De Summerside à Tignish en 1884 L’a/Lucie cL—clœAou/J a été pubué en deux Manch dan/J Le Momiewc AcadLen (Shécüac) à l’automne 1884, dol/t 19A 20 et 27— novembne. BLen que l’a/Lucie ne 4011 paA Aigne’, ILOUA AGI/0M que l’autewz n’Mt nul out/Le que PaAcal Poupée/z l 7852—7933), de She’dLac. RappetonA—nou/J que ce aimée/z étalé, à l'époque, un de/J pbw Quand/J cheÂ/J et animateww acadtelw. (En 1885, à l’âge de 33 and, il devmabt le p/zenulu 4énateun acadien. Pa/Jcal Pointe/L, avec Rime—r4de Land/Lu, aveu: été le principal OÆQŒLÏ/JŒËQM de la Convenuon nationale deA Acadieru, tenue à MMcouc/Le en 7884. Quelque/J moi/J ap/zê/J le Mana! naaaemblement, POWQ/l nevenaLt à l’ÿle val/tan leA œnmumaute’A acadienneA du comté de Pntnce, probablement dan/J le but d’encomage/z la 921w à donne/z Alu/te aux necommdaüom de la Convenüon, mai/J avant tout pou/L 4e ne’concLLLe/z — au nom du conuLte’ ongalu'Aa/tewa — avec le/J Acacüen/J de ÎngLiA/z qui. ne d’étateni paA pne'Aerz/te’zj à Mi/Jcouche. .714 avaient boude le g/Land na/Membxîejnejæ, à 1’ {Muan de l’hononable Starul/JlaA ‘Pwy, ponce qu'il/.1 aune/Lent bien voulu que le cong/zêA (Li/t eu lieu c/ze; eux. Cent an/J plu/.1 tend, on .UJza avec un g/zand ùufézêt la deAŒLp— «txlon du voyage de ‘Pcucaj. Pointe/z à l’île-Œ—ŸDnùzcerêdoua/zd. 71 nom Ô/LOA/Je eZÂeC/tèvement un «tableau vivant de/J pa/zoiAxJe/J acadienne/5, A ’ai/thdant pa/zfiou à dea détŒÂ/IA tout à tact cola/tés. Comme on le comte/tua, PDÂJLLQJL man/€041: me; bien la plume. 71 242E d’adiesz conmlde’né comme l'un ale/J malle/.1114 écrivain/.1, Ainen le medlewz, que l’AcacùLe aLt connu. Quelque/.1 nota biographique/J 4M Pointe/z ont été pubLLéeA dam/.1 le cime/z numé/w de La 'PetLte Souvenance, pageA 28 et 29. *-X-****-)‘r***-X-***-X— Le voyageur qui part de Shëdiac par un beau soleil de novembre, et qui arrive à Summerside sous une pluie battante, au milieu de ténèbres profondes, trouve la transition bien désagréable et n’a guère envie de se louer de son sort quand, au sortir du bateau—à-vapeur, il lui faut franchir, dans la vase jusqu'au mollet, son bagage sur l‘épaule, toute la distance d'un quai consi- dérablement long déjà en temps clair, mais qui paraît interminable dans l’obscurité. L'Ile du Prince—Edouard est appelée à juste titre, la Perle de l'Ocëan. Elle n'a qu‘une tache, Summerside. Au lieu de disparaître, cette tache s'accentue. Cette