a RD RUE UMR MN IREM DT RAT 7 Po TT Trente-Cinp Minutes! ee — C'etait vers la fin du mois de mai, et je cherchais aux envi- rons de Paris, pour y passer l’e- té, une petite maison dans quil- que lieu frais et pacifique. J'al- lois ainsi à l'aveuture, ayant déjà parcouru, sans, rien trou: ver à mon geût, les bords de la Seine, que déshonorent les guinguettes et ies bals publics ; puis la campagne délicieuse qui s'étend auteur de Versailles, mais dont les routes, les bois et les claires rivières ont un peu de la majesté génante de cette ville. J'avais aussi traversé l’ad mirable vallée de Chevreuse, que le Chemin de fer de Sceaux sépare de Ja capitale. Enfin, je fus séduit un jour par l'aspect pittoresque d'une station sur la ligne de l'Est, entre Laguy et Meaux, d'où l’on deminait le large cours de la Marme.Je m'y arrêtai et je demandai à un em- ployé de la gare sil connaissait des hatitations à jouer dans le pays. —Pas grand'chose, monsieur, me dit-il Et il sembla réfléchir. —Pourtant,i! ya la maison du père Perrin à Chigny qui a L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 10 MARS, 1898. d‘ici, maintenant Chigny ? î —Chigny ? dit-1l en haussant les épaules, c'est comme si vous y étiez..Vous en avez pour trente-cinq minutes tout au puis, en vous promenant.....…. Je le remerciai : il donna un coup de fouet à sen cheval et s'éleigna. Je pensai que j'avais Imai entendu l'employé de la gare et qu'il avait voulu dire qu'il fallait trente-cinq minutes jasqu'au petit bois et trente-cinq autres minutes Jjusqu‘à Chigny Ce n'était pas une erreur bien grave : d’ailleurs, il est aussi un fait certain, c'est que les emple- yés des petites stations de che- min de fer ignorent d'habitude la topographie des pays envi- ronnants. J'avais déjà fait cette remarques plusieurs fois au cours de mes excursions. Celui- là donc pouvait parfaitement m'avoir indiqué le chemin un peu au hasard. En tout cas, il n'était que treis heures de l’a. près-midi et j'avais largement le temps de regagner le train de sept heures après aveir visité la maison du père Perrin. J'entrai dans le bois, un de ces délicieux beuquets d'arbres, à l'ombre épaisse plantés ça et là dans la Brie et taillés daus la vieille forêt centrale d’Armain- tté louée l'aunée dern'ère à des Parisiens. Je crois qu'elle est libre cette année-ci. —Est-ce près de la rivière, Chigny ! C’est sur la hauteur, mais en descendant on est à la Marne tout de suite. Je songeai : “Voilà peut-être mon affaire”. —Et à quelle distance de la gare est Chigny ? —-1l fau: de trente à quarante minutes à pieds..oui, il ne faut certainement pas plus de trente- cinq miuutes. —Je le remerciai. —Le chemin est très facile, a- jouta-t-il. Vous n'avez qu'a sui- vre cette route qui est là devant vous, puis vous trarerserez le petit bois que vous apercevez là-bas, et vous découvrez Chi- gay. Tout le mende vous indi- quera la maison de père Per- rin. Je me misen marche. 1l »'y a rien de plus trompeur à Ja campague qu'un petit bois an bout d'una route, et j'allais de- puis un quart d'heure que le pe- tit boïs m’apparaissait toujours à une bonne distance. Je jetai un coup d'œil aux alentours pour voir si je ne confondais pas avec un autre perit bois plus rapproché. Mais c'était le seal : d'ailleurs la route y con: duisait-tout droit, et aucune er- reur n'était possible. Je me rappelai les pareles de l’emplo- yé. En sortant du bois, je trou- verais] Chigny qui ne devait pas en être fort éloigne, puis qu'on arrivait du village à la gare en trente-cinq mivutes J'atteignis les premiers ar- bres quelques minutes a- près avoir fait ce raisonnement. Mass, comme là, plusieurs che- mins parcouraient le bois dans des directions différentes, Je fus d'abord embarrassé. Heureuse- ment, j'ayisai une charette qui s'avançait au pas. À un signe que je fis, le charretier ar-! réta son cheval. Je lui deman- dai laquelle des routes menait à Chigny. —J'en viens tout justement de Chigny, me dit-il. Vous n'a- villiers. Et je marchai lentement pour goûter la fraicheur d’un | vent léger qui dérangeait à pei- ne les feuilles. | Le bois était long ; l'allée que je suivait aboutissait brusque- ment à ure vaste étendue se- mée de blés et d'avoine, verte et plate à perte de vre. Aucune hauteur n'ea coupait la monoto nie: on n'apercevait pas le moindre village. Seule une ca- hute destinée à placer des outils et cemplètement fermée se dres- sait à quelques pas de mei, à l'entrée de ve désert. 