L'IMPARTIAL, TIGNISH, I . P.E., JEUDI 3 OCT 1907. UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS USE PAROISSE C'SET UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÆON XZ/7 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA Ua Miss se ssvosiis ee TO OUR REP Pour LES ETATS-UNIS RE Lis era TO RO, sons sosccous «TS POUR L'EUROPE OR Bic déesse: ..$1.85 Six mois.... us TS Les abonnements d'avance. sont payable Puur cesser de recevoir le jour- nal, :i faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse dcivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAI, Tignish, Jeudi, 3 Octobre 1907. LA SESSION FEDERALE Le Parlement fédéral sera cou- voqué pour le jeudi, 21 novem bre. La session sera longue. Elle sera aussi acrimonieuse. Les Jdeux par- tis semblent déterminés à se don- ner et à s2 rendre coup pour coup. Jusqu'à quel ‘point cette bataille poussée jusqu’à la férocité contri- buera-t-elle au relévement moral et à la prospérité matérielle du pays ; L'avenir seul le pourra dire. Mais, ilest facile de prévoir qu’on aura periu beaucoup de temps à se dire de part et d’autre des injures et à faire sur le passé d’inutiles récri- minations. + éme mencmemnn et cames nee TRUST DU PAPIER L'association américaine des édi- teurs de journaux a dénoncé au dé- | partement de la justice des Etats- Unis l'existence d’un trust illégal des fabricants de papier qui aurait eu pour effet une hausse injustifia- ble des prix. L'association suggère comiue remède l'abolition iniméäia- te des droits sur le papier à impri mer et :a pulpe de bois importés du Canada et offre par surcoît au gou- vernement de l'assistance pécunière dans toute poursuite qu’il consenti- rait à entreprendie contre le préten- du combine. L'entrée libre de la pâte de bois et du papier du Canada aux Etats- Unis, si elle estfaccordée, provoque- rait sans doute nn mouvement d'ex- portation extraordinaire, mais com me les nouvelies conditions seraient établies pour une période de temps incertaine, il en résulterait proba- b'e ment une certaine avance des! prix sur le marché canadien. DIEN Voici comment dans sa dépê.he du 19 du courant adressée à Sir Wil fred Laurier, l’hon M. Fielding an- nonce la nouvelle de la signature du traité de commerce franco-cana- diens : ‘“Paris, 19 --sept. 1907.—-JL,e nou- veau traité relatif aux relations commerciales entre la France et le Canada, a été signé cet après-midi au ministère des affaires étrangères. Les plénipotentiaires nommé par le roi Edouard, pour signer le traité, étaient le 1 rès Honorabie Sir Fran- cis Certie, ambassadeur d' Angleter- &S Fuserailles du Rev. P, Doyle, D. D. A Vernon River, le 14 de sep- tembre, ont eu lieu les funérailles du Rev. P. Doyle, D. D., curé de cette paroisse, La paroisse de Vernon River était en deuil. Les drapeaux y étaient en berne sur tous les édif- ces publics et sur nombre de rési dences. s Il y avait dans l’église ure assis- tance nombreuse et recueillie, venue de toutes les parties de la province pour assister aux funérailles de ce- lui qui avait été si aimé. À 10 heures. une messe de re- quiem, fut célébrée par Sa grandeur Mgr. McCarthy, archevêque d’Ha- dien. Les plénipotentiaires français é- taient M. Pichon, ministre des af- faires étrangères, M. Caillaux, mi- nistre des finances, M. Doumergue, ministre du commerce et M. Ryan, ministre de l’agriculture. Le traité de 1893, qui se trouve maintenant annulé, n'avait qu’une portée très restreinte, n’affectant qu'un petit ombre d'articles. Le nouveau traité est d’un carac- rèie plus large. Il accorde de part et d'autre des concessions de tarif affsctant une très longue liste d'ar- ticles. Il règle aussi les questions générales affectant les relations commeriaie des deux pays. Les détails du traité ne seront pas divulgués à présent et ne peu- vent être publiés avan‘ d'avoirs été soumis à la chambre des députés de France et au parlement du Ca- nada. Les ministres quitteront Paris dans un jour ou deux pour se ren- dre à Londres. Ils s’embarqneront à Liverpool à bord du ‘‘Victorian’’ FIEL- le 27 septembre.