NE C4 . PR DA sien se eue aarere vannes College St Joseph 11 Nov. 1899. Monsieur le Rédacteur, Pour la pre- mière fois cette année, js viens, an nom des membres de l'Aca- démie St. Jean Baptiste, rendre hommage à votre journal qui se dévoue aux intérêts Ces Aca- diens et do la cause française en général. Après les difficultés d'un problème géométrique, ou d'une version latine, en d'un thème, aveu quel charme tou- jours graadissant nous nous plaisous à parcoarir, avec un de vos collaborateurs, les ruines sublimes et les églises majestu- euses de Rome, les monuments splendides et les sites grandio- eses de Naples. Je profite aussi de l'occasion pour me joindre à la multitude de ceux qui, à juste titre, vous ont si chaleureusement félicité pour vatre illastré. Puissiez vous continuer long- naméro temps l'œuvre si grande du journaliste chrétien : mn des rôles les plus importants dans la régénération d'an peuple. Jamais nous n'avons en au- tant de visiteurs distingués. Monseigneur DeCelles ou- vrait, pour ainsi dire l’année scolaire. M. Louis Hexbette, membre du conseil d'Etat, en France, stjourna trois jours sous notre toit. M. H A. Powell re. présentant de notre eomté au parlement fédérai, dans une ré. cente visite, présenta au R‘vé- rend Supérieur quatorze magni- fiques volumes des Rapports de la Société Royale du Canada. Àu momeat même où j'écris, nens donnons l'hospitalité au Vicomte de Polignae de Rouen. Cela prouve qu'on s'occupe du collège St. Joseph et que ea re-| nommée s'étend au loin. | L'automne a fait son appari-| tion : les fiimss rempiacent la douee roste et les jours sereiss. Malgré l'absence du beau temps, nos athlètes, nos amateurs du “foot-ball” se livrent à eœur joie à leur jeu favori Deux joutes ont déjà eu livu avee des elubs étrangers. DÜn a es-uye une défaite et remporté une victoire. Deux autres rencontres auront liee bientôt et décids- rent la palme. 11 faut voir avec quelle ardenr on s'exerce cha que jour, au risque de sécor- cher ies jambes ou de se tordre le cou. (Car il faut avouer que le jeu est rude). Quelle activité tonjours ! quelle adresse par- fois ! On se renverse, on se re- lève, on pousse, on court. Nos joueurs ont pris poar devise : “eus siBa in Corpora 6ano Voilà pourquoi l'exercice mus culaire ab.orbe tous leurs mo ! ments de loisir sans nuire toute- | Depuis la rentrée, nous avons | été appelés deux fois pour Ja distribution des témoignages: | mensuels Nous 1}2> l le collège renferme] fois à leurs étades. avons pa cons- | tater que une jeunesse studieuse et tian- quille. À ia premie Ce di Le sin L’IMPARTIAL, Peer, - EEE # A RM T PE ed we Pres rs JEUDI LE 28 NOVEMBRE, 1899. part abandonnent le grec pour suivante je le sème enr: Charlottetown 8e livrer à l'étude plas néces. eomme je l'ai fait plus ht! saire et plus pratique de l'an- glais et du français. L'année d'rnière, dan nn débat bilin- que, ce fat un Franïçuis qui remporta la victoire dans le dé- bat anglais, taadis qu'un An- bien clair en grain, fort en t ele, | et, comme à lordinaire, en il. Je fai. la même chose pour :e: | us ra prairies. De cette façon, jat Tr, mené en pen de tempe, et san fraise, la fertilité dans des ruines, | Soap Works. ,__ Don't Hold Back | You car get a Lady’s Gold plate! Hunting Cuse Watch, | A Lady's Gold platcd Oper atch. Face glais remportait le débat fran tout en y ayant tous ls ans de 1,4, ua Metal Open Face Watch çais. C'est done un arantage b nnes révolt-s tant en foin, A Gentleman’s Goll plated Hunting exceptionnel que mous procure qu'en graizs, et de bon pâtu:a le Coilège St. Joseph, car après sa langue maternelle, v'est l'an- glais qu'il faut aujourd'hai à celmi qui veut rénssir dans le moude. Uu Membre da l’Academie S. J. B. Carpenters” Kidneys. Carpentering is not an easy trade. The constant reaching up and down, the lifting all severe strains on the kidneys. No wonder & carpenter exclaimed, recently, that every time he drove a nail it seemed l as though he was piercing his own back. He uses DOANWS Kidney Pills now on the first sign of Bac able to follow his trade with comfort and profit. es “I have had kidney and urinary troubles for more than three years with severe pain in the small of imy back and in both sides. I could not stoop withont great difficulty, and I had severe neuralgie ain in both temples. Seeing the advertisement of oan’s Kidney Pills, I gota box. They have given me quick relief, removing the pain from the bac and sides, and banishing the neuralgie pains from my hend. The urinary difficulty is now entirely gone, I feel fresh and vigorous in the mornings, and am much stronger in every way since taking these pills.” CLARENCE E. SEEDS, Carpenter and Builder, Trenton, Ont. Le COMMENT RENDRE, SANS AUCUNE DEPENSE, LA FERTIZLITE A UNE TERRE RU1- NEE a — [Da Journai d'Agriculture]. Monsieur le directeur. Permettez-moi de faire con- naître à tous ies oultivateurs qui lisent votre intéressant journal, la manière économique | et sûre dont je ma sers peur. rendre la fertilité à une terre) culture enrichit ls sol en azote appauvrie et ruinée. Qu'il soit bien compris que Je ne veux pas par là contredire les divers systèmes de rotation, recommandés dans ce bat pr les journaux e: les traités d'a- grivulture ; mais je dois vous avouer qu'après les avoir appli- qués, Fans dépenses,il me pa- raissaient platôt propres à con- server la fertilité de la terre qu'à l'y ramener. Au rests le seul bat que je me propose dans ces remarques est de faire connaître aux eultiratenurs com- ment je fertilise une pièce de terre avec économie am moyen de la prairie el du paoage. Je pose en principe que dans un: terre pauvre, le pacage sur prairie, doit toujours se faire dès la première année. La raison c'est qu'une terre pauvre me pent pas donner deux ou trois bonnes récoites de foin et en- suite un bon pavage. De plus {lea jeunes herbes ayant toujeurs re distribu-|incilleur que les vieilles, le pa- tion, sar emviron 172 élèves, 102 |caçe sur une jeanne prairies sera méritèrent des témoignages | d'excellence : ce qui vent dire | qu’ils avaient obtenu une Mo yenne de cinq points sur six, | dans tons les départements, soit | classes, soit discipline. La der- nière distribation fat moins | bonne, mais encore aëdessu: de l’ordiuaire ; 71 obtinrent des té-| moignages d'excellence. | | C'est avec la plus grande ES tisfaction que nous voyons la ré- | nssite da nourear système éta-| bli l’'annéa dernière ; 8Ys- | tème qui permet de rem- | placer le grec Par une | langues vivante. Y)ans les hautes classes de littérature anglaise : Belles Critique, sur comptons 17 Français. 5Q éièves nous seya toujours meillear que sur ane vi-ille Maintenant voiel ce que je fais pour rendre la ferti- lité a une pièce de terre, Sans auvune dépense. 1o Je la laboure à l'antomne avce soin. 20. Au priutemsps suivant, ]: la sème en graius, le plus elair possible, et en foin mettant or- dinairement 2 minets d'avoine, 4 livres de trèfle et 15 livres de mil à l'arpent. Plus on met de tréfle et mieux e est. 30. L'année suivante je pa cage ee terrain qui esf eouveit de trèfle. 40. À l'automne, si le trèfle eat encore bien vigenreux je pa- Lettres, Rhétorique et vage ce terrain encore un an. Mais si le trèfle est mort je le La plu-\laboar de nouveau, et l'annte and stooping over are he and is: unes ge:. Je prie, tous les cu:'iivateurs qui liront cet éorit et qui o1t des terres rninées, de vouloir bien essayer mon système et de faire connaître dans votre Journal, le résultat de lenrs essais. DAMIEN PILON, CULT. Jour. de Waterloo POURQUOI LE CULTIVATEUR DOIT UULTIVER LE TREFLE : lo Parce qu'il prodait nne récolte plus abo:dante que je mil ; 20 Parce qu'il est plus nutri tif que le mil ; 80 Parce qu'il eurichit le soi en azote, le plus utile et le plus coûteux des engrais. 40 Paree qu'il est indispensa- ble pour la production abon- dante du ben lait ; 5o Paroe qu'il contient des R|matières minérales et convient très bien à la nourriture des des jeunes animaux qui ont be- soin de sabstance minéral pour la formation de l:ur sque- lette ; 6» Parce zu'il dit entrer dans la nourriture des meutons, des pores et des vo'ail.es ; fo Parce que tous Les anima :x trèfle doun nt un famier très rich: : 8» Parce que, là où le trèfle est valtivé, les récoltes ulté rienres sont généralement aben- dantes. nonrris avec le Les Pois On devrait cultiver les pois sur une grands échalle. Cette et fonrnit nu grain des pores; mêlé à d'antres grains, il sert arautagensement à l'alimenta- tiou des vaches laitières ; donné aux pouies avec d'autres ali- meuts, ii augm nte ‘a produc- ‘tion.des œufs. A A dE de eZ RTS RELIABLE ARTISTIC-e- ded by Leading l É vs Please. © "MCALLSD L : É = À net de hp au à HE # THE MeGALL COMPANY, 188 to 146 W. 14th Street, New York MSCALL er : ; g Pubistred # | EE PRE | ; ns . + Ro a ne "ae y es PT PE LT 27 UE Rain” uen Gb AC. per n fbcluding à FC Port: Per year, address THE McCALL CO. = 138 to 146 W. 14th St., New York ue, ù A \ College St Dunstan (Affilié a l'Université Laval). COURS CLASSIQUES, FHILOSG- PHIQUES ET COMMERCIAUX L'ouverture des classes au Col- lège St. Dunstan aura lieu, mardi, le 12 septembre. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. A. P. MCLELLAN. Collège: St. Dunstan, Ch'Town. Ce 29 août 1899. anne je mes * JULILEE AND ROYAL OAK SOAP3 ‘| south bounlary of 80 acres of land in | Case Watch. 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Allihat r.ctof land situated on Lot Two, Prince County bour d'A as ‘o'lo + : commercing on t e «lo’e of the Gulf of St Lawrence and ii the of William Callaghan thence east along the said souihb u::- dary ei, hty ohains or to te contiuu- atisu of tue rear line of farms in pos- session of James H. M rie: and Wil- liam Callaghan thence sou h fifiy se- ven degree: west by tte magnet of 1764 along the said rcar line till a rectangular marsh of twe!ve chains and fifty links is reached on to the north boundary of land for.nerly held possession by Robert MecLellan noi in possession oi Isaac Mclnnis thenc: west along tie same to the shore a fo:esaid thence northwestwa-d along tre shore foll)wing the var ous courses thereof to the place of commencement containing one hundrcd âc'es of land more or l2ss. For further particulars apoly at the office of J. Edward Wyatt, Barrister- at-Law, Summerside. Dated the 6th day of Nove nber A. D., 1899. CATHERINE ROBINS J.Edward Wyatt Mortgagees À : £ ,Ÿs à - " È ADP in : Len Pope D 2, es EN RS = LS M EPS © À \G8T PRIT z IOUTERSES Pi Envoyez ur timbre pour notre “ Guide des In- yenteurs.” Nos nkéenons nlas de patentes pour les inventeurs que tous les autres mgé- nieurs ensemble, et nous faisons une sali des applications, que les aatres agents R'onê pas réussi à chtenir. Fas de potente, pas de pape. MARICN & MARION, EXPERTS, No, 185 rue Sc, Jacques, Montréal Tel. 2398. Lentir— 273 € doureek D os À ie mt D er ec ———— — PRESS #4. PROOF — XX — PATENT NO 63767 as meer This invention provides a long felt want for the printing craft. Various methods have been in vogue in the art of printing, for the taking of galley proofs, ranging from the use of mallet and planer to that of a proof press having a stationary bed and a heavy roller covered with felt or cloth. In all these constructions, however, it is necessary that the paper used should be dampened prior to use in order that a clean proof may result, the attempt to take it dry producing an imper- fect result. To obviate th=se disadvantages Buote’s Proof Press is CONS- tructed with a movable bed, the impression rollers being stationary, al- lowing of the use of a pressure regulating mechanism ; it also provides paper rolls at opposite ends by means of which the proofs can be taken rapidly. The Press is neat and attractive in appearance, durable in cons- truction, simple and efficient in operation and can be made at a rmi0o- derate cost. Not only can Buote’s Proof Press be used for proofs but it can also be used for posters and hundreds of jobs which comes within the range of country offices. | For further information address the inventor, F. J. BUOTE, L’Impartial Office, Tignish, P. E. I., Canada. ARTIFIGIAL TEETH —090X000 — to>th that have ached, or are aching. 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