à surtout, l'en verra tout le mois de LA CIE. NY DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIKE. | 3 At à Fe [Uni Er on fait | Fnde eu 1893 par Gilbert Bnate et s: n fils, 16 ER: ë de FI Afestisr F. J BUO1E, AEDACIEUR. Mme. F J. BUOITE, tt} Assistante. pets tIGNISH, iLE du tRINCE EDOUARD, JEUDI LE :8 MAI, 19085. 12 ANNEE. ES ET! Apres avoir dit le chapelet cs (} ee Prenant le chapelet qui s'use sous mes doigts, Ce soir, j'en récitai |’ ‘Ave’’ cinquante fois. Ayant péché, j'étais d'une tristesse amère Mais, simplement, ainsi qu ‘uu fils devaut sa mère, Mains jointes, à genoux, les yeux mouillés de pleurs, J'ai répété : ‘‘Priez pour nous pauvres pécheurs !"? Et déjà, dans mon coeur, je seus la paix reconuaître. Je crois, j'espére en Dieu. Je sais qu’il est un Maître Miséricordieux, bon, clément, paternel. Pourtant il est aussi, sur son trône éternel, Un juge et, quand je songe à ma vie, il me semble Que je suis bien seuillé, bien coupable et je tremble. Oùi, mais la bonne Vierge Votre mère arrêtait le bras est là qui me défend. ” Souvenez vous, jadis quand vous étiez enfant, prêt à frapper. Or, dans le saint récit qui ne peut nous tromper, Jésus-Christ sur la croix d Lui dit : ‘‘Voilà ton fils”. onnant Jean à Mari:, C'est pourquoi, je la prie A l'heure de ma mort, d’implorer mon pardon, Car, quand Jèsus lui fit ce Ii lui léguait aiusi l'human mystérieux don, ité chrétienne Toute entière, et ta mère, Ô Seigneur est la mienne. Ma Mère, intercédez donc pour moi, s’il vous plaît. Daus le creux de ma main je vois mon chapelet,. Et, pour moi, ses grains noirs sout comme une semence Qu'avec un gramd espoir, je jette au ciel immense. Chaque ‘‘Ave’’ va bientôt, S'épanouir aux pieds de la miracle merveilleux, Reine des Cieux, Et, suave parfum, ma prière fleurie, Moatera do‘icement vers la Vierge Marie. Morts et Avec le printemps va revenir les soins touchants et chers de la déco- ration des tombes. Dans les campagnes canadiennes, mai, des fentimes et des enfants se rendre au cimetière pour remuer la terre fraîche sous laquelle reposent les chers disparus ety jeter les graines de plantes que juin fera "Le coutume d'honorer la mé- moire des morts enfleurissaut le lieu de leur dernier repos est très- belle et digne d'être conservée pi- eusement,' mais cependant l'est-elle plus que le respect dû aux vieux ents durant leur vie et qui, lui, s'en va en désuétude ? A-t-on, aujourd'hui, envers les vieillards, envers les aieuls, la même déférence que n0S ancêtres avaient pour ceux qui les précé- daient dans la vie ? Enseigne-t-on assez à nos enfants le respect pour |a vieillesse et les cheveux blancs et donnons-nous toujours au grand'père, à la grand'mère ou aux vieux parents en général la place d'honneur au foyer ? Est-ce que l'on se gêne aujourd'hui de dire à ces vieillards qu'ils sont grognons, maussales, | insupportables, alors que bien sou- vent leur tacituruité vient de ce se savent detrop dans la qu'ils maison, de ce qu'ils ne se sentent pas aimés ? Mon Dieu ! ce qu'ils doivert a- voir froid au coeur ces pauvres vieux à la peusée que ceux Pour qui ilsont peiné et travaillé pen- dant leur jeunesse n'ont pas même pour eux, en retour, maintenant une caresse du regard, un mot af- fectueux, une marque d'attention pour réchauffer leur coeur. Pour- | tant le coeur de ces vieillards a be- soin d'affection tout comme €eux | des petits enfants. Ils aiment, ces vieux, à être choyés et dorlottés comme des bebés. De fait, ils sont Yivants redevenus enfants et la preuve en est en ce qu'ils recherchent de pré- férence la compaguie des petits, Alors moutrons donc à nos barm- bins à être déférents et empressés ! envers leurs aïculs. Enseignons- leur dès l'âge le plus tendre: à devi- ner les besoins de nos vienx pa rents, à aller chercher pour eux et avec plaisir leurs lunettes, leurs pautoufles, leurs aiguilles à tricoter ou leur pipe et leur tabac. Invitons aussi ces chers vieux à! raconter les histoires de leur jeune temps : ils n’aiment rien tant que cela, eux qui vivent de souvenirs. Tant qu'à mous, nous y trouveronus xotre compte de belles et sages le- çons. Ne