Li se PR "Li ” su RER ARPNE., PET n 0 11 PES 4° cdi ane |] UN JOURNAL CATHOLIQUE. DASN | UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÉON X7//|' d'avance. nal, 1 faut lonner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. doivent nous donner l’ancienne aus- si bieu que la nouvelle. pondances, etc., à bn ma L S—— FONDÉ EN 1893 R a PUBLIÉ 1E JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un ‘an. ose d. .o561$5.00 Sinipinis . <uiés ss de o big ému SO Les abonnements sont payable Pour cesser de recevoir le jour- Ceux qui changent d’adresse Adressez toutes lettres, corres a l,/ IMPARTTAL ignish, Ile du Prince Edowad For the convenience of foreign advertisers following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- | ing Agency. A. McKim& Go. James Street. St. Toronto : J. I. Gibbons, Confeder- | ation Life Building. New York : (eo. P. Rowell & Co. 10 “pruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. 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Pour encou- rager cette pratique, il accorde aux fidèles une indulgence de 300 jours toutes les fois qu'ils assisteront à ces pieux exercices, et, à ceux qui v "assisteront au moins dix fois dans le mois, une indulgence plé- nière. — Le Messager du Sacré- Coeur. om ct LE TSAR KTLA DOUMA —— Les attaques ouvertes que les principaux députés de la douma livrent constament contre les cou- seillers personnels du tsar, montrent combien la crise devient aigue. Le député Roditcheff, chef des démocrates constitutionnels,ÿ a pu- lié une déclaration dans lequelle il it: ‘Nous conuwaissons le groupe eutrevoient avec le nouvel «'égoiste ss. ou isos, leur ruine dans it des: ‘C1 cynisme hoses. ersounes combattent avec Ils u'ont pas le moidre -éder quoi que ce soit à la e qu’ils désirent, ex réalité, “onflit, et ils s’'effercent, pon se du ministère à la e faire passer la lutte à une “ore bien plus tragique.” heff continue en disant que se trouve au berd d’un pré- le sang n’a pas encore été n’est que parce que le pays désir de sation. ( c'est un rar ‘'oOUMA, ( 1ase el Rodit natiot pice. $ rsé, ct c-sire d muer à la douma toute lati, Dans ce but, nous aimons } Mer L'IMPARTIAIL 1906 M E Richard À ma simple façen, enfant de l’Acadie, Je me sens le besoin, j’ en demande pardon, De dire un met d’éloge, au nom de la Patrie, Au grand patriote, l’awi vrai du colon. Etant {out jeune encor, son ange tutélaire Lui montra la Patrie en son délaissement : ‘‘Apôtre fais-toi et, en second Lacordaire, Prêche au peuple, au colon, à tous incessamment.” A peine eut-il reçu l’onction sacerdotale Que le peuple aussitôt sa valeur reconnut. Ses labeurs il offrit à sa terre matale : Le Un zèle aussi complet jamais on ne comnut. Des siens l’éducation lui tenait droit au coeur ; L’aurore bies souvent le surprit dans son rêve. Sa richesse étant loin d’égaler son ardeur, Peurtant son collège prit naissance saus trève. Incident malheureux, De progrès déjà plein ce collège français, et de vie acadienne, Ne put que bourgeenuer ; il fallut à jamais. Le dictum observer et fermer la persienne. Sans perdre courage, sublime patriote, Il eut juste le temps d’édifier son couvent Qu’on lui dit : ‘‘mou enfant, pour tou oeuvre dévote, Dans la forêt rends-toi faisant là ton auvent. De Saint Louis la paroisse en son curé perdit Un vaillant bienufaiteur ; mais les pauvres colons Dans les bois enfencés, n’ayant plus de crédit, Un sauveur demaudaient daus leurs epérations. Ce vaillant piomnier, regardant la misère De ses pauvres colons, un dimanche leur dit : ‘*Mes amis, du courage, abattons la bruyère, Avec veus je me fais le colon sans dépit. Défricheur il se fit pour toute vengeance. Sa foi, sen courage ses forces ranimèrent ; Recula la forêt par devant sa vaillance, Et bientôt les colons après lui afluèrent. Rogersville aujourd’hui la misère a franchie, Sur son front est écrit l’air de prespérité. Sa belle et grande église au pinceau rafraîchie Un ornement ferait à la grande cité. Quatre commumautés de la France chassées Au zélé curé font charmamte compagnie. Le palais curial agrémenté d'alcées Respire le boumeur de l’homme de génie. Au verbe facile, à la parole vibrante, Souvent il remua la foule