—Signé DING.'”’ L'annonce de R. Î. Holman Limited Nors désirons attirer l'attention 1105 sur ]a annonce de la maison nouvelle commerciale de lecteurs R. T. Holman, Limit:d Summer! side. vire lifax assisté du Révérend Docteur Chiasson, curé de Rustico, les Revds. $. Boudreault, D. M. Mc- Dons. ÀA° K Dorke À F. McLellan, R. McPherson. Après la messe les dépouilles mortelles du regreté défunt ont été accompagnées au cimetière de la paroisse par une foule considérable d'amis. Presque tous les prêtres du dio- cèse assistaient aux funérailles. Le choeur était conduit par le Rev. F. X. Gallant, curé de St. Antoine de Bloomfeld, assisté par le Révérend docteur Gauthier curé de Palmer Road. Le Révérend Théodore Gallant touchait l'orgue. Un train spécial de Tignish s'é- tait rendu à Vernon River à neuf heures du matin, avec au delà de cinquaute personnes de ce village. LT tdeuxième anniversaire de sa nais- | sance. Adresse hers parents. Nous voudrions tous bien pou- voir vous exprimer de vive voix les voeux que nous formons pour vous au jour de votre fête. Mais puis- que cela est impossible pour plusi- eurs de vos enfants ab:ents vous l:ur permetterez n'est-ce pas, de s'exprimer par écrit Vous avez été pendant votre vie conjugale un père dévoué, aimant et vigilant | pour vos enfants ; un inari exem- | plaire pour uotre bonne mère. | Le Bou Dieu vous a accordé | une carrière de soixante deux ans let nous espérons tous qu'il la pro- lougera pour bien des années en- core. Luce moment, une même | peusée un même désir animent cos coeur; et le voilà ; invoquer votre Saint Patron de vous obteni: toutes les grâces dont votre coeur peut désirer. Ah! s'il faillait aujourd'hui vous recompenser des peines ct des misères dont nous avons été la cau- se nous serions viaimeut incapa- bles de le faire ; mais un père est toujours indulgent pour ses enfants. En vous deiandant pardon de! nos infidélités nombreuses nous| osons en même temps vous offrir ce petit cadeaux qui, en valeur intrin- sèque, marque très peu, mais est comme gage de nos amitiés et de notre amour filial. Entrez voir leur magnifique stock | VOUS y trouverez quelque chose à | s | votre goût que vous pourrez obte- nir à des prix assez réauits. x DRE LED 0 90) OS PNR | Belle Fete Vendredi soir, le de Famille | | 13 septembre! les enfants et nombreux ami; de: | # «“ + * | leur préparèrent une agréable sur- | jrise. | M. Stanislas Arsenauit et sa dame re à Paris l’hon. W. S$S. Fielding ministre des finances du gouverne- ment canadien et l’hon. L. P. Bro- Vers sept heures ils se ren-| dirent à sa résidense à Egmont| Bay et lui présentèrent l'adresse | deur, ministre de la Marine et des [suivante siusi qu'une bourse bien Pêcheries du gouvernement cana-/remplie à l’occasion du soixante Ea } ; + pe “A _ nt ets RE onmtsmnnane De vos enfants chris. M. Arsenault fut vivement ému d2s bons souhaits et voeux que lui adressèrent ses enfants et amis et les remercia du fond du coeur. Après avoir passé uue agréable soirée en divertissements innocents | tous se retirerent emportant d’heu- | reux souveui de cette beile réu- nion. SR nan ae Sore Nipples and Chapsed Hards Are quickly cured by applying Chamberlains Salve. Tryit; itisa success