+ a Calendrier 6EkM. MOIS, JUILLET, 31 JOURS Mois pu PRECIEUX-SANG PHASES DE LA LUNE Premier Quartier le 1 à 4h 2 m. P. M. Pleine Lune le 9 à oh 42m. P. M. Dernier Quaitier le 17 à 2h 24m. P. M. Nouvelle Lune ie 24 à 7h 46m. À. M. Premier Quartier le 31 à 2h 15m. À. M, JOUR DE LA SÉMAINE. FETES RELIGIEUSES Mer 1 B Oct. Nat. S. Jean Baptiste, d. Jeu 2 B Visitation Ste. Vierge d 2 cl Ven 3 BS. Paui I Pape et conf. d Sa 4 RS. Irénée Evêque et Martyr d Dim 5 R V. Pent Précieux Sang d 2 cl Lun 6 R Oct. SS. Pierre et Paul d Mar 7 BS. Benoit XI Pape et conf. d Mer 8 BS. Eugène III Pape etconf. Jeu 9 B Prodiges de la Ste. Vierge Ven 10 R Sept Frères et comp. MM. semid Sa 11 RS. Pie I Papeet Marrty d Dim 12 B VI Pent S. Jean Guaibert Ap. d Lun 13 RS. Anaclet Pape et Martyr d Mar 14 B S. Bonaventure E. C. et D. Mer 15 B S. Henri Emp. semid Jeu 16 B Notre-Dame du Mont-Carmel d. m. Ven 17 BS. Léon IV Pape et conf d. Sa 18 BS. Camille de Lille conf. d Dim 19 B VIX PentS. Symmaque P. et C. d Lun 20 B S. Jérome Emilieu conf d Mar 21 BS. Denis conf. d Mer 22 B Ste. Marie Madeleine d Jeu 23 RS. Apollinaire Mar. d Ven 24 B VigS. Jacques S. Vin. de Paul c. d Sa 25 RS. Jacques Apôtres d 2 classe Dim 26 B VIII Pent B. Ste Anne 2 classe Lun 27 B Ste. Véronique Vve. d i Mar 28 RS. Victor I Pape et Martyr d Mer 29 RS. Felix II Pape et Mar. À Jeu 30 B Ste. Marthe V. d Ven 31 BS. Ignace conf. d Pr # "ÉPOUETe AT A TN nt here meme hr mea L'IMPARTIAL, JEUDI LE 23 JUILLET, 1908. Personnel } Le Dr. W. W. Wickham et Ma- dame Wickham sont revenus ven- dredi soir de leur voyage de noce. Durant leur absence, ils ont visité plusieurs villes du Canada et des États-Unis. Le Dr. P. C. Murphy s’est em- barqué lundi pour St.-Jeau, N. B., où il assistera aux séances de l’As- cociation médicale qui ont lieu en cette ville cette semaine. Le Dr. Murphy est vice-président de l’as- sociation. M. Joseph Pascal Arsenault de St.-Louis nous a fait une agréable visite lundi. Le Rév. Père Blaquière, curé aux Iles de la Madeleine qui était venu à l'ile la semaine dernière, s'en est retourné lundi, emmenant un beau cheval, qu'ila acheté à Charlottetown. M. Sylvain j. DesRoches, du cap-Kildare, nous a fait une agré- able visite, mardi. ‘M. Fidèle Poirier, de la maison commerciale Brace, Mckay et cie., Summerside, était à Tiguish jeudi et vendredi. Les Révérendes Sœurs, Ste. Clarence, Tiguish ; Ste. Eustochie, Ste. Croix de Jésus et Ste. Eufri- da, Miscouche, ont honoré L/IM- PARTIAI d’une visite mardi. mots Remerciements Madame Isabelle Poirier de l’An- | se voudra agréer nos sincères Tre- merciements pour le maquifique arbre d'ornement qu’elle a eu la bienveillance de nous apporter mercredi passé. Merci. Aussi, Madame veuve Joseph | ! P. Bernard, de l’'Etang des Clous, | pour le beau plat de grosses 1raises qu’elle a eula bonté de nous en- voyer hier. Merci. == bis du St, Louis Le commerce de fraises est en dd pleine activité à oi. Louis. Une PS atité pour le marché : : ; immense quantité I | Le discours d'occasion a été pro- ces Etats-Unis est expediée chaque ! jour. MOUSE EE Grdination Dimanche passé M. Kenneth Mc- Pherson, eccl, a été reçuau sous- diaconat à la Cathédrale par Mgr, McDonald. chtiendra le diaconat ; le 25 du mois il sera admis à la prêtrise. ‘a su se Dimanche prochain il! Pas Mieux Les dernières nouvelles que nous recevons de Mme. Jean Gallant, de l’Ascension, vont à dire qu’elle ne prend pas de mieux. Murray Harbor La construction du chemin de fer de Murray Harbor progresse bien. Ily ena maintenant 22 milles prêts à recevoir les rails. Cent vingt cinq hommes sont em- ployés. Piusville Michel, fils de François Joseph, s’est fracturé l’os du cou, l’autre jour, en jouant avec un autre petit garçon. Pris