NOUVÉLLE SERIE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE de bataille. Oui, dit-il au jeune] Toute la séance de l'après-midi] Il a rappelé les circonstances qui leu novembre 1902, et ne ponvant se S) MENT homme, tu as fait ton devoir et je | de lundi dernier et celle de la soirée |ont entouré l’anexiou de l’Ile du larier : “Vive la France l’’ trou : personnes faibles,” aux Convales- (A serres te décore de la médaille des braves. | cents, aux malades dont il importe > POouR LE CANADA On MR éueliésc.s il Six MR sidi cocérescscste POUR LES ETATS-UNIS Un iles Six M isinènes coccrcstoitl Pour L'EUROPK jours : ‘‘Père, ai-je fait mon de- voir ? J'aimerais mieux moutir, si pour combattre. Elle le fit trans- porter à l’ambulance pour l'hôpi- tal, où elle lui pansa ses blessures. Le soir il empira et il fièvre le prit. Dans son agitation, il disait tou- je ne l'ai pas fait” née, entendit ses paroles. il s’ap- procha de lui et recounut au champ Ah ! répondit-il, pour moi c’est fini, je vais mourir, mais que mon père vois cette médaille que j'ai gagnée de mou sang et ce sera ma suprême foie. A cet instant un inconnu entra dans l'hôpital, visitant avec hâte tous les lits. C'était le vieux mar- quis de B....vemant voir son fils, Le colonel, qui faisait sa tour-|" Cap Johan et la baie le Tamagouche, —_——— —_ . ————— —_— L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 28 FEVRIER rorr LONG DEBAT AU ont été prises par la discussion oc- casionnée par l'avis de motion de M. Warburton de Charlot‘etown. Voici la motion : ‘“Copie de tous les rapports, cor- respondance et documents non déjà produits y compris le rapport du relevé fait en 1909 dans le havre du dans les comtés de Fictou et le Col- AU PARLEMENT FEDERAL M. WARBURTON DE QUEENS AGITE POUR LA ROUTE CHARLOTTETOWN-TAMAGOUCHE rs —_———— QUJET DE L'ILE | Bazin dans la ‘‘Revue Française’, es ———— s'obstine à rester digne de lui-mê: me. Voici un trait rapporté par René numéro de 15 janvier 1911. ‘Et dans cet ordre d'idées, je laires, n'est ce pas une invention Prince Edouard à la confédération Canadienne. Il fut alors stipulé que l’on ferait tout ce que l’on pourrait faire pour établir la ligne de communication la plus courte possible entre l'Ile du PrinceE douard et la terre ferme. Depuis 1896, le gouvernement a rempli autant qu'il a pu les conditions du contract, Il peut y avoir des dé- , saciens qui acclamant une artiste bien touchante que celle de ces Al françaiss au théâtre de Strasbourg, vèrent ce joli cri: ‘‘Vive votre pays, madame ! Vive votre pays !”? Quaud arrivera-t-on à compren- dre que nos adversaiies, dont l'a harnement est incompréhensible, à force de nous combattre opèrent la concertration de nos forces ? A frapper sur un clou, on l’en- fonce davantage. Pacifique veux dire de manifestations popü 1Ê PR (€ (7/0 à C7 à | RAP T F É ee réchir le CERTA 4 R(7/6 (7/0 CR ( DOG Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Ë is } DS) de saison P\ de ? /\N 4 sang inanimé. 7. AN ù LL v1ÿ j N () () () [l est prescrit aux 4 IS NE) IN. \/ 114 x L7 A) ra \\/ A Q. Quebec, \ ë. sage” su- na nee Ro Re Fe E, Re de. Re mais ajoute M. e RER MeZ e t | ( el dernier a déciaré que la haute com- sa jolie en le voyant. Cornme route des steamers d'hiver entre deur, le gouvernement vérra à y É (h ( ù (2 : L secs ssesse ce. 30 - , nds: mission de salubrité publique a de male ir Ébddasssdute En consola en le félicitant de sa bra- |l’Ile du Prince Ecouard et la terre | rémédicr. à LE FANATISME fait une enquête ot au le sus: voure, Il regardit ‘la medaille | ferme et de la recommandation de! La séance s’est prolongée jusqu’à DE ç AM HUGHES ds 0 ME de DA TES Î Ù : PRE Les abonnemeuts sont payable | d'or qu'il tenait encore dans ses|moiifier la dite route et d’augmen- ouze heures et demie. le Tabac D Fa