— =. F nr el ART ST di L, JEUDI re LE 12 OCTOBRE, 1899. UNE HAINE DE VILLAYE Monsieur, lui dit-il sans pren- dre le temps üe saluer, venez, ma fille sa meurt. Tout le monde sait qu'il n’ex- les campagnes, et que les méde- (suite de la lère Page) | \ iste point de pharmaciens dans F faire reconduire chz moi en | noiture ? Toni ce que vous voudrez. Tacques Hervey laissa ses prescriptions et promit de reve- ir le soir. | Cette visite n’est qu'une sa- | tisfaction que je venx vous donner, d t-il, car je suis sûr de | la guérison radica'e de l'enfant. IL/IMPARTIA bon docteur, dit une petite voix flûtée dans l’entrebâillement de la porte, et je vous remercie d'avoir pensé à vos amis. Tu nous écoutais donc ? de- manda M. Fromentin à sa fem me. Non, mais j'ai entenda tout de même. À bientôt, cher doc- teur ; je fais mieux que vous Mme. llarie St. PENDANT SEPT ANS SOUS LES £OINS DE QUATRE 5 MÉDECINS--MAIS SAUVÉE DE LA MORT PAR LES L: PILULES ROUGES DU DR CODERRE. h Laurent À “| Ilrentraan plas vite chez|vous aimer, je vous admire ! £ , % oins de village sont à la lois jui Jacques Hervey revint à Les Pilules Rouges du Dr. Coderre sont la supreme espérance de 4 : ne . ET | Durant le trajet, il vit trois on | Château-Bernard : avec la toutes les femmes malades et l’amie des jeunes filles.— Elles L Eee âge a votre fille, mOn- 4e paysans qui le regar-|même rapidité qu'il en était conviennent a tous les ages et a toutes les bourses. EL : RE | daient curieusement et sem-|parti. EE : À LE er” té d | :blaient vouloir l'isterroger. À la) Son premier soin fut de se k 4 : 4 # CE sy'npitomes de Sa mala porte de Gtendronneau, il ren.| mettre à la disposition du maire Dans tout le monde, et dans toute Æ leurs dans le ere DT 1 fl di me. . |eontra Prosper Malicorne, pé-|pour soigner gratuitement tous l'histoire du monde, aucun médecin DR TE changement d'ige : $ Vomissement dyssenterie He et aucun remède n’ont pu guérir et particulières au 8 Be | Û teintes lis 1e cor ’|rorant au milieu d'un groupe ; |les PAUTreS du village atteints! Liver ja vie à un si grand nombre bouillonnement du sang, gas El à D s ne La t = ses auditeurs ne paraissaient | de l'épidémie. de femmes que les Pilules Rouges _ prise ue Re * + Ë RS 7 |des pins que rassurés. — Faites établir une ambu-| du Dr. Coderre. Elles sont pour me v éd enfant : les 1 : à Une heure environ. F ; ] Les À les femmes seulement et elles agis- ppres A DANSADEE À ) RE à F É Attelez vite le cheval à la!lance à Ia mairie, dans mne| directement sur les organes spé- mères devraient toujours en donner 4 | à Le docteur Herv ey prit une voiture, ma bonne Suzanne, dit-| grange, eu vous voudrez, et,| cialement féminins des femmes, qui, à leurs jeunes filles, elles les sr rèn À Æ 4 a. qui sr 2 gris ilà la servante, je pars pour aidé de quelqu’an de bonne vo-| quand Ne sont en santé De rs et aideront à leur forma- + : : oles, et monta dans la voiture. RE Lu si attrayantes, mais quand elles son A HE + : ° De uns la Le s me Vermanton. Je crains que l'épi-|lonté, je soignerai tous vos ma- ns rar à. sont un objet Souffrez-vous depuis longtemps ? 1 4 *: démie ne se soit étendue jusque- | lades. de pitié. Ne voulez-vous pas encore Alors il est bien tr _ une . 3 È cheval, monsieur s'il vous là ; —Et vous les guerirez ? être bien comme quand vous étiez deux boîtes de Pilules Rouges d Û plait. ptites filles ? Les Pilules Rouges Dr. Cocerre puissent vous guérir, Le : . . . j É os Ee , e 2 ST di ds 1 ! était hobitael. il dit à 1 Ù | d'appréhension sans inquié-|terre ! Le législateur t'a fait ci- ou the Islapd..