corps à corps, ‘ils sont tombés tous “eux, Michel se trou- vant dessous. Sous les soins du médecin, Michel progresse aussi favorablement qu’on peut s’y at- tendre. Wellington Durant l’orage de dimanche huit jours, la maison de John MeNeill a été frappée par la foudre quia causé quelque dommage. L’élec- tricité a passé dans tous les appar- tements dela maison et, chemin faisant, a tué un chat, qui était dans la cuisine, sans toutefois frapper aucutie personne. St. Jean, N. B. Gordon échappa à la mort d’une manière quasi miraculeuse, Il se trouva pris sous les décombres de la vieille grange ayant un passage libre juste assez spacieux pour pourvoir passer. Jlse traina pour l'espace de soixante pieds et réus- sit à se retirer de la fâcheuse posi- tion oùilse trouvait. Ni l’un ni l’autre n’a attrapé de mal. L'Autel Mardi le 21 juillet 1903, M. Jean Chiasson, fils de M. Calixte Chi- asson, de St.-Joseph, Tignish, con- duisait à l’autel Mlle. Marguerite Arsenault, fille de M. Aimé Arse- nault de Tignish. Après la bénédiction nuptiale Aonnée par M. le curé de la pa- roisse les nouveaux époux et leur suite se rendirent chez le père de la mariée où les attendait un somp- tueux repas, et où ils passèrent la journée de mardi. Le lendemain, mercredi, ils se rendirent chez M. Chiasson père du marié, où ils ter- minèrent la noce. Bonheur et prospérité à l’heureux couple. Summerside Les vendeurs de whiskey ne sont jamais à bout d’expédients pour continuer leur trafic. Il parait qu’- un moyen auquel on a recours de- puis quelque temps est de se rendre aux pique-nique avec des valises bien remplies de bouteilles et de les détailler à tout venant. Il n’y a pas qu’à Summerside qu- il en est ainsi. Il y a des places où l’on colporte les bouteilles dans la poche et on les vend à tous ceux qui veulent les acheter. Ok Scoft ÂÀct, thou art a jewel ! hs Yarmouthville, Me. (De notre Correspondant Spécial) Viennent de partir d’ici pour l’Ile P. Edouard :—Mlle. T. C. Arsenault, pour Mont-Carmel, et M: Jérôme J. Bernard, pour St.- Louis. \ I1 fait chaud ici à présent et les mouches à patates sont à l’œuvre. M. Ben. M. Chiasson a changé de résidence. De la rue Alm, il est allé à la rue Summer, dans une des bâtisses appartenant à M. Jean F. Arsenault. Ii y a eu le commencement d’un incendie ici, jeudi. Le feu s’est déclaré dans l’épicerie, Mont-Ge- ron, mais mis sous contrôle, il y a eu peu de dommage. 17 Juillet, .03. Souris, L P, Ë. Roma Un violent orage de pluie accom- pagné de grêle qui a duré 1% heure a visité Souris et les environs sa- medi. La maison de M. Chiasson Dimanche passé, le Rév: Charles | partie du toit emportée. Chiasson qui était à la maison dans Sous ce titre nous reproduisons de ZL’Aveñir National l'article sui- vant qui a sa raison d’être chez les Acadiens aussi bien que chez les Canadiens. “Dans nos écoles canadiennes des Etats-Unis devons-nous enseigner la langue française ? C’est une question qui a déjà soulevé bien des discussions, qui a eu ses défen- seurs et ses adversaires. Pour y répondre, il ne faut pas faire de compataison avec d’autres pays, il faut étudier le pays où nous vivons et constater, par les effets, l’in- fluence de la langue sur les destinées du peuple qui la parle. Or, pour celui qui étudie avec soin le caractère, les aspirations, les qualités et les défauts de la race canadienne, une seule réponse est possible, Oui, il faut enseigner le français dans nos écoles pour faire œuvre de bous patriotes, pour sau- ver la religion et posséder cette richesse qui s'appelle ; la facilité de parler deux langues. Certes nous devons savoir la lan- gue du pays, où nous vivons, la langue anglaise, nous devons la posséder à fond, lui donner une place d’honneur à