d'avance. mains pâles. L'infirmières’appro |ter le nombre des voyages quoti- de Nue . LE M Mirmian basant sun opinion : "ne" à cha et offrit un peu de noutriture | diens de ces steamers d'hiver, aussi | Être — faveur du projet de la cons-| Je col. Sam Hughes se remet en : à , es P Re GE gra de or 2 au blessé, qui refusa tout de suite. | copie de tous documents analogues truction du Tunnel. Ses démar- évidence comme ennetini du catho- . ST Bari Air dl ere #5 LE ass Fatsiatis de son a-| Vous savez que c’est fini pour |non déjà produits, relativement à ches, en chambre, sont portées vers | ]icisme romain, en donnant avis de L A BOR KI FA GC a . 5 nues RE de # bcnnement et payer tous les arré- | moi, dit-il —Non, dit son père, ce |la route des steamers d’été de Ja ; la route Charlot tetown-Tamagon- deux interpellations. Il désire d’a- . profe mi 5 rages. u’est pas fini, vas-tu refuser ce que | malle entre Charlottetown et la he. Ne serait il pas mieux poui | bord savoir combien de personnes . l’Institut Pasteur, M. Dujardin- EN Ceux qui changent _d’adresse je vais t’offiir ou plutôt ce que ta |terre ferme, et à la proposition da M. Warburton de mettre ses forces | sont employées actuellement à l’im- Berumetz, chef du laboratotre de 7 sure gré ANCRONCSUS | à t'envoie? Iisoctit un petit modifier cette roûte et d'augmen- | Oratoires avec celles de M. Richards | brimerie nationale ; quel nombre y En Torquettes la peste à l'Institut Pasteur, et le ci e. : ; : <e ï : ÿ Fo F +4 ares Lo Le corres- | pain tout doré et un peu de vin. |terle nmomhre de voyages quoti- | POur la construction du Tunnel N|était employé le ou vers le 23 dé- Se . professe:ir Albert Robin, de la fa … pondances, etc., à Le blessés hésita et, regardant |diens, ainsi qu’à la recommandation | La route Charlottetown-Tamagou- tcembre 1910, Combien sont pro- Manufacturé par la culté de l'université de Paris, dit n L'IMPARTIAL à toujours le paia, dit: ‘‘Ah ! je vois de raccorder cette roûte avec un CAEN pendant la rude testants et combien sont catholiques Rock City Tobacco (o, qu il n ya ne cause qui are ‘# Tignish, De du Pance Ious que c'est le pain de chez nous. Je| point sur l'Intescolonial, aussi copie!" LCD dE se faire craindre l'apparition el Re « LAT, [vois quec'est ma mère qui mel’a|detous documents analogues, s'il| Tr entre ces deux | “+ 2-t-il plus de 700 personnes QuéBec peste en France, et que les mesu- = SORT Re fait et elle y a mis toute son âme |en est se rapportant à la recomman- Lot es Pou we donc |“2Ployees continuellement ou par res prises actuellement son suffisan- [2 =— S orts main l rquo : “que ; * wi ds RU R di. 21 Févri pour que je l’aime. J'en mange-|dation d'une route entre Cape Tra- P É Ë tiellement à la dite imprimerie 2 BERNARD HOTEI tes pour empêcher une pareille ca Tignish, Mardi, 21 Février 1911 rai dit.il + ste ui” demander des choses qui sont im- Est ce exact que sur ce nombre, il (! À lamité. : F3 reprendre les forces perdues! L'’hon M. Brodeur, ministre de | praticables? : n’y a que 8o protestants environ ‘ : PeAdant ce temps, les journaux + se po P pe à k . V b y d à il , li- ° Tignish, P. E. 1, 2 bli d h . è ë LE PAIN DE CHEZ- et, au bout de deux semaines il|la Marine et des Pêécheries a fait | M. Varburton voudra:t il s'expli: | contre plus de 600 catholiques ro- : parisiens publient des photographies € 4 pouvait partir de l'hôpital pour al- | une longue réponse. |quer ? mains ? à du plus horrible réalismes au sujet + ler embrasser sa vieille mère, qu'il Quelle est la raison de cette sou- This well known hotel has been | des ravages commis en Mandchou- À .. ; Le .nctésiaeti. |refitted and renovated this spring ! NES 2 né ! mission aux influences ecclésiasti- ! rie par le fléau et impriment des à aimait tant ! 