Re # 2: # JO RHAL CATHOLIQUE DANS PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On ADesosossesssess.s ee + P1.00 PR nisanerests tés Zouk LES Erars-UNIS Un Aoooscsosossesosee ec. $1.50 ME Mloonsooccodèocses 0678 Pour L'EUROPE Un AM. .scscccoco000 0081.50 TN co déoote +.ses.1.00 me Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAL æ Tignish, Mardi, 10 octobre 1911 IL EST FIER DE SON OÉUVRE Le lendemain de la ‘tourmente é- lectorale qui a porté M. Borden et son parti au pouvoir, M. Bouassa adressait au News, de Toronto, le télégramme suivant : ‘“Montréal, 22 septembre. "4, 4Le News, Toronto. ‘Tous les vrai: Canadiens se ré- jouiront de la défaite d'un gouver- nement corrompu et sans principes. Les nationalistes sont spécialement fiers de la réponse que la province d’Ontario a faite à l’odieuse cam. pagne de diffamation entreprise par le Globe de Toronto, à ses appels à la haine de races et à son exploita- tion hypocrite d'une joyauté de contrefaçon. ‘Nous nous efforcerons mainte- nant de faire connaître dans les pro vinces anglaises du Canada nos i- dées et nos principes. Nons som- mes prêts à donner un loyal essai au nouveau gouvernement, tnais nous réservons notre indépendance quant à notre conduite future, com- me dans le passé.”” “HENRI BOURASSA.”? M. Bourassa, qui à gémi sur les droits méconnus des catholiques de l’'Onest, se réjouit aujourd’hui qu’ils sont à la merci des tories fa- natiques de l'Ontario. M. Bourassa se désolait parce que la marine créée par Laurier €- tiat trop anglaise; il se félicite au- jourd’hui que Borden va pouvoir mettre à exécution son projet de marine impériale et de contribution en argent au budget naval de l’An- gleterre. M. Bourassa, qui dénonçait avec tant d’indignation les scandales des libéraux, jubile de voir les affaires du Canada tomber ertre les mains d’un Foster et d’un Sifton. M. Bourassa, ce farouche et in. transigeant catholique, s'incline humblement devaut le parti qui s'appuie sur les orangistes les im- pitoyables ennemis de notre reli- gion et de notre race. M. Bourassa, qui accusait Lau. rier d'être trop anglais, écoute a vec délices la ‘‘Voix de Toronto’, c'est-à-dire la voix de l’impérialis- me, de l’orangisme et du fanatisme. M. Bourassa admire ies Foster, les Sproule, les Hughes, les dépu- tés conservateurs de Toronto, en se Pr piastres ont mal portés. reconnaissant. tatous, M. Richards a reçu le comté, de 47 voix. Uu gain pour les libéraux de tant plus fiers du succès dans Bay, Mont Carmel, etc. Prince. LE RESULTAT DANS PRINCE L'argent sert à tout, même à gagner une élection, mais pas toujours. A preuve ; l'élection du candidat conservateur dans le comté de Prince a été perdue parceque, les coups de Nous sommes heureux ‘de le dire, le candidat libéra!, J. W. Richards, a été élu aux dernières élections avec une belle majorité. Cette majorité a été donnés par un électorat De plus c’est avec plaisir que nous le cons- 1908, soit 3529 contre 3520 en 1908. Le candidat conser- vateur en 1908 avait 3356 voix, daus la dernière élection le caudidat conservateur avait 3414, soit 58 voix de plus que Lefurgy en 1908 ; ce qui fait un gain pour le parti conser- vateur, amené par une augmer tation de voteurs dans tout Donc les coups de piastre, pour le parti conservateur, ont mal porté dans le comté de Prince. gouvernement Laurier est défait, maisce n’est point la faute des électeurs du comté