4 ; ] | Ce | T1 à ÈS of QUE É Em?) LS a Re # _.-" | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph Union { ES N l " L s D * bp. = 2 n à AL * ? C/ pe #1 Moscler à K CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. BUOTE, Assistant Vol. 3 No. 21 Nouvelle Serie nn 1910 18 ANNEE LES PILULES K Ont pour mission de tonifier et d'enrichir le sang. Guérison de Mme L. Mercier, de St-Henri de Lévis, Qué. et de La faiblesse révèle que le sang souffre; que Je] sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne suffit pas à le renouveler, et parce que c’est à même le sang que le système nerveux prend sa force et s'approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout coup, l'épuisement du sang, l'appauvrissement du sang et ia perversion maladive du sang s'expriment par de la faiblesse généralisée. Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire pour revenir à la santé? Il faut traiter le sang, le tonifer, le fortifier, l’en- richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle ct, à mesure que le sang régénéré redeviendra plus vi- goureux et plus riche, on verra les grands centres nerveux emmagasiner un volume plus considérabie d'énergie vitale et s'acquitter d’une somme de tra- vail plus considérable, tout en ne provoquant plus ces sensations de lassitude décourageante et d’affai- blissement chronique. Pour guérir, non plus senlement de cette faiblesse généralisée dont nous venor:: de parler, mais encore des des d’o- étourdissements, bourdonnemeuts Mme Poupart, de Maloge, N. Y reilles, des lourdeurs dans les reins, des maux de tête et Ges désordres des organes génitaux qui cons- | tituent les complications ordiraires de l’appauvris- | sement du sa1g, il est indispensable de se mettre tout d'abord sous l'influence d'un tonique du sang, et de persévérer dans cette direction assez long- temps pour que, après avoir eu lui-même le temps de se réparer, de se tonifer et de redevezir normal, le sang ait encore le temps ce réparer les différents désordres et de faire disparaître les diféreuts acci- dents qui provieuneut de son épuisement et de son appauvrissement. Or c'est exactement après avoir constaté que, dans l'immense majorité des cas, la faiblesse dont se plaignent si souvent les femmes et Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. Lévis, Qué. me soulager pour quelque temps, après quoi les mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient re- venues. Je me décidai €onc à prendre les Pilules Rouges, et un mois après avoir commencé, j'étais Géjà beaucoup mieux. Encouragée par les premiers signes de guérison, je persévérai et me conformai entièrement à vos indications, et c’est aujourd’hui | ma consolation de vous remercier, car je suis guérie”. ame ISAIE MERCIER. Saint-Henri Station, Co. Lévis, Qué. ‘* J'ai souffert pendant dix ans du beau mal et les mères de familie, provient d’un épuisement pré-|quand vint le retour de l’âge, mon état s’aggrava alaïie du sang, que la Corapagnie Chimique Frarco-| jusqu’à être obligée de garder le lit pendant trois Américaine a préparé ses célèbres Pilules Rouges et, mois, malgré le s soins que m'avaient donnés au- qu'en choisissa1t judicieusemeut les substances qui ! paravant quatre docteurs, que j’avzis tour à tour ap- entrent dans leur composition, elle a su faire de ces | petés. Fr 21 J'entendais Cire tant de bien des Médecins pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re-|de la Compagnie Chimique Franco-Américaine que } D J consiluant, le plus efficace qu'on pui se aujour- | je résolus un jour de leur écrire, car je voulais essay- d'hui recommauder aux femmes et aux jeunes filies | er leurs Pilules Ro affaiblies, épuisées et fatiguées. que Franco-Amériçaine a procédé scientifiquement, [Me décourageai 2 #4 c'est que les résultats obtenus les Pijules | JOUTS avec coniia par , ie suivis leurs conseils, mais & | J'étais si souffraate ct si faible que, perdant un en, Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- | l'améliorstion de ma santé fut peu sensible. Je ne pas cependant; je me treitai tou- nce et cnfin mes forces s’accrurcnt; Rouges sont véritablement prodigieux et que, dars tout rentra dans l’orûre et je me portai aussi bien que toute l'Amérique d'abord, on compterait déjà par centaines de milliers les femmes et les jeunes filles les ouvrières et les mésagères qui doivent aux Pijules Rouges d'avoir pu tricrapher d’ure faiblesse généraiisée, des maux de reins les plus douloureux, des désordres périodiques et des différentes infir- Le a 4 " a dé e tous Jours, ez mites qui sont ordinairement provoqués par l’ap- PPS Pen A } D matin à 6heures pauvrissement et l'épuisement du sang. $ 8 , Montréal. LETTRES CONVAINCANTES : “Je suis heureuse de vous faire part de mes remer- guérison que je dois à vos bonnes 5 ciements pour la Pilules Rouges, “ Je soufrais depuis plusieurs mois de faiblesse | générale, mais surtout de friblesse dans les reins. Aux époques, j'étais bien malade. j'ai consulté par la maile, au Toutes les lettre Un médecin, que sur ces dérangements, n'avait pu que Le SiROP des ENFANTS dérange: 274, |Gans mon jeune âge.” Mme THEOTIME POUPART, 152 Duane, Malone, N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, :cepté le dimanche, de 9 heures du du soir, au No, 274 rue Saint-Denis, Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Roues sont e1 vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5o® une boite, $2.50 six boîtes. s doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE rue Saint-Denis, Montréal. du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les 2nts d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. Saint Hubert — - FETE, 3 NOVEMBRE n0S fsa. Son culte yest resté célébre (et ce saint évêque est le premier | patron de beaucoup de villages bâ- |tis au milieu de ces sauvages forêts | des Ardennes. RS des | Comme St. François, St. Antoi- vx Le Le: Pts ne et beaucoup d’autres saiut, le L Da RTS , bienheureux évêque avait une uit du roi Cloviset fut due d'A, grande puissance sur les animaux quitaine. Aitaché à la cour de Li ‘des “oiué -Heies— Du Meumrie pondant queiques ne QU LJOUTS encore un fii de sa chasuble ilse fatigua bientôt du maire du} ,. Re palais et . rendit à la cour d’Aus-| a de Ce no trasie où lui furent coufiés .… Pr bail Pétivion de my Giants: Lancé dsanis vie mon] son pouvoir contre cette maladie. uen. Minbert oubli tes devais re | Ua jour qu'il prêchait dans une ligieux et négligea complètement, LE SE AE En de son heu. Ce fut | eg ° ne A ec ” ” dans les Ardennes que ce hardil re 4 _—. _ : at Re ve chasseur se convertit en voyant une | e- ” pl CE _. croix lumineuse apparaître dans les [1 PeRanee et terriha les auditeurs cornes d'un cerf. C'est en souve- | Qui prirent la fuite. Satan tisse nir de cet événement merveilleux | Sa0S doute du bien que faisait le que les nomrods chrétiens l'ont |saint apôtre, avait lancé ces ani- choisi pour leur patron. Après si lwmaux contre lui, Gans le dessein conversion Hubert devint prêtre, d'empêcher sa prédication fruc. puis évêque de Tongrès, dans la tueuse. Mais le saint resta à son Gaule Belgique. Il parcuurat|poste et comimanda aux bêtes sau- toutes ces contrées et les évangé:i- | vages de reiourner dans leur repai- Jre. Elles obéirent aussitôt à son lordre. Alorsil rappela les audi- [teurs et acheva son sermon. Voici une légende qui montre quel pouvoir St. Hubert avait sur les hommes eux mêmes. En renonçant aux grandeurs et chaque jour de vaincre ses mauvais penchants et d'acquérir les vertus chrétiennes et épiscopales Hubert [avait mérité de devenir l’instru- |ment de ces prodiges miraculeux eu faveur des âun :s encore plongées