æ La bonne et la mauvaise Education sont généralement les ‘plus suj ts à toutes les séducations de l'orguei!. bieu. Ils édifient le monde par leurs vertus ou le scandalisent par | leurs vices. Tout dépend de la di- rection des principes et des senti: ments qu'ils reçoivent dans leur | fortes et des esprits éclairés pour jeunesse. Plus je vieillis, plus je suis convaincu qu'il faut à ces hommes pour :ontrôler leurs mau- vais instincts, pour remplir leurs devoirs envers Dieu, la religion, la famille et la patrie, un fonds de: principes religieux solides, une conscience bien trempée et fortifiée par une surveillance coustante de soi-même. Je ne parle pas de la religion qui consiste simplement dans des actes extérieurs, dans les manifestations ou des professions de foi plus ou moins éphémères, mais aus des convictions profondes agissant coustamment sur la raison et ins- pirant tous les actes de la vie. Les hommes les plus utiles sont les hommes de volonté, de devoir, de sacrifice, halitués dès le bas âge, à se contraindre, à se réprimer, vaincre, à faire des choses ennu- yeuses, suivant l'expression du ju ge Jetté. Malheureusement, les jeunes gens à peine sortis du collège se jettent tète baissée, dans le tour- billon du monde, courant après tous les feux-follets tous les réali- tés, cherchant les choses agréables, tout ce qui flatte l’amour-propre, la vanité. La politique, les élec- tions, les discours sur les hustings, la cabale, les applaudissements, l'excitation de la lutte voilà sur- tout ce qui les attire et les séduit. Pauvres papilious ! ils se brûlent à tous les feux et se trouvent heu- reux quand ils sont arrètés à temps et n'out perdu qu’une aile. Que de talents perdus ! Que de naufrages lamentables ! Que d'existences précieus:s détruites ou abrégées de 10, 15, 30 aus | Bienheureux sont ceux qui arri- vent dans le monde préparés, ar- songer que notre l'argent et des honneurs. | On dit que les allemands doivent de la vanité et des sens. Ils sout à leur système d'’éilucation leurs faits pour le mal comme pour le Jualités solides, leur patriotisme ardent et leurs succès éclatants. Les directeuis de nos collèges et de nos écoles doivent plus que ja- mais s'appliquer à former des âmes le service de la religion et de la pa- trie. L. O. DAVID. meme ae es me ee ct Terrible Accident Quatre ce:1s personnes ont été blessées, le 9, à Madrid, par l’ef- fondrement d'un réservoir en cours de construction, 50 corps ont déjà été retirés de dessous les décom- bres. Le prince des Asturles, le minis- tre de la guerre, le gouverneneur de Madrid et un représentant du roi sont partis sur les lieux pour diriger le travail de sauvetage qui est fair en grande partie par des troupes. Ce terrible accident a produit une profonde émotion dans cette ville, Les magasins ont été fer- més, tout travail a été suspendu et une foule énorme n'a pas tarié à se diriger dans la direction du réser- voir. Le roi Alphonse chassait à Cara- banchei lorsqu'il a appris la nou- velle du désastre. Il est aussitôt parti pour Madrid_ et s'est rendu sur le lieu de l’accident eù la foule lui a fait une vva'ion. Sa majesté très émue a insisté pour diriger elle-même les travaux de sauveta- ge. Un ouvrier blessé a déclaré que l'effondrement du réserveir avait été tellement rapide et complet qu’il etait impossible de dire ce qui s'était passé. Cependany, il y a une quinzaine de jours, les ouvriers s'étaient déjà aperçus que ce réser- voir leur causerait des ennuis, car trois autres s’etaieut effondrés et quatre autres avaient des lézar- des. Aucun cependant ne croyait que cela dût se terminer par une catastro, he semblable. més avec une volonté ferme, la ré- On continue à retirer des ruines solution inébranlable de continuer du réservoir des corps horriblement Ja vie laborieuse et modeste du col- lège jusqu'à ce qu'ils se soieut fait uue position solide ! Bienheureux les patients, forts et les persévérants qui, avant de pousser leur barque au large se préparent à faire face à tous les ac- cideuts et mettent plus leur con- fiance dans-le gouvernail que les voiles ! Bienheureux enfin ceux qui cherchent, quodidien, opiniâ- tre, la force de la vie présente et future, le secret du bonheur ! Les grands saints, les véritables héros sout ceux qui lutient non seulement une heure, un jour et - s'occupent constamment de se sur- veiller, de s’aguerris, de se protè- ger et de se perfectionner. Quelques hommes naissent sages, modérés ; ils n'ont pas à faire de les grands efforis pour être vertueux, | pour peu qu'ils aient le sentiment du devoir, de l'honneur et de la di- guité persounelle. ils remplissent honorablement leurs devoirs d: ci- toyens et de pères