Prince. Nous sommes d’au- acadiennes se sont montrées en faveur du progrès et de la politique de Sir Wilfrid Laurier. A juste titre nous sommes fiers du succès de l'élection du 21 septembre dans le comté de neuf voix de plus qu'en 9 voix. (C'est vrai que le ce comté, que les paroisses Voir Miscouche," Egmont ques français du Canada. chez lui. MAINTENANT ! ! Maintenant que les conservateurs sont arrivés au pouvoir nous conseillons à uos confrères et à nos compatriotes conservateurs de profiter des bonnes dispositions de Borden et de son gouvernement pour obtenir les faveurs suivantes : 1 —Rappel de la loi de la marine de guerre. 2— Règlement de la question des Ecoles du Manitoba à la satisfaction des conservateurs. 3—Faire prédominer la langue française dans les nouvel- les provinces de l’ Alberta et de la Saskatchewan. 4—Obtevir que les Foster, les Sproule, les Fowler, Ben- net, Sam Hughes, etc., etc., ennemis acharnés du Pape et des français catholiques, fassent des excuses aux catholi- 5——Que le triomphe du 21 ne soit plus comme un triom- phe de l’influence des orangistes ni que ce soit la fin de l'influence du Pape sur le Canada catholique. 6—Que Borden fasse des excuses au peuple catholique du Canada pour l’insulte blasphématoire que ses partisans ont faite Aans Ontario lors de la procession organisée pour célébrer la victoire conservatrice. 7—Que Borden fasse des excuses au peuple catholique du Canada pour l’insuite au Pape, lors de la grande proces- sion à Ottawa conduisant le chef conservateur en triomphe Lorsque Borden aura accompli ces actes les catholiques français du Canada pourront se réjouir. Avant ? jamais ! ! | un mot tous ceux qui ont fait de la réciprocité un nrétexte à une réac- tion impérialiste, et auxquelles le décret ‘‘Ne Temere’”’ a fourni en plus l’occasion d’une campagne é chevelée aux cris de ‘‘No French domination’', ‘No Popery”’. L'humiliation de la province de Québec, voilà ce qui cause la jubi- lation de M. Henri Bourassa, qui s'affichait comme lesauveur de no- tre nationalité. Ah ! qu’ils ont été bernés ceux qui ont cru en la mission providen- tielle de cet homme néfaste ! Mais, patience, l'heure de la ré- tribution ne tardera pas à sonner, L'ANXIETE REGNE EN RUSSIE S. Petersbourg, 20—L'anxiété est grande ici au sujet des consé- quences qu'aura la tentative d’as- sassinat du premier ministre Sholy- pin. Dans le Sud de la Russie, le ressentiment contre les juifs est plus fort que jamais et on s’attend à des désordres, surtout à Bessaro- bia. On ne connaît rien de précis encore. On dit que l’état du premier mi- uistre est désespéré. La situation deviendrait en conséquence très compliquée. Dans le Sud de la Russie, des préparatifs nombreux ont été faits en vue de la visite du parti Royal et le tout s’est fait avec taut d'enthousiasme que siles dé: sordres commencent on ne peut dire quelle en sera l’étendue. Un bulletin publié par les méde- cius dit que le Premier Ministre a reçu deux blessures l'une au pou- mon droit et l’autre au poignet droit. La victime a été très souf frante une partie de la nuit, mais le matin, elle était un peu mieux. GRÈVE EN ESPAGNE Bilbao, Espagne, 20.