009 FONDE EN 1895 Q afaniru one ur € DES ACABIENS DE L'IE » 14 RANC L'INTERET VARINS L INILHREL _ n.. Pre 4 s pans LA res PE. 98 k v L a # 4 4 1 Ÿ ; ” À ; : à . \ X : : \ x « 7% ‘S « ci . dd # mt \ r — #4 Moscicr 2 Ni D % 4 > F4 EE r. "+. » ét 4%" * ABONNEMENT : UN AN SIX MOIS = « de _ = mn \ ro 51.00 0€ F, J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISR Vol. 3% Na G > Lie it —— (Dm Éd de » gt m Le soleil se le: grande fêt allaient célébier en !'! De tous de joyeux « l'ai cot lain ; tion de b prévoir | se jou Uve h r C'ét ciers9 #4} À Ir. è ) «ls, vous ! Les ss ceris ( \ ) Eu» WU O 4i nm )/253 men 4 Pa + 1leur et de rage lul | Co autres... |des paroles de paix et s‘apprêtait à vous dis-je, si|donner la communion aux enfants s périr ! répéta !du Christ. 1 chearch t à CICHAN à x 1 ds 2. 1 . é . e re, où le sang ruis-!blait une ineffable jouissance, un ant pas, sere-|l'instant auparavant, il pronouçait ! vociféra-t-il | glot . irde épée. Pari Hélas ! Ce n'était pas sur lui leur servir la qu'il pleurait. Le sacrifice de ses T es? Tisnish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 13 Avril 1915. langue française, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. N PAR FRANCOIS BATTAHCHON LRU DEN arc semenrtise HR ENE KR MEUS V7 “our 1 F3 | el chair ne tressaillait. On eût dit qu'il était de bronze. Un choc violent l’étendit au pied du tabernacle, sur les marches de profané, détruit, d’où nt a CeLte Su- cet autel ; } èrent les ss ues secondes | ! | Son front heurta la pierreet un | . = : . nait Ja | mince filet de pourpre se dessina sur ses traits ravagés. 1 1} D:ux huguenots le frappèrent à / ête ‘la joue et le ligottèrent étroitement. le | Alors, Symphorien eut un san- | jours était fait d'avance. Il se-sentait préparé, à l’exemple L Si |de son divin Maïtre, aux tortures ns NS ; { infli hu-; qu‘il plairait au monde de lui ivfli- ! cou bat sans ger. vain Mourir pour son Dieu lui sem- à leurs regards effarés, s'écrasaient | fuyaient en désordre, afin de se soustraire àfl'incendie qui, mainte nant, allait dévorer l’église. Des gerbes de flammes montaient en tourbillonnant jusqu’à la voûte, s'élançaient vers les ouvertures, léchaient les murailles, brûlant Ja chaire qui tombait calcinée, le che min de croix, l'autel, les bannières et les oriflammes, intense brasier d'où partaient des 'crépitements si nistres, des clameurs sauvages, par mi les milliers d’étinceiles voltige ant dans la fumée “noirâtre qui s’é tendait comme un manteau de deuil} sur le village désolé. Richard, le Borgne n’attendit pas davantage. Il s'enfuit, pat le porche, avec ses prisonuieis et ses hommes, abandonnant au feu destructeur Gillette et son valeureux champion. Guillaume et Anne Le Huic per daient latête, ‘jetaient ‘des appels désespérés que les murailles flambo yantes se répétaient lamentable ment. Un cercle du feu entourait le groupe, se rétrécissant de plus en plus, et, monstre invincible, l’enve- loppait déjà. Aveuglé :par les torrents [de fu- dalles du temple, où | bonheur auquel il n’eñt jamais osé | mée qui l’empêchaient de respirer, des soldats se croi. |aspirer. le jeun: homme à la daguese char- sières des fidèles,‘ Le prêtre pleurait sur ‘ces infor-|gea de Gillette comme d‘un pré- suprèmes appels à leunés paroïssiens, qu‘il laissait dans pisse fardeau. ceieste | la pire détresss, sans secours, sans! —Venez | dit-il À Guillaume et à été aussi rapide !onide pour les diriger versle ciel, Anne Le Huic. | but suprême de la religion, et ses] Traversant la flamme, ilsse diri- nt, les sièges et les ! jarmes n'avaient d'autre motif que |gèrent tous trois vers. la :porte du saient la nef Fit:}a crainte d'abandonner ces malheu |temple, enjambant les Corps san- ièces. |reux à la faiblesse humaire. glants qui gisaient pêle mêle sur le emparèrent des! Il avait peur qu'ils n'échappas-|sol, trébuchant à chaque pas, près rie sol, pour Se sent à la rersécution par l’apostasie| de