9 , making it one of the best hostelery ; d L ee Rappellons-nous, nous aussi, ques ? in Prince County. cartes couvertes e crâues et d'os s chrétiens, que lorsque nous nous e $ L'autre question est à l'effet de| Only a few minutes’ walk from|en croix montrant que la peste, + | à t ission à |the Railway Depot. dans son bond soudain de Moukden = Pi sentons découragés et déjà fatigués connaître le butde la mission ; Le eu en LR SEE des épreuves de la vie, au’il a D Rome de l'hon. maître-général| Rates Moderate. Good Stabling |à Astrakan, a atteint un point qui ti soleil se levait, étincelant au-dessus 7 Fra y : , lors de ou: ‘ete He TE RU. dt viès bis à ES À d tagues, jetant ses chauds | AUSSI un remèdellqui nous soulage es postes, 10rs de S0 € plus rapp Feu qu AR es montagues, ] 3 NE ist Milo ds ee 46- l'Afrique-Sud. THEO. BERNARD. PROI |trakan l’est de Moukden, c’est-à- rayons sur la vaste campagne, on remarquait en arrière d’une foule de chênes, un vieux manoir. Oui, il était bien vieux ce manoir, aussi vieux que ces grands chênes, qui le protégeaient du vent et de la tem- sères. C’est le pain de chez nous, qui vient du ciel et qui est la sainte Euchariste. Québec, 31 jauvier 1911 Vves. Il n'y à pas eu d'adresse Les fêtes d’intronisation de aa nom des laiques de langue francaise ment sacerdotale.’? En terminant Sa Grandeur re- Quelle correspondance, soit ver- bale, soit par lettre, câblogrammes ou autrement, a été échangée &i- rectement ou par voie d’intermédi- aires entre le gouvernement ou l'un de ses membres et l’hon. plusieurs maisons s'est fait sentir lundi à Monastir et dans les envi- rons. Plusieurs personnes ont aus si perdu la vie. La population campe dehors et dire que la peste a franchi la moi- tié de la route conduisant de Mand- chourie en France, Les savants expliquent que la peste, en des phases différentes, ex- iste d’une façon permanente dans © i Sa Grandeur Monseigneur Charles 1 e: | Lo D Te . Hugh Gauthier sur le siège ar |mercia Mgr 2. O. Routhier qui a maitre général des postes touchant souffre beaucoup du froid. Les au: |la région d'Astrakan et que le fait feuillage du printemps Presse Catholique chiépiscopa! d'Ottawa, ont com|administré le diocèse dans la Jon- |Sa visite à Rome ? torités de la ville ont fait demander | de sa présence dans ce lieu Tout était merveille dans la na- ture, toutes les plautes qui avaient péri par le froid, et les arbres qui avaient perdu leurs feuilles repre- naient une nouvelle vie. Les hi rondelles rebâtissaient leurs nids et les ruisseaux se débarrassaient de l’épaisse couche de glace qui les recouvrait pour couler à travers les Dans l’étonnante floraison des journaux en Allemagne, la presse catholique occupe une place d’hon- neur. La persécution religieuse, sous Bismarck, a multiplié les jour- naux catholiques, dans de remar- quables proportions. Le clergé et le peuple s'étaient donné Ja main pour marcher au combat avee des mencé le 21 à la Basilique d'Ot tawa. Une foule nombreuse avait enva- hi la Basilique, qui était décorée! d'oriflammes et de bannières ornées d'inscriptions latives. L'archevêque d'Ottawa fit son entrée solennelle précédé de NN. SS. les archevêques et évêques, ve- nus au nombre d'une ‘;ouzaine, as- gue vacance avec un dévouement admirable, En réponse à l'adresse des fidèles du diocèse, Mgr Gauthier déclare que e’est avec courage et confiance qu’il prend en main le gouverne- ment des 16,000 âmes qui, à l'’ave- unir, formeront son troupeau. Il termine en implorant les bénéldic- tions de Dieu pour les fidèles du “ a Queiles instr::ctions, ou requê- tes, ou récommandations, lui ont été données indirectement ou di- rectement ? A-t-il été convenu de la part de Sa Sainteté le Pape de Rome, que les membres du clergé catholique en Canada recevraient la défense de prendre part aux dis- cussions politiques ? A