notre foyer, mais n’ailons pas jusqu’à lui per- mettre de dévorer notre langue maternelle. Il y a là une question de patri- otisme, de vrai patriotisme qui cherche le bien général et non pas les petits intérêts particuliers, qui s'intéresse à tout ce qui doit conserver les traditions de race, qui se passionne pour les triomphes de l’avenir en s'appuyant sur les gloires du passé. Parlons notre langue maternelle parce que c’est notre langue maternelle : c’est la plus belle et la plus forte des rai- sons. La seconde raison n’est ni moins belles ni moins forte. Enseignons le français, parlonsle français pour sauvegarder notre sainte religion. Pour qui n’a pas étudié la question, cette raison peut paraître absurde, et pourtant rien de plus vrai. C’est un fait d'expérience que le Cana- dien qui perd sa langue trop sou- vent perd la religion. Nous l’a- vons constaté des centaines de fois. Les parents peut-être restent catho- ligues, mais leurs enfants ont bien vite oublié le ch:min de l’église. Que voulez-vous ? Chaque nation a ses qualités et ses faiblesses ! Si nous voulions donner des détails, des 0x0 ae a ue uen nel L Langue Francaise dans nos Ecoles chiffres, des noms, nous pourrions peut-être ouvrir les yeux à certains partisans à outrance dela langue anglaise. On perd d’abord l’ha- bitude de parler sa langue, puis on a honte de se dire Canadien-fra”- çais, ensuite on change son nom— Monsieur Boileau devient Mr. Drinkwater, monsieur Maudouiu devient Mr. Toothaker, monsieur Joyal devient Mr. Duff ! !—et en- fin on abandonne sa religion pour se faire des amis de ceux qu’on n'a pas eu le courage d’édifier et de convertir. Un dernière argument : ensei- gons le français à nos enfants afin qu’ils aient l’avantage de posséder deux langues. Qu’on ne dise pas que cet enseignement du français empêche les élèves d'apprendre suf- fisamment l'anglais. Beaucoup de ceux qui ont assisté ces jours derniers aux examens dans nos écoles paroïissiales sont sortis de la salle en répétant les paroles de Ja- cob : ‘‘ Je ne savais pas...” ‘‘Je ne savais pas que nos enfants ap- prenaient si bien l'anglais’... et certains de ceux qui n’y ont même pas fait présence, qui critiquent ce qu’ils n’ont pas vu, ont continué à dire : ‘‘Envoyez vos enfants aux écoles publiques afin qu'ils appren- nent l'anglais. ”’ Mais, est-ce qu’on ne l’apprend pas dans nos écoles ? puis lundi de la semaine dernière, est attendu après-demain dans sa F&- roisse. Madame juge Landry et Mile Landry ont passé quelques jours de la semaine dernière en promenade à Saint-Jean. Le Moniteur Avadien. La Recolte Les averses fréquentes que nous avons depuis une dizaine de jours ont produit un bien immense à la récolte, De toutes parts arrivent les nouvelles les plns encouragean- tes. Le foin que l'on comptait comme nul au commencement de la saison a pris un élan depuis quel- ques jours et le rendement promet d’être satisfaisant. Ameliorations Les membres de la salle Tig- nish—Tignish Hall—viennent de déplacer les fenêtres deleur salis et les ont remplacées par d'autres n'ayant qu'une vitre—dimensions 6%x6% pieds. Ilyen a cinq qui coûtent $20 chacune, Total $r00. mm Morte A l'Etranger Mlle. Ramsay, de ce village qui demeurait aux Etats-Unis est dé- cédée la semaine dernière, Ses restes mortels sont arrivés à Tig- nish lundi et les funérailles ont eu lieu mardi au milieu d’un grand Certes les enfants ont répondu vic- torieusement à la question et tout en apprenant l’anglais ils ont appris le français et plus tard ils seront de bons patriotes et de bons chrétiens. Vous les verrez ces petits Cana- diens et ces petites Canadiennes, vous les verrez accepter des situa- tions dans les magasins et les bu- reaux, vous les verrez recherchés