tomber cent fois avant de tou- Kt ses lèvres ne cessaient de re-|cher au but de leurs efforts. ; t les assail ‘mner, et sa pensée tout entière all Des gémissements piaintifs leur comme de pi-|lait À ses frères. Il priait pour eux | parvenaient, 1Âles douloureux, der IQUT GES et son âme n’appaïteuait plus à la|niers soupirs de cet inimaginable terre... massacre. d'où Gillette, au milieu de ce carnage, { Et l'incendie continuait, sans ec , n'avait pas quitté la statue de la|pitié, son oeuvre néfaste... sq! ou- | Tierge. La voûte allait s'effondrer, en- 23 Elle l'enlaçait deses bras, baisait |traîfaant avec elie sa charpente ron- .…. le bas de sa robe pailletée, l‘implo- | gée, et, dans quelques instants, en- T sang €t 2 rait hutnblement, comme sieile eût |sevelir, sous ses décombres, les x, à demi éteints, em espéré un secours de cette figure | morts et les blessés. échappait par les ou | naïvement enluminée. Un cri de désespoir s’échappa de rmes inondaient son | H na SUTy 1esS V € Crée | sait. ux le Ft, horriblement pâle, elie atten it} dait le coup fatal avec Ia résigna ane Of! tion d’une chrétienne. | Guillaume et Anne Le Huicten t à terre, 6: :taient de la protéger. de fra-! Mais que pouvaient Jeurs efforts Ses yeux démesurément agrandis A nhA * : . . d Aube par l'augoisse, assistaient à ces 1 mhie ! à « À l'aAumolIe | scènes meurtrières, effrayant cau- ta !chemar qui l'étreignait, la paraly- | coutre l'agression des bandits ?.... ie Borgne, apercevant ja , avançait, un tire hideux >rdant sa bouche baveuse. verni — À nous, la belle enfant ! dit il jueS-| en faisant signe à ses hommes. er et cou Il voulut s'emparer de Gillette, |ct déjà sa lourde main, cette main : velue comine l’'échine &’un nd) malheureuse, lorsqu'il recula, frappé de surprise. Un homme, le rourpoint ouvert, |le visage maculé de saug, une flam S} me dans le regard, menaçait de sa 23 | dague quiconque eût tenté d’appro cher. C'était l'inconnu qui avait donné l'éveil aux catholiques. Ce 'sier, se posait sur la de son oeil! iCtimes .... 1 guoss, hurlait ill Arrière, Richard !criail. Cet ie, exterminons | {te jeune fille est sacrée et pas un L pas un Ce | cheveu ne tombera de sa tête avant …. | que tu ne sois passé sur mon corps! > décu | Le Borgne eut une seconde d’hé| Î | aût SGT\ ]l parut réfléchir aux conséquen elants, encore où sa couduite l’entraînerait s'il | bles Sül! jédaignait la menace qui lui était | ent |faite, mais, haussant les épaules, | risouniers des-|;i] brandit son épée. | — je n'ai pes d'ordre du sire| rien, agencuil- ub£pin, fit il en ricanant, et je! Lune | | e s à juie Ji ue put achever... | s gloire ter [Un descriptible tumuiîte ré | Snait Gas ;4a uzucaots et catholiques se pres pas une fbre de rire toutes les issues offertes pef. | la gorge de l’inconnu.... Richard le Borgne, avec une in- fernale adresse, avait solidement verrouillé la porte avant de dispa- raître dans la campagne. Guillaume Le Huicse tordait les bras, fixant des yeux brouillés de larmes sur ie corps souple, char-; mant de sa fille, sur cette enfant si douce et si beile que lesire d’Aubé- pin vouait à un fiu aussi hideuse, (Suite) TRILBY SRJE GCREAM = —. = PUT UP ‘IN SELF, OPENING HINGED COVER TIN Just press the sides and the cover prings open like the cover of a match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO, AMHERST, N.S. Also makers of the famous Conveniently located and con ducicé cn the ‘Comfort Principal Theo Bernard, Prop. | Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, E, | Etes-vous pâles et faibles ? — Vos lèvres sont-elles incolores ? — Vous sentez-vous fatiguées, ahattues, sans force ? Jeunes filles, jeunes femmes, suivez l'exemple de Mme J. DUP4 CHAMPLAIN, NN. Y. Et de tant d’autres qui se sont guéries en prenant les PILULES ROUGES MADAME J. DUPONT Les jeunes filles marquées par la chlorose et fati-| guées par une croissance trop rapide ; les adultes qui ont de la peine à se