SE TS DEN TS jme pa dé que raser pement ’ res | ns — À mg Rovienne net e … | a contribné à l'avancement des Washington dans l'insurrection |tention. L'irowie du destin en |glicans ont fait explosion pour ire confiance e! que nons de aftereating a hearty meal, and the sciences et donné de l'étendue ubaino ne tend guère à rehaus-/ceite occasion comme em bien | toujours —les ordres des minis- vens tous suivre. hr _ i Lu . . ’ “ . Sel Lu 117 * he | à eart ! au domaise des découvertes ; ser la confiance que l'on peut d’autres a joué son rôle et a fait tres angl'cans ayant été décla-| Par le temps qui court, onen-| || ??5is, or a bilious attack. , 2 , : L'IMPARTIAI, FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. — le HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : need oc Bt ON on ARE is Les abonnements sont paya- bie d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- certiens subséquentes. To:tes cemmunications doi- vent être ad:essées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAI, Ticnisx 30 DECEMBRE 1897 1898 Une autre année vient de dis- paraître. L'an 1897 est alé pren- dre ]a place qui lui était dési gné à côtés de ses prédécesseurs dans la longue série des siècles. Quant à nous pauvres mortels dont l'horizon intellectuel est si circonscrit, une année, du moins, Drsque nous n’en sommes qu’au raatir, nous paraît bien longae et d’une grande impcertance pour ce qui pent-être opéré pen: dant sa durée. Nous avons rai- son, puisque nous avons tous un devoir souverain à rempli- celui de travailler pour la vie fature alors que le temps et Ja miséricorde seront remplacés par l'éternité et la justice di- vine. Mil huit cent quatre vivot dix sept ans se sont écoulés de: puis la naissance du Rédemp- teur à Bethléem. Avant cette é- poque, ie monde avait existé des milliers d'années depuis Ja cré- ation de netre premier père et peui-être des millions d'années depuis la création de la nature. Pouvons-nous, nous rendre un compte exact de cette incalcu- Jabie étendue de temps ? Com- prenons-nous même, dans tou'e sa réalité Ce que veut dire mil huit cent quatre vingt dix-sept ? Non. Cependant, malgré notre lacapacité, nous entreprenons quelquefois dans notre tol or- gueil de déchirer le voile de l'Infini et de sonder les inscru- tabies desseizs de la Providence. 1897 n’est plus. À l'aurore de la nouvelle année, arrétons-nous sar les rives du grand fleuve du Temps. Contemplons les innom- brables générations qui ont dé filé avant nous ; considérons en esprit les peuples futurs qui, voyageant dans cette valite de lirmes, s’arrêteront à leur tour et admireront le Dieu immuabie qui, toujours présent, étend sa Toute Puissance par toute sa création et dispose de tout avec uue sagesse infinie ; et chantons avec allégreise : QUE SON SAINT NOM SOIT A JAMAIS LOUE } Si on la cempare à celle qui l'ont précédés, l'année qui vient de finir saura, elle aussi, recla- mer +a place à la page de l'his- toire. 1l est vrai qu’elle n’a pas été parsemée d'évènements ex- traordinaires peur j'humaunité entière, mais elle enégistre des faits remarquables dans la vie L'IMPARTIAL, JEUDI LE 80 DECEMBRE, 1897. sectes qui s'agitent sans cesse; sur leurs bases chancelantes. Corme son Divin fondateur, l'E- glise catholique porte toujours le cachet de la jeunesse, nonohs- tant le poids des siècles, et mal- gré les machinations des esprits pervers, malgré les attaques réi- térées des puissances des ténè- bres, aujourd’hui, sous ie sceptre de Léon X111, elle porte le flambeau de la vérité avec au- tant d'éclat et de spiendeur qu'au temps du bienheu:eux Pierre lui-même. De tout temps, le mende a eu ses guerres et ses combats. Dans Jles vieux pays comme dans le Nouveau-Monde, l'an 1897 a aussi fait entendre ses cris et ses clameurs de guerre. En Europe. les Turcs après e- voir pratiqué contre les Armé- niens chrétiens des actes de bar- barie la plus révoltante ont ai- guillonné les Crétois à la révol:e. La Grèce a volé promptement au secours des siens. Des démê. lés ont eu lieu sur les frontières turc--grecques, et