ra | ra. # € + + 1 Ÿ Ex PA NE A": depebii RÉ él 4 AAME CPRE AS A 3 mr à #6 ds Ro, - D D “ ; PR PPPR ee n n u " hard SR ME | V2 Pers " . ue 1 3 “.# pr. LOC NTET LEE : SP UT ver ae 5 arms CIE DE LIMPARTTAL, Proprietaire Se ee né à - Se cine — _—— L. 2 ” 4% _… LE oué AN . - ons rem À _} À a | Ke ne Der É . ur” \ ES F af ù 772 | = pe L oranges . Se > EVA Ÿ f Vo . ds \ 1 44 ee k £ J É Xi g ea 5 { ; ER "+ . \ Fr , = \ r ' C À # j SE 4 à: ES : D. * MC / VS JA } M 7 LS mr D 2. us Œ b | Fondé en 1893 par Gilbert ns : sle ER >= bi: ; ( RaLUnon j ait la Force? 4 Ed , Buote et son fils François Joseph 92 HT atoitier vs, es — - 2 Ly CU | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BU OTE, Assistante. Vol. 3. No. 6 Nouvelle Serie Depuis onze ans Malade Depuis onze ans, mes forces di- minuaient sans cesse ; j'étais très nerveuse ; la nuit, j'étais éveillée par de violents battements de cœur. Toujours j'avais les jambes et les pieds froids ; j'avais des douleurs partout, surtout dans les reins, symptômes d’une maladie grave qui m’inquiétait beaucoup ; deux médecins m’ayant fait entre- voir la nécessité d’une opération, après avoir lu dans les journaux | les guérisons opérées par les Pi- lules Rouges de femmes même gravement malades, je pris la ré- solution d'employer, moi aussi, ce remède et de me faire traiter par les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Je ne le regrette pas aujourd’ bal, car en suivant les bons conseils qui me furent donnés, je me suis par- faitement guérie. Depuis, je suis toujours en bonne santé et si quel- quefois je me sens fatiguée, un peu moins forte, je prends les Pi- lules Rouges qui sont le meilleur tonique que je connaisse. DAME Vve LOUIS TALBOT, 16, rue St-Philippe, St-Henri de Montréal. TRAVAIL ARDU ‘J'al beaucoup travaillé pen- dant plusieurs années, jour et nuit, et ce travail ardt avait épui- sé mes forces ; je devins dyspep- tique, et alors je n’eus plus de repos. Une grande faiblesse s’em- para de moi. ‘Pendant deux ans, j'ai été dans un bien triste état j j'étais sans cesse étourdie, éprouvant dans la tête de violentes douleurs qui affaiblissaiént ma vue; j'avais aussi des attaques très fréquentes de paralysie, ‘ Sur les conseils de quelques rsonnes, sans consulter de mé- ne j'essayai les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Je n’éprou- vai du soulagement qu'après la quatrième boîte, mais rapidement ensuite ma santé s’améliora. Je fus constante ; ee fis usage pen- dant un an. ous ces alarmants symptômes dus au retour de l’âge, disparurent ; je repris mon ap tit, et aujourd’hui, grâce aux Pi- lules Rouges,ge suis en parfaite santé.’” Madame JOSEPH PROULX, Guérie par les “, No 51, rue Ambherst, Montréal. Médecins Spécialistes Depuis que j'ai consulté Îles Médecins de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, c’est- à-dire depuis quatre ans, je n'ai gr été malade. Je dois aux ilules Rouges, qui m'ont été rescrites, ma parfaite guérison. a naissance d’un gros bébé qui m'est arrivé depuis, n’a pas alté- ré ma santé et, malgré toute la fatigue du ménage, je suis tou- jours alerte. Je suis moi-même surprise de me trouver tant de vi- gueur, car auparavant, le travail le plus léger m’'épuisait, Je n’al lus, comme autrefois, de ces fai. lesses d'estomac dont je souffrais tant, plus de douleurs par tout le corps, plus de constipation, enfin, je me sens très bien et en suis heureuse. Sans les Pilules Rouges et sans les conseils des Médecins de la Compagnie Chimique Fran- co-A méricaine je ne serais pas en santé et que de jours tristes et malheureux j'aurais passés | Si mes forces venaient à manquer, les Pilules Rouges seraient le pre- mier remède auquel j'aurais re- cours. . Madame C. DESJARDINS, 16, rue Lacasse, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu'elles ne sont que pour les femmeset qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à ls eillesse, Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de ia peau. Klles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les palpitations du cœur, les douleurs de l'abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladiescausées par le beau mal et excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les mala Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles tit, aident À la digestion, ramènent les forces et la santé. mmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de:cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant si fréquents À cette époque critique de la vie. stimulent l’ap femmes et les Eu Chimique Franco-Américaine. vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous l’étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez êté trompée, Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, mous vous les expédierons sur réception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour six bo’tes. Toutes lesilettres contenant de l’argent doivent être énregistrées, rticulières aux femmes. , en grosses lettres, le nom de la ints de côtés, les Elles sont le remède par Elles ne sont que pour les TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 16 AOÛT, 1910 Elles portent les germes de Ilest maintenant admis que les monches sont très dangereuses par- ce qu'elles servent de véhicule aux germes de certaines maladies, telles que la fièvre typhoide, la tubercu- lose la diarrhée infantile, etc. | Les mouches ramassent dans les malproprotés ou les matières en décomposition sur lesquelles elles se posent, des germes de maladies et de pourriture qui s’attachent à leurs pattes et à leur corps et qu’elles dé- posent dans-les aliments, surtout dans le lait, avec lesquels elies vien- nent ensuite en contact. Toutes les mouches portent des germes. Les mouches communes se pro- pagent dan; les ondures et dans les matières végétales ou animales, en décomposition. Elles naissent principalement dans les déchets d'étable, Dans les villes, ces dé- chets devraient être déposés dans des chambres closes ou dans des récipients à l'épreuve de mouches et on devrait les eniever régulière- ment tous les six jours en été. Le fumier de ferme devrait être enlevé régulièrement aux mêmes interval- les et répandu sur les champs ou placé à une distance d'au moins un quart de mille des maisons ou des habitations. Plus il sera loin et mieux ce sera. Les mouches communes déposent leurs oeufs dans toutes les matières ta fermentation ou en décomposi- tion comme les déchets de cuisine. Les seaux qui contiennent ces dé- chets devraient toujours bien cou- verts. Mouches Dangereuses plusieurs maladies graves ——— 0) ——— brûlés on enfouis dans l’espace de quelques jours, et même immédia- tement si cela est possible. Ne ja- mais laisser pour les enlever immé- diatement les saupoudrer de clau- rure de chaud. Les fenêtres et les portes, sur- tout celle de la salle à manger et de la cuisine, doivent être garnies de moustiquaires bien ajustés. De mousseline qui en empêchera l’ac- cès aux mouches. tre recouverts. choirs, et surtout dans les endroits publics, hôtels etc., il faudra les tenir scrupuleusement propres. Les crachoirs inal nz:ttoyés sont très dangereux, parce qu'ils peu- veut contenir dee germes de tuber- rolose que les mouches transpor- tent avec elles. Ne jamais laisser de mouches en- trer dans une chambre de malade surtout quand il s’agit d’une ma- ladie contagieuse. On doit toujours soigneusement recouvrir la tête des bébés avec de la mousseline. Pour faire cette solution, mettre unn cuillerée à soupe de formadé- hyde dans une chopine d’eau. On peut aussi s'en débarrasser en brûlant de la- poudre de purè-| the dans la chambre, La présence de mouches dans la maison indique le voisinage de sa- letés ou l’existance de contraires à Tous ces déchets doivent être l'hygiène. filatures 0 3 Envoyez une description.de tout ce que vous avez À souffrir, car mous donnons des consultations tuites non seulement À ños bureaux, mais aussi NP edion toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274 -rue }8alnt-Dents, Montréal, r lettre. Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible STRIKING 1 C. S. Nesbitt, of Durand, an, employee of the Grand Trunk who, sacrificed his expectation of a penu- sion of $50o per month from the Company, by joining the strikers three weeks before the pension was due is not to beîcongratulated, for his heroism. He has a family, and they would almost have beeu justi- fied in initiating a judical inquiry | as to his sanity, for he was haräly fit to exercise his own discretion in flinging away au income that would | have stood between them and want | as long as h2 lived. The labor or- ganisation which enacted such sui- cidal loyalty from him was not en: | tirely to blame either, for his conti- | nued service to the company for so brief an intervai could in no way more thon likely, he will be perma- nently out ofa job. Foolish Nes- bitt. Detroit Free Press. LE CATHOLICISME S'IMPOSE Il faut défendre l'Eglise. Tout homme qui pense doit mar- cher sous la banuière du Christ ! Lui seul a consacré le triomphe de l'esprit sur la matière. Le: catholicisme est le seul systè- me complet de répression des ten- dances dépravées de l’homme et le plus