réunie. Qui n'a Souvenance, la chose fut frappante, Du choix de l’Assomption pour toute l’ Acadie ? Qui n’a Souvenance, quand, O moment sublime ! Sur l’azur du Drapeau, de Marie il montra L'Etoile, tutélaire au peuple électrisé, Entonnant lui-même l’Ave, Maris Stella ! Tout un peuple en délire acclamait et chantait Peur la première fois son Hymue mational ! Ce moment de sublime éloquen:e scellait Distincte motre uuion en notre pays natai. Pour la Religion, pour les siens, la patrie, Apôtre plus zéle jamais on ne comnut. Tous en choeur répétons, enfants de l’ Acadie : À Monseigneur Richard, le titre est bienvenu. X. tude de se prouver une assemblée | Mackensie, une cinquantaine de nationale. partisaus du chef Bambaata ont été Le mouvement est maintenant tués. De grands troupeaux de universel'aussi bien dans les villages les plus éloignés que dans les grande villes. Seules des réformes immédiates et complètes peuvent sauver le trône du tsar ; mais les réactiommaires se prêtent aux man- oeuvres {de terrorisme révolution- naire, car ils n ent nullement l’in- tention de laisser s’accomplir une transition paisible. Les chefs du geuvernement ont ex primé leur colère de voir que les of- ficiers ont permis aux membres de la douma d’suvoyer à leur électeurs la dépêche suivante qui devrait être affichée partout: ‘Le gouvernement nous a refusé l’amuistie, les terres et la liberté. Nous avens voté un ordre du jour demavdant la démission du gouver- nement. Lisez ceci dans les villages et dans les fabriques.” édsaththitioibeinie hs L'Insurrection des Zouleus Les Zoulous ont de nouveau at- tagné la colonne du colonel Lau- char. Ils se sont précipités à l’as- sant du camp auglais etse sont bravement battus pendant plusi- eures heures. Finalement ils ont été repoussés après avoir subi des pertes énormes. Les Anglais ont eu trois hommes tués et douze bles- sés. Pendant un mouvement tournant bœufs et un grand nombre de fem- mes et d'enfants sont tombés entre les mains des troupes anglaises. Frappes par la foudre Au cours de l’orage qui s’est dé: chaîmé le 31 sur la ville de Balti- more, la foudre est tombée sur le cale sèche. Une vingtaine d’hem- mes ont-été jetés à terre et ont re- çu des brûlures plus ou moius gra- ves. L'état de deux d'entre eux est désespéré. Ces hommes travaillaint à répa- rer la coque du navire, lorsuue l'o- rage a commencé. refugiés sous la coque où la foudre étant tombée sur l’un des mâts est venue les frapper. opéré par la colonne du colomel Scenes de Premiere Communion Le soir de ce jour, se terminait à l’église la retraite qui {précède la Première Commumion. Neus 2- vions diné de fort bonme heure pour que ma femme et ma famille pussent assister aux derniers exer- cices, et, resté, seul au coin du feu avec ma vieille mère, nous causions intimement. | vapeur ‘‘Babcoek,””, qui était eu | Ils se sont alers | Depuis plus de quarante ans jé) tais entouré, protégé par cet amour discret, iatarissable, donnant, don- mant toujours, et recevant si peu ! Depuis plus de quarante ass, elles suivait avec auxiété chacune de mes actions, s'intéressait à tout ce qui me touche. Qu'avais-je fais pour mériter tout cela ? Et Apour- tant, que [de chazrins, grands et petits, j'avais dû causer depuis qu'elle m’aimait, et que je me lais- sais aimer ! Comme j'avais été iugrat ! On a tellement l'habitude de les treuver teujours ouverts, ces bras qui vous ont bercé ! Et c’est à l'heure eù le vieil ange gardien va rementer au ciel que l’on comprend enfin et que l’on dit ! Qu’aurais-je été sans lui ? Ma femme et ma fille arrivèrent de l’église visiblement émues. Ma- rie semblait desceudre du cie: : tout à la fois rayonmante et trou- blée, heureuse et inquiète, hési- tante, épaneuie... Elle avait déjà le ben Dieu dans le ceeur, ia fchère petite. Klle avança vers uous comme l'eut fait ume vierge de Giotto se :détachant lentement de son fond d’er. nétrer eu elle dans ce moment-là. Quel concert d’angéliques émotions dans cette petite âme virginale où j’ameur le plus pur pénétrait pour la première fois ? Il me senbla que ma fillette u'é- tait plus la même, qu'il y avait dans sont regard brillant tout un monde d'idéal qui m'y était pas hier, et qui