de fa- mille. Ils feront rarement des ac- tes de dévouement ou de vertu hé- roiques ais ils ne commettront ja- mais non plus de fautes honteuses et mériteront le respect public. | Mais bien ; lus grand est de mérite |; de ceux que leur matnre radente, | à leurs âmes passionnées condamnent à une lutte de tous les Jours, de Ltous Îles instants. principes religieux solides et à une conscience éclairée, ils joignent les sentiments d'honneur et de dignité |! \ dpounciles dont je viens de parler, H? sont les piliers de la société, les les modèles de l'humanité. Malheureusemeut il eu est trop Quant à des|| mutilés, des bras, «es jambe;:, mor- ceaux de chair, etc. Quand aux blessés, ils le sont tous sérieuse- ment. Les stations d’'abulances sont encombrées par eux, mais fort heureusement l’aide vient de partout et beat.coup d’entre eux sont transportés et soignés dans des maisons ‘lu voisinage. Dins la soirée, le travail de sau- vetage n'avance que difficilement, car une foule immense se trouve cur les lieux et menace de faire un mauvais parii aux ingénieurs et aux entrepreneurs du réfervoir qu’elle accuse de n’avoir pas pris les précautions nécessaires. Des femm=s, avec des drapeaux noirs, circulent dans les rues voisines du théâtre de l’acciden, et on s'attend à ce que des désordres vienuent à se produire le jour des funérailles des victimes. Daws la soirée éga- lement, uu grand nombre de per- sounes ont manif... dans les rues et obligé les commerçans qui n’a- vaient pas suivi l'exemple des au- tres, à fermer les portes le leurs é- tablissements eu signe de deuil. Le Rem Allen's Lung Balsam (BAUME D'ALLEN) Il ne manque jamais de guérir, un 2 RHUME ORDINAIRE, un GROS RHUME et toutes les MALADIES } DES BRONCHES. À Grandes vostolles, $1,00 randeur moyenne . Petites du grandeur d'essal, 25c | r À APPUYÉ PAR TOUS CEUX QUI L'ONT ESSAYE FLEAU SOCIAL a — parmi mo's qui parlent et agissent comme si la religion et le patriotis- m consistaient à faire des proles- sions de foiet des déclarations pa- triotiques appartenant à tes le droit d P croyances. Nos hommes pP ç dire une nos actes ne rouvent pas la supériorité de nos ble fléau social, aux Ktais-Unis. . Pour s’en convaincre, il suffit de | constater qu'en 1904, 14,000 iDs- ‘ | ge” : £ 2 # des reli- |sances ef divorce ent été accordées rions et à des nationalités différen- | dans les diverses régions du pays. t C'est un accroiscement de 100 pour cent sur l'année préséden:e. | Que Dieu nous préserve du mal ublics devraient américais. i influeuce natio- _nale et religieuse souffre de leurs Les hommes les plus brillants, faiblesses, de leurs fautes, de leurs plus favorisés des dons de la nature désirs. de leur amour exagéré de ||concordat et demandent son main- l!se soustraire à la responsabilité des Le divorce ect devenu un vérita- L’'IMPARTIAT, 1908 L'Homme a la Casquette Planche srimsiditint ! Des religieuses exilées de France ! débarquaient, il y a quelque temps, | à Fclkestone, Une seule d'entre elles pariait anglais ; c'est elle qui dirigeait la petite théoriz. À la, gare, elle ne put trouver dans le train en partance les sept ou huit places nécessaires à ses compagnes. Craintive, hésitante, elle cherche le chef de gare pour lui expo er -ou zmbarras ; elle apeiçuit une: casquette bianche, un persounage : à l'attitude simple mais de figure | iuposaute ; elle s'approche, lui dit ètre ‘‘uue pauvre religieuse de France’, et lui adressa sa demavude —priant qu'on ajoute au train uu wagon Où ses compagnes, igno- rantes de la langus anglaise, pour- raicut être réunies. Le ‘‘chef de gare’’, fort courtois et bienveillant, lui répond qu'il lui sera fait selon son désir, et ordou- ue qu'on accroche au convoi un wagon de première classe réservé aux religieuses. Timidement, l’exilée fait remarquer qu'elles n'out des billets que de troisième classe ; l’homme à la casquette blanche l’assure du peu d'impor- tance de ce détail avec un geste d'exquise politesse... Quelque temps après, la eli- gieuse, à Edimbourg, rencontre un gentleman qui lui dit la reconnaî- tre, et, comme elle s'étonne : —Je me souviens fort bien, dit il, vous avoir vue à Foikestome le jour où vous avez parlé à Edward VII. —Edouard VII ? s'écria la reli- gieuse, je ne l'ai jamais vu ! —Oh ! pardon. Vous vous êtes approchée de lui dans la gare et, très tranquillement, vous lui avez demandé quelque chose, lui indi- quant du geste plusieurs personnes qui vous accompaguaieut. Ne vous le rappelez vous pas ? Il des- cendait de son yacht et voyageait sans grande suite. . Cette petite anecdote, parfaite- ment authentique, peut être avan- tageusement racontée à M. Combes et aux quelques fanatiques du Canada. Sproule et Saw Hughes pourrait bien eensurer Edward VII pour cetie acte de courtoisie de sa part. um 22 mm isédn Sources de petrole On a découvert dans l'Alberta, à sept milles environ de la frontière des Etats-Unis et non loiu du pied des Montagnes} Rocheuses, des sources de pétrole très riches. Les gévologue: du gouvernement es- timent que c'est un des plus beaux districts du monde, et qu'ily a là de quoi faire vingt millionnaires de vingt hommes entreprenants. Déjà des compagnies sont à l'oeuvre. Un seul puits produit 300 barils par jour. On trouvera aussi dans la même région du charbon et du gaz en quantités considérables. ee L'episcepat jançais et la separation Les cardinaux Richard, Per- rau@, Couillé, Lecot et Labovwré ont adressé au président Loubet uue lettre dans laquelle ils lui font remarquer les difficultés soulevées par la loi ex discussion sur la sépa- ration de l'Eglise et de l'Etat. Ils montrent les inevnvénients qui provienvent de l'abolition du tien ou tout au moins sa modifica- tion par des accords communs. En écrivant cette lettre ils désirent conséquences sérieuses qu'ils croient que la séparation fera re- tomber sur le pays. Eau de toilette pour le visage Un très bon et très simple to- nique pour le visage, ce sont dix gouttes de teinture de benjoin pour uue d'eau de roses. Mettez vlu- sieurs gouttes de ce melange dass Presents Gratis Savons«Toilette Servez-vous du Sunlight Savon et Conservez les Coupons. Les Coupons représentent du comptant parce qu'ils peuvent être échangés pour du Savon de Toilette pour lequel il vous faut dépenser de l'argent chaque semaine. Ceux qui se servent des SAVONS SUNLIGHT et obtenir leur SAVONS DE TOILETTE pour rien. obtenez notre Liste de Primes. Un présent n’est d'aucune valeur s’il consiste de quelque nul besoin. 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Duc DE LEvIs. ca © 5 liner. le Ma rhone À Pilules Moro Pour les Hommes PA NS Pa ER MÉDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR DE POUMO DU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS "2 TROUBLES NERVEUX AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT, IL RECONSTITUE LE SYSTÈME, RIDONNE DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA FORCE AUX HOMMES VIGOUREUX \ù Pour doutes les in/ormeliens._ lire /a_ crrcuferre AUX Prix 50€ LABoire Six Boites Pour $ 2 50 KA CHMSZ VOIRE > € Na, COMPAGNIE MÉDICALE MORO \\kllli RNA LS MONTRÉAL, Canada. 4 ai \ \ ANNE #a1c-Smile exact d'uu< boîte de Pilules Moro, Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Pilules lloro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n'importe quel homme de son âge. | Les Pilules l'loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est. Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu :1 vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été, Les Pilules l'iorc rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par ]1 maladie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse cu par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- rage par l’usage des Pilules l'ioro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et es muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran. chement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations cc cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- mes qui souffrent de leur estomac. 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Seweil | Ford and Seumas MacManus also contribute fiction, the latter :n ;inimitable story of Irish life. N. : Hudson Moore writes concerning : old chairs in ‘‘The Collector's Ma- inual.”’ À Duet in Brittany’ is an |enjoyable trave! sketch by W. W. Newton, D. D., and Dr. W. K. C. Latson contributes an article o1 ‘“‘Housework as a Recreation,’’ il- lustrating the proper methods of performing household duti:s so that they become profitable and pleasurabie instead of disagreeab'e tasks, as they are usually regarded. Dr. Murry discusses ‘‘“The Child's Bath’’ in a paper that will be hel;- fulto young mothers, and Allan Sutherland tells something of the origin and romance of Keble’s fa- mous hymn, ‘‘Sun of My Soul.”’ For the young people, there are amusements of various kinds and stories by such entertaining writer as L. Frank Baum, Grace MacGo- wan Cooke, Irene Harrington Wright and others, an: a large amount of space is devoted to domestic topics, among which attention may be called particular- ‘y tothe article in the series ‘The Making of a Housewife.”” | 60 YEARS” EXPERIENCE Anyone sending a sketch and may w" an Ron Ce Ba Paca ons Cidest gen for atents taken th-ough Muun special notice, üfie A nm | À handsomely ilustrate4 Le SE RS Are UN Comm Bou Jo Fret. W