t-il été convenu avec le même 300 tentes et des secours au gou- vernement. Monastir est une ville de la Tur- quie d'Europe. Elle se trouve à 85 millies au nord-ouest de Salonique. C'est un centre militaire important et elle fait un grand commerce de blé et de tahac ; elle ecntient aussi plu- sieurs manufactures d’orfèvreries, j pré- sente aucun danger pour l'Europe occidentale. i MENACE DE LA MARINE DE PORTUGAL Les relations entre le gouverne- ment du Portugal et la marine sont À : PP “ éë Ÿ d à Los à hs je Jr DE dre! Mai bb: & 4 LS ne P: LÉ à À = # $ a 4 ‘Rd wi HN CU TR da ee LR F RER ae AU, RITES ei as LL ar Read se armes de bon aloi. En 1880, l’Al- sister à l'intronisation. On remar- | diocèse. PR Re ren Re ÉRReE ee pes ES : a Fees HSE re ne % Au vieux manoir de l’illustre | lemagne comptait 180 journaux ca-| quait trois archevêques, NN. SS.| Il n'y eut pas d’adresse au nom ae bass Québec devra s'allier au| Sa poptéston, quest estimée à te rade PEER se er Æ marquis de B...., c'était bien triste tholiques, avec 600,000 abonnés;en | Bruchési, de Montréal ; McCarthy, es laïques de langue française ; | Parti libéral cs à 45,090 pans) pc sel mélange de ta 2. , ARS Jose Carejo, ce di tn. 1600, ce sont 420 avec 1,500,000 a-|d'Halifax, et Howley, de ‘Terre- mais au nom de la population ca. Pourquoi est-il nécessaire dans toutes les nrtnis. Les Chré un des chefs de la révolution, au = Son fils, à peine Âgé de vingt ans, bonnés. Aujourd’hui, c’est plus | neuve : sept évêques, NN. SS. E- |tholique de langue anglaise, une a les affaires politiques ET tiens y sont à peu près la moitié de OT du vaisseau amiral partait alors pour aller défendre sa de 500’ avec plus de deux millions | mard, Larocque, O'Connor, Peter- | dresse fut lue, signée par Charles d'obtenir ou de permettre l’inter-|la pepuiation. eis””. 2 patrie outragée. Les paysans 3- d'abonnés. C'est un puissant corps vaient à peine tracé le premier sil- lon, que l'ennemi avait franchi la frontière, Le vieux marquis, courbé sous le poids de l’âge, appe- la son fils pour lui donner ses der- niers conseils. Mon fils, dit-il, peut-être que lorsque tu reviendras, victorieux si Dieu le permet, j'aurai quitté la terrain social ou politique, sans le | yement comme diacre et sous-dia- | fut fondé dans le Haut-Canada. D RE 4 Philadelphie. Trente-deux pou. | la détermivation de renverser par la > : . sù à AE C(LER | . « 2 ie Éé .. à terre, je dormirai du sommeil de |eoncours des catholiques. Ils sont |cre d'honneur, et M. l’abbé Lalon- | Car on sait qu’à ses débuts la pa- ue Br HS ces carrés de peau avait été enlevé; | force, le ministre actuel de la mari- mes pères. Prends mon épée, qui ! un des facteurs nécessaires de l’ati-|de était le maîtie des cérémouies. |roisse grandissante de Bytown re- = “ ms du corps d’un patient ie 12 février |ne, Amararo Asedo Gomez, et que est celle de mes ancêtres, je te la äonne. Montre qu’il y a en toi en- core du sang dé tes ancêtres qui coule dans tes veines, que tu seras toujours fidèle à tou roi et à ta pa- trie. Promets-moi cela sur ta pa- rule de gentilhomme et je mourrai content.— Père, dit-il, s'il le faut, je verserai jusqu’à la dernière gout- te de mon sang pour la gloire de ma patrie et c’est avec joie que j: verrai le jour où je me serai sacrifié pour elle. Dieu est témoin de mes paroles. Il prit l'épée de son père et il l'embrassa, (C’est avec émo- tion qu’il reçut la bénédiction de son vieux père et de sa vieille mère. Après les baisers entremêles de san- glots, il partit pour où le devoir | l'appelait. Bien des jours et bien des se maines se passèrent et on était tou- jours sans nouvelles de l'absent, car les communications étaient in- terrompues. Tous étaient dans une inquiétude mortelle au vieux manoir. Le soir, au sou de l’‘‘An- gelus”” on récitait