…….. D ! el, il dit à la mère:} A buy exclusive! tude. itoven, et tu conserves les ins- ice &2. and upwards s we buy exclusively from < Espérez, madame ! ude iige Price $2.09 anû u; è LR M tobis loué si la ? À la porte ils trouvèrent Jean 4 É Feb. 1898. t{ 1ly a une heure, répondit _N'était ce pas mon devoir ? Malicorne, È | , f Jacques Hervey, je vous : dit : dit simplement Hervey, comme| Sa haute taille s'était redres- | Do RTRAETS IEC CO és UN ho gt 00 RE TT rer n 2: % TS at M. Laroche n'avait pas besoin de cette recommaadation. En traversant le village, Jac- ques Hervey vit le vigneron qu'on ramenait chez lui sur une civière. Cet homme a le choléra, dit- | 1l franchit en vingt cinq mi- inutes ies six hilomètres qui le séparaient de ses amis. Le bruit de sa voiture attira madame Pauline Fromentin a sa fenêtre. Foyez le bienvenu, monsieur — Je guérirai tous ceux qui ne seront pas dans un état dé- sespéré. — Mais personne ne voudra se laisser emporter hors de sa [maison ! —Eh bien ! dit Jacques Her. du Dr. Coderre vous rendront ainsi. Telle est l'opinion de Madame St. Laurent, qui estune dame intelligente et tout à fait digne de foi. Voici ce qu’elle dit : ‘ La misère ct le travail “ ont été la cause que j'ai contracté “une grave maladie qu m'a fait “ souffrir pendant sept ans. Le “ beau malme rendait martyre, Je souffrais de maux f “ MADAME MARIE ST. LAURENT, ne {eur cachez rien Soyez censciencieuses et prenez-en assez your leur donner une chance $ d'agir sur votre maladie, en même temps écrivez à nos médecins spé- cialistes. Vous pouvez les consulter rour rien. Ecrivez-leur une des- cription bien cemplète de votre ma- ladie. Vous n'avez rien à craindre, , Car toutes lettres adressées au ET CRT D FPS 3627 pme de Cr hr À D 7 ; 3 ” à D le docteur, lui dit-elle ; vous dé-|vey, venez avec mo: ; votre ? : tête, mr à Cr le dos, ” ue pas | “ PROS Pre etre Te . i ; ava ne aeml';, - : : ‘ d'appétit, J'étais si faitle que j'avais de la misère | sont ouvertes, répondues et tentes nage ( ie ualité de maire vous donne Îe PE sisi jarnre que java uen , Bn $ me heure. RAT avec nous ; j0 fais mettre | 1 it d'ent ébesk v si “ à marcher seul:, j'avais l'air d'une morie tant j'étais|eux. Si des dames le préfèrent, ell.s peuvent consulter È 4e MR LE. LA votre couvert. droit d'entrer partout ; nous vi-| « pâle ; quatre médecins me soignèren!, mais sans suc-| personnellement et gratuitement nos médecins spécia- L pe E. Re | impossible, chère madame, |Ssiterons toutes les panvres ha- “ cès, j'étais tout à fait découragée, quand des amies | lisies en se présentant à notre dispensaire pour les O UN È © : 0 * ! à ù * é F. : £: T S )e is c s ic » # ee st-ce done aussi la maladie répondit-il. Où est votre mari ? bitatious, et quand nous y trou- “ charitables qui connaissaient les Pilules Rouges du Dr, | mes, au No. 274 Rue St. Denis, tous les jours (except à dont ma fille est atteinte ? Oui, monsieur. Le danger est le même que pour cette horame ? J'espère, monsieur, que nous arriverons à témps. Et dans ce cas ? Je vous réponds de sauver votre eniant. Malgré la panique qui régnait dans le village, dix minutes plus tard tous les habitants avaient que M. Laroche était venu en toute hâte chercher le nouveau médecin : l’un des siens était donc atteint de la terrible mala- die. Jean Malicorne ne fut pas le dernier à l’apprendre, et nn éclair de haine traversa son 1m- mobile regard. M. Laroche et le docteur Hervey étaient arrivés au port Michaud. Le père entraina le médecin, et ils entrèrent tous les deux Lila! Aït : kind at all times. Just received ther l: : . se sdbist die ÿ < ci ust received another Îlarge dans la maison prouve la moindre indisposition possible ! dit-il tout ” PE J'he iok-making properties will Last for months ean be renewed at a trifling cos consisnment of ! , < qu'il boive trois cuillerées à ca- —Ah ! race maudite ! race de {and will not freeze in any climate + < Ah ! monsieur, s'écria ma- dame Laroche tout en larmes, saurez ma fille. Le médecin contempla l’en- fant, et, avec ce sourire qui lui 1l prit une des fioles, versa de son contenu une cuillerée envi-| ron, et la fit avaler à l'enfant. Puis, pendant une demi- heure, il frictionua la poitrine et le ventre de l'enfant avec un liquide qu'il prit dans sa boîte, et il renouvela la cuillerée de breuvage frictionna de nouveau | se ta ° 3 x 1 se rével oh: à h dé au iés LS “TT: FA | b sb LS x Mt le btme concce de sa Tr farieusoment. ” ess " . ph pri Flat Chewing Tobacco “Hic Hic Er nds or à temps et fit avaler vnetroisie . 18, Je Mme suis laoculé | PAY: ; vie se | © î age i e ap- ions 7 [toutes ces maladies, les unes a-|parla en lui. Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed preciated and courteons treat- Pendant tout ce temps, pas un mot, pas un bruitres’étaient fait entendre dans ja chambre. Eh bien ! monsieur ? deman- “Espérez madame” ; et mainte- nant je vous dis : Soyez joyeuse, votre fille est sauvée ! Une mère peut seule com | prendre la joie qu'éprouva ma. dame Laroche en entendant ces | A l'étude. Excusez moi, je suis pressé. 1l entra chez le notaire. Mon cher ami, lai dit-il, le choléra vient de se déclarer à Ohâäteau-Bernard d'une façon très grave. mentin, et vous me voyez un peu soucieux pour ma femme, je ne sais comment lui appren- dre que la même epidémie rè- gne ici. J'ai envie de l’amener à Auxerre chez une de mes pa- rentes ; mais si je lui dis la cause de ce départ, elle ne vou- dra pas me quitter. C'est pour cela que je suis ve- nu. Gardez votre femime avêéc vous, re quitter point Verman:- ton, et visez comme par le paseé sans rien changer à vos habitu- des : je réponds de votre vie et de la sienne. Si l’un de vous é- fé, espacées d'heure en heure de la liqueur que voici-et n'ayez inalle crainte, ni pour madame | Fromentin ni pour vous. En cas ma femme à rester ici ? | Avec ceci, je vous l’affirme. | Vous savez que j'ai habité la Guyane, la terre classique de la peste, du vomito negro, de la fièvre jaune, du typhns et du choléra, toutes choses qui se suré par mol-même de la valeur de ce médicament. Vraiment ! vous avez fait ce is'il eût été étonné de la ques- tion de son ami. C'est mieux que dm devoir, c'est de l'héroiïisme ! Mais vous Le repartirez pas avant de dé- Jeuner. Je ie sais, repliqua M. Fro- près les antres, je me suis as | verons un mlade, je lui donne- rai Mme SOINS. Le maire hésitait et ne répon- dait pas. Le docteur Hervey se méprit sur la cause de cette hésitation. —Craindriez-vous la conta- gion ? demanda:t il. —Dame !...…. L'idée en lui en était pas ve- nue jusqu'alors, mais il s’y ac- crochait, ne voulant pas avouer au médecin que ce qu'il redonu- tait le plus, c'était la colère de Malicorne —Je réponds de votre vie! Songez, monsienr, que vous êtes magistrat, le premier de la commune, etque votre devoir vous oblige à faire ce que je vous demande. Le mire avait pris enfin une détermination. —Eh bien ! non, là ! c'est im- poltrons et de Jlàches ! s’écria Hervey exaspéré. Dien t'avait faite pour regarder le ciel, et tn préfères rester ceurbée vers la Vous êtes certain, mon ami,|tinets égoistes da serf! Demain, qu'il n'y a pas de danger pour il y aura cinquante veuves et cent orphelin; dans ce village. Que leur répondrez-vous quand les une viendrouüt leurs maris et les pères ? Les yeux da médecin Jan- çaient des flammes demander autres Jeurs — Monsieur le médecin, dit- il, je ne vous comprends pas très bien, mais je ferai ce que vous voudrez ; marehons. sée, ses larges épaules se déve- loppaient daus leur puissante carrure ; ses yeux froids, inci- sifs, immobiles, contemplaient avec leur tenace fixité le mal- heureureux maire dont la figure 5 Coderre me conseillèrent d'en prendre. Béni soit ce “ remède, car je ne me sens plus du beau mal, je fais mon ‘ouvrage comme si js n'avais jamais été malade et je “ suis bien, forte et alerte comme à l’âge de 15 ans. Je ‘ suis heureuse de vous envoyer mon témoignage, car # je dois la vie aux Pilules Rouges du Dr. Coderre.” Mme. Marie St. Laurent, Lac Edouard, Co. Portneuf. Que pouvons-nous ajouter de plus après un témoignage aussi éloquent ? N'est-il pas clair, n’est-il pas évident que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent ? + N'estil pas assez prouvé qu'aucune maladie particulière aux femmes ne peut résister contre ein usage P Les Pilules Rouges du Dr. Coderre donnent toujours en même temps que la guérison, l'énergie et le courage pour entreprendre les luttes ct les tracas inévitables dans la vie. Elles sont toutes puissantes pour guérir le beau mal, la leucorrheé, les irrégularités, la constipa- tion, les maux de tête, d'estomac, de reins, côtés, dou- le Dimanche), de 1 25c. la boîte, même Dr. Coderre, Not les rouges vendues Donnez-nous votre retard. 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