la Grèce mal- gré le petit nombre de ses ar mées mai disciplinées a semblé, pour un moment, faire paraitre qu’elle était inspirée de l'esprit d'héroisme, qui a caractérisé ses aievx, et a déclaré la guerre à la Turquie dont les troupes bien ordonnées marchaient au com- bat, persuadées qu’en sacr'fiant leurs vies ils s’assuraient le pa- radis sensuel que leur a promis Mahome:. Tous les yeux étaient fixés sur la Grèce. Chacun fai- sait des vœux <çn sa faveur. Mais la guerre n'a été que de courte durée et a fini par ré- duire les Hellènes à une posi- tion même plus humiliante que celle qu'ils occapaient aupara. vant. Par leur intervention, les autres puissances ont empêché la Turquie de marcher su: A- thènes, et après bien des difi- cultés ont réussi à réduire l’or- œueilleux sultan au silence. Ainsi, les poèles. qui, d'avance, chantaient le triomphe de la Grèce, ont suspendu leurs har- pes et avec Byron soaprent a- près les héros des siècles passés. L'Angieterre a eu ses troubles eu Orient pendant J’année. À l'heure qu'il est, ses soldats sont à supprimer les révoltes dans l’Inde. La sujétion des chefs in- diens n’est qu'une question de temps. En définitive, les baiïon- uettes anglaises réussiront à rendre ces rebelles dociles à la voix de la raison. À Cuba la guerre a continué toute l’année au prix de beau- coup de sang et de trésors. Cette belle colonie n'est plus qu'un vasie désert de désolation. Pen- dant un temps, on a cru que les Américains entreraient en scène et arrêleraient les désordres des rebelles. Les Etats-Unis convoi- taient Cuba. Les circonstances leur étaient favorables. L’'Espa- gne était faible et pauvre. Ce- pendant il a’ex a rien été. Au- jourd’hui, on offre l’autonomie à Cuba. 11 faut espérer que bien- tot la paix couvrira de ses ailes celte malheureuse colonie sou mise à de si rndes épreuves. Si ce n’eût été des trames ourdies par la franc-maçonnerie qui hait l'Espagne et tout ce qui a le nom de catholique, celte mal- heureuse guerre serait finie de- puis longtemps. Lorsque l’on considère que l'Espagne a tou- jours manifesté des sentiments d'amitié pour les Etats-Unis et que c’est elle qui a donné j’im- mortel Colomb à l'Amérique, on a raison de croire que le rôle envers Franz Joseph et la pré- tendue amitié du président Faure pour le czar de la Russie, que l'ambition des hommes con- tinuera à semer la discorde qui fait trembler les trônes sur leurs bases, jusqu’à ce que soient con- gédiées les innombrables co- hortes tenues sur pied et prêtes à s'égorger au premier signal. Dieu merci, au Canada, nous jouissons d’un règne de paix. En politique, l'année 1897 a); eu ses changements. An Canada, nous avons attendu l’accomplis- sement des promesses qui ont servi à faire parvenir le parti li- béral au peuvoir. Dans notre re- vue de l’année dernière nous a- vons donné en abregé un compte rendu de Ja brûlante question des écoles du Manitoba. Nous a- vons mis sous les yeux de nos lecteurs les promesses de M. Laurier —de règler cette impor- tante question en six mois. M. Laur'er a-t-il reglé la question des écoles du Manitoba ? Naile- ment. 11 a pactisé avec nos pires ennemis et a fait paraitre le fameux compromis Laurier- Tarte-Silion-Greenway, où, com me au festin de Balcimèdes la minorité est invitée à se régaler d’une ombre. Comme de raison, ce règlement qui ne règle rien est déclaré :naccepteble aux ca- tholiques du Manitoba et par conséquent tomt est à recom- mencer. La question des écoles n’est donc pas morie et enterrée comme le chantent les libéraux. On en parlera encore, et tout indique que cet échafaudage é- levé pour tromper l'opinion pu- blique sur cette grande ques- tion s'effondra avec fracas et en- trainera daus sa chute ceux qui en ont été les auteurs. L'admi- nistration qui gouverne actuel- lement à Ottawa n’a pas montré plus de fidèlité à accomplir ses autres promesses. Après avoir dénoncé toute lear vie la poli- tique des conservateurs, les libé- raux ne sont pas plutôt arrivés au pouvoir qu'ils ont adopié la politique de leurs p'édécesseurs, parcequ'ils