—La grève [est de plus en plus sérieuse. Un état de siège a été proclamé et S,- 000 hommes de troupe sont sur pied. Le commerce est paralysé, les magasins sont fermés et les tramways de même que les trains de chemins de fer sont arrêtés. On craint constamment que les troupes et les grévistes n’en viennent aux prises. Les soldats ont tiré sur la fo'le piusieurs fois et les gardes ci- vils ont blessé huit personnes dont deux mortellement. Les mineurs grévistes ont fait sauter un pont à la dynamite à O- viedo pour empêcher le transport de charbon venant d’une mine où les ouvriers ont refusé de se mettre en grève. Des troupes ont été en- voyées danr cette ville, Madrid, 14.—La grève s'est é- tendue à toute l'Espagne et prend le caractère d’une révolution. gouvernement semble en craindre beaucoup l'issue. La constitution a été suspendue à Bilbao et Viscaya. Il y a souvent des rencontres entre les mineurs et les troupes, notam- ment à Bilbao, où sont déjà rendus 5,000 soldats. Pablo Iglesias, chef socialiste es- paguol et Rodrigs Soriano republl- cain en vue, tous deux membres de la Chambre des Députés, sont à la tête des grévistes et veulent profiter de cette occasion pour faire une dé- monstration antimonarchiste. On craint aussi le soulévement des indigènes dans le nord de 1A'frique. On annonce qu’un colonel espagnol bataille sur la rivière Kert. Les pertes des indigènes sont tres lour- trer agressifs. On ne crcit cepen: dant pas que les troubles qui pour- raient surgir en Afrique soient très sérieux, profond chagrin : ‘Ah ! si c'était à recommencer, D 'émihie je me donnerais plus de peine, je B x 2 profiterais mieux des leçons et des ; Let) S Ë = x bons conseils de mes maîtres !"’ FÉ we 4 Ge £ ce Chers enfents, commencez, ne #4 M |l’année scolaire et vous u'aurèz | : 65 96...... Alberton..........ss.s... 61 87 |à souhaiter de pouvoir la recom- x 63 Ni A is: ù “97 73 yuencer. % so TO. e o e BIOQMBEIS. . , , es 5oso0oov00 47 61 Jean des Erables. + | | 47 Rss seat ns rene is oeés 548 95 PORTER n" 78 tbe DE Woo Sc cocatas és 85 109 NOTES 3 39 EAP de ET onde eee 0005 + 00 50 92 : 52 72.00. Central, Lot 16... 53 74 _ 63 31.-°..Cape Egmont............... 64 28 Toute exploitation agricole, quel- 89 69......Centreville..,..,.:.,....,., 39 79 Île qu'elle soil, sera forcément in- À 79 50---*..Cape Traverse.............. 79 52 complète si l’aviculture y est né- i 99 69... Dock Rand. … soso - : 81 76 \gligée. La pouleest pour ainsi St Proc Ro cidsoccuces:. 80 |dire indispensable sur la ferme où 68 122.560. Hleralle,. sos. sococoocves 75 114 |elle utilise les nombreuses graines. 4 4 95 9... Egmont Bay......00. 0 0 « 83 |perdues, les insectes, les larves, les f 46 DEC tn dus dde ta ve 49 68 |oeufs de fourmis, toutes choses ri- 71 54......Fifteen Point......... cérte . 09 53 Î|ches en.albumirie, D'ailleurs, les 53 tonte PO ess enbéoediosict : 76 |oeufset la viande de volaille sont PRES 70 60......Greenmount........ æé «e 85 66 \devenus partout des aliments de À 80 143... Hamilton Rodd.........:... 46 148 toute première nécessité, qui ne (7 54 46..+..1ndian River. .......ss0se 54 52 |sauraient être désormais supprimés; «, 68 STouûsos RIMIBTE... 66000000 0 e sdiges 71 70 |la consommation de ces aliments À ?°"_ Re 177 129......Kensington............. RS 136 est énorme et la demande sur LA ” 97 Doctor cd oncacessocéoseee DO 29 |toujours la production. A à LÉ g1 44°°°°°*Miminigash........... css. 68 50 ER à Li. 34 79... Mount Pleasant............ 37 69 Celui qui conduit le cheval, et 128 rs soda cts sn re 110 67 |Plus souvent la personne sise à 3 64 Ms OR LT 0 23 |droite, ont quelquefais plus peur de, … À 48 36...... North Bedeque......... 