les prières pour celui qui était parti et qui, perut- être ne reviendrait plus. Près du champ de bataille, une d'armée, avec splendides bataillons lobéissant à la même discipline, an même mot d’ordre, sous des chefs boro ; Archambault, McDonnel, Alexandria ; Scollard, Sault Ste. Marie, et Fallon, de Lonion. Il y avaitienviron une couple de expérimentés, toujours prêts à @ar- cher à la bataille le frout haut, sans peur et sans reproche. Les adversaires le savent. de sérieux ne peut se faire, sur le vité nationale. (C'est un fait à pré- senter à l'admiration detous. De l'admiration à l’imitation, il n'ya pas loin.—-La ‘‘Chronique Sociale de France’’ L'IAsace et la Lorraine (De l’ Action Sociale) Ces deux anciennes provinces françaises sont intéressantes pour nous, canadiens français. René Bazin et Maurice Barrès ont posé le problème dela germa- nisation, le premier dans ‘‘Les O- berlé'’, le second dans ‘‘Colette Baudoche’”’. Quoique nous ayons à subir la persécution de gens qui devraient être les premiers à nous aider et à partager fraternellement les hou- neurs et les responsabilités’ & ques- tion de notre anglication en messe est, depuis longtemps, réléguée parmi les préoccupations désuètes. Cependant, le cas se pose isolé- individus, soit pour des groupes perdus aux avant-postes. C'est pourquoi les jeunes gens Rien | ment de ci de là, soit pour quelques cents prêtres, venus de diverses par- ities de l’archidiocèse. \) Sa Grandeur était assisté Ge Mgr Routhier et des chanoines Caipeau et Bouillon, qui agissaient respecti- Après le chant du ‘‘Sacerdos et Pontifex’’ du ‘‘’Te Deum’’ et des ioraisons, M. l’abbé EF. X. Brunet : a fait la lecture des bulles, puis le clergé séculier et régulier d'Ottawa promet son obédience au nouveau métropolitgin. Celui-ci donna sa bénédiction, puis la lecture des adresses com- mença. Mgr Routhier au rom du clergé et des fidèles du diocèse en présen- te une en français à Sa Grandeur. Mgr Gauthier répond en fran- çais d’abord, puis en anglais à ses frères dans le sacerdoce et dit que c’est avec joie la plus vive et la plus sincère gratitude qu'il accepte les souhaits de bienvenue et les nobles et aimables protestations de sou- mission avec lesquelles ils viennent de l’accueillir. ‘‘Toutefois, dit-il, laissez moi vous dire que ce qui me touche encore plus vivement, c’est votre profession d’obéissance si élo- | ( Murphy et E- P. Gleeson. Dans cette adresse ïilest dit en- tre autre chose occasion présente, qu'il nous soit permis de rappeïer tout spéciale. été les relations qui ont existé en: tre l’archiliocése d'Ottawa et ce- lui de Kingston, le premier levait Au vaste diocèse de Kings- ton, à qui elle dut maintes faveurs spirituelles et sacerdotales. Au- jourd'hui, le diocèse originaire, en nous envoyant un de ses fils si bien doué, pour remplir dans le capitale nationale un poste de la même di: gnité, a couronné heureusement tous ses bienfaits antérieurs. La cérémonie se termina par la bénédiction du T. $S. Sacrement. Sir Wilfrid Laurier, les honora- bles Lemieux, Brodeur et Bureau représentaient le gouvernement fé- déral,. Rerarqués également : Sir El- zéar Taschereau Sir Charles Fitz- patrick, l’hon. Chs: Marcil, le sé- uateur David et plusieurs autres. Mgr Emerd a prononcé un ser- mon en français et Mgr Casey a fait le sermon anglais. Mgr Fallon a refusé de commu- niquer aux journalistes ses impres- sions au sujet des derniers événe- quente, si religieuse et si profondé- ments. nées, les Alsaciens se sont fatigués d'attendre la revanche française ; ils ont compris qu'ils ne devaient | compter que sur eux-mêmes et ils L'appel a trouvé des échset a été salué d’une renaissance artisti. que et littéraire étincelante. Ils conservent tout de même un “En l'heureuse qui, vention de Sa Sainteté le Pape de Rome ? Nos