x Æ He tu, DURE Mn mind 21 À rc RER dés and legs Ed eu + Ab à no je Hit Se à # É:1 5 * 4 7 à RE qui étaient allés faire un voyage; NOUVELLE SERIE nes memes ù dde Là des doi vu m : : * L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 16 NOVEMBRE 1909 ; Pa] + om 16 ANNÉE Notes Locales et Provinciale Remerciments a St. Antoine de Padoue pour faveur obtenu. M. ARSENAULT. M. J. À. Thompson Montréal! Durant la soirée il y eut aniuse- ment de plusieurs scrtes, jéux .de |cartes, Chants comiqnes par Tho: mas Arseuault, beau frère des jnbi< laires, chansons nationales et pa- triotiques par les petites filles des jubilaires et autres jeunes demoi- selles d'Urbainville, accompagnées à l'orgue par Mlle. Arsenault ins- A‘ titutrice du district. È M. et Mme, Arsenault ont “rec beaucoup de jolis cadeaux entre au- Mme. Arsenault par Mons. E. Dasby d’Abra ms’ Village. A une heure avancée le la nuit les invités se dispérsèrent, ewportant dans leur coeur un doux souvenir de cette fête innoubliable, N'onbli- était à Tignish dimanche et lundi Jons pas de dire qu’une messe d'ac. C'est vendredi prochaiu que sera distribuer le fromage des patron- par M. feo]J. Murphy, au bureau de L'IMPARTIAL M. et Mme. Sylvain Gallant sont revenus de Berlin, N. H., la semaine dernière, M. Gallant est maintenant employé sur le chemin de fer à l'usine de Tignish. M. joseph L. Perry, fils de M. L. S. Perry de ce village, est par ti la semaine deruièrz pour Mont réal, où il doit rencontrer ses frè. res : Ferdivand, qui est allé là il y a quelques semaines et Benoit pro fesseur de musique. M. Harry Green, fils de War- burton Green de ce village, est par ti pour Montréal la semaine derniè re, où il doit prendre une positiou dans le magasin de Hamilton. M. Urbain Gaudet, tontre-mai tre sur la voie ferré, Tiguish, qui était reteuu à la maison par un ac- cident est maiutenant capable de vaquer à ses affaires. M. le docteur Johuson de ce vil. lage vient de terminer une magui- uons de grâce avait été célébrée le curé de la paroisse, pour les heu- reux jubilaires. M. Arsenault est agé de 71 ans et Mme. Arsenault de 7c ans, Tous deux se portent encore tiès bien M. et Mme. Ar senault ont huit enfants vivants savoir; Joseph, marié à Philomène àrsevault, demeurant au toit pater nel, Adoloh, marié à Marie Gal- laat, actuellement au Klondyke, Joseph Felix, marié à Emélie Ber- uard, demeurant à Charlouuetown, Ma ieleine, marié à Stanislas (Cor- mier, St Gilbert, Etienne marié à Eliza Arsenault, Abram’ Village, Stolan, marié à Marie Louise Bri- deauilt, demeurant aux Etats-Unis, Emmauuel non marié, actuellement au Klondyke. Leurs petits enfants sont au nom- bre de 33. L'adresse suivante fut lue:— Vénérès Gran'père et Granud’/mère, C'est pour rous,--vos petits en- matin par le Rév, S. Bondreault, |ces. ne toutes nos forces pour obliger au Lrespéct de nos droits. Ilest des choses pourtant, pouvant nuire au peuple, que l’on doit ou rectifier, ou combattre si la question des prin- cipes est en jeu. J'entends par là les princiges d'exislance, c’est-à dire les causes} les principes de conrais- sauce, Où les vérités premèires, les lois- etc. ; et les principes de condui - Le, ou les maximes et les jugements changeait cela, n’est-il pas évident qu'il se détruirait lui-même? Et nos journaux acadieus qui diraient. les souffrances de notre peuple et lui montrerait les dangers qu'il court pourraient-ils en être empê chés par qui que ce soif, s'ils ne don nent que les développements néces- sités par l'ordre de ces deux idees ? Un dernier point : ;''L'Evangé- line”” a publié naguère un bon ar Madame Pouvez-vous trouver quelque PLUS ELEGANTE, pratiques. . Je prie donc le rédac-:ticle contre le Socialisme, faisant tres, une pièce d'or, présentée à)teur-de ‘L'Evsngéline "” de ne voir rien autre chose que mon dé- sir de ne pas laisser fausser la vé- rité parmi ons. : * Daüs le “premier Monéton ” du 11 novembre courant, ‘'L,Evaugé line !’ neus parle de la miseen gar- de ‘‘ des fidèles contre la fréquen- tation des sociétés d'autres ‘croyan- Elle ajôute que ‘‘Ie saint Pa- pe Pie IX entie autres ’” s'est éle- vé contre cette fréquentation. C'est Presque exact; mais en ces choses graves, €e n'est qàs fresque qu'il faut* c'est tout à fait. Or, l'Egiise et les Poritifes Romains ne se sont pas élevés seulement. contre la fréquentation des sociélés d'âutre croyance, mais absolument contre la fréquentation de fous ceux d’autres croyances: ce qui amèue tout natu- rellement la réponse des Catéchis- mes citée p#r ‘‘L'Evangéline. ?” Je dois à la vérité de dire ‘ici qu'il m'est venu un dôute au sujet de l’emploi de cette expression: des sociélés au lieu de la société -eniiè- te, Ce doute sera partagé par tous mes confrères en yeyant, daus la Correspondance figurant en troisiè- mé page dece même numéro de ‘{ L'Evangéline ”’, et signée: ‘‘ A mat Scire ’’, à la sixième question, cette même expression: ‘*L’ Eglise a Elle serait bon marché à ce prix, VOUS POUVEZ * L’'ACHETER à comprendre le danger, pour les au torités séculières, de laisser toute liberté aux énergumènes socialis tes de prêcher leur doctrine néfas- te, particulièrement à Moncton: Mes renseignements, de source trés sûre, me permettent de dire, à la louange des autorités civiles de Moncton, qu'aprés cet article elles interdirent au discoureur de Toron to, et à son acolyte la Juive, de parler encore en public. Cet indi- vidu fut même poursuivi devant les tribunaux qui, semble t-il, né comprireut pas exactement leur de } voir. Néanmoins la leçou fut bou. ne. ‘‘L'Evangéline' n’eût pas pu savoir gré aux autorités de sa ville de eur action énergique ? — Pourquoi toutes ces choses ? Pourquoi paraît elle rejeter. de propos délibéré, toute protection de notre Patrie par la Bienheureu- se Jeanne d'Arc?.... Croyez-vous, Monsieur l'Editeur. Votre affectionné- » . Vous ne courez aucun risque. Amicus ....en l'Ile, le 13 novembre 09 UN MEDECIN DONNE SON SPINION {1 dit pourquoi un si grand nombre { | Examinez cette Bottine MIEUX FINIE, PLUS CONFORTABLE, 51.29 Si cette Bottine ne vous donne pas satisfaction absolue vous pouvez la retourner, et nous vous remetrons votre argent en plein. C’est ainsi que nous faisons les affaires. Il en est de même pour les milliers d’autres BONS MARCHES remar- part au Canada une chaussure POUR $2.00 ? quables offerts dans notre Catalogue d'Automne et d'Hiver, 1909-10. 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De tels faits sont si rares dans la vie qu'il est louable de ne pas les fique grange où seront tenus les chevaux trotteurs que lui et les’ Messieurs Cahill et Conroy ont im-icoa litions du quatrième €cmmen- | D’ail'eurs, un prêtre (si c’est nn portés dernièrement. ‘à un Âge bien avancé, et que la sont ‘‘des sociétés hérétiques La goëéleite ‘‘Grey'' capitaine, Frauk Gallant qui était daus le hà vre de Tiguishest parti pour Cha- tham, N. B, la semaine Gernière avec une cargaison d'avoine. M. et Mme. Pierre E. Richard | { de noces, mardi dernier, sont reve | nus jeudi soir chez M. Eugène Ri- | chard, où il y a eu réception. L'heureux couple a été le récipen- diaire de plusieurs beaux cadeaux." C’est M. Peter Broderick de ce. village qui a obtenu 12 contract | pour ia construction du pont à | Sea Cow Pond, d'après les soumis- | sivns demandées par 12 département | des travaux publics de Charlotte- town. 2 Quoique nous sommes avancé dans le mois de novembre, mois qui nous amène l'hiver généralement, nous avons pas encore eu de gelée. | Les animaux se nourissent encore | de l'herbe des champs. C'est un] automne idéal. —— Le Berceau Est né leg novembre à M. et