33 49 l'automobile que le cheval lui-mé- 66 LScoce NEO. 0 200606 50 50 0 + 0.0 68 46 nÈR A Ê | 39 SSeoos..Oyster Cove........., 66e. 44 72 Puisqu'il faut maIgtenen qe 65 st Os sens » 5 00 ue» 68 71 [ter avecl'automobile, est Inutile 61 sde DR esta tas: 65 30 [de le cacher au cheval. Qu'on ha- 72 TOcoos- PTIROMOMR.. 07000 0 0 s.0e 6t gr |oiue plat rs dernier à le voir, 95 Obs. nano Fons... . / 98 58 Cela vaud ps mieux que d’être obli- 101 Sidi cd 0 MODs ocsvts 55e oÿé 120 99 gé de s’enfnir avec cheval et voilu- 62 Misco, OM Buse 05e 70 44 re dens une roue on chemin de 44 74e... St. Kleanor's.......,...... 53 74 ferme où un He ques ù ou moins sûr, dès que l’on entend 89 111......Sumumerside East.......... 90 126 CR , | 122 95+.....Summerside West ......... 136 tn aire de RE SRE $ 95 aperçoit la lenterne du mal-encon- 81 92......Sumimerside Centre..... és 90 85 |treux véttalemes 50 dc DORE VONT 0.000 46 61 : 71 67......Searletown.... ver éonrènse 82 54 Il faut au sabot du cheval une 93 63.600 0 DEMI. sosossosoooscosoes : 07 56 \certaine dose d'humidité pour en 43 IQesoe ci EYE VON, -sssossnesne -: dé 98 |empêcher le desséchement et le 73 56..:°++ Traveller’s Rest...,...... «. 64 74 ‘durcissement. : x 97 190.00 60 PET soc cvooe ses dose 108 119 Le cheval qui couche au pâte 40 69....:. West Devon... ...s.sossocr 45 68 |ge n’a pas à redouter ces inçor 63 36...... Wellington.......... Ur Ce 35 |nuients, quand même le jourii — — vos. — —-- |drait ces repus à l'étable. L'h 3356 3520 3414 3529 |des champs, que son pied foule ur Majorité pour Richards 164 Majorité pour Richards—115 EN CLASSE Le temps des joyeuses vacances est passé | Les jeunes écoliers n’ont pas trop l'air de se dire qu'ils ont une année de plus, ou plutôc qu'une année a été retranché du nombre très-res. tieient, pour la plupart d'entre eux, de celles qu’ils auront le bonheur de passer à l'école. Je n'ai jamais assisté sans émoti. on à une distribution des prix ou à une rentrée des classes. Ces évè- nements, si simple en appa- rence et pourtant si importants, nous rappellent tant de souvenirs. Le 2 septembre 1854—l'année de la promulgation du dogme de l’Im- maculée Conception—mon père et ma mère me conduisirent, en com- paguie d'un camarade qu’accompa- guait sa vieille tante, au collège de ! faire de moi un grand savant et un Le : X...., où les professeurs dezaient excellent chrétien. C'était du moins ce qu’espéraient mes bons parents. | La veille du jour mémorable, un de mes oncles, un savant celui la, et je pourrais ajouter un saint, me tint à peu près ce langage : ‘Mon cher enfant, je suis persu adé que le bon Dieu vous réserve un brillant avenir. A l’école de uotie village vous avez remporté tous les premiers prix ...à l'excep- tion du prix de sagesse ; faites en sorte qu'au collège il ne vous en manque pas un seul. À partir de demain vous allez vous occuper sé- et 15 hommes ont été tués dans une | | par votre application à l'étude et is i nue conduite, commencer à des, mais ils continuent à se mon | VOire bo , rieusement de votre avenir. Trop jeune encore pour faire le choix d’un état de vie, vous êtes cepen- dant assez raisonnable pour comw- prendre que vous devez, dès ce jour vous préparer pour les parfois :i rues couwubats de la vie... i ‘Que serez-vous plustard ? Vo tre mère s’estimerait la plus heu- pelé à la carrière ecclésiastiques, quaud même elle vous