nous croyons pas si su- périeurs à eux en connaissances générales et ne jugeons pas inutile de demander leurs avis dans toute espèce de circonstances. Leur ex- périence peut nous servir et cette marque de déférence envers leur jugement leur ira droit au coeur. Aimons à faire sourire ces chers vieillards ; il est si doux leur sou- rire ‘‘qui peut toujours être le der- mier””.... Mon Dieu ! pourquoi attendre que les gens soient morts pour leur montrer du recpect et de l'affection. | Ils n'ont que faire alors de nos at- tentions, car ils sont au d2ssus des misères de la vie. Dépensons moins en funérailles pompenses et cn couronnes de fleurs naturelies et rares, et met- ons un peu plus de nous-mêmes | dans nos devoirs envers les vieil- lards pendant leur vie. Donnons- leur ces fleurs alors qu'ils peuvent en jouir. Sachous rendre la vie douce à ceux qui s’inclinent vers la tombe, ensoleillons de notre mieux les der- niers jours de leur vie et rappelons: nous que nous aussi nous vieillis- sons et que la déesse Némésis ne perd jamais ses droits. BLANCHE-YVONNE. Le Pape et la paix Le Pape a envoyé ua mssage au Tsas dans - lequel il exprime l'es- | poir que la paix religieuse rétablie en Russie précèdera de peu Le réta blissement de la paix à l'extérieur. re em ils CHILLS PROVE FATAL ? 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Il a con clu ses observations en exprimant l'espoir que cette constitution se- rait changée. ‘“L'Angleterre comprendra, dit le général Botha, que la prospèrité du Transveal ne peut être assurée que par lei priucipes de justice et U e DER, NE mn s5aby’s Own : Vaut son pesant cn or pour les 4 tiens ‘ pCrux dhicatos; communique un ‘ + x ’ > kger arôme de rose trié, oz? À CT tn me Treated by Three Doctors for a Seyere Attack of Dyspepsia, Got No Relief From Medicines, But Found It At Last In Burdock Blood Bitters,. d'équité dont les plus essentiels |sont ignorés dans la constitution’ nouvelle. EE hremane | TRE SOURCE GF NEURALGIA | Itruus hand in hand with poor | blood and weak nerves. I alth runs down, uerves get irritatle torture follows. For the moment japplications may relie e—but to .thoroughly cure, the system nust be strengthened with | blood. | What can equal Ferrozone ? 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Les médecins pensent que M, Vanghn a avalé le serpent eu bu- vant de l’eau, daus l'obscurité, 2- lors que ce dernier était à l'état d’infiniment petit et qu'il s’est dé- v.loppé dans l’estumac du docteur. M. Vaughn souffrait depuis long- temps, et avait pris plusieurs fois d'évergiques médecizes, mais il ne se doutait guère que ses sounffrarces Mrs. Frank Hutt, Morrisburg, Ont., was one of those troubled with this most common of stomach troubles. She writes :—** After being treated by three doctors, and using many advertised medicines, for a severe attack of Dyspepsia, and receiving no benefit, I gave up all hope of ever being cured. Hearing Burdock Blood Bitters so highly spoken of, I decided to get putritious a bottle, and give it a trial. Before I had taken it I began to feel better, and by the time [ had taken the second one I was completely cured. J cannot recommend Bur- dock Blood Bitters too highiy, and would advise all sufferers from dyspepsia to give it a trial.”? $” À Le Traitement du Dr Weaver. LE SIROP DE WEAVER . POUR LES HUMEURS, ÉRUPTIONS DE LA PEAU, ENFLUAES SCAGFULEUSES, ETC. LE CÉRAT DE WFAYER HNETTOIE LA PEAU EMBELLIT LE TEINT Combinés, ces médicaments agissent puissamment sur le système etextraieut complètement le Poison du sang. Davis & Lawrence Co., Ltd., Montréal d a sn) LA Maison ou en À AYEZ TOUJOURS SOUS LA MAIN LE Voyage : STANTONS ! IPAIN RELIEF: C'est un remède qui ne manque jemai: son effet, pour usage Interne et Ex- terne. Prompt, efficace et sûr, dans son action cortre les À Rhumatismes, Cramzes Coliqu25, Ë Névralgie, Diarrhée, Mai + Dents, & Entorses, Contusions, Fngelures. etc. 5 Quand vous achetez vn ? SOTLAGE- DOULEUR," ne manquez pas 22 de- mauder 12‘: STANTON," et voyez 4 #Æ ce que l'on ne vous trompe pas. 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