se à 14 Re 4 4 S 4 F1 F rs es RE ET T5 TE CN TER ETS RES SSSR ER CEE SE EE pnspneterps SRE Re Eu ee =. COFFINS AND CASKETS T beg to notify the public that I have just received a supply of Coffins and Caskets | which T will sell at reasonable prices. I alse beg to re- t } | | mind the public not to forget that I am selling Goods cheaper than ever for cash and therefore den'’t forget to give me à call when you have cash to spend. THOS. WILKINSON, | ALBERTON. Vominion of Canada, Province of Prince Edward island. in the Surrogate and Probate Court, 58th Vic., A. D | 1895. | In re Estate of James B. Dou-| cette, late of Tignish, Lot One, in Prince County, in the said Province, Farmer, deceased, testate. J'ake uotiee that under axd by virtue of a license to sell real estate granted to us us the Exvceusors of the last will and testament of the said James B- Doucette deceased, by the Honotsble Richard Keddin, surrogate aud Judge ©f Provate for the said Frovince, und r the seal oi the sai‘ surrogate court, said license bearing date the Tawenty fret day of January dust past, We Will cause ’o be sold by public auction on the premises at ‘lignish Station, Lot One, in Prince County ON FRIDAY TE TWENTY NINTH DAY OF MARCH NEX'#, at the hour cf ‘Fweive Oelock roon all the real estate et the sxid James B Deucette deceascd, gonsistingg ot abuut one quurter sf an acre, and being situated In Lot One “foresaid, and bounded and Sescribed as follows that | isto say ; by a stake a ong the 10ad deudiug from ‘Tiguish $ita fou t wards Bcrjamin 1iay wood 8 und the north Coruer Of land owned by Mis S'enhen Arsenault thence eust along s2id line: oue hundred amd six [166]. feet thence north enst siXty seven (67 feet thener west o1e hunidred and tueuty five (125) let chence along the said road sixty seven 67) fuet to the p'aceot ceinmence- eut. together with the buildis:ge asie appuricuanuces ther où aud thereunb:- belorging. Far further particulars applv to the undeisigned executors Dated this 35thduy ef Febru ry, A. D. 1895 John J Xeliigan, James NN. Nelligan Exeeutors of the Estate of Jsmos B Doucette, deceaseil Feb 25 1895. MITA 4 à 2 APPROCHE. IL VOUS faut un habiilement pour la saison. N'oubliez pas de fenir me voir avant de vous le procurer. Je p ux vous habiller aussi com- fortablement et a meïil-ur mar- ché que nul autre. D. J. DOIRON, St. Antoine de Tailleur Bloemtield, 2 avril IS. Cheaper than ever. Winter is now getting near farmers will want a little stock, we ask them to come and see our Tea, Sugar, Mollasses, Oil, etc. Remember we have the very best of pure cane Sugar in stock. Our Boots, Shoes and Rub- bers are all in and are marked at low water mark to suit pur- chasers. iron of every description, jast what the farmers want. Salt, Flour always on hand and receiving weekly. We have the Beaver Brand, the best in the market. We have our store replenished with goods suitable for farmers. Farmers if you want goods at reasonable prices -come to us-- Cash paid for oats. J. B. Poirier. UNE SECONDE ACADIE Par l'Abbé H R:Casgrain Nous venons d'ouvrir un dé- pot au Bureau de l'Impartia/ pour la vente de Une Seconde Acadie”, joli volume in-octavo, illustré de trois cartes et plans. Le prix de l’euvrage broché $1.00. Par la poste : $1.06. S'adresser au Bureau de l’Im partial | | | Great Opportunity to buy your goods cheap. Our whole Maguificent Stock thrown on the market at lower prices thun were ever dreamed of Some Goods 20 per cent off. ki 16 ss Some Goods 25 Some Goods 30 ‘“ ne Some odd lines and remnants at half price. Great Bargains in all kind of goods. Sale for Spot Cash only. Come now and buy while the Assortment js here. BENG. ROGERS. Alberton Headquarters. BEFORE THE ELECTION FACTS AND FIGURES FOR THE ELECTORS. Whilst Pantagruel was gir- ing order for the