par ceux là mêmes qui redoutent leur influence, vous les verrez— parce qu’on ne peut plus se passer d'eux—s’imposer à ceux qui ne voudraient que les tolérer, vous les verrez entrer dans toutes les carriè- res, vous les verrez un jour devenir propriétaires là où ils ne sont que d'humbles commis, vous les verrez s'élever comme les vrais patriotes de l'avenir et ils resteront comme leurs pères, une des gloires de l’E- glise Catholique, parce que tout en se pliant aux exigences de leur pays d'adoption ils se seront fait un point d'honneur de conserver leur iangue maternelle.”” La Quinzaine. Rustico Les paroissiens de Rustico se proposent d’avoir un grand TEA- PARTY le 15 août, sous les auspices de la Société Acadienne de cette paroisse. Il va sans dire que cette démonstration sera une des plus | belles et des plus éclatantes de la saison. dienne de Rustico. Dans aucune ET NT s e 42 | Lu P. Carleton a été élevé à la dignité | le temps a été frappée et a perdu paroisse non plus, sait-on faire secerdotale par Mgr. Casey. Sa connaissance. Les Drs. McLellan|;jeux les choses qu’à Rustico. Grandeur était assisté des Révs. PP. F. J. Murray, A. Meahan, H. D. Cormier, Wim. Haunigan et À. B. O’Neill. Charlottetown Le principal événement de la se- maine dernière à Charlottetown a été la démonstration Whelan. Le temps était favorable et un grand nombre de personnes assistaient. noncé par le Dr. Gauthier, curé de Palmer Road, qui comme toujours, et McLean qui furent mandés en toute hâte réussirent à la rétablir du choc qu’elle avait éprouvé. Un nommé William Townsend qui se trouvait dans la poite de sa grange dans le temps a été frappé et est demeuré plus d’uue heure sans connaissance. mis Egmont-Bay Comme nous allons sous presse nous apprenons que M. Lamand Gallant de la paroise de St-Jacques d’Egmont-Bay est à l’article de Ia montrer à la hauteur de la circonstance. Le juge Warburton. MM. Peter MecCourt, J. C. Un- derhay, etc., ont aussi adressé la parole. ms Cap-Traverse LS a LE St. Marc, Lot 7 On nous rapporte que le pique | J,'autre jour tandis que Gordon | Dawson était à démolir une vieille | grange pour la remplacer par une grange neuve, la vieille bâtisse lon- gue de 100 pieds s’écroula, et Gus mort des suite d’une chute qu’il a faite. Lundi huit jours, étant à travailler sur le toit d’une grange, | il tomba du haut en bas, se défon- .çant l'estomac et se cassant une | jambe. | Le médecin juge que M. Gal- ‘lant ne peut survivre à cet acci- dent. Le prêtre lui a administré les sacrements de l’église. | a Mourir 1 Que ceux qui désirent passer une journée de plaisir et d'agrément ne manquent pas d’y aller. N'’ou- bliez pas le jour—le 15 août.—Voir les affiches qui vont paraître. PRE OURSSICE ENSS Pin: PRET TRS © Appel au Conseil Prive A la séance du conseil exécutif de cette province, la semaine der- nière, ila été décidé d’en appeler au Conseil Privé de l’ Angleterre à l’égard de la rédistribution des col- lèges électoraux de cette province par laquelle l'Ile perd un de ses représentants. mr Nouveau-Brunswick L/honorable sénateur Poirier et Madame Poirier sont arrivésid’Otta- wa la semaine dernière, accompa- gnés de Madame Alphonse Lusig- nan, leur belle sœur, qui vient .de- mander à nos frais rivages le réta- blissement d’une santé chancelante. La chaleur est grande à la capi- tale. mis en quarantaine les routes sui- vantes sur les confins du comté de Kent : —Ie chemin McLaughlin, le chemin de New-Scotland, le :he- min des Poirier, le chemin de Coca- gne, le chemin des Duff, le chemin des Landry, le chemin Faulkner. M. A. K. Dysart, jr, de Coca- gne, étudiant-en droit à l'Univer- M. Hugh D. Cutler, après avoir passé quelques semaines parmi ses parents, est parti pour