graud élément d'ordre social. | L'enseignement, où mieux, l'édu- | cation par les corps religieux, est le grand principe d'existence pour les peuples. Le Chritianisme a crée les peu- ples moderves ; ils les conservera. endaager the success of the strike. Toute régénération morale qui n’est If auy intelligent workman whose union frequently drags him into, pas appuyée d'un grand sentiment | religieux et poursuivie au sein de strikes would keep a debtor and a |l'Eglise, repose sur des fondements creditor account of his losses by | obeying the union and his profits! F2 à «à è out of strikes even when they suc-\ré, la religion n'existe pas et Jes ceed, he would be astonishei how | the balance would show the wrong | side. In Nesbitt’s case, the whole | account may be on the wroug side. He is toodold for any other employ ment than switching, and ïifthe! strik2 does not succeed, which is de sable, Sans un Dieu visiblement hono- lois humaiues n'out auczne vi- gueur. La pensé:, principe des manx et des biens, ne peut être préparée, domptée, dirigée que par la Reli- gion. BALzaAC. LA PAIX DANS LA JUSTICE ‘’Toute paix véritable et accep- table doit doit reposer sur la jus- tice. Ne brise pas l’harmonie au sein d’une nation celui qui reven- dique un droit, mais celui qui don- ne raison à autrui de le revendi- quer. illusion pour nous, et illu- sion fatale, que de nous endormir dans une fausse sécurité. L/enne- mi est toujours là qui nous épie chaque fois que l’occasion lui est offerte d'entamer notre mentalité, ii la saisit. Lui reprocher cela se- rait puérilité. Le mieux à faire est de nous prémunir contre ses ruses, Résistons à l'assimilation savante, comte nos ancêtres ont tésisté à l’absorbaätion brutale. Lorsqu'on a recours à l'habileté pour nous circonvenir, ayons re- cours à l’habileté pour rous défen- dre. Si l’on s’acharne à notre des- truction avec les puissants leviers qui s'appellent l’argeut et l'esprit de parti politique, ayons assez de | flair pour le constater, asssez d'in- telligence pour le reconmaître, as- sez de coeur pour nous défendre. A cette seule condition nous con- serverons notre existence comme race et nous travaillercns au pro- grès véritabie de la nation, Charles Lecierc.—Du ‘‘Prévoy- aut.’’ …. Ot a annoncé samedi l’incorpo- ration, sous les lois de l’état de New-York, d’une compagnie de $20,000,000 dont le but est d’ac- querir le contrôle de vingt des plus importantes fabriques textiles de ce pays, et de deux compagnies qui s'occupent de ventes. La nouvelle corporation se nom me l'International Cotton Mills Corporation, et le Capital-actions est divisé en $10,000,000 de stock préférentiel cumulatif à 7 pour cent, eten $10,000,000 de stock coïnmun. Les fabriques productrices et vendeuses et les agences distribu- Une Puissante Compagnie oO Au Capital de vingt millions de dollars controlerait 22 trices qui entrent dans cette compa- de coton ——. pme gnie mettent sur le marché envirou 3000 variétés de cotonnades, ce qui est une plus grande diversité que celle fournit par toute autie com- pagnie, Les ventes annuelles des compa- gnies incluses dans cette nouvelle corporation s'élève actuellement à environ $18,000,000, La gérance de la nouvelle compa- guie sera contrôlée par un certain nombre d'hommes d'affaires de la Nouvelle-Angieterre, de New-York et de Baltimore, hommes qui, après des débuts modestes, ont accumulé une fortune considérable et couron- né de succès des entreprises im- menses. Samedi, à 5 heures du soir, un incendie a éclaté dans les entrepôts de la Standard Oil Company, à Ber- gen Point, New-Jersey. Un ton- neau de pétrole avait pris feu et bientôt tous les bâtiments occupés! par la Standard Oil Company étaient en flammes. Cent mille tonneaux brûlaient. Cependant, les pompiers de Bay- onne arrivaient et essayaient en 100,000 Lonneaux de Petrole en Feu O Les sentrepots de la Standar Bergen Point New-Jersey ——— Q — nombre de petites maisons étaient vain de combattre le fléau. Cons- tatant l’inutilité de leurs efforts, ils s’occupèrent de sauvegarder les im-| [meubles voisins. Ü Où Company flambent a Le grand bâtimene de l’Ameri- can Wire Company et un grand évidemment menacés, car il y a- vait beaucoup de vent et de grandes quantités de pétrole coulaient en ruisseaux de feu dans les rues en- virounantes, À 6 heures, plus dé 10,000 per: sonnes étaient rassemblées au bout |- du Hudson County Speedway, re- gardant les flammes. On croit que même en été le lait et les autres a- e d'éteindre en vous la vie ! Mais liments doivent être recouverts de |S'rtout vous n'avez pas le droit de Les fruits doivent également &- |droit de ne donner à vos enfants . , ‘ Pactout clos où mt de. | rompu ; et vous n’avez pas le droit | pour ves foyers des dégénérés, des 18 ANNEE Sms VIE ! ‘Parfois, dit M. l'abbé Camille Roy, quand nous voulons arrêter sur la pente de leur vice et de leur ruine ces ivrognes qui sont chefs de famille, et que nous leur faisons entrevoir lessuites mortelles de leur intempérause, et que nous voulons éveiller en eux l'instinct de la vie, ils nous répondent avec une superbe indifférence : ‘‘Je suis bien le mat- tre de faire ce que je voudrai de mes forces et de vie !”