Goverment of all Dipsodie he assigned to Pa- aurge the Lairdship of Salmy gondin which was yearly :worth 6,789,106.789 rials of cer- tain rent, besides the uncertain revenue of the lo-usfs and peri- winkles, amounting, one year with another, to the value of 2,435,768 or 2,455.769 French crowns Of Berry. NSometimes it did amount to 1 254,554,321 se- raphs when it was a good year and the locusts and periwinkles were in request, but that was not every year, But my friends you wiil agree with me in say- ing that even more wouderful events are happening in the nineteenth century, especial- ly here in Tignish. When f can suppiy the artivie that is in great demand at present, viz; nails at such a very low figure for such a number, just think of it 770 steel wire nai!s for 44 cts. or 1540 for 8cts. Fheveis, forks and Iron in like compari- son also à Doz. solid silver Table knives and forks fer$6.35. The same bargains are still given in Tea, Sugar, Oil, Mol- lasses and all kinds of groceries. Their is no need to speak abeut Boots, Shoes and Haruess, as it is a matter of fact, 1 sell every- thing in this line better and cheaper without exception, than any one else on Prince Edward island. Horses today are only worth two dollars in the Unit- ed States. Reapers about $100. Te prove the great benifit of protection, 1 will exchange a Bran, Spankins new Cossit rea- per for a horse. Good bye for the present. Still your obedient servant. J. Albert Brennan. Your Stomach Distrèsses You after cating a hoarty menl, and ts result is a ohrenic 6asc of Indiges- tion, Sour Stemach, Heartkusn, Dyspopsia, or a bikons attack. ” RIPANS TABULES ratios, Ar A tiase yet prompay,and PERS Es take (Re Diato at da ANS EE every family. af Price, 60 ad or ER | CET & me al Ce Chr e ar Ga Feu | M, John Marti L'ouverture de la chambre locale a lieu aujonrd’'hui M. le curé a annoncé di- manche que la collecte pour le Denier de Saint Pierre, qui devait avoir lieu dimanche pro- chain, était remise au dimanche de la Passion. , INSURE YOUR LIFE IN THE GREAT WEST LIFE ASSURANCE CO. the only Canadian Company giving policy holders the Secn- rity of a 4 per cent Reserve. No restriction as to travel re- sidence or occupation. Al] poli- cles incontestable after one year. $1,000 insurance age 21 $7.90 per annum. LEONARD MORRIS genl. agent S'Side. GEORGE CONROY EsQ. agent, Tignish. Lisez l'annonce de M. Lau- rent Buste. Le 30 mars il sera vendu à sa résidence, chevaux, vaches, brebis ete— Lisez l’an- nonce et ailez à l’encan. M. James Yeo ne parait nul- lement déconcerté par le refus qu’il a essuyé à la convention d’Alberton. Les dernieres nou- velles de l’autre bout du comté annoncent qu'il continue sa cabale du plus bel. M 1rdi, la prem @rc fois depuis vendredi de la semaine ‘der- nière, nous avons reçu une malle que l’on a été obligé d'aller chercher à bord des chars qui étaient pris dans la neige à Harper Station, Vendredi matin de la se- maine dernière, les chars partis de Tiguish au milieu d'une tempête de neige, ne purent se rendre qu'à Harper etrevinrent a Tignish le même soir. Samedi matin ils partirent de nonveau, avec une soixan- tion la jeurnée dimanche et lundion parvint à se rendre Jundi après mici à Alberton, où arrivaient bientot les chars venant de Summerside. Mardi matin les chars entre- prirent de revenir à Tignish et vinrent jusqu’à un peu en deça de Debliois. Mercredi, hier, ils sont venus 4 bout de deblayer la route et sont arrivés à Tignish vers le soir. Plusieurs personnes ont gélé les pieds et d’autres ont pres- que perdu la vue. Aujourd’hri le temps est très beau. DECES À Tignish, le 16 mars, Pa- trick Ahearn à l’âge de 75 ans. Ses funérailles ont eu lieu lundi. Auction ! I will sell by Public Auction on Saturday the 30th. March at One O Clock P. M. the follow- ing : 2 mares, 1 milch cow. 1 heifer, 3 yrs. old, 1 ox, 2 yrs. old, 4 sheep, 1 pig, 1 truck waggon, 1 express Waggon, 1 wood sleigh, 1 box sleigh, 1 steel plow, 1 Harrow and many other articles too nnx- merous to mebtlon. Terms : Under $5.00 cash down over and above $5.00, 9 months credit on approved joint notes. Laurent Buote, Little Tignish, Lot 2 ‘March 20th. 1895. 