l’Université Cornell, pour y suivre les classes de sciences pendant l'été, et à l’ouver- ture il ira étndier le grec et l’alle- man 1 à l’Université de la Pennsyi- vanie. Sa Grandeur Mgr Barry, évêque de Chatham, arrivait à Richibouc- tou lundi de la semaine dernière et administrait le lendemain matin le sacrement de confirmation à une quarantaine de personne, ‘dans :’é- glise St-Aloysius. Le sermon de circonstance fût prêché par M. l’ab- bé Louis O’Leary qui accompagnait Sa Grandeur. Monseigneur adres- sa également la parole aux enfants et aux parents. A la cathédrale, dimanche der- nier, Sa Grandeur Mgr Casey a parlé en termes émus et éloquents du Pape mourant. Après avoir fait ressortir la grandeur du ponti- ficat de Léon XIII, monseigneur a exhorté les fidèles à prier avec ar- deur pour le prompt rétablissement du Saint Père et pour sa bonne mort. M. le curé L’Archevêque,de Co- concours de personnes. La Fenaison Dans plusieures parties de lie les cultivateurs ont commencé à faucher. On ditquela récolte de foin sera une surprise. Le rende- ment sera meilleur que celui de l’an dernier. Lawrence, Mass. (De notre Correspondant Spécial) M. Michael Mclnnis est arrivé en cette ville de Tignish, I. P. E., mercredi, le 8 du courant. M. Edmond L. Gallant a pris les chars pour s’en retourner à Tig- nish, I. P. E., vendredi, le ro du courant. Etait en visite ici, dimanche le 12 du courant :—M. et Mme. Fer- dinand Gaudet, de Lowell, et M. Joseph F. Pitre, de East-Boston, GRANDE CHALEUR—Jeudi le 9 du mois était la journée la plus chaude de l’année. Le thermomè- tre était à 105. Il y a eu plusieurs prostrations par la chaleur, mais pas de fatales. Samedi, le 4 du mois, il y avait Pique-nique au grove Shawsheen, au profit de la nouvelle église, Ste. Anne. La somme de $1.000, net, a été réalisée. Lundi, le 13 du courant, un jeu- Aucun endroit de la pro-!sité Harvard à Boston, est revenu | ne Italien du nom de Paul Leo Lu- a été frappée par la foudre et une | ;ince n'offre un aspect plus pitto- | dans sa famille, pour les vacances, |cio s’est fait écrasé à mort entre Mme. resque que la vieille paroisse aca- | il y a quelques jours. deux chars en face du moulin F. Lewis, South Lawrence. Jeudi le 16, les messieurs dont les noms suivent ont pris les chars pour s’en retourner à Tignish :— MM. Marin L. Martin, Thomas C. Poirier et son frère Joseph qui était en visite ici, depuis 15 jours. DECEDEE—Samedi le 11 du cou- rant au No. 177, rue Lowell, Del- vina Boisvert, épouse de Joseph Boisvert. Elle était igée de 38 ans et native du Canada, et habi- tait cette ville depuis 1 ans, Les funérailles ont eu lieu lundi le 13, à 8 heures, à l’église Ste.-Ann. Le service funèbre a été chanté par le Rév. Père Thiery. Jille laisse un époux et deux enfants en bas Âge. KE Tr: 16 Juillet, .03. AM: ACADIEN Abonnez-vous a L'IMPARTIAL LR: EL ES , SE © # & #”e ? ë : . DE 0 En de OBTENSES 20 1e MERT à i | nas Avez-vousune itée? Sion demandez not: 1 nique qui a eu lieu la semaine der- | Madéell fut frappé par un morceau | « État eitée? Soul, deme ma 2 t S € 11 - a + | ds , . d e . x“ ts « # < ot ci on Ê ni s fouiux re à St. Marc, Lot 7,a été un | de bois et lancé à une distance d’une! Mourir n’est pas un mal, mais) Le bureau de santé du comté de | cagne, qui est en visite à sa famil nt 37. Diet TT à Fr . : : l : . 34 Aanne 11 +: S , ». , Sitis »: FRE 3 )n succès. Au dela de $500 net. | quinzaine de pieds. Quoique l’espé- mourir mal est le pire des maux. {Westmorland donne avis qu il a le, aux environs de Montréal, de-[ Bureaux: {44 , 1, 4, |. re FE “ ne prit a ai se nr ja Rs) Se ae PS M D Je mer nain bar tan ga » - el ù do ee ù ai" 5 Fe si ous + siiée ah ee Tant ere = ex Re NE PRE enr : Hat + - nd Re à LS L 5