n'étaient pes Ca- pables de lui en substituer une meilleure. Dans le cours de l’année la grande république des Etats-U- pis a aussi changé d’allésgéance politique ei a placé le républi- cain McKinlay à la têie des af. faires da ce pays. Aux élections civiques quiont eu lieu à Greater New-Yoïrk, la faction de Tammary Hall a remporté une victoire éclatante. À Teriencuve Whiteaway s’est fait baitre à platte couture est s’est vu sapplanité par Sir James Winter. À la Nouvelle- Evosse, le successeur de M. Fielding en a appelé au peuple qui s'est prononcé en faveur d’un administration libérale a- vec une majorité plus forte que jamais. Les provinces de Québec et de l'Ile du Prince Edouard ont suivi de près et se sont aussi déclarées libérales. La vague li- bérale a {rapré partout. Le bou- leversement a été général. En Angleterre, les élections par- tielles ont été favorables aux li- béraux. Le grand évènement de 1897 a été le jubilé de la reine qui a eu lieu en juin. Toutes les colo- nies britanniques étaient repré- sentées. Sir Wilfred Lau- Trier a paru pour le (Cana- (da, et la plus impor- tante des celonies, grâce au pa- trio:isme et à J’habileté de feu Sir T. À McDenaldet le parti de Ja reine ; non pas parcequ’- elle nourrit aucune malveil- lance contre Sa Majesté, person- nellement ; mais ces démonstra- tions ayant pour but de faire voir, à l'univers entier les prog ès faits sous le règne de Victoria les irlandais n'ayant pas été mis à même de participer à ces pra- grès, ont sagement déterminé qu'il était mieux pour eux de ne pas jouer le rôle d’hypocrites pinions qu’à causées la question des écoles de Manitoba, les pro- grès de l'Egiise avancent rapi- dement. En Suisse, em Hollande, au Denmark, en Suède, en Nor- vège, le nombre des conversions va toujours en augmentant. Presque la moitié de la popula- tion de l'Allemagne est mainte- nant catholique, et ceux qui re- gardeut de près le déroulement mes ad sénateur Arsenault. Tous Ces raisonnements captieux, soyons em certains, ont pour but de mous clore la beuche afin de donner plus de latitude à ces gens aux prétendues vues lar- ges qui nous aiment (2) lors- qu'ils ont hesoin de nous. Que nos amis se le tiennent peur dit ; ces gens là ont un oeuf à faire cuire. Tous leurs préten- des érénements disent que la Le digne représentant de Sa Majesté—Son Honneur le gou- verneur Howlan, et les autori- tés civiques-ont solennisé le grand évènement par des dé- monstrations brillantes qui ont eu lieu à Charlottetown et par l'inauguration du ‘“Victorian Roadway.” | Dans. West Prince il y a eu: beaucoup d’excitation en 1897. La victoire remportée par M. Hackett, le candidat conserva- teu’, en juin 1896, était un coup morte] porté aux libéraux de ce “Riding”’, et coute qne cout”, son élection devait être annulée. Nos lecteurs ent pleine connais- sance des moyens auxquels on a eu recou:s pour arriver à cette été contestée et après un procès qualifié sans qu'on ait pu savoir, au juste, jusqu'à présent ce qui a‘donné raison à ce jugement quasi mystérieux Une élection partielle a suivi et le gouverue- ment, après avoir mis tous ses engins en mouvement, a réussi à faire élire un des leurs. Ce- pendant West Prince a eu sa revanche, et aux élections gé- nérales provinciales deux con: servateurs, dont l’un est M. Hacketi, ont été élus. M. $S F Perry l’ancien député a rem- placé M. Hackcïit au fédéral. 1! y a eu beaucoup d'activité et de l’industrie minière pen- dant 1897. Manitoba et le grand Nord-Ouest ont pris un élan gi- ganiesque. L'industrie laitière a fait de rapides progrès et est maintenant considérée comme une nécessité dans notre pro- vince. Rossland, Klondyke et autres rég'ons au:ifères ont of- fert un vaste champ aux spécu- lateurs, et sans croire qu'il ne suffit que d’aller dans ces ré- gions sep'entrionales pour de- vonir millionnaire, il est juste de présumer que ces pays lointains serviront à l'ayancs- ment des entreprises canadien- nes et contribueront fortement à augmenter la population de notre Grand Canada. Malgré l’abonlance