11 y avait | une heure au moins que je mar- | chais. Je me reposai un instant, |me proposant ensuite de reve- nir tout simplement à la sta- tion, quand je vis sortir d'un taille une paysanne qui portait des herbes dans son tablier sui- vie de deux petits enfants qui teuaient à la main des fleurs printanières. Ce tableau cham- nêtre m'enleva mes idées de fuite et je m'avançai vers le pay sage, mon chapeau à la main. —Où est donc Chigny ? On m'avait dit qu’en quittant le bois on aperc: vait Chigny. Est. ce que je me suis égaré ? —Mais non, monsieur. Chig- [ny eët par 1C1......... Et elle désignait le côté gau- che du bois. —Seulement vous avez dû voys tromper de chemin au car- refour de la belle étoile. Vous ayez continué la route, il fallait prendre le sentier. —Alors, pour aller à Chigny ? | long du bois, vous tournez à gauche et vous traversez Ja ri. | vière. Chigny est de l’autre côté. | —I]y a un pont à la rivière ? |: —De trois arches, monsieur. : —ÆEt daus combien de temps Serai-je à Chizny ? | Elle me regarda comme pour calculer la vitesse de mes jam- | bes et répondit : —Oh'!ce n’est pas loin. 1l | vous faut trente cinq minutes. | Je fus interloqué. Ce chiffre commençait a me paraitre bi- Izarre et ces trois épapes de | St. sde Vous suivez ce sentier-ci, le | . s trente-cinq minutes chacue, vez qu‘à prendre la même rou- | °8tre la gare et le village, étai- te que moi, temez, celle-là, à|°nt vraiement un phénomène f gauche. | — Elie y va directement ? | —Pas moyen de vous trom-| curieux. Je concus le soupçon que la paysanne se moquait de moi. Mais comment aurait-elle (un fiacre numéreté qui errait surles grandes rouies à ving- cinq kilomètres de paris. Pour- iquoi ce fiacre était-il là ? Mys- tère. Je le hélai comme sur le boulevard, et il s'arrêta sans autre explication : nous rega- BURDOC nr BLOOD Li 72 (BITTERS onze heures du soir. J'avais en- vie de serrer la main da cocher. A la station, je cherchaï. l’em- ployé qui m'avait donné des renseignements. Il n'y écaitl nt 2 Die Et, cette année-là, j* ne nt., writes : was troubled wi peer : né : biliousness, headache, and lost ap- quittai pas Paris où je souf petite. I could not rest at night, | fris atrocement de la chaieur. and was ven es after os D'ailleurs, je ne sus jamais ce three bottles of B.B.B. my appetite nus has returned, and I am better than | AU€ c'était que la maison du I have been for years. 1 would not| père Perrin et en vertu de quel- be without Burdock Blood Bitters. |], légende on disait aux gens Itis such a safe and good remedy that I am giving it to my children,” qui la venaient visiter qu’elle était à trente-cinq “1inutes de] la gare. simple coïncidence que la fa- tigue, la chaleur et l'énerve ment me faisaient envisager de travers. : Le soupcon disparut bientôt de mon esprit. Je longeai pen- dant une demi-heure le sentier que m'avait indiqué la pay- sanne, puis je pris une route qui descendait jusqu’à la rivière et j'essayai de m'orienter. La route filait de nouveau dans champs plats et mornes qui se perdaient dans l’horizen ; en face, sur nn coteau distant d’a peine 5 ou 600 mètres, je voyais un groupe de quatre maisons qui ressem- blaient plutôt à une ferme et à ses annexes qu'à un village. Néanmoins, ce pouvait être Chi: gny, à la risueur. Je perçus tout à coup un bruit de chansons du côté de la riviére. C’étaient des blanchis- Altred Japus. ANTED-TRUSTWORTHY AND active gentlemen or ladies to travel for responsible, esta. biished house in Prince County. Monthly $65.00 and expenses. Position steady. Reference En- close self-addressed stamped en- velope. The Domin vn Company, De Y. Chicago. Combined with Wild Cherry Bark If you want to present your friend with something th*t will last, come and see our large asscrtment of gold and ? ’ e A —C'est bien Chigny, là devant, | Render it the most effectual remedy for No Emulsion so pleesant to take. —Et à queile distance ? Bronchitis. After taking this splendid Emul- dans cette aventure. Pourquoi |/# Il n’y eut qu'un cri. Je saluai et je m'éloignai. Je à Chignÿ dans dix minutes, je| silver goods, suitable for wed- seuses penchées sur le coarant. and the Hypophosphites of Lime, Soda mesdemoiselles ? Coughs and Colds, Bronchitis, Consump- é 1 : tion, Scrofula, Rickets, or any-wasting L'une d'elles répondit : disease where a food as well as a medi- — Non, c'est le hameau de “I was troubled a long time with painin my lungs, until at last we had to get the doc- tor. He ordered me to take Milburm’s Cod Trois voix reprirent à la fois : sion for a short time 1 was completely cured.”’ à d HENRIETTA V. NICKERSON, Trente cinq-minutes ! Lower Wood's Harbor, N.S. J'étais stupéfait et presque in- : d ts les blanchisseuses disaient-eiles | 4 comme la paysanne et le char- retier ? Je demandai encore : — Et la maison du père Per- RESEN i S —Je crois bien ! c'est la plus belle du pays, é —Elle n’est pas louée ? — Pas encore ? Mais ça ne tar-! iND franchis le pont et je m'arrêtai au hameau de Bray, chez l’au- bergiste où je bus n'importe pourrais encore prendre le train ding, holiday or birthday gifts. et je m'informai au patron. o LE ul rs by mail solicited. —Où est Chigny ? Order ÿ ? + : Je m’approchai. nr Mraghacse cine is required, Bray, Chigny est après. Liver Oil Emulsion pronouncing my disease Price soc, and $1.00 a bottle at all dealers, quit. I1y avait du fantastique riu, la comnaissez-vons ? FOR THE dera pas. Il vient des Parisiens toutes les années. quoi Je combinai que si J'étais 11 étendit la mai : He. W. TA Ÿ LOR — Là. — Combien de temps pour y CAMERON BLOCK | al'er ? |Ch'Town, Jan 1st. 1898. 1] prononça d‘une voix natn-| relle : | —Trente-ciuq Pt La colère me gagnait. Je re — zardai le cabarelier qui avait "Tonders for cheese l‘air calme et distrait-Rien ne | s. | décelait une plaisanterie. | E aCtOrYy —Vous venez peut-être louer! —— | la maison du père Perrin ? mel Sealed renders for the baild:| dit-il. ing of the Tignish aud Palmer! | miuutes à | | | —Justement. |Road Cheese Factory will be : . \ » | . LS —Elle est libre jusqu'à pré- received by the undersigned up) sent. |to 12 o’clock, noon, MonGay, 14th; ‘ ; | | Je sortis de l'auberge, furieux, March 1898. | il était plus de six heures du! The works embraced are the soir. Le soleil tombait. Je m'en-| building and plant combined er| per. Quand la route quitte le SU que l'employé de la gare et|fençai dans la campagne, au ha- each separately. bois, c‘est Chigny. | —$Sur la hauteur, n'est-ce pas ? | Il sourit légèrement : —Oui, sur la hauteur. Oh uous comnalësez déjà le pays ?| —Un peu......je me suis ren- selgné. Et, consultant ma montre : —(a doit être à deux pasl le charretier m'avaient affirmé, eux aussi, que je serais à Chigny dans trente-cinq minutes ; et quelle probabilité qu’une pay- sanne, un charretier et un em- ployé de chemin de fer aient pu se concerter pour faire une farce à ux parisien qui venait dans un pays pour la première fois ? 11 y avait la évidemment qu'une pr £ection qu "DON SAUT A Ur0T- repas ua vue aa mg sard, sans but, en proie à une! Security for the fathful per- exaspération fébrile. Je marchai | formance of the work wili be une heure à tort et à travers required. cherchant à comprendre cette | The Directors not bound tol conspiration saugranue. accept the lowest or any tender. La nuit vint. J'étais absolu | Pians and specification to b«. ment égaré. À huit heures en-/seen at L'IMPARTIAL OFFICE. | riren, j‘entendis le trot d'un, F: #. Buote | cheval, et, à ma grande stupé- Sec'y. | (faction, je constatai que c'était Tignish Feb. 24th 1598. gnâmes la gare pour le train de| Fm e etre terterieseene ‘Hickey & Nicholson TOBACCO MANUFACTURERS Black Twist, Bright Twist (Smoking]. Flat Chewing Tobacco “Hic Hic” Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed Charlot etown Oct. 14ih 1897 ASTOUNDING BUT TRUE! 62 500 for $1.85 or Even Free! Niagara Falls Engraved on Steel after the Famous Paintiag + CHARLES GRAHAM, America's Leading Scenic Artist tt. There are only a few copies of this pe art work left and you will be fortunate indeed i 7 by TL EE D Ge D Les (a AU LL M re à TRI H D 11"Q 4 UE ; > you secure One, Eur ÿ 7 He L' 3 &T Es . RS. DE. This cut illustrates but very faintly the magnificence of the original. The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size, the en ved surface being . < î hes. ox 16% inches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of picture 46% x 27 inc « The publishers price is ss . Esiremed. and that is what a copy Le sy pal PR” artstores. It is a work that would grace the walis ofthe most palatial mansion in We will send a copy po . . the “The subject is treated in a masterly manner, the grand curve of the Horseshoe in foreground me the eye up to the tumbling,raging rapids above, and the y mes of river beyond, with the islands in the middle distance and the face of the farther me ee the Horseshoe, as well as the great white wallof the American Fall. partially DOCS y Le cloud of rising spray which is handled lightly with fine effect. In the great ne ee : below the falls are seen the boiling waters, strongly and effectively depicted, an e _ staunch little steamers that make their tours under the constant showers of spray- <e before has this subject been handled by any artist with equal force and impressive dignity, combined with deep, thorough feeling and delicacy oftouch.”