Mme. Jean J. Gallant de St. Fé- lix Lot 2, un garçon baptisé sous le nom de Jean Emile. Parrain et marraine M. et Mme. François J. Martin. | us Belle Fete de Fämille à Urbainville ————— M. et Mme. HubertE. Arse- nault, étaient le soir du 4 octobre, l'objet d'une belle fête de famile, | organisée par leurs enfants, à l'oc- casion du cinquantième anniversaire de leur mariage. Les parents et amis des jubilai res s'étaient rendus eu grand nom bre pour offrir leurs félicitations et prendre part à la fête. La soirée fut commencée par un souper des plus succulents. A la fin du reyas uue adresse remplie de sen | timents les plns affectueux, fut lue par Mlle. Evang. line Arsenauit, pe tite fille des jubilaires. Mons. Âr- senauit, quoi que pris à l'inprovis- te, sut répondre dans des termes les plus touchants. Plusieurs dis … cours furent prononcés par les mes sieurs Philias A. Arsenauit, Fran- çois U. Arsenault, Thomas Arse pault et Joseph F. Arsenault, etc. laisser passer inaperçus. Vous devez avoir bien rempli ies dement puisque vous voilà: arrivés sauté et l'avenir vous paraissent en- core tous souriañts. Votre vie coujugale a été pour nous tous qu'une chaîne de bon: principes et de boune conduite, et nous ue saurions trop apprécier le bon exemple que vons notis avez toujours montré. Non seulement pour nous, vos petits enfants, mais aussi pour l'é- tranger ce foyer est toujours un «- bri. Sous votre toit le riche com- me le pauvre, le voyageur comme l'orphelin, trouvent eu tout temps uu asile. C’est encore pourquoi, ce nyæmbreux concours de parents et d'amis sont réunis ici ce soir. Vos amis comme vos enfants veu- lent vous féliciter, et vous souhai- er encore bien des années de vie rmatrimoutale. Oui c’est un jour heureux pour nous tous enfants et amis, Oh ! que ne puissent vos enfanrs absents être ici aujourd’hui. ‘eur ne le souhaitent-ils pas. Mais uous le savons ils sont avec nous par leurs pensées et leurs prières. Avant de terminer jiaissez nous vous remercier - infiuiment pour tous vos sages conseiis et vos bons exemples et veuillez nous pardon- uer uoi ingratitudes envers vous En terminant nous formons en- core une fois pour votis les voerx les plus ardents, afin que Dieu vous laissent longtemps encore au milieu de nous, et quand sonnéra l'heure du départ que ses saints an- ges vous introduisent dans la béa- titude céleste. AD MULTOS ANNOS. De vos petits enfants affectionnés, UN ABONNE Sr. GILBERT Nov. 2, 1909. (Marque déposée.) Parcequ’ile reconstruit d’une façon naturelle le système or- ganique affaibli et épuisé. 50 sous et $1.00 la bouteille chez tous les pharmaciens. y Soyez sûr d'obtenir la véritable, ” DAVIS & LAWRENCE CO,, Montreal, Pourquoi > N. l'Editeur de L'IMPARTIAL Il me répugne Jde contredire quel- qu'un de nos journaux d'Acadie: uous avons tant besoin de 7 znion, hélas ! si rare parmi nousjet de Avec quelle ar-| tion de sociétés hérétiques, des |schismatiques, des excoumuniés, surtout des. Francs:maçons ? ”’ Je ne crois as — je puis me tromper — que l’auteur ait écrit traitement efficace du catarrhe et du rhumatisme et des maladies de reins et de vessie écrit ce qui suit: ‘{Notre climat étant plus ou moins É eatarrke et pour le rhumatisme contre |ces mots: le contexte autorise ma. ue il faut se garder avec soin. suppositlou, Il dit de plus qu’un grand nombre de Canadiens sont insousiants dans leurs | habitudes, et qu-une foule de maladies ! prêtre qui a écrit) sait que ce ne proviennent autant de cela que du cli- »» | mat. Des vêtements trop légers et uze mauvaise alimentation serent des causes de maladies rhumatismales et catarrhales sous n'importe quel elimat.?* Ce médecin éminent indique la pres- cription suivante comme le remède le plus simple et le plus efficace qui soit connu êe la science, et lui attribue une qu'il faut fuir, mais ‘‘les héréti- q'es’'. Et par cette défense, l'E- glise évidemment veut dire‘‘la com. muui ation Aabiluelle'’, selon la dé- finition académique du mot. Un grande part de ses succés comme pra prêtre n’eût donc point écrit de la Extrait Fluide de Cascara.... 14 ence. sorte, ni surtout il n'eût ajouté | Composé de Carriana......... 1 onee. immédiatement après ces mots:”… | Sig de Sales"; à enee des schismatiques, des excommu- en repas et au coucher. . : , s. Les éléments qui sont tous végétaux , Dies. Il eût continué l'ordre logi ont un effet direct et spécifique sur le que de la pensée et supprimé les | foie, les reins et les intestins et, chas- | A | sent du systéme toutes les matières em- | deux articles des. à poisonnées. N'importe quel pharmacien | Une Correspondance dont l’au- peut vous préparer ce remède, ou encore » LA: du : - | Vous pouvez acheter separément, les in- | teur est connu de l'éditeur du jour grédients vous-même et les mélanger | mal ue peut être, sous aucun pré-|ehez vous dans une bouteille. Beau- Fer modifiée par l'éditeur ou UP de nos lecteurs devraient profiter } : : | de ce remède ou tout au mcins en par le rédacieur, à moins d’une au- garder Ja recette, torisation en bonne et due forme. nnbntmesims la modifica.ion Hu ce dernier cas, VERITABLE HECATOMBE ne peut jamais porter sut des points}, de droit de l'Eglise, qu'il s'agisse! Winipeg, 11.—Une dépêche re- du droit public de cette Eglise (voir çue de Warroai aunonce que lors le Père Tarquini) . ou du droit Ca- | d’un incendie à ce dernier endroit, non. Ne point confondre le Droit | Mme. Jensen et cinq de ses enfants Canon avec le Droit Civil Ecclé-| ont été brûlés vifs vers six heures |siastique. ‘ hier matin. M. Jensen avait vou- Si mon doute est fondé, les |]u activer le feu de sonfpoèle en mois : des sociétés constitueraient | versant dessus de la gazoline, U- uu acte repréhensible d’opportunts | ne formidable explosion avait eu me que je ne m'explique pas. Ce|lieu et ayant que l’on ait pu les se. seraît un point nouveau acquis au | courir, la femme et les cinq enfrnts Moderuiswe, ce qui- serait regret- furent enveloppés de flammes. table. Deux des jeuues filles se sont sau- L'article de rédaction parle des |vées en sautant des fenêtres du se- sectes condamnées par S. S. Léon | cond étage, les autres erffants ont XIII. Outre celles dont parle le |été brûlés vifs dans leur lit. Le rédacteur, il y a—et leur nombre|plus jeune des enfants n'était âgé est infini —celles qui affectent ‘‘des que de deux semaines. L'affreux allures se.rêtes’”. La condamna- | accident a causé une grande émo tion, on le voit, s'élargit. tion dans tout le district. Daus ce que j'ai dit jusqu'ici, je n'ai pas voulu arguer de la mau- vaise foi du rédacteur ou de l'édi teur : je crois plutôt à-j'ignorance de la valeitr des termes. ‘. Un autre point m'a douloureuse- went. frappé dans cet article . c'est quand'Îe rédacteur dit que ‘‘L'E:-| vangéline” ‘‘n'a ras le pouvoir de, sgualer les souffrances de notre | peuple ui les dangers qu'il céurt''. | Qu'y atilde sous-entendu dans! c s mots ?...Sans dout, le jourual | -tholique n'a pas charge d'âimes : Hais l'oeuvre du journaliste catho \ que est une mission, ‘‘Les souf-. irancès de notre peuple” : cela fait | paitie du droit civil, comme ‘es | dangers qu'il court'’-se ratta hent | au droit nature) ; et le tout-appar- tient à l'idée de Pafrie. Or, quel | est le pouvoir humain qui puisse If you could place an ad in the Moon mdlions of people would read it. Even then it would only be valuable a few nights each month, whereas a Want Ad in this paper ‘while more limited in fs scepe wi cover this particular locality every day in the year. CCE Linz. . . co ds ee memes mor oser interdire le Pafriofisme et tout ce qui lui appartient ?