dans les ténèbres du paganisme. Voici donc ce qu'on raconte à Joigny. Il y avait un grand four public dans lequel les habitants avaient | coutume de faire. cuire leuis porcs | quand ils voulaient festoyer à l’épo que de la fête du pays. Uu jour, quatre Juifs, arrêtés près de ce foir causaient. Tout à coup ils aperçoivent St. Hubert qui [arrivait vers cet endroit, | —{l paraît, dit l’un d'eux, qu’ | Hubert fait des miracles et connaît bieu des choses, Si nous essayious TiGNISH, ILE DU PRINCE EDOUAWUD, MARDI LE 29 NOVEMBRE, de mettre sa science à l'épreuve ! —C'est cela, répondent les au- tres, jouons-nous un peu de lui ; ce sera plaisant. . ——Hé bien ! reprend le premier, vous trois, cachez-vous dans ce four et vous allez voir ce que je vais faire. Ils entrent dans le four dont la porte est refer mée. ‘ St. Hubeït arrive. Le Juif l’interpelle : —S$Si tu sais toutes choses comine on le rapporte Hubert, dis-moi ce qu’il y a dans ce four. —Il y a trois pores, dit le saint. — Ce n’est pas vrai, répond l'au- tre en éclatant de rire. Allons, tu u’es pas plus habile que les autres, mon bonhomme’. Aussitôt il se précipite pour ou- vrir la porte du four et en faire sortir ses compagnons. Mais quelle ne fut pas sa stupé- faction en voyaic, en effet, s'enfuir trois porcs qui allèrent se mêler à an troupeau de ces mêmes animaux passant par là sur ces entrefaites. Plus moyen de les reconnaître pour les faire revenir. Voilà pourquoi, depuis, ce temps, craignant de manger un des leurs ou des descendants de ceux-ci, les Juifs ne mangent plus de porc. (Les Fleurs de la Charité) Un Sacrilice CONTE ORIENTAL La lune venait de se lever é- blouissante, Depuis longtemps je m'étais promis de faire une prome- nade de nuit. En voyant la.soirée si belle, je résolus d'aller ce soir là. Me voilà, marchant tout seul d'un pas lent, sur la route droite qui menait à la campagne. {Je ve- vais d'arriver out prèsl'une petite rivière entourée d'arbres. Je m'as- sis sur l'herbe fraîche et restais'à coutempler la beauté de la nature en silence. Tout à coup, j'entendis venir de loin, des cris, j'aurais pu dire iugu- bres. J'eus un frisson. Avant que je me lève pour voir, j'aperçus au loin, à l'entrée du chemin, du cortège étiange. En avant, une dizaine de grands Turcs portant des torches enflammées. Derrière des s2rviteurs menaient un magnifique cheval splendidement harnaché sur lequel se trouvait assis un jeune homme au costum: étincelant de bijoux, l’aigrette d2 son turban était retenue par un diamant de très grande valeur. D':ux grands chiens marchaient à ses côtés. Ensuite, en un groupe émouvant, un vieillard habillé en blanc, depuis la tête jusqu'aux pieds, soutenait d’un bras une jeu- ne femme se débattant, pleurant, suppliant, criant. De l’autre côté, un homme avec une rote noire, parlait en tenant la main gauche de la malheureuse qui n’avançait que malgré elle. Enfin pour fermer le cortège, une quantité de nègres portant des torches et jetant tous ensemble des cris à faire frémir auxquels répondaient les sanglots de la femme et les huriements des ohiens. A un moment donné, toute la groupe s'arrêta : je vis le cavalier avec son cheval s’avancer et monter sur un bûcher que je n’avais point aperçu. Je compris alors quelle scène atroce allait se passer. J'’en- tendis des paroles en une langue in- telligible. ‘‘Itch.,.cur'’..