! er _ Le] DO nt OR EN ETES nt EE Pape =" di. PT x SE nt qe mtmie momie te.) As Pass CRC _ D x. sd. LA 12 bé étage MtMinetiddin à: 6 PMR 2 g. à mil =" ” EE oh dites Em | ! À & K re | | i ! l À ' ‘| : | | | Î | | Pa é! LE 2 LE © ” La Diisine SOUPE À LA CIFROUILLR — Prenez an quartier de oi- trouille, ôtez en ia peau et les pépins ; coupez le en morceaux de la grosseur d'une noix, et mettez les sur le feu, dans une marmite avec de l’eau. Lorsque ir eitrouille est complètement réduite en marmelade, mettez y un demi quateron de beurre et Donnez encore Faites bouillir une chopine de lait, ajeutez-y un pen de susre on de sel, si vous le préférez, et mélez avee la purée de citrouille, mettez du pain émincé dans la soupière, et versez dessus le un pen de sel. quelques bouillons. mélange de citrouilie et de lait. PoissoN £&TUYE —KRoorchez et coupez en ptits morceaux une morue que vous mettez dans un vaisseau profond, en terre, saupoudrez la d'une demitasse de farine environ, une cuiilerée à the de selet une de poivre ; eoupez de morceaux et jetez parmi ; couvrez le tout de lait fraiset faites cuire durant environ deux cuillerées beurre en petits 30 minutes. BŒuUF ROPI AVEC POUDING A LA YORKHIRE —Piacez le bœaf à rôtir sui d:s baguettes à travers lèchetrice de la uäaire. Une heure avaut que viande ne soit cuite, méiang.z votre ponding et versez le dans le | jus da rôtitombs sur ce mé la lèchefrite de mauière que lange. Quand la euiison finie, coupez le pouding que vous aurez ble mise dans uu piat. beaucoup de gras daus la lèche frite avant que vous y au préala au fond ds la lèch-frite. OMELETTE —Soparez les jaunes de œufs des blancs et jauues complètement ; ajoutez-y | uue petite cuiilerée à tnhle de] farine mê.ée mollement evilierées à soupe de lait lait bouilli : les blancs d'œufs battus en é- la moitié immédiatement daus votre iè— chefrite chaude et laissez cuire pendant 5 à 8 minutes. Dou- blez votre omeletie dans dla lèchefrite quand Ja première est en partie cuite. curmre,et versez-eu EN AFRIQUE ae Lord Kitchener a annoncé an ministère de Ja guerre que les représentants des Boers, dans les deux colouies—du Transyaal et de la rivière Orauge,—se ré- uuissent à Verceniging, près de la frontière de Ja colonie de Ja civière Orauge, en vue de la conférence qui cemmence de main. ilajoute qu'il a pris des mesures pour que les délégués me soient pas empêchés de se rendre au rendez-vous. Aussi da réunion sera-t-elle au grand ia manière ordi, ja est et placez le autour de Ja viaude #ilya ayez versé le pouding, 6btez-le, u’'en laissant que jaste assez pour empêcher votre pâte de coller 6 battez-les dans 3] froid ei 2 caillerées a soupe de benire fondu dans Les 3 d'une tasse de mêlez ensuite avec - re nn Propos Agricoles LA JOURNEB DH LA FEMME DU CULTIVATEUR = —— 1.— Dans Ja ferme, la fermière est sur pied de grand marin — Sa prière faite, elle prépare le déjeuner et va traire les vaches auxquelles elle donne on fait donner leur première ration. Le déjeuner des travailleurs doit être sain et abondant, car ils vont dépenser des forces. On ne saursit trop regrettel d'avoir vu le thé se substituer dans nos campagnes à la bonne soupe qui, coustitauant un aii- ment complet et de digestion facile, soutenait'les agriculteurs dans leur rude travail. 2—Les travailleurs partis pour les champs, la ménagère préside an iever de sa petite fa- mille. Elle surveille leur toi- lette qui ne doit pas être super- ficielle ; elle leur fait faire leur prière du matin ; les fait dé- jeuner ; puis surveille leur dé- part de l’école. Elie ne cédera jamais am caprice du petit paresseux qui préfèrerait rester a la meison.—Quant au choix de l'école, c'est à celle où on leur enseigne à aimer et à craindre Dieu. et à remplir leurs devoirs envers leurs pa reuts, que la houne ménagère devra en conscience, envoyer ses enfants. | 8—Les caltivateurs prennent en général trois repas par jour : le premier vers 8 heures du natin le seco 1d à midi et le troisième vers 61 soir. h2ures du les travailleurs font a'ors ‘vers + heures uu goûter. 