verrait par- {fois comme missionnaire pour les pays lointains où vous attendrait peut-être le martyre. Cette fer- vante chrétienne sait très bien que l'enfant appartient à Dieu avant d'appartenir à ses parents... ‘Votre père vous laisse le champ {libre ; vous ferez plus taré des étn- des universitaires et serez ingéni- eur, avocat, médecin ou notaire... ‘Vos parents sont prêts à payer les frais de votre éducation et la Providence vous a si bien doué que vous pouvez compter sur les plus grands succès, ..si vous méritez ses bienfaits par votre bonne conduite et votre applications à l'étude. Hélas ! en me rappelant tout ce- la aujourd’hui, j'éprouve un grani chagrin. Mes bons parents n’ont pas eu le bonheur de me voir occu- per dans le monde la belle position qu'ils rêvaient pour moi, et, si je ue suis pas tout-à-fait un ignorant, c'est que je me suis efforcé, très- courageusement, très énergique- ment, mais trop tard, de rattraper le temps perdu. Etsifje fais aujourd'hui cette coufession humble et sincère, c'est dans l'espoir que l’un ou J’autre de mes jeunes lecteurs, À ce moment solenuel de l’ouverture des classes, prendra la ferme résolution de s'é- viter les mêmes regrets. Oui, c'es: pour les écoliers que j'écris aujourd'hui ces lignes. Comme le dit un vieux proverbe, il faut semer pour récolter. Scn- gez que le temps passé ne revient pas et profitez des occasions que vous avez actuellement de vous ins- truire, de préparer une riche mois- son de connaissances que vous $se- rez heurenx de posséder plus tard. L'instruction ne donne pas tou- jours la fortune, mais elle y contri- bue très souvent. Si l’on cite quel- ques heureux mortels qui, absolu- ment illettrés, ont pu arriver à la fortune, on peut en citer des mil. reuse des femmes si vousétiez ap- | / ae cl, RTL ere Sr ie VAT PREND eur qu Re - oi jt | 4 liers d’autres qui se disent avec un bonne condition pl partie de la nuit, communique “als sabot l'humidité voulue, Mais le cheval qui en été est ses sabots sécher et se durcir outre mesure. 2 On rémédie à cet inconvénie” en hutuectant les sabots plusie minutes au moins une fois le jou. Il est mêmes des éleveurs qui uset de grandes précautions pour etf & cher ce durcissement de la corne. . î Les agronomes d'Ontarlo recoti- . s. | À mandent aux cultivateurs de ra- masser autant de graine de trèfle qu’il leur sera possible. Elle pro: met d être rare dans la province 4: | voisine, cette année, et devra se f vendre à hauts prix. Avis à nos | cultivateurs ! La récelte des pommes sera phé: nome nale en Nouvelle-Evcosse,. cet autuinne; bonne en Colombie Bti- tannique et ordinaire dans Onta Now: n'avons pas encore de vell< précises sur celle de, not province. ea Vonlez vous débarrasser vos chavu:ps des mauvaises herbes. Aus- sitôt toutes vos-récoltes faites, ne manquez pas de passer le ‘‘cuitiva- teur : profondément partout où cet- te b rbe a empesté vos champs. Soyez particulier dans tout ce qui touche à la nourriture de vos che- vaux. Un cheval doit être nourri aussi régutièrement que possible, et non par fournées irrégulières, qui le rendent vite ponssif et finissent par le ruiner. C'est un très mauvais calcul de vendre un cheWal maigre, Vogs: bieu meilleures? conditions, un chgve | qui est “eme bon ordre'’, comme disent nos gens, vendez toujours re ï Ne vons pressez & =" nourrir abondamment Une nourgitur donnée de trop bpn nimaux, nuit géné tail,