2i UN JEUNE HOMME TUE DANS UN MOULIN A SCIE. Eganville, Ont., 9.—Un ter- ribie accident qui a causé la mort d’un jeune homme est arrivé ici, hier matin. Pendant que toutes les machines du moulin de Martin et Frère étaient en opération, une pièce de bois heurta une scie, La pièce rebondit avec une force prodigieuse et atteignit le jeune Frank Martin à l'esto- mac. Le malheureux fut lancé à douze pieds de distance, mou- rut au bout de quelques heures sans avoir recouvré $a eOnNais- sance, Le défunt était le fils de Re et PSN CE É ie 7 AS Tes ue FAR ou taine d'hommes avec des pelles. etse rendirent à Deblois Sta-' Après avoir travaillé toute: Do +558 Un petit espace, 8'il vous plait pour quelques petites neuvelles. L'IMPARTIAL nous arrive ré- œulièrement et est toujours le bienvenu Notre classe de chant fait de rapides progrès. Le professeur, M. F. Pitre, qui la dirige, a certainement droit aux félici- tations pour le beau chœur qu'ila formé. Dans quelques mois, nous aurons le meilleur chœur de l'Ile. On est à agran- dir la galerie de notre église en attendant le nouvel orgue qui doit arriver prochainement Nos pêcheurs d’éperlans ne font pas fortune. Le précieux petit poisson est rare et le prix peu élevé. Les bûcherons disent qu'ii y CE N'EST PAS LE H1BOU] C'EST LE CHAT Un de nos amis nous racon- tait dernièrement une histoire très amusante. Sa servante est une brave ménagère qui aime beaucoup la basse-cour et é'ève les plus beaux poulets de !a pa- roisse. Il y a un mois environ elle entendit du bruit la nuit dans le juchoir où couchent cs volailles et mit son maitre sur pied. Tout grelottant, il fit! le tour du poulailler sans rien voir etce ne fut que le lendemain qu'on trouva les dé bris d’un poulet dans le ju- choir. La pauvre bête avair eu la tête, le cou et une parti du corps dévorés, le reste avait été abandonné. Queile était l'ennemi qui a beaucoup de neige dans les bois, ee qui leur offre beaucoup Vaux. près-midi, vendredi, le 8 mars, nous avons en une nombreuse assemblée politique à la salle son y ont prononcé des dis- applaudissements. rendus à Grand Riverou ils doivent aussi porter la parole. 9 mars 1895. Cette correspondance nous est arrivée trop tard pour la semaine dernière —Red— EM POISONNE EN BUVANT DE F'HUILE D'AMANDES POUR DE LA BIERE. Brooklyn, 14—Max Schroeder, un ouvrier fourreur, âgé de trente ans, à été arrêté à Brooklyn sous l'accusation circonstances extraordinaires, d'un jeune homme de dix-neuf, ans, Michael Berg, qu'il avait pris en amitié. Schroeder avait fait entrer ré @‘:mment Berg dans une maison de fourrures de Bogert streut. Or, Berg est allé voir ces jours- ‘1 Nchroeder dans: son atelier dans une autre maison de four- rures. Schroeder, qui tenait jus, tement une bouteille à la main, a demand: à Berg s’il ne voulait pas prendre un pen de bière, et lui a tendu la bouteille, qui renfermait de l'huile d'amandes Le jeune homme à saisi la bou- d'huile avant que Schroeder ait pu intervenir et lui expliquer que c'était une plaisanterie. Quelques heures plus tard, l'infortuné Berg a été pris d’une voilente indisposition, et le lendemain matin il était mort. L'autopsie a démontre que Berg avait été empoisonné par l'acide prussique que contenait l'huile d'amandes, Les parents d: Berg, convaincus que Schræ- der n'avait aucunement l’inten- tion d’empeisonner leur fils, refusent de le poursuivre. Néanmoins Schræœder a été écroué jusqu'à plus ample in- formé sans même être