—Je ne parle pas.du pouvoir spirituel, parce qu'il|J. A. JOHNSTON, M. D., C. M, M édecin—Chirugien nous fait une loi sèvère d'aimer, de TIGNISH, respecter, de se;vir la Patrie ; s'il { à ” % ‘ RARES Un médecin distingué, célèbre par son | humide et variable est mauvais pour le | New-Vork, 10.—Neuf hommes ont été brûlés vifs et une vingtaine d'employés de la fabrique de ceilu- loi de Rorbert Morrison et ont reçu de très graves brûluies dans un incendie qui : détruit le bâtiment trois étages situé 150et 152, lumbia street, Broocklin. Le feu s’est déclaré à neuf heu- res et demie du matin et quatre a- larmes furent sonnées. (Cependant, lorsque les pompiers arrivèrent sur les lieux, les flammes enveloppaient tout le bâtiment et une épaisse fu- mée noire avait déjà suffoqué tous les ouvriers occupés au troisiè ue é- tage. Quoique la meison fut pourvue d'échelles de sauvetage, les trente cinq hommes et les deux femmes emplopés dans la fabrique se trou- vèrent tont de suite dans une situ- ation critique. Devant les flots de fumée empoisonnée que dégageait a combustion des produits chimi- que, tous les employés s’enfuirent épouvantés. Il y eut des luttes terribles devant les fenêtres où a- boutissaient les échelles de sauveta- ge; nue course éperdue vers les por- tes donnant sur les escaliers. Mais beaucoup de ces malheureux ne pu- rent même atteindre les poiuts de sortie: ils tombèrent suffoqués au millieu de leur fuite et leurs cada- vres furent la proie des flammes. Ceux qui parvinrent aux échelles de sauvetage, sur la façade nosté- rieure, se rendant compte qu« la fumée pouvait les suffoquer avant qu'ils aient atteint le sol, ne prirent pas le temps de se servir des échel les ; ils se laissèrent tomb:r dans la cour et presque tousse brisè- rent les jambes ou les bras. Ces malheureux tombaient par group pes, les uns sur les autres, et l-urs cris de douleur ajoutèrent à l'hor- reur du sinistres spectacle. On compte actuellement neuf noïts, car on a 1etiré des ruines neuf cad ivres en partie carbonisés, mais on n'est pas sûr qu il n'y ait voint d'autres victimes dont les corps sont restés daas le bâtiment incendié. Neuf hommes sont brules vifs Oo Il a été établi qne l'incendie a pris naissance au r2z-de-chaussée, tout près d'uu endroit où des ou- vriers manipulaient une substance très inflammable appelée ‘‘fidre. loide”’. On suppose qu’un impru- Co- | dent a fait tomber là une étincelle de sa cigarette ou de sa pipe, Ea un clin d'’oail, tout flamba. Lorsque la ‘‘fibreloide'’ brûle, les fragments sautent de tous côtés en | siffant ; où ils viennent tombar, | ils adhèrent comme du Isouffre liquide et continuent à brûler. On imagine aisément ce que peut être un incendie causé par la combustion de cette dange- reuse substance. Le celluloide, également très inflammable, se mit bientôt à flamber. M. William Morisson; fils du propriétaire de la fabrique vonlut sauver les livres qui se trouvrient dans le coffre fôrt; mais il fut suffo- qué par la fumée et sou cadavre a été retiré des ruines presque mé- connaissab'e. Son frère Robert s'est sauvé à temps, mais M. Mo- risson père a été gravement brûlé à la face et aux bras. Au second étage, des scènes tra- giques se déroullaient pendant ce temps. Dès l'apqarition des flam mes; sept ouvriers qui se trouvaient là se précipitèrent vers les fenêtres, mais ils furent arrêtés par des bar- reaux de fer qui garnissaient les ouvertures. À leurs cris de déses- poir, quatre hommes qui travail. laient dans une fabrique voisine ap- portérent des échelles et, armés de pioches, de barres de fer, de mar- teaux, teutèrent de décoller les bar- reaux. Leurs efforts furent vains. Ils furent chassés de leur poste péril- leux par les flammes et la fumée, obligés d'abandonner à leur sort affreux les sept hommes que les flammes