—7he Raïlway Age. id on receipt of $1.85, or if you will do a little . : € pan ma Et ous bios out bo SCUt ADSOÏN{EIY ETE6, Send Postal Card for full particulars. A MOTHER’S VALUABLE ASSISTANT DT pPàt PTT AE EN | D | Ê 2; et FA VAI se 16mo, 144 pages: dergartners, Eound in linen, gilt top. Hucdreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy | Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nurses # À In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials, The author does not presuppose a kindergarten training on the pa:‘;of the mother, nor an ideal environ- ment. 5he simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for äcvelopment. 3 The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself. By KATHERINE BEEBE. Q@. little people to lead into the paths of cefe Ms 731 HAT Miss Beebe's “First School Year” is to the primary teacher this little volume is intended to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘* Home Oc- cupations ”’ is full of ways and means for mothers. ai Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- FROM THE NEW YORK WORLD. - | “ Home Occupations will be welcomed b weary mothers, for it is very clever and fu of hints and suggestions they can carry out.” FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (@ ‘Home Occupations should be read by al mothers, and all other people who have the care and training of infant minds.'’ ‘* One of the remarkable features of the hook is the extent to which home materials and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, paper, penci fl fruits, black boards, and nearly everything called into requisition by Miss Becbe’s methods, are within easy reach of most of_ those into whose hands her book will fall.” beads, garden tools, flowers, FROM THE BOOKSELLER. - ‘Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, Ill, will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their littleones. Many cross and disagreeable children would be speed- ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without too great interference with its own freedom.’ FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. ‘* Any mother with the problem of restless and usefuiness, can find much assistance in Miss Becbe's little book, and would do well herself of its thoughtful suggestions’? avail Send Postal Card for full particulars. dE TEN GREAT REFERENCE WORKS IN ONE MAMMOTH YOLUME, QUebster”s Dictiohary «Dsl Fée Revies ans Eyed br Weight nearly 12 Ibs. Size 8% x 10% x 4 inches. Full Sheep or Half Russia, With Dennison’s Patent Index 25C. extra. Nine Special Diction- | dictionary. A Dictionary of Synon- cal Terms. yms and Antonyms. A Dictionary of Biog- raphies and Heroes and Heroinesof Prose and Poetry. viations. OÙ Vale, NEW AND RAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION This Dictionary Contains Every Word that Noah Webster i nd É Ÿ ever defined, and 10,000 By the following list it will be t the publishers have covered much = age See THE SUPPLEMENTARY MATTER IN THE LATEST $12.00 EDITION. 1708 Pages. It Embraces 1500" Illustrations. ——— Au Appendix of 19,909 Additional Words. +. ÎT ALSO CONTAINS .. À Dittionary of Nom: DRE re by | de Plume copyright, and not ictiona 3 found in any ©ther ” Et A Dictionary of Muci A Dictionary of Famii. | ïar Allusions. A Dictionary of Fore ign hrases. A Dictionary of Abbre EVERY HOME MUST HAVE A DICTIONARY. . . The Make-up of this edition is superior binding, being in marked contrast to the dirty, cheaper editions heretofore published, , the clear white paper, and stron brittle wood-pulp paper and flimsy binding of ‘he heavy, durabe THIS IS NOT THE CHEAP BOOK but a beautifully printed cdition 9n uable additions of great value to all students of modern science. The saay 24"? thousands of val- work is a liberal education in itself. cheap flimsy editions, BUT THE GREAT is what our offer means, and you will marvel at the grasp the opportunity to secure a copy. Û : It is the grand educator o mass: readers in a sumptuous style in keeping with its great value to the is We The study of this famous American now offered to our could not offer &hs BOOK CHEAP general excellence of this edition if you will ur readers will wonder how we can make as lo S . \ 1 w an offer as the ing k ee y om out of the bag.” The fact is the publishers are overstocked, owin ve obus Le : 7 the past year, and we have secured a limited supply at about the-cost o Er tstpression can therefore make À MOST UNÜSUAL Printing and binding and PREMIUM OFFER-=———— Send Postal Card for fall particulars. NE cale 4 x sad 4 l LE APT ITR AT A