autorisé à fournir caution. LES SALUTISTES. Londres; 14—Le général Booth est de retour de son vo- yage en Amérique. Son plan de colenisation au Canada, dit- il, est en bonne voie de réus- site. Le général compte qu'il y a place pour 10,000 salutistes dans les fertiles régions du Nord-Ouest. / LES LOYERS A PARIS. Bien des gens qui ne peuvent se payer la moindre chambre sous les toits, en sont réduits à s'ingénier de mille manières pour ne pas passer la nuit à la belle étoile. Voici, entre autres, un truc qui est d’une jolie force : Un iudividu qui ne savait où aller coucher, avait pris l'habitude de louer uu fiacre pour la nuit. De temps en temps, il faisait arrêter le véhicule devant un avertisseur d'incendie, descen- dait gravement examinait, montait reprendre son sommeil Puis le matin, il donnait un faire payer à l’état major des savait pu commettre ce délit ? | : à ss - a de LRAQRE dus dis tra- | Pas uue belette, sûrement ; elle Vers les deux heures de l’a-!. que ça- Le maitre opina timide- [ment que c'était peut-être un St Philippe. Les honorables sénateurs Arsenauit et Fergu-|. ji 4T : T imaginé d'éntrer par la petit cours qui ont crée les plas vifs Après l’as-! semblée, les sénateurs se sont! à à ser à sortir par le même eu- d'avoir causé la mort, dans des | teiile et avalé une once environ | Les loyers sont chers à Paris se serait contentée de sucer le sang de sa victime. Ni uu rat ; jil n'aurait pu manger autant hibou ; on le traita d’imbéeile. | Comment un hibou se serait, des poulets ? Et s’il y était en-| tré, comment aurait-il pu pen- | droit ? C'était stupide. Non, ce ne pouvait être que le chat de la voisine, l'être le moins nourri de la terre. D que c'était ce pauvre chat et le condamner à mort, ce ne fut qu'un Minet aurait été noyé s’il n'avait montré ses griffes, mais il fut décidé qu'il seruit fusillé, le soir même, quand il reviendrait rèecommencer ses déprédations. Le maitre, préposé à la garde du poulailler ce soir, ne tarda pas à voir arriver un hibou, qu'il abatti d’un coup de fu-| sil au moment où il allait faire Son entrée. dans le juchoir. Comme les dégâts cessèrent dès ce moment, il fallut ad- qui en avait été l’auteur. Ce- pendant 1l est dur à une mena- gère de reconnaitre qu'elle a | pu se tromper, et si celle-ci aût se soumettre devant les faits, elle ne garda pas moins une secrète rancune au pauvre chat qu'elle avait accusé d'a- bord. Si elle avait été un homme, elle l'aurait tué quand même. Les poulets vivaient en paix et engraissaient depuis, quand, l’autre soir, la chose recomimen- ça, du bruit fut entendu dans le _oulailler et un autre poulet fut immolé à la gloutonnerie de l’abominable rôdeur de nuit. | Ah ! cette fois laservante triom hommes ne connaissent rien. plus être lui! Elle ne songea même pas qu'il pouvait avoir des cousins, des frères des fils. fut tué sans tarder. Si seule- ment eile savait tirer ? | Des apprèêts meurtriers se fai- | salent, quand, par hasard, on découvrit un hibou caché dans un cèdre voisin du poulailler. | 11 est tué aussitôt et au pre- mier coup d'œil, il est facile de reconnaitre qu'il est le criminel: | ses griffes et son bec sont en- core pleins des plumes du pou-| let à demi dévoré. Pour mieux établir sa culpabilité, ou l'é-! ventre et dans sa panse (ies hi-| bous en ont une} on trouve cc! qui manquait du poulet. | | —C'est la première fois, nous: dit notre ami en terminant, que ! ma servante n'a pas soutenu qu'elle avait raison Mais elle n'a pas voulu admettre qu’elle avait tort, et je vous parie que :si, dans un mois un autre pou- let est dévoré, elle reviendra eur le compte du chat, et ainsi de suite jusqu’à ce qu'elle ait réussi à démontrer que c’est ff Ini le coupable. ai | L'AGITATION CONTRE LES CHRETIENS EN TURQUIE. Londres,19—L'agitatiou anti- turque a eu pour résultat, ces jours derniers, de causer une a- l'appareil sous toutes faces, et ]arme et de faire craindre un massacre des chrétiens à Con-' interrompu. stantinople. Un soulèvement des Musul- | , ; £ C reçu au cocher pour..