….. C'était l’iman qui invoquait le dieu, et lui offrait un sacrifice. Je me levais pour partir ; je ne pus, car une force me retenait cloué au sol. Le bûcher sur lequel on avait placé la victime commençait à s’eu- flammer, et une lueur s’éleva au milieu de la nuit ; je vis, une der- nière fois, la malheureuse, les bras les pieds, la face roussis. Un cri rauque »'éleva: : : «ma femme, ,.sje me sentis défaillir, et je me réveil- lai assis tout près de la rivière. Toute cette scène que j'avais eue sous mes yeux, m'était qu’un rêve....et je me sentais encore troublé. Je m’'empressai de retourner à la maison la lune blonde et douce comme le miel versait sa lumière dorée paitout, tandis que les petits grillons chantaient gaiement au mi- | lieu des fourrés des buissons. Armand Missir Salonique, Turquie. IL FAUT QUE JEUNESSE SE PASSE C’est une parole passée en pro- verbe que celle-ci : Il faut que jeu- nesse se passe, Sans doute, il faut qu'elle se passe, maïs bien peu de jeunes gens comprennent com- ment ils devraient la passer, et je puis dire ; bien des parents, peut- être, ne le savent pas. Il n’en est pas moins vrai, c’est un fait cons- ! tater souvent, qu’on ne cunsistt| pas le vrai sens de cette parole. Quelquefois, vu que c’est le | temps de la jeunesse, on croit que tout est permis, qu’on peut se li- vrer à tous les plaisirs, voire même à toutes les passions. Hélas ! c'est une bien triste chose à constater ; nou, non, mes chers camarades ce n’est pas comme cela qu'il faut em- ployer le temps, le plus beau, dit- on de notre vie. Généralement, la jeunesse est ar- dente, pourqnoi ne vouerait-elle pas ses loisirs aux conférences de S. Vincent de Paul ? C’est une oeu- vre dont la moisson est grande et qui a besoin d'ouvriers ; oui, je le répète, elle a besoin de coeurs gé- néreux et dévoués comme celui d’un jeune homme de 20 ans. Oh ! quel beau spectacle que celui de jeunes gens fendant du bois pour que la maison de Ja pauvre veuve soit chauffée ! Qu'il est beau de voir des jeunes gens se faisant a- pôtres de la tempérance auprès de ces misérabies victimes de l’alcoo! ! Non seulement ils les vont visiter, mais ils leur donnent de bons con- seils, des encouragements, etc. Ceux-là seuls semblent comprendre le vrai sens de leur vie de jeu- nesse, ils semblent avoir pris pour devise : ‘‘Gaudeamus in Domino !’’ , À vous, jeunes gens, à qui je m'adresse, je le demande ; devenez les amis de la S. Vincent de Paul, Îles apôtres de la tempérance. En- core une fois, la moisson est gran- de, les ouvriers manquént ; em- ployez votre jeunesse à édifier ceux qui sont plus jeunes que vouset à imiter vos pères. Nous espérons recruter un grand nombre d'amis, de jeunes gens, pour l’hiver p1o- chain, dans cettte belle oeuvre, En avant, marchons, Dieu nous accom- pagne ! Caius. ‘Le Croisé’’. re es LES FEMMES QUI FUMENT Il paraît qu'à New-York et dans les principales villes des E- tats Unis, les jeunes filles deman- dent maintenant à leurs bijoutiers des portes cigares et des portes ci- |garettes montés en or et incrustés de pierres précieuses. Elles por- tent ces objets au poignet attachés à une chaînette. Le gout du tabac est aujourd’hui général de ce côtè-ci de l'Océan, et les femmes sont pastieulièrement fanatiques de la cigarette voire du cigare et de la pipe. Sur les programmes de maintes réunions féminines, on lit couram- ment : ‘‘Afternoon tea. weed.”’ C'est-à-dire : ‘‘Thé d’après-midi. fée de tabac”’. Ces dames fument à table, au junch et au dinez, au moment du dessert. Et les hommes n'ont plus l’excuse de s’isoler au fumoir. En Angleterre, tant de femmes ont pris l'habitude de fumer, qu’- une des plus importantes compa- guies de chemin de fer, la ‘’Lon- don and North Western Railway ,’’ a dû réserver, dans :hacun de ses trains, un compartiment de premiè- re classe pour les femmes qui fu- ment, ‘‘lady smokers’’. , On sait, enfin, qu’en Europe un grand nombre de femmes du mon- de ne dédaignent pas au moins la cigarette. Les souveraines elles- mêmes, leur donnent l'exemple : la reine Marguerite d'Italie, l’im- pératrice douairière de Russie, la reine Amélie de Portugal, la reine Marie Christine, sont parmi les fu- meuses connues. En France, les moeurs n’ont pas encore admis que les femmes fu- ment en public. A wiff of the Une bouf- 1,8000 ELEVES SAUVES DES FLAMMES New-York, 14.