4 —Dans nos campagnes, les games frais où en .|l2s œafs. conserves, piquer à bien préparer, sinon Varier, les mets qu'eile place sar la table. 5.—L'après-midi, elle prise par les travaux de couture (:ntretien da linge, réparation des vêtements] les traraux de proprets daus la maison. [ans la saison, elle s’accupera du jardin. | G—Le cuitivatenr quitte le Champ lorsque Ja nuit ar- rive — Fixe sur ji heure de son retour, la fermière rendra ses mesures [Our qa’en arrivant, il troave le repas préparé. Com- me on la dit très justement, los mets doivent attendre les travailleurs et non être attendus par eux. * 7 — La veillée ne se prolonge gaère dans les fermes. Chacun a hâte de goûter, sans tarder, au repos bien mérité. La fer- mière devra alors rappeler à tous que c’est le noment de demander à Dien de bénir les travaux de la journée, ei de protéger le repos de la famille. Une prière fervente sera la meilleur couronnement d'une bonne journée de labeur. AU VENEZUELA — La révolution gagne du ter- rain, de jour en jour, aa Véné zuela et s’il faut en croire les dé. complet Plus tard. la déaision qui sera prise au sujet des con- ditions de la paix sera soumise aux Anglais Une délégation, composée probablement des mêmes ehelis beers qui s'étaient récemmeut rendus à Prétoria, ira faire part de la décision à jord Kitchener. pêches, le gouversement du zénéral Castro serait dars une situation des plus embarrassan-| tes. Depuis quelque temps on ne parlait plus de cette fameuse révolution et on la croyait é- touffée ; il n’en est rien: eile est aujourd'hui plus vigoureuse que ‘amais. À L * 4 é, 4 | e # 5 dj %% € “ f 4 ® € 4 , # ® Fr , À 2 e nee | F » 00% * 4 26-29 9 à $ 8% 0% né ee Er PRG Re he Te ee L à PE : scee PT RE Daus la saison des récoltes, ce deruier se prend plus tard et m ts les plus ordinaires sout la s2upe aux poids, le jambon, lé-\ terrible condition, and removed every pair | Suivant ses moyeus, la femme de ménage doit s’ar- sera | ’IMPARTIAL JEUDI DROITS EGAUX ET PLEINE: sn Un Docteur 7 é la Maison! Le ‘Halifax Uhouicle"" tour | ne en ridicn'e notre consril sn) STANTONS Cauadiens-f ança:s d Outsrio de réc'amer l'usage du français P \ | EF devant les tribunarix dunes lee 4 Vous prouvera qu'il est un médecin de Parties françaises de Cotte pro famille loyal et honnête. La maladiear- k rive à l'heure où l'on s'y attend le moins ; en cas d'urgence, servez-vous du ‘Stanton’ et vous obtiendrez un soulagement ime médiat, (Interne et Externe). vince, | Ce journals ctaire en conclut | que nons vou ous obit,er les | 2,000,000 d Arg ai- qui h bitent! | Pour Coliques, Diarrhée, Frissons, W Rhumatisme, Entorses, Névralgie, À Mai de Dents, Crampes, Maux À | D de Gorge, etc., etc., il ne faillit jamais, c | l'Ontario à langae. Les fanatiques ani constamment à ueus ‘impérial ser” croient-1ls que les antipa thies et lea hain:s qu'ils eutre tiennent faits pour uous nons laisser endoutriner ? Que le ‘Halifax Chronicie” soit satle fait où uou, les groupe: ments français di-séminés et épanouis aux qmatre coins de la Confédération doivent réelaine- partout et toujours oroits égaux et pleine justice. Nous sommes chez nous au Canada.— La Patrie. &ppreud re Dolre songent EN VENTE PARTOUT, 25C LA BOUTEILLE Piluies de NOIX LONGUES de McGale À pour li: Foie et les intestins. En vente partout, 25c la boite, ou expédié Ë franc de port, sur réception du prix. à uotre égard sant pour Seuls propriétaires : Tir WinGare CHemi- À rAsSwrer, cAL Co. Lrbp., Montréal, Canada. EN ITALIK Des d pêches de journaux qui ont arrivées à Rome, de Bari, dans la mer Adriatique, annon- cent que 5000 paysans se sont district d'A puiia, à la suiie de disputes sur des questions CON: Les les maisons ‘on perçoit les droits d'octroi et Sept cernant le travail. émen- Women's Aïlments » Women are eom- ing to understand | éssr Van that the Backaches, | . tiers