Price2scents. Lax-ets 5 C Sweet to Eat À Candy Bowel Luxatire, ‘ : teurs quise trouvaient présents, n’a Dans le compte renäau de laf dédicace de la nouvelle cathé- drale de Chariottetown, celui qui avait été délégné ce faire le raprort des cérémonies et de don- ner une liste des distingués visi- pas daigné mentionner le nom d’un français ; pas même les noms des plus distingués dignitaires éclésias- tiques français qui se trouvaient présents. :Le rapport se lisait com- me suit . Mgr. celui ci, Rev. celui- la, etc , etc., tous irlandais et écos- sais, wais pas un mot de Mgr. J. Hébert, G. V., curé de Boutouche, Rev. Ph. Belliveau, curé de Graud, Digue, etc., etc. qui eux aussi s'é- taient rendus à Charlottetown pour rehauser, par leur présenc:, les cé- rémonies du jour. Cet acte de mesquimeries n’est pas attribué aux journalistes de la capitale, mais au Révérend Mon- sieur qui était délégué pour cette besogne, et ce monsieur n’est pas français. C'est toujours le cas avec ces per- sontes, Les français sont ignorés, mais lorsqu'on a besoin d'eux pour des contributions ou du travail on les mentioune, et, on leur dit qu’ils sont des ‘‘good fellows'’ La même règle s'applique dans les élections. Lorsqu'on peut faire sans un français, que le diable les emporte, mais voit-on l'impossibi- lité d'élire un des leurs au pouvoir sans l’aide des français, vite on s’empresse de flatter les électeurs acadiens. Mais après les élections que disent-ils des français ? Voici un exemple, que nous tenons de la bouche même de celui à qui les re- marques étaicnt faites : Un officier de la couronne arrive à Tignish. Ce monsieur, qui est Canadieu-Français, demande à un certain individu irlandais, s'il y 2- vait bearcoup de français dans cette paroisse. Oui répond notre irlandais de Tignish, mais ils ne sont d’aucu- ne importance, nous pouvons les conduire comme nous voulons.”’ Ce fait, entre mille, démontre ce que croient de nous, ces ‘‘gueux’” Encore des insultes Pour revenir à l’insulte faite à nos dignitaires éclésiastiques lors des cérémonies à Charlottetown, disons que ce ne sont pas les premiè- res insultes que les français reçoi- veut du même quartier. Allons nous toujours nous bossés et subir de telles injures ? Avons nous pas raison d’être aussi fiers de uotre nationalité que ces quelques personues, qui souvent sout instrui- tes avec l'argent reçu par-dessus les comptoirs de buvettes ? Avons nous pas autant de sang pure et noble dans nos veines que ceux qui se croient nos maîtres? Tandis que nous sommes sur ce sujet allons un peu plus loin : Ouvrez les journaux protestants de Charlottetcwn de cette semaine et qu’y trouvez-vous ? Une grande annonce œu comité du Bazar pour la cathédrale, demandant à tors (tes Acadien sont-ils exclus ?) de se rendre à Charlottetown pour pa tronner cr‘te oeuvre catholique. Le comité sait pourtant qu'il ya un jourual acadien dans cette pro- vince ; que ce journal est un jour- nal catholique ; que. ce journal se dévoue pour ses natio- naux qui sont fous catholiques, alors en toute considération, le comité aurait dû patronner L'IMPARTIAL aussi bien que les journaux protes- tants de Charlottetown. Ce n’est pas pour les quelques sous qu’il y aurait pour nous dans cette affaire, car il est tout probable que nous aurions inséré toutes ré- clames de la sorte, gratis, mais nous voulons faire voir à nos nationaux qu'ils ne sont pas toujours traîtés avec l'égalité et la fraternité qui devraient exister Gans uue provinc? mixte comine la nôtre. J. H.Myrick & Ca IMPORTERS ANN DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIiGNISH and AL BERTON We have just opened a full