? ‘Non, vous n'êtes pas le maître de votre vie ! Vous ne pouvez faire ce qr'e vous voulez de vos forces et de votre vie. Et vous devez res- pecter en vous le don de la vie ; et vous n’avez pas le droit d'entamer compromettre par vos propres excès la santé de ceux qui auront reçu de vous la vie. Vous n’avez pas le qu'un sang-appauvri, brûlé ou cor- de préparer pour vos berceaux et infirmes ou des rachitiques !'’ ee me ne Drame dans un Cimetiere Il y a pourtant quelques années de cela et cependant je tremble en- core au récit de ce fait sinistre. ‘C'était un soir de novembre ; Athanase et moi nous revenions d’une excursion de chasse dans les montagnes de l'Est. La tempéra- ture était glaciale : le vent d’autom- ue soufflait avec violence en faisant entendre des plaintes prolongées à travers les plis de nos paletots imperméables ; de violentes rafales de pluie et de grêle menaçaient à tout instant de nous désarçonner. Nous marchions depuis plusieurs heures quand la nuit nous surprit au milieu d'une savane solitaire, dans un chemin creux bordé de brouissailles et d'arbres rabougris. De temps en temps de longs éclairs venaient jeter un reflet de lumière sur ces lieux sauvages et sinistres tout à la fois. Des hibous et des chouettes cachés sous quelque touf- fes de sapins faisaient entendr2 leurs cris de mauvais augure. Après avoir marché longtemps au milieu de cette nature désolée, nous quittâmes la savane pour en- trer daus la campagne quand, au détour de la route, nous nous trou- vâmes à l'entrée du vieux cimetiè- re depuis longtemps abandonné, que nous devions nécessairement longer pour arriver au village voi- sin. À peine avions-nous fait quelques pas, que nos chevaux s’arrêtèrent uet et refusèrent d'avancer. Et, à travers les croix vermoulues et les pierres renversées s’échappaient des plaintes et des gémissements qui n'avaient rien d'humain, j'épaulai mon fusil prêt à faire feu sur tout être humain ou surnaturel qui eut voulu nous attaquer. Une sueur froide inondait ma f- gure transie par le froid et la peur. Il me semblait déjà voir des fantô- mes sortir de leurs tombeaux enve- loppés de suaires blancs et s’élan- cer dans les airs en des envolées fantastiques. Durant tout ce temps mon com- pagnon demeurait froid et impassi- ble, à plusieurs reprises nous vou- lûmes faire avancer nos montures mais les chevaux se cabraient et voulaient revenir en arrière. À la fin je me hazaräai à pronon- cer queiques paroles : ‘‘Eh bien ! Athanase, qu'est-ce cela ? —Laisse faire, je vais aller voir ce qui se passe en ce ‘‘monde là”’. Tiens mon cheval. —N'y vas pas....on ne sait —Peureux va ! je veux savoir ce qui en est.... Et d’nn saut rapide il mit pied à l'incendie durera probablement trois | Ou quatre jours. PAS LE MAITRE DE VOTRE coup de feu retentisr Les chevaux voulurent partir, je les soutins taut bien qne mal....puis les plaintes let les gémissements qui n'avaient (rien d'humain cessèrent subitement, et je vis revenir Athanase..,.qui riait à gorge déployée... Qu’avait- il vu ?—Ah j'hésite à vons le dire. À ce souvenir mon sang se glace dans mes veines. Enfin je vais veus le dire, mais n’en parlez à per- sonne car je n’en ai jamais soufflé mot....c'était..,.c'était un renard qui dévorait un lièvre. Hêtrière juillet 1910. . DIEBAL IROVE. (PRODUIT BALSAMIQUE) SPECIFIQUE P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E,. J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E. I Argent à prêter NEIx, MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULT Frank S. Gaudet CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER Lmber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, ali kind of finished lumber ior build- ing purposes, supplied at shoït notice. Tignish, P. E. Island March 1st. 1910. 6 mos. Dr. 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 2sth. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. BERNARD HOTEL Tignish, P. 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