ont biûüié où la mairie. éte valnem:mnt out attaqgné blessés d'apaiser gendarmi e ont Headaches, Tired,| © ‘IIPRIIETR Les gendarmes à aaiaic 8, Li: x {2 Feelings and weak |aureit a'ors r’eoirs à leurs 4 -J Spells from which | : : ; << they suffer are due |ATMES r HOT. EU: FER US \ . : * <> to wrong action of ‘une fe . Fr ns 4 à t 1e t 1 in e É t b L ste ta CL + the kidneys. qu Ç £ £ À ELA) HORS rantear sstencon dé on > EA à L Re Ro ° , , NS \ Kidney Pills rées et l’ordre a été eifia ‘é'a are the most reliable remedÿ for any form |, of kidney complaint. They drive away | ÿ pains and aches, make women healthy and | O5:n4D l:1 € iii Bo happy—able to enjoy life to the fullest. | ,,4, au V. de TNT é Mrs. C. H. Gillespie, 204 Britain Street, |" 1 St. John, +. + SaYS: E | ‘his Lea ete arte6ft Ci { vi ( “I had severe kidney trouble for which | Du LR ; Ho I doctored with a number of the best |i91i IF GOCRAES SON physicians in St. John, but received little | sur } re Baciliritr +t0 ra: relief. Hearing of Doan’s Kidney Pills, 11 à | Begmn their use. Before taking them jide Véro: Le Ca i li à could not stoop to tie my shoes, and at | he D | . 2 A8 t N times suffered such torture that I could not |: turn over in bed without assistance. Doan’s | -mmmmmemme cures mens. me Xidney Pi y sc ne from this | 2 D Ph) 3 nt Kidney Pills have rescued me from No 24—C EST lOURTANI | | Î à | | cnd ache.” v; \ | Les \ lt A i [_ Quand on pense qu'avec La vilie de Darkerqne vient} er:1bie consomption. | armee ep von ESS à eee + cn em SoId [de célébrer le deuxième naire de CEA: d'un de Jesn Bart, célébre co +ai:e qui éonna tant! ie ja mort ses£ glorieux «uiants : ie by Ali Newsdealers PEPPER > de fil à retorire aux Anglais et| aux Hoilandais. Le sonverir de J-an Bart est | | reste très vivacs dans esprit] [des populations normabdes e. | | On Y cite fa! | | se= Song and Music a vast volume of New, Choice Copyright COmpeositions by the most popular authors. bretonnes. lineux exploits, ss houtades 2 | ‘a canr du œrand-rG". et ie | “prises” uno brables quil fit su” les Ang ais La légende émafait nn per! sonnage aux facons grossières et } } Î Plans Music | Half Vocal, Half Instrumenta! { ‘ f Gompiele Pieces for Plans es ; Once à Month for 10 Cents. triviaies, up eustre qui famait Yearly Subscription, $1.00, , à : i | If bought in any music store at sa js a V ersatlles, au nez de one-haïf off, would cost $5.25, Louis XIV. (C'ist one légende a saving of $5.15 monthly. : . s Ir one year you get nearly 800 Pages of insxacte. Jean Bari était, à la al di. - # £ vérité, rnh ro d'alinres sim- Music, comprising 252 Complete Pieces ples et bouhomane, parfois un for the Piano. peu brusques, mais c'était un If you cannot get a copy from your Newsdealer, send to us and we will mail you a sample free, Officier qui savait se tenir, mê- me devart L W. PEPFER, Publisher, : Eighth & Locust Sts., Philzdelnphia, Pa, une jJoyale assis- tance. 1l avait des réparties à d'un paturel exquis, Ainsi, Von des (armes lorsque Louis XIV le womma chef d'escacre, il le fit appeier nn —— et lui dit : Vin par excellence pour réparer —Jean B:rt, j+ vons fais |les forces perdues et ch-f d'essadre. 5 M SE a ne. —S re, vois avez hien fait. |FORTI JER TOUS LES FAIBLES. À t . - | En 1848, ie dernier rejeton ; du Don soc List à PE Bon pour tous les âges et les : Mrs: jé ° ÿ sa CVYTe Bourbon. | C'était nn lieute DEUX SEXES, nant da vaisseau qui dsc-ndait MÉDECINS Recommandent fortement le | , £ tS MEII <TIRS d'ane branche collatérale du LES MEILLEURS grand corsaire. No 23—-COMBLE DE LA SAGESSE Vin des Carmes À. Foussaint & Cie. QUEBEC. | Avoir toujours une bouteiile de BAUME RHUMAL à ja maison, C’est bien facile et c'est le comble de le sagesse. LE 22 MAI, 1902 émeutés à Putignaro, dans le! en! | EXAMEN ET CONSEIL, CRAI! EE” à un prix relativement bas, et il n'es e À À p p ement bas, et il n’est SUMMERSIDE, P. E. I. 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