devait me rester voilé. Un être nouveau venait de naître en elle, et j'éprouvais un sentiment de surprise, de tendresse, { d’inquié- tude, d’admiration et, pourquoi ne pas le dire : —de respect. Il y a de ces beaux lis blaucs, é- clos du matiu, que l’on vse à peine caresser du regard, de peur de les teruir. Arrivée près de moi, elle se haussa sur la pointe des pieds ex me tendant ses petits bras, et uous nous embrassâmes, saus bruit, sans rire, sans rien de notre joyeux ta- page ordinaire. Puis, au bout d’um instant, s'apprechaut de ma mère, toute rougissaintefet le coeur gou- flé, elle dit à voix basse : —Grand’mère, et, toi, mon petit père, et toi aussi, mamau chérie, je...vous demande pardon de toute....de toute la peine que je vous ai causée. Puis avec un redoublement d'é- motion et parlaut de plus bas eu plus bas : —Grand’mèree, voulez-vous me donner votre bénédiction ? Et elle s’agenouilla en joignant ses petites mains dans celles de sa grand’maman. Je crus que ma mère n’avait pas enteudu,”car elle restait immobile et silencieuse, enveloppant Marie de son bon regard doux et pro- fond ; mais je vis bientôt qu’elle se recueillait et murmurait une petite prière. Lorsqu'elle l’eut achevée, elle leva sa main droite qui trem- blait un peu, la posa sur la tête de notre fille et lui dit : —Je te bénis, mon enfant, au nom de ton père.et de ta mère, au nom de ton grand papa, qui t'ai- mait tant, et que je vais aller re- joindre bientôt. Elle se tourna ensuite vers nous avec uue expression de tendresse si puie de protection si haute, qu’elle semblait déjà ne plus être de ce monde, et elle ajouta : — Je vous bénis aussi, mes amis, vous et votre fils qui m'est pas là. Que Dieu vous garde et vous con- serve vos enfants ! Et nous restâmes longtemps ainsi tous les quatre, pleurant et souriant, nous aimant de ben coeur et véritablement ne faisant qu’un. Comme cela m'est resté présent. J’eutends encore la voix de ma vieille mère. Je sens son regard pénétrer en moi. Je vois sa main pâle et longue se reposer sut la tête de ma petite fille. Fallait-il denc qu'’elleés’en allât, la vieille amie, pour faile à l'enfant. Est-ce le souvenir de cette scè- ne? Je ne sais, mais je ne puis plus les séparer l’un de l’autre, les deux êtres bien-aimés ; l’avenir et le passé se confondent. Plus j’a- J'aurais voulu pé- | pressions d’autrefois se réveillent. s'expliquent ; plus le temps m'é- loigne de ceux qui m'ont précédé et plus je les comprends, et plus il me semble que je retourne vers eux. J'éprouve maintenant, en moi des émotions que j'entrevis en elle sans les pouvoir définir, et par- fois je creis que mom coeur s’est deublé du sien ;peur mieux aimer les miens... GUuSTAVE DROZ. ROAD NALES a — District No, 4, P. Co | I hereby give motice that I will sell by public auction to the lowest bidder repairs to Roads, Culverts and Bridges in the above mamed District. Cemmencing on WEDNESDAY, JUNE 2oth, at 77a. m., Read to J. Moreshead's, and Road from Grigg’s:to Ashten’s ; next Road from {Grigg’s ito Bz:aten’s, via Wasst Devon Statien ; and Road to Goff's Bridge, mext {Ro1id from Goff's teward Portage River ; at 1. p. w., the Tory Road from west end ; /the Bryan and Sullivan Roads will be sold when passing ; immediately after the Rafferty Road towards Portage Station ; at 5 p. m., Luke Road and Bul- ger Road ; also Road to Narrows, via Murphy's. THURSDAY, JUNR 21st, at 7 2. m., the Dystant Road, and Road to Bideford, Chapel, from west eud ; uext, the Road from line Lot 13 to A. William’s and Road from Bideford to E'lerslie ; at 9 a. m., the South Junction Road from east end, and Road from South Junction to Dystant Road, axd fiem South Junction toward's Ford’s ; McKinnom’s ; next Road to Lot 12 Point, from west end ; immediately after, [Road te Squir- rel Creek fand Point Lookout ; at 5 p. m., Road frem D. Milligaw’s to*#Pawe’s, and Road to Carr's Deep Point : also the Road from D. Milligas’s to Presbyterian Church. FRIbAY, JUNE 22nd, at 7 a. m., Road from Kelley's to Black Bavk ; next the Road from line Lot 13 to Let 11 Ferry, commen- cing at Black Band Logging ; at 11 a. w., the North Juuction Road, from east end ; at 1 p. m., the Al- dous Road to Cenway