and Dimanche dernier, encore, notre vénéré curé demandait à ses pa- roissiens de bien vouloir contribuer au succès de ce bazar, en fouruis- sant poulets agneaux, etc.,"etc. Si c’est comme par le nasié, ga- geons que les deux tiers des contri- butions que M. le curé recevra puur ce bazer, seront les donations des Acadiens de cette paroisse ? qui gagnent leur pain quotidien par- mis les français. Alors pourquoi pas faire trêve à toutes ces indignités ? Les chambres du Commerce de cette province se sont réunies et ont formulé une circulaire Cans la quelle ses membres exposent des raisons pourla construction du tun nel sous le detroit. La suggestion de cette méthode de faire reconnaître la grande n3:- cessité de la construction du Tun- nel est celle de M. A. J. McFadyen Myrick & Cie, Tignish, et les diffé- rentes chambres de commerce de- l’île ont de suite fait l’adoption de la suggestion de M. McFadyen, Cette circulaire doit être expédiée à tous les commerçants eu gros, du Canada, afin que ces derniers s’u- nissent aux commerçants de l'Ile pour obtenir l'appui de leurs dépu- tés respectifs Nous pourous dire que la popula tion entière de cette province est en faveur de la construction du Tun- nel et aux prochaines élections fé- dérales, les candidats qui seront sur les rangs, aurovt à se prenoncer pour ou contre. La question de la construction du Tunnel agite les esprits de uis b'en des années. Ce fut l'hon. G. W. How an, le premier homme à émettre l’idée de ce projet gigans- tesque de construire un Tun- nel sous le détroit de Northumber- Le [une Brunswick. Ensuite, feu Mgr Mclntyre, évêque de Charlotte- town, seconda les efforts de How- lan et vient même soliciter le vote des électeurs du comté de Prince, complete stock of NEW GO0DS We are prepared to upply the wants en 1891, pour Howlan et Huat, qui. disait Monseigneur, étaient les deux hommes qui nous obtiendraient cet- te grande faveur, si toutefois ils é- de la maison commerciale J. H.! taient él1s. Ces deux caudidats fu- rent défaits, car les libéraux voy- aient dans cette affaire, plus de gains ‘personnels que de bénéf- erman aud mecha- hic ces publics. C'était, au dire de ceux qui croyaient s'y connaître des ruses politiques. Ce temps là est passé et les hom- mes d'alors ne sont plus. Aujourd'hui, par la voix de nos journaux, nos hommes d’affaires, la grande nécessité du tunnel. Nous sommes heureux d’appres. dre que l'hon. M. Pugsley, le nou- veau ministre des travaux publics, est très en faveur de la construction du tunnel. Nous manquerions à notre devoir si nous ne faisions pas meution du Rev. À. E Burke, curé d Alb:r- ton, quitravaille ince sammen pour la réussite de ce grand projet A neur d'avoir intéressé nos hommes land pour relier l'île au Nouveau L'Exposition à Charlottetown: L'exposition provinciale de Char- lottetown a lieu le 8 9, 10 et 11 de ce mois. Le fprix de no par trains spéciaux, est très bas, Le qui donne un avantage à nos culti-| trop de dépenses, d'état sur ce projet. C'est de l'avantage de tous de s> rendie à l'exposition, car là ils peuvent voir ce que peut faire des ciltivateurs qui se livrent à la cul- ture de la terre d'une manière | scientifique. Allez à l'exposition et 2pprennez utiles daps la culture de vos terres, nos comme: Çants, enfin tous, voient | | | We invite: inten | | ding pur chasers ” give us. a call and t'iey will find Competitors, and lui revieut, en grande partie, l'honu- | ! ' | | É troub'e and l | save to them the exe Summerside or vateurs d'aller à l'exposition san.|des nouvelles idées qui vous seront | Charlottetown, of the farmer fish # we can meet all * pensoe of going toe e