dans les récolies st les mines où l'on mains, le spectre de la famine n'en à pas moins visité plusieuis parties du monde. La plus grawde misère a visité la Chine, l'Irlande, les îles de la Made- leine, Terreneuve, eic. Chez nous, un bon nombre de ceux qui s'occupent simultanément de la ferme et de la pêche— cette dern'ère industrie, ayant complètement manqué l'été deruier—se trouvent peu à l'aise et doivent reconnaître plus que jamais que notre salut est dans l'agriculture soignée. L'Eglise a fait des progrès pendant l’année. De lachaire de Pierre, Léon XI11 s'est fait en- tendre dans toutes les parties du monde. Les droits que 1re- pouse du Christ ont donné lieu qu'il représentait, le Canada, a à réflexion à des milliers de . L'é ï : cketit | ES fin. L'élection de M. Ha “| Bioomfiel(l l'été dernier, il est | prolongé les tribunaux l'ont dé-|! sous Je rapport de l’agriculture! prétend ramasser l'or à pleines! clame l'Eglise d’être la seule é-| ses anciennes croyances. Puisse ‘illustre Léon X111 leur montrer à tous les voies de la vérité, avant d'ailer jouir des récompenses qui lui sont réser- vées dans le sein de la félicité éternelle UN MOT DE NOUS-MEME. % Pendant l'année qui vient de ‘s’écouler, l'IMPARTIAL fidèle à sa mission, n’a rien négligé pour remplir aussi pleinement que pessible le grand devoir d’en- seigner la ‘dre son peuple libre et le placer au niveau ides autres nationalités. Si l’on (doit en juger par le grande con- veution des instituteurs fran- çais tenme à St Antoine de | vérité, de ren | dus épanchements de coeur ten- Dans cette province le jubilé de, France—la file bien-aimée de dant à nous faire cousidérer la reine n’a pas passé inaperçu.—|l'Egiise—revient rapidement à | comme frivoles et notre nationalité et nos droits, ne sout ni pis ni moins qu'autant d'échappatoires mises en œuvre peur Préserver intacte la coquille de leur œuf jasqu'à ce que celui-ci ait subi l'épreuve de l’eau bouillante. Nous reconnaissons pleine- ment que nous sommes {ous Ca- nadiens, Nous appartenous tous à 1r grande famille de la confé- dération, mais cela ne veut pas dire que comme Acadiens, nous devons nous effa- cer et renoncer à nos droits pour satisfaire l'ambition des lautres. Comme français, nous {formons, dans cette provimce un facteur qui compte pour beau- ‘coup dans la chose publique— jévident que notre population est entrée sérieusement dans la voie du progrès et qu'elle est maiütenant assurée de sa place dans l'échelle sociale}, C'epea- dant il reste encore beaucoup à |faire, et si nous sommes dili- geuts à veiller à nos propres in- térêts sans nous occuper du mu- tisme mysiéricux des uns ni de l'indifference des autres qui viennent se heurter contre tout: mouvement qui tend à notre a- vancement intellectuel et social, nous rémssirons, DOUS progresse- rons et nous nous gegrerons l'appréciation des autres nation- jalités qui nous entourent. 7 Oatre les intérêts des Âca- diens auquels il s’est dévoué d'une manière spéciale, l'IMPAR- TIAZ, pendant l’année qni vient { de finir, à fait valoir les bien- | faits de l'A. C. B. M.eta eu la satisfaction de voir ceite insti- tuti.n salutaire établie dans celte paroisse ; il a plaidé élo- À quemment en faveur d’une fr)- | magerie dont l'établissement est maintenant un fait aecompli. Malgré ses faiblesses, {tous les hommes de bonne foi ‘reconnaitront que J’IMPARTIAL n'a jamais hésité à remplir les devoirs qu'il s'est imposés avec toute la fidélité possible. C'est ! demandons pour le support de ions les gens de bien pour l’aider dans ses com- bats à l'avenir. Enfin, nendant l’année derniére, que nous ayons éte compris et apprécié ou non, à tous sans exception, nous sou- | Nos lecteurs troaveront au- joard'hui dans nos colonnes les résoiutions adoptées À l’assem- blée des électeurs de Bloom- field et Duvar Road à propos du siège devenu vacan: au sénat par la mort du regretté sénateur Arsenault. C'est un be] exemple que viennent de nous montrer les électerrs de Bloomfield et | Davar Road, qui, confondant les janimosités j olitiques et l'esprit | de parti, se lèvent tous comme jun seul homme et demandent | ATeC respeci, mais avoc fermeté, la réclamation de nos droits. . bi + s | 22% ? . . { des hommes et des nations. Elle qu'à joué le gouvernement à |été l'objet de la plus grande at-| personnes. Les subterfuges an- C'est un exemple qui mérite no- 2 1 "à | A Î ’ si ï . | ; elle a été témoin de changements mettre dans la gratitude des na- tomber les honneurs sur la-tète rés nuls par le vicaire du tend quelques journaux anglais | | 5 pelitiques qui auront tracé de nouvelles lignes sur la carte du tions. Les relations entre les grandes de ceux qui ne les avaient pas gagnés. L'hon L. H. Davies est terre, avec tendresse, mais avec français ni Christ qui a parlé à l’Angle- dire que nous ne sommes ni onglais, mais ‘ous donc avec confiance que nous| l’IMPARTIAL | haitons du fond de notre cœur : ifacteur qui ne doit ni ne peut, n jastice, être ignoré. Ce droit été reconnu dans l'elévation eu Sénateur Arsenault. Au- ourd’hui, nous avons le même droit de demander la coatinua- tion de cet acte de justice en re- lamant la succession pour un es nôtres. Qu'est-ce que c’est que l’im- ition humaine ! Dans le temps ù, fidèle à nos principes, nous opposions M. Perry, ces mêmes organes qui, aujourd'hui, le re- connaissent à peine, l’élevaient jasqu’aux nues. Les français qui s'étaient rangés sous l’étendard de M. Perry était alors, selon es organes, la crême de Ja crème de toutes les nationalités. Peurquoi toute cette admiration pour M. Perry et ceux qui le ivaient ? Pourquoi ? Parce- qu, dans ce temps-là, M. Perry €t les français qu’il emme- nait avec lui faisaient l'affsire e ces bens libéraux qui le trai- ntsi froidement aujourd'hui, lorsqu'il vient leur demander une position permanente en ré- compense de ses longs services. En cffet, il n’a jamais existé un homme plus fidèle à son parti que M. Perry. Dans la tempête comme dans le calme les libé. raux l’ont toujours trouvé à son poste. Douc, tout militent en fa. iveur de M. Perry—sa Jongne icarrièrs politique—sa fidélité au parti qui est au pouvoir aujour. d'hui—]la part au sénat qui ape partient aux français de cette province. Que justice soit faite. NOTICE A HAPPY, HAPPY NEW YEAR) THERE has been on my pres LE SIEGE S ENATORIAL à mises, since October last, a bull, one and a half or two years old, dark brown, marked on the right ear as follows : Top offand a split. The left has notches and a hoie The owner may have hita by proving Property and paying experses. 1f not claimed before the 10th January he will be sold on that day to pay ex- penses. James Lamb Kiidare C Dec 17h 1897. — Your Stomach Distresses You RIPANS TABULES Promote Digestion ate Stomach, L : ; ie Bionarirgr and, Bowels, Pa Le GR dt *ÿ + | LÉ monde : enfin, elle a servi à puissances de l’Europe ont été le seal de celte province qui fermeté. Les conversions ‘de- canadiens. Sur le même ton on ousripation, Sick les * M 2 , o r Constipation, Sick Eleadache, prouver davantage, si cela était très tendues durant 97. Une ait obtenu le titre de Sir. Quelle viennent de plus en plus nom- les cateud psalmodier qu'on DE LES ae entiers 2n Ce ARTS : L "ER HR, | Ù ne perfect digesti 2ei sently yet promptiy, and nécessaire, l'indéfectibilité de seule étincelle aurait sufli pour a été la cause de cette préfé-| breuses, et en Angleterre com- doit pas parler de croyances re a jules fake the Diaco an Enttre : . : , : lv: . - ” + °aicine Ch and é F | € hevalier ne me aux Etats-Unis l'Eglise fait | iivie : should Or” use l'Eghse du Christ demeurant causer l’embrasement de ce rence le nouveau che “ IT Haeuses nifra-er de ligne de Srery fan Pt 10r use in | le dit pas. Seule, l'Irlande a ré-| des progrès merveilleux. Au Ca- ferme sur le roc inébranlable continent. ileit probable, mal- démarcations quant aux comtés “ . À / s ° « . si a swint aa ds ts a box, At de la vérité, parmi toutes les gré les caresses de Guiilaume | fusé de prendre part au jubilé 'nada, malgré les divisions d’e-'dans le choix du successeur a ANDY PAR = 10 SPruCE ST., Naw York: