F D RO es SC EE e Re. , La k SERGE Re ee Ven ms nmpeemmee ee 7 re à PU BLIE LE JEUDI DE 4 | CHAQUE SEMAINE F | ANNONCES | rère insertion la ligne 1OCtS.. | Insertions subséquentes, 2Ct | Cart s d'affaires. $5 par :R con . SAITAUM] 3 mine au Rs us are DUR; “ » nl - LIM PARTIAL. , Le senl journal français dans l'Ile ‘lu Prince Edouard. APRONNEMEN 18 [| Vas. ris see 0 RE [| Sixumnis ee sci 5 OU 7 MO dou 0 0 100 until | ARE dl sf F;. Buote 0 , ‘ , " :ruemes — " — Pre a RS FREE. é. HE Vol. IIL CARTES s D'AFF MKES | SER THE e LANS OF The Temperance and . Life Ins. Co'y of North A mefica. ne rt © FOR CHEAP RATES, LIBERAL PALICIEX, 600 RETURNS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT, H. J. MeNEIL, Ssummerside General agent for P. E rune. Dr. J. Desnoye ers TIGNISH, LP. E. Bureau et residence en face. du Block Chaisson, Broùd | Street, près de la station. Pour a commodité de sës pre | Préparer n‘ont ni chevaux ui voiture € ges Tiais, qui Dr. Desnoyis les visite” Nov. gh 93 tf A. W. MAGCRISL \Y, DENTISTE. 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[de travail exise. | Mais il y if autres raisons au ‘moins AusSi fortes, qui doivent ‘engager tous nos cultivateurs à a à avant É hi-! : Lv x, 4%. æ * le Dat, ôrd le labour d’autemne | pérmét injcux qe: jout autre ne l'hiver. ï Fa. Héubiissemngni | sétonomiq ue | du sol. var on s | surtout. ddus fat: Lente au 4er Lion du sol, | la gelée est le :meilleur labou- reur.. Mais, pour que lés gelees puissent prodmre deur effet, il & a pulvérisa grande surface possinie, c'est-à- dire qu'il soit laissé eh sillons jou à l'état motteux. La terre. ayant ainsi Ses pores [inieux ouverts à l'air, s'enrichit aussi, pendant 6 à 7 mois, des utériaux nutritifs que l'air: lese-pluics'et les neiges iôftrent a son absorphong matériaux non hèghigabieset qu'il faut avoir sein d'utiliser. L'anseublissement du sol avant liver. produisant “or uxque fout autre: la désa- grégation" dès particules terreu- ses excrce nue Petion trés efii- ace sur les éièments ferilisunts que le sol tient en réserve et; Iles rend assnmilables, par les plantes que l'on y cultivera Le! | printe mps suivant, d'ou encore le dicton populaire que “une! pop | épays, ang- d’ ou le diéron que! juut que je sol présente la plus. brillants, si done on. grosses récoltes dans la grande son pour chaujier | A Loti : SI 60 = cultivés, surtout pour celles à |femme à se décourager facile- rachres peu profoudes telles ment, et parfois pendant qu’el- que les céréales, ete; maisillle vaquait aux soins du mé- est, bien, prouvé amjourd'hui, |nage elle se sentait prise d'at- que même les plantes à racines | peu profondes ne demandent la profondeur du sol,. et que si elles ne font pas. toujours, c’est parce qu'elles se trouyent arré- iées par une surface du sol non 'travillee et formant un obstacle ufranchissable poux leurs dé- livates racines. Ainsi on a con: state que, dans un sol entière- ment amenbli et pulvérisé jus- | qu’ à une grande profondeur, . bié ne-dédaigne pes de pous- |Ser -se racines jusqu'à pieds Let plus de profondeur, et qu'il ‘afteint alors une croissance des plus vigoureuse dont nos ‘champs de blé ordinaires ne peuvent donner aucune idée. Si l'on se Gonre tant de peine pour ameublir profondément la terre d’un jardiu, c’est que l'ou veut obtenir des résultats des légumes et des ileurs aussi beaux que possible; veut obtenir de culture, on est obligé d'nuiter ‘dans la mesure du possibie ce que l’on fait dans un jardin, en tenan: compte, bien entendu, de ia différence des WoyeNs que l'on a à sa disposition. Saus entrer pour. le moment dans d’autres développements, nous ajoutons qu'il est utile, d'une manière générale, de la- bourer les terres aussitot que les circonstances le permettent, aprés la recolte. ; Maisilne suffit pas de la- bourer la terre à l'automne, il faut aussi profiter de cette sai- Je sol, on y enfouir certains engrais inmine- OR SALÉE one uere 6f and terre labonrée avant l'hiver est! raux dont la difinsion duns Île at dpi: h rorth side ef and adjeinig L'ompartial cflies God titie, Reasonable terms. | à moitie fumée. cependant d AA AL linaunière de fumer la terre ne ? Hätons nous; { uue ceîte; sol se fait lentement, comme par exemple les cendres de bois, et certains phosphates, HOTEL PERRY. tardera pas à l'épuiser si on surtout la poudre d'os, etc. Jai l'honneur d'informer le pobüe que je viens d'onvrir un neuvel _. tout pres des ba! tisse de i ane ien banque “Nova re où jinvite mes n'avait soin d'entretenir sa fer-! itiité par des apports réguliers | de Tumier et d'engrais chimi- ques. Ü C'est en automne que l'on | | | | TROP FAIBLE POUR MARCHER SES AMIS AVAIENT :ABANDON- auvicns pafions et autres de |uoit pratiquer les Hiboürs e NE TOUT ESPOIR DE LA SAUVER | venir mé Voir. — La maison ordre. : Prix MODFRES. F RANK PERRY. Perry House. Qu'en i Summerside 15 aout 1895 {f ES W estern House Mrs. NS. Arsenauit, Prop SUMNERSIDE P. E. Island. Centrally Joc Kted: permanent and transient boarders will find wood accomdations at 1mo- derate charges. 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Nous voulons un! fonds et les défoncements, Sj)-- cialement en ve des LR Le ‘nol commença par un teurs de plantes-1 “icines et en | rhume qui s’attacha aux pou- o® les avantages que présenteut ces cultures sarulées, et le nom | | bre de ceréls agricoles qui en-|e conravent par des concours et | des prix cé genre.de culture, s'accroit rapidement: c'es. là |compreunent dé plus en plus | | un éymptome pour tous les amis de notre! prospérité agricole. : Mais que! tures sarelés ne pravent donner. de bon résultats qu'au prix de ! prieille routine agricole: il faut L dt d'abord ameublir le sol profon- bement, non pas seulement l'a meublir, mais le pvrlvériser;| |deuxièmement, ii faut de l'en: | grais, beaucoup d° engrais; il | fant chauler les. terres, il faut | y enfoyir beaucoup. de bon fu- | oéncral des pliités sarclées. |mons. Nos cultir atenrs de preg rès | |e L1i;ese et oblige de prendre dé mon fils”, Eile devint sujet à des lit. Kilé est guéri par les Pilu-! les Roses du Dr Williams quand tous les-autres remèdes avai- ent été 1mpulssants. Pour “L’'Impartial,” Tignish, 1 P.E. M. Dominique P Chaisson, encourageant qui reste sur le chemin Harper, à 2 miles etiviron de la vitle de | Tignish, 1. P. E., s'est donné la l'on ne s’y trompe nas; les cu l- peine d'attirer peronnellement l'attention de l'éditeur de “L'm | patial” sur les détails de laguc- . N°2 certains efforts qui nous écar-| ‘rison opérée chez sa bru, Mme, lent de lus êén plüs de a À. D. Chaisson, par l'usage des | 00 Pilules Roses du Dr Williams. Le cas est remarquable et nous ne saurions mieux de faire que de laisser M. Chaïsson en faire lui-même 1: récit : “La femme dit-il,’ a été ma- lade durant les sept dernières années, mais avant cette épo- lier, ert quantité d'autant plus | que elle était forte et vaillante. |grande.que le defoncèment du sol äicquiert plus de profon-! | =] ‘deur. Jusqu'au présent, on a été trop porté à croire dans nos! ea pagnes qu'un labour super- ificiel était bien suilisant pour lun grand nombre de plantes Il y a justement sept aus, elle contracta un rhume, qui s’atta- qua aux poumons, et depuis cette époque à venir jusqu’au commencement de l'été dernier |sa sauté à eté faible et parlois inous avons désespéré de Ini | sanver la vie. Elle n’était pas taques de faiblesse telles qu’elle était obligée de garder le lit dans notre) pas mienx que. d' envoyer ua | pendant des semaines ayant à provmee, L'antoiane est à peu certain nombre de racines dans | peine sa connaissanee. prés la senle saison où le culti-! vateur canadien ait le témps de Plus d'uue fois nous J'avons crue Imonrante. Elle éprouvait une sensation continvelle d'engou- dissement dans jes membres ec des douleurs tres fortes à la poi- trine, douleurs qui ne dispa- raissaient que lorsqu'elle se te- (nait courbée. De plus elle tous- sait Ja nuit d'une toux sèche qui ne Ini laissait que quelques rares moment de repos. Vers la fin de 1894, nous avions aban- donné tout espoir de guérison et uos voisins partageaient notre avis. Eile était d'une maigreur de squeilette et pouvait à peine manger. Elle était devenue à ce point faible qu'elle ne pouvait traverser sans appui la largeur de la chaabre à coucher Nous avions beaucoup entendn par- ler des Pilules Roses du Dr: Williams et, à cette période de la maladie, apres que tout eût èté essayé sans süceès, je déci dui que nous en ferions l'essai et J'en achetaïi six boites. À près en avoir fait usage pendant à peu près trois semaines, elle se senfit assez bien pour pouvoir traverser sa chambre à coucher sans l'ude de personne et à partir de ‘ce moment sa santé s'améliora de jour en jour. Elle continua à prendre les Pilules Roses pendant quatre mois Environ et le résultat est qu'aujourd'hui elle est forte et vigoureuse elle se rend sans peine à l'église, une distance de deux iniles. Elle même et ses amis ne tarissent pas d'élo- ges sur le compte des Pilules Roses du Dr Williams. L'expérience des annés à éta- bli qu'il n’y a positivement pus une maladie due à la corrup- tion du sang où au délabre- ment du système nerveux qui puisse résister aux Pilules Roses du Dr Williams et ceux qui souffreut de ces maladies s'épargneraient beaucoup de temps et d'argent en en faisant promptement usage. Exigez tonjours les vraies Pilules Ro- ses et ne vous laissez pas per- suader de prendre un autre re- méde qu'un pharmacien sans s-rupules, dans le but de faire uu profit plus grand, vous re- préscutera comme étant “tout aussi bon” Les Pilules Rose du Dr Wiliams guérissent quand les autres remèdes sont impuis- sants. * INCENDIE ES Providence, KR. 1., 4—-La fila- ture Warren a étè détruite par un incendie la nuit dernière. Les pertes dépassent $1,000, (LA Seize cents employés se trou- vent sans ouvrage par suite de ce sinistre. Le feu s'est déclaré à la suite d’une explosion dans l'atelier des machines. 11 y a des assurances pour ul mon- tant de $750,000 sur la filature let l'outillage seuls. LES FUNERAILLES DE M. L. PASTEUR Paris, 6—Les funérailles de M. Louis Pasteur, l’'éminent sa- vant trançais, dont la mort cau- se un deuil général dans le monde savant, ont eu lieu au 17 Octobre 1895 jourd'hni. Pour honorer la mémoire du grand savant les funérailles ont été faites aux frais de l'Etat. Les funérailles ont en lien à l'église Notre-Dame, qui était toute tendue de noir pour la cireonstance, Le président Faure a assisté à la cérémonie religieuse, ainsi qu'on grand nombre de dépu. tés, sénateurs. L'Académie Francaise, l’Acadé- mie de médecine, des delega- tions de tous ls corps savants tant de France que de l’étran- ger, se trouvaient dans l'assis- tance. La foule était énorme. Les honneurs militaires ont été ren- dus au défunt par la garnison de Paris. laquelle à défilé de- vaut le corps. Une dépêche de Cape Town annoncé que Mgr Maples de Nyassaland, s'est noyé avec un compagnon dans le lac Nyassa, le 22 septembre, et que le Rev. M. Stlay, missionnaise, a été assassiné dernièrement par les naturels sur la rivière Gambe- «si, On a trouvé le cadavre de M, Silay. Le compagnon qui s’est noyé avec Mgr Maples est un mis- sionnaire nommé Joseph Wil- iiams. Le prince amiral Henri, frère de l’empereur Guillaume: a été chassé du royaume d’Allema- gne pour l’espace d’une année, à la suite d’une querelle avec l’empereur. Les deux fréres différaient d'opinien sur l'erganisation de la marine. La mére a tenté une réconeiHation, L'exilé et sa fa- mille sont actuellement au Windsor, ies hôtes de la reine Victoria, leur grand'maman, où ils resteront un mois, ENCORE UNE FOIN XXxx— Nous prenons occasion d’an- noncer au Public Acheteur que nous sommes en position de vendre nos marchandises à meilleur marché et à d2s con- ditions plus favorables que n'importe qui que ce soit, Nous avons en mains »t ven- dons à très bas prix, les articles suivants : Melasse (Barbado) à 35 cts, le gallon. Le meilleur Thé 1b Nous en avons à meilleur marché quai est aussi considéré eZ étant d'une bonnes qua- ité. INDIENNE! INDIENN1I:! Une grande quantité d'in- dienne que nous vendons à moitié prix. BOTTES ET SOULIERS. 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