….aller se! mans fanatiques est à craindre dans le mois pendant lequel a pompiers ! | lieu la fête du Ramazan, et on Il a fini par être pincé déclare qui si les flottes russes Fe |mettre que &e n'était pas le chat, mais bien le hibou ovuis| phait et elie sut bien faire com-! prendre à son maitre que les} porn authors The He | Caidar, s, L'IMPARTIAT. RSR ZE? i = [NOUVELLES LOCALES HFC TL H1BOU ET CHAT et anglaises ne sont pas prêtes à apparaitre au moment oppor- tun à Constantinople, un terri- ble massacre est à craindre. - Tous les journaux affirment qu'aucune femme europénie ne peut sortir sans craindre d'être attaquée ou insultée dans les rues de Constantinonie Dans la province d’Imid, Asie Mineure, les chrétiens crai- gnent d'être attaqués par les Turcs Des volontaires gardent les villages la nuit, et c’est la seule protection qu'ont en ce moment les populations chré- tiennes. A RELIABLE WATCH. l'ouverture laissé pour le passage gives you the correct time and if provided with oue from our steck, you're not likely to miss atrain. The only way te gain time is to aveid losing it and to escaps wearisome waiting by having a watch that keeps time accurately. 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Among the ni Cette fois on ne lui dirait plus! Fons Gossr Sonsantiy appear Ia THE ILLORFRATRD N. Soutinrorth, Etap ! Mre, Mary d. Cha ce n’était pas le chat! Le hibou | Siophoux dre. May Acces Ponts Ene E ARS rs, 4 L 8. M ane G. Austin, Emma Garrison Jones, Mary était mort, ce ne pouvait donc | Kyle Daltae Syivanus Cobb de. Foneraone ee oo 7 Conan + and many others It is a high-clasr pub Or the family circle. handsomely printed, beautifuliy illastrated, and while it i= always intercar. ing and never dull, ft is pure in moral tone. not az ob onabls word or fine beinz allowed to enter its mus. You will bo delighted with this charminz paper, and eagerly welcome its monthly visits. C'était le chat, et 1l fallait qu'il! TWEXNTY COMPLETE MOVELETTES y Popular Author: is à large and hand of 492 large doub'e-column ee page, so | PR in clear, bold, rendabls type on good end handsomely bound in colored been aa * L ge y twenty ue ns nty wellknown an pular Authors, each which is intensely taterwi ins. It com ss A séason’s delizhtfut reading, and is by far tho iargort and finest collection of complete ronular novelettes ever published in a singles volume, The titles of the _u complete novelettes contained in this book are gd the Holly Berrlesm By Charlotte M r e The Phan RER tom Wedding. By Mre. Emma D. E R, The Gyrars’s Warning, My Mrs. Henry Wood. aseonshine nnd Marguerites By “The Pr The sine eadsman of Antwerp. y Mrs. Ano & e OT an LAfe, By Mra May Aenor Plem oa erfori #inll, 2y Miss M. KE. pere Elanehe of Hrauileu, By Alexander Dumas, A Tale of Three Lions. y A. Rider Haggard, A braron fn the Air. By Jules Verue. The Story of Helen, By Amanda M, Donglas, sn n of the Fo . By À Cons The Satlor’s Secret. Ur Mra, June G, Austin, Tue Duel in Herne Wood. By Wilkie Colline, iress ot Whitson Grange By M € Moss Farm, Pr Mary Kyle Dallas. Tue Mincksmiths Baughter. Dr Etts W. The Sculptor of Modenn. Hs Evlvanue Cobb, Jr. The False Diamonds, Av rs, Maury À Dentson, CrOfL Fin. Uy Kinma Garrison J nes. . PLEASE REMEMBER IE For information and free Handbook writs to MUNN & CO RE, ue £ A BROALWAY, NEW YO Seutifie American ee of ocenttes paper in the ee . STANDARD -FASHION .CATALOGI pow rendy for fai »%1 Winter of #92 Aj 100 pages—otcr 1,6% ciegant ifustrusons. | mai Free, furonty ? outs. STAXDAND F ION CO. 3:23 We.t° : Street, New York. nt + 4 me gg 4