ane voile, ce halo de lumière qui l'emporte et la sonlère au- dessus du monde réel, dans l'é- ternelle aspiration ! MARIE DE LACRETELLE RECHERCHES HISTORIQUES Sommaire de la hvraison d'oe- tobre : Saint-Jacques de Cau- sapscal, Eugène Rouiilard ; Le colonel de Longueuil, L'abbé ©. À. Santoire ; Charles de Beau- harnais. L'abbé Auguste Gosse- lin ; Fronçois de Beanharnaie, Régis Roy ; Joseph Dutour, P G. KR. ; Les vaisseaux de guerre. français dans le port de Québec depuis la Lession, P. GR: Le capitaine Thomas Allison, P. B. Casgrain ; Les Bois Francs Pionnier ; Craig's Road ; L'abhé Malavergne, GC. du Chevrot ; Ignace Juchereau Duchesnay, l'abbé Daniel ; La révocation du goaverneur Monck ; Ques- tions, et 0, Gravures : Saint-Jacques de Causapscal ; Le gouverneur de Beauharaais ; Armes des Bean-— harnais. On pent se procurer gratuite— ment une iivraison spécimen des Recherches Historiques ens'a- dressant an directeur de ja re- vae, Pierré Georges Roy, rue Wolfe, Lévis. se 1l vau drait aussi biensentre- prendre d'entretenir la maison \le chœur des enfants reprend }# py sr vs ‘, .. ù ins pal AN SNTE DAN Bo — NN CERN Te - | à de ste ae mt hr tai #