Station, amd Road from Conway to Western Road : at 6 p. m.,the Road from Couway to Barlew Road from west end. SATURDAY, JUNE 23rd, at 6 a. m., the Western Road from line of Lot 6 to Robinson’s, commencing at the Lake ; the Gillls Road will be sold when passing ; at 11 x. m., the Road frem ;Robinsow’s to Eg- mont Bay ; next the Road te Mc- Arthur’s, Sr., and Read from Mc- Lellan’s to Western Road via En- more River Mills ; next the Road from Enmore River to Moor's, and from Moors Roadito Bigger's Shore, at 5 p. ‘m., the Road from Beatou'’s to line Lot 9, frem west end. Security will be required on the spot for the due performance of each contract. AIl obstructions on the public highways, such as fencing, mill lumber and ruübbish from old fen- ciug, etc., will be remeved on day [of sale according te law, without further notice or respect of persous. Seld to approval of Public Works. Should auy of the foregoing days prove stormy, the sale will take place next fine day amd 50 contiaue till all is sold. WM. J. PALMER, Freeland, Jume 406. Road Inspector, Un Cas Curieux La police d'Omaha, Nebraska, à en ce moment à résoudre un pro- blème qui n’est pas saus les embar- rasser beaucoup. Il s’agit de trou- $300, qu'une jeume femme a avalé après l’avoir dérobé chez un bijou- tier. vance dans la vieet plus les im- | “& r, Euh ap és émérite ete nee RER È bg PT A Pa PAPA al ee Une jeune personne disant se nommer Mile May Thomas fut ar- rêtée au inoment eù elle venait fut conduite em prison, "malgré ses protestations d'innocence ; au bout elle fut prise de frayeur, et, crai- guant de tomber malade, elle avoua le délit. Des mesures furent alors prises une opération chirurgicale, afin d'extraire Île diamant, mais. Mile Thomas se refusa éuerg.quement à se soumettre au bistouri du chirur- gieu, et il n'existe aucune loi qui puisse l’obliger. En attendant, la voleuse est à moitié morte de frayeur. Elle n'ose pas s'endermir, de peur qu’on ne la chloroforme pour lui faire su- bir ensuite l’epération qu’elle re- doute parce qu’elle est persuadée qu’elle n’y survivra pas. Le bijoutier déclare qu’il lui est indifférent que Mile Thomas soit de, c'est de rentrer en pessession de son diamant. Les troubles en Chine Un grave soulèvement, provoqué par des sociétés secrètes, s'opère en ce moment à VYiug-shan, province de Kiangsi. fugie dans les villes. La canon- vière anglaise ‘‘Smipe’’ en ce mo- ment à Nanchang, ?partira demain pour la scène des désordres. Le gouverneur de la province envoie des troupes. mans EMEUTES EN CHINE Des émeutes viennent d’éclater à Yingshan, province de Kiangsi. La camonnière anglaise ‘‘Snipe’’ se ren- dra daus le port de la ville et le gouverneur de la province er:- verra des troupes. ROAD NALES Division No. 5, P. Co The subscriber will sell by public auction Repairs to the Roads and Culverts in the above menutioned district as follows :— Sale te commence each day at 8 o'clock, a.m THURSDAY, June 14th, Roads on Lot 14 east of Western Read, com- mencing at Presbyterian Church. FRIDAY, June 15th, Reads on Lot 13, east of Westean Road, commen- cing at Northam Station. SATURDAY, June 16 Roads on Lots 13 and 14 west of the Western Roads, cemmencing a cermer of Walsh and Western Roads. AI sales subject to the approval of the Commissioner of Public Works. _ KR. A. McDOUGALL,, Road Inspector Lot 14, : À BAD CASE « 4 à 3 KIDNEY TROUBLE DOAN'S KIDNEY PLLS. Kidney Trou Ë ï fe | à : ESS + E £ 1 was troubled with dull head- frightful dreams, terrible and a frequent desire to DO KIDNEY recommended for just such annoy- » it occurred to me to give so I procured a box of and was much at es der made. take « À box, or 3 for 8125; cl} Doan Kidney Pill Co, FREE RE ELE Le 8 WANTED À imarried man to work a farm 4 ver un moyeu iégal de rentrer en | miles out of town. Will pay good possession d'ux diamant valant | wages and house to live in. Apply T. W. Butler Barrister-at-Law, Newcastle, N, B, d’avaler un diamant qu’elle avait :. volé chez un bijoutier. Lavoleuse . de quelques heures de détention, pour faire subir à la prisonnière punie ou non ; tout ce qu’il deman- La fpopulation se ré- +4 RÉ : ME Se PE ORE PPS af 12 en er RE os # na ER se. » SE