lecteurs peuvent voir par les | démarches de Sam Hughes qu’il est un fanatique de premiers ordre. went combien cordia!es ont toujours | Il est bon a noter, cependant, que peux de personnes s'occupent des sorties, hors de raison, de Sam. MAIL CONTRACT Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, ithe 17th, March 1911 for the con- veyauce of His Majesty’s Mails, on |a proposed Contract for four years, three times per week each way, | between Charlottetown, and Nine Mile Creek from the 1st April next. Printed notices containiug fur- ;ther information as to conditions of | proposed Contract may be seen ana ‘and blauk forms of Tender may be obtained at the Post Offices of Charlottetown, Nine Mile Creek & route offices and at the office of the , Office Inspector Charlottetown. Johu F. Whear Asst. P. O. Inspr. Post Office Inspector’s Office Ch'town 6th Feby. 1911 MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Htc SUMMERSIDE, P. E, I. Argent à prêter | Nez MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAUI' | | | TREMBLEMENT DE TERRE On rapporte que le tremblement de terre a causé pl'isieurs pertes de vie, mais les détails manquent. LA GREFFE HUMAINE Une intéressante ex périence vient d'être faite au Samaritan Hospital deruier. Cinq jours plus tard ce morceau de peiu était greffé sur le bras d'un antre patient et l'opéra: | tion a parfaitement réussi. Il y a huit jours que la greffe a été pratiquer et le médecin en chef | de l'hôpital annonre que l'adhéren- ce de 11 peau à la chair est maiate nant complète. , On pensait jusqu'ici que lors- qu'on pratiquait une opération de ce genre il fallait greffer la peau im médiaterent après l'avoir décou pée ; mais les docteurs qui avaient besoin d’un morceau de peau ne trouvaient pas toujours tout de sui te une personne disposée à le leur donvuer. On pourra, maintenant, dars cha- que hôpitai constituer une réserve de peau humaine dont on pourra se servir le cas échéant. ” LA CRAINTE DE LA | PEOTE À PARIS, M. Dubois, délégué des commer- çants dn quartier Saint Gervais, Paris, qui compte quarante mille | habitants, dont la plupart sont de Le ministère de la marine hésite à se rendre à la demande qui l'ai est faite, parce que, selon lui, cette concession équivaudrait à mettre le gouvernement entre les mains des extréruistes qui supportent les aff- ciers de la marine de guerr2: dans leurs revendications. Il est rumeur que la flotte a pris le ministre de l'Intérieur, Antonio Almeida a fait tout ce qui était en son pouvoir pour engager les ex- trémistes à patienter, leur laissant entendre que leur persistance à souteir les prétentions de certains ofliciers de la marine pourrait dégé- nérer en guerre civile. Toutefois, les extrémistes exi- gent que le gouvernement accorde ce qu’ils demandent et l’on craint beaucoup une révolntion de la part de la marine, On dit même qu'un part de monarchistes auraient l’in- tention de se révolter ouvertement coutre le gouvernement républicain et de réinstaller le roi Manuei sur le trône du Portugal. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTKEK AND ACCIDENT CCMPANY of London, offers you meny advan- tages not obtained in cher com a- nes, infirmière venait de voir tomber un souvenir ému de la vieille patrie ;: | Be insnreu and have protection. trouveraient profit à étudier le pro+ se sont raïilés autour d’un pro- jeune homme, haignant dans sgn due, cherchant encre d6n AR C1 CRE LE blème alsacien et lorrain, Papi NA Certain gémhie d'ape) L'Alace ae Alaclene | gramme indigène. rien ne peut entamer leur fidélité Une violente secousse de terre Chevaleresque, (eut 1e peuple qui lg à détruit plasleuite mosquées #| { ë s nationalité russe, polonaise et gr, |Hénienne, a été reg par M, Léon Miran, dirveteus de ra Hanté, Ca î ! F, J. BUOTR, AGENT 4j H Feu PR I