—Le sang-froid et l'esprit de "discipline des soixante Frères des Ecoles Chrétiennes, qui dirigentzle collège de Unionport, dans le district de Bronx, ont souvé la vie des 1,800 élèves de l’institu- tion, lorsqu'un incendie détruisit une aîle de l'établissement. Le feu fut découvers, à onze heures du soir, au rez-de chaussée, juste au- dessous des dortoirs situés au troi- sième. L'alarme fut immédiate- ment sonnée et les élèves furent ti- rés de leur sommeil par le vacarme des cloches. (Comme des soldats les élèves. obéissant aux ordres des Frères se rangèrent en deux lignes dans chaque dortoir, et à travers la fumée les élèves, accompagnés de leurs gardiens, sortirent en silence et sans excitation, les enfants des dortoirs suvérieurs descendant les premiers, pour être suivis par ceux des dortoirs inférieurs L'évacua- tion de l'édifice se fit de cette sorte sans le moindre encombre. Aucun des enfants ne portait autre chose que sa robe de nuit, Les derniers élèves étaient à peine sottis que les flammes faisaient irruption dans le premier dortoir et bientôt tout l’é6- difice fut en feu. TRISTE PERSPECTIVE que celle de chaque homme ou chaque femme qui souffrent d’Indigestion. Personne ne peut jouir pleinement de la vie, ou faire Pres qu'il doit, sans une bonne santé, et il est absolument impossible d’avoir ane bonne santé, si l'estomac ne pas bien. Le mal de tête—l'engourdissement— la courte haleine — douleurs dans l’estomac— apathie—irritabilité — mauvaise haleine et mauvais sont ques-uns des de l’Indigestion —symptômes qui ne See ligés, Re s ment y « un moyen prompt d'être — Les Tablettes “No. 11” de Morriscy. Ces Tablettes furent inventées par le prêtre-médecin pour et paroissiens à 2e sortes fût, de ques ce mal ies 2 fete” et dis en end soulagé et guéri des milliers, Voici ce Mde, Jerry Mullin de Trout Brook, Co., N.B, D 1908 : “J'étais affligée de très sérieux déran- gements de l'estomac et les médecines ue de me LEUR aie” L'ESPAGNE ET LE VATICAN Au nombre des dépêches télé- graphiques de Madrid, Espagne, uous voyons ce qui suit: La discussion de la loi du Fr. of snèh month, nas est commencée à la Chambre des députés depuis samedi le 19 du mois. Cette loi quia été adoptée a Sénat le 4 novembre courant par un vote de 149 contre 58, iuterdit la création de nouveaux établisse - ments religieux sur le territoire es- pagnol pendant une période de deux ans, et comme cela a été pré- cédemment établi, elle interdit aus- si l’entrée de nouveaux ordres jus- qu’à ce que la révision du Concor- dat ait été accomplie ou qu’une loi ait été votée à ce sujet. C'est l'annonce de la présenta- tion de cette loi aux cortès qui a provoqué le récent confit qui s’est récemment élevé entre l'Eglise et le gouvernement. C'est à partir de ce moment que les négociations en vue de la révision du Concordat ont été interrompues. Depuis, le Vatican a agi comme sile gouvernement espagnol n’a- dopterait, pendant la période de suspension (les négociations, aucu- ne lei ayant une portée quelcon- que sur le désaccord existant, Cette attitude a affirmé de noue veau la volonté de Rome de de pas reprendre les négociations pour læ revision du Concordat, à mois que la loi du cadenas ne soit retirée. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées, Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu« rance sur vos propriétés vous n'as vez aucune inquiétude. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. L. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTEKHR AND ACCIDENT COMPANY of London, offers you meny advan- tages not obtained in other compas uies. Be insured and have protection. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. I. P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. J. A. JOHNSTON, M. D., C. 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