former ou à se développer ; les femmes qui relèvent difficilement de couches trop souvent répétées ; les femmes d’âge mûr qui appro- chent de la ménopause ; les femmes d’âge avancé affaiblies par le poids des années ; toutes enfin trou- vent dans ce merveilleux remède, les Pilules Rou- ges, un puissant réconfort, Les Pilules Rouges, d’une façon générale, sont re- commandées à toutes les convalescentes. Elles réus- sissent toujours et suffisent à rétablir en peu de temps les forces des malades les plus épuisées et à guérir sûrement et sans secousse les maladies de lan- gueur et les cas d’anémie les plus anciens et les plus rebelles à tout autre remède. Voici un certificat eu particulier qui donne des notions très exactes des merveilles obtenues par les Pilules Rouges : “Tavais eu une grave maladie et je fus si long- temps ensuite languissante et sans force aucune, que l’on craignait que je n’en guérirais pas et que la consomption me erait. Pendant dix mois, je fus la moitié du temps au lit, étouffée par les points, souffrant du mal de tête, de douleurs dans les membres, ne pouvant remuer sans que la tête tourne, étant sans goût, sans appétit, toujours frileuse et chétive, ayant le teint ns les yeux cernés, les lèvres pâles, enfin, dans un bien triste ge malgré de bons soins et aussi de bons remè- es que mon médecin me donnait. A la fin, mon médecin lui-même me conseilla de prendre des Pilules Rouges et, le dirai-je, ce fut le meilleur de tous les remèdes que j'avais employés. Naturel- lement les premières boîtes ne m'ont pas guérie, mais elles m'ont donné plus de vigueur, un bon appétit, plus dé chaleur naturelle et en en conti- nuant l'emploi, j'ai recouvré la santé et meilleure apparence. TL j'ai conservé bon souvenir de ce remède et si je me sens moins de force, tout de suite j'en prends quelques boîtes et cela me ré- conforte. Que de bien ce remède m'a fait alors ue le travail et la famille m’avaient abattue.” e J. Dupont, Champlain, N. Y. CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant‘ de retour et cntinuera de donner des consultations au No 274 rue Saint-Denis. Comme par le passé, ces consultations :e donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, et seront absolument gratuites. L'expérience acquise par | Ir Simard, durant son séjour en Europe, est un: sérieuse garantie de succès ; nous espérons donc « toutes les femmes qui souffrent sauront profiter ds avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchécs peuvent lui écrire, en lui donnant une description complète de leur ma- ladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. AVIS IMPORTANT. — Le: Pilules Rouges pour Femmes Pàles et Faibles son! nte chez tous les marchands de remèdes au pri: de 50c la boîte, ou six boîtes pour $°.50 ; elles n°: sont jamais vendues autrement qu’en boîtes conter ant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boîte Ja signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AME: RICAINE et un num‘ro de contrôle, Nous enga- geons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION. Lorsque 1 demandez les Pi- lules Rouges, n’acceptez jamoi un autre produitque l’on vous recommanderait corime étant aussi bon. REFUSEZ CATÉGORIQUI MENT. Défiez-vous aussi des COLPORTEURS : les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de port: en porte, Rappelez- vous ‘que les PILULES ROUGES sont la grande SPÉCIALITÉ pour la femme, cellé qui guérit tous les jours un grand nombre d: personnes, ET QUI VOUS GUÉRIRA AUSSI. Si vous ne pouvez vous procurer dans votre loca- lité les véritables PILULES FT OUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO. Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AME) ICAINE (LIMITÉE), n v{ Simard, qui a passé près de trois années en Europe, 274 rue Saint-Denis, Montrés!. D9ieme Annee. re a — SIROP lège Victoria”. Rhume, Etc. ABONNEZ-VOU) Dr. J. B. 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