avaient déjà atteints. Les sept cadavres furent retrou- ves plus tard en tas devant la fe uêtre barrée, Les blessés ont été transpatés dans divers hôpitaux voisins: beau- coup d'entre eux sont dans un état critique. JOURN.;UX DANGEREUX De San Francisco arrive une nou- velle plus qu'intéressante, Sa Grandeur Mgr Riordan s’est pro- noncé contre l'acceptation d’un don que par un journal de la capitale ILE DU P.E, ae la Californie, appartenant au à À — anse an gén its % s der : | D È > Gi A % - D de $250 fait a une oeuvre catholi groupe d'organes américaines pu- bliés par M. Hearst, le candidat malheureux à la mairie de New York. L'attitude prise par Mgr de San Fraucisco n'a absolument sucun caractère politique ; elle est d'un ordre beaucoup plus élevé. Mgr Riordan dit que le ‘San. MN de. ls ns =" marne” = |francisco Examiner” est anti-ca- tholique, anti-chrétien et ne cesse, en des articles hypocrites, d’atta- quar les principes, les croyances des catholiques. | La décision prise par Mgr Rior- dan a été approuvée par, les plus éminents citoyens de” ia Côte du | Pacifique, sans distinction, et & causé la plus grande satisfaction aux catholiques indignés des atta- ques du journal de M. Hearst. | Sa Grandeur ajoute que tons les grands journaux de M, Hearst mè- nent une campagne perniciense ‘contre l'Eglise catholique en Amé- rique. La Patrie, DERAILLEMENT SUR | L'INTERCOLONIAL [express d'Halifax a déraillé vers cinq heures mercredi matin en- tre le Lac au Saumon et Causapscai, Le char-cuisine, le char-réfectoire et deux chars-dortoirs ont roulé sens dessns dessous dans le fossé profond de cinq ou six pieds à cet endroit. Heureusement les occupants en ont été quittes pour une fière peur, etle trouble de chercher leure ef- fets disséminés un pen partout, | Seul un employé nègre s’est fait à ‘la figure quelques entailles sans gravité en voulant passer à travers uue fenêtre de wagon. Immédiatement après l'accident le feu prit dans la cuisine, mais quelques seaux d'eaux suffirent pour l'éteindre. Le char de seconde classe, deux chars à bagage et la locomotive sout restés sur la voie. On y a entassé les voyageurs et les sacs de voyage, et c’est ainsi qu'on regagua le vil- lage des Trois Saumons où les nau- fragés purent déjeuner en attene dant le train de secours qui arriva vers dix heures. Oa attribue’ l'accident à un rail qui aurait écrasé au passage du wagcn-restaurant. Plusieurs rails ont été arrachés complètement. Parmi les voyageurs députés eu route où ils devaient assister à l'ou- verture de la Chambre des Commts- DESASTRE A MONTREAL À Montréal un désastre s’est produit lundi matin. Un incendie a détruit la manu- facture de Rolland et Frère, fa- bricants de matelas, rue Windsor. Vers dix heures, le feu était é- teint et les pompiers étaient à dé- blayer les décombres au premier étage, lorsque l'édifice s’effondra à l'intérieur ensevelissant une dou- zaiue de pompiers. Plusieurs firent retiréés vivants et transportés à l'hôpital. De ce nombre fut le capitaiue Burnett, du poste No. 10. L'état de ce der- nier est critique. Denx de ses camarades du poste No. 10, les pompiers Holbrook et Milby sont restés sous les décom- bres et ils étaient morts lorsqu'ils furent découverts. Six pompiers ont été blessés, y compris Burnett. Les dommages à l'établissement sont d'environ $10,000. La bâtisse était reconnue comme dangereuse. C'était une charpente brarlante et il y aura une sérieuse erq'iête sur la mort des victimes. EE, Live Poultry Wanted 5,000 Tame Geese ; 2,000 Mon- |grel wild Geese also 35,000 Hens and Chickens. Price for Tame Geese 85 cents to $1.00 each. Mon grel Geese $1.25 to $1.75. Dites for receiving geese will be advertised later and full particular- given. J. P. Taxron Co J. P. TANnroN General Manager Summerside, P, KE. I. Box 16 , A