AP mecs co ms ne k mm L’'IMPARTIAI,, JEUDI ER RE ASE LE 8 MARS, 1900. Pour un grand nombre de eultivateurs les soins à donner aux chevaux sans travail du: rant l'hiver, occupent {ort pea leur attention. Parce qu'un ehe- Val m'aura pas d'ouvrage à faire, ou ne s'en occupera plus : on le comparera à nne machineen re pes. On a bien tort. D'an antre côté, il n'est pas nécessaire de soigner un cheva! en repos autant qu'un cheval de travail. Alors, que faire, pour hi. vermer un cherai économique ment, font en Jui conservant sa santé, sa force et sa beauté. À vant tout, comme la bouche joue un grand rôle dans la di- gestion puisqu'elle est destinée à broyer, éeraser les aliments avant lenr in _urgitation, il fant s'assurer du bon état et du bon fonetionnement des dents. 1l arrivera assez souvent, dit M. A. G Hellman, de remar- quer des chevaux en mauvais état, nenchalants, sans appétit, ne profitent d'aueune manière, quoi qu'on leur donne des toni ques de toutes sortes. La plupart du temps on remarqnéra ces a- nimaux de ‘mauvaises’ dents. Neus dûmes aussi vous rap- peler qu’il y en a beaucouptrep| qui s'imaginent paree qu'i ne iravaillera pas l'hiver, n'a pas b:soin benne nourriture. La salive jeue nn grand rôle dans la mastication. Il n’y a pas en douter puisqu'un ehcral eu un bœntf est sapposé émettre de qu'un cehevai, d'une ses glantes salivaires jusqu'à : was unable to get relief until I took Bur- | deux pintes de salive dans une demi-heure de masticatien, ee quiest suffisant, pour impré- gner de salive la qaantité de foin qu'un animal pent manger durant ce temps là. La vue seuie de ja nourriture suffit pour amenea la salivation : et, plus la nourriture sera sèche! et dure, plus la salivation fono- tionnera La sarile est donc un des fae- \ teurs les pins indispen:ubles à l'accomplissement, de la diges-| tion. N'avez-vous jamais remar- qué, lecteurs, combien l’esto- mao d'un cheval est beaucoup plus petit que celui d'au rami- nant. Cependant un cheval lui-même, reposé, vigoureux. plein de santé, pourra Ingurgi- ter des quantités énormes de nourrirure. au£si jon crainte que la grande moitié des ñ Re u de peui aire £tans maladies chez les chevaux, sur- tout les jeunes, dépend de sex cès de nourriture. Pourquei donner daus une journée a un cheval 30 livres de foin, quand 10 auraient snfil Un ch'ra! peut éire t-uu en bonre saute 8 livres Ge foi par jour, denne un peu d'avoine ou d'au- tres nouritures. Quand nous avons des chevaux inoccup(s, il n’est pas nécessaire de leur donner une nourriture trop riche. Il ay e pas de règles définies peur goigner Jes chevaux, chacun se-base sar le système de nemr-- riture à suivre suivant les fins poarvu qu'on Jui à soigner d'élevage qu 'on a en vue. $ an Napoleon LL nn, sh, 6 et ie VathousRe Napoléon 1er disait um Jour : “«jlest vrai que ie catholisme est un ocftan de mystères, IRIS testantisme les outre que Li: LR admet presque tons, ia religion catholique possède des avanta- ges qui M la f rout tou]2ars préter( r À tout Lile est Une ; elle n'a jamais varié, et eile ne peut changer : Ce n'est pas la religior de tel homme, mais ja 1 iles et des papes, O1 vérité dis con: cr ie ot (Qui remonte sans interruption jusqu'à Jésus Christ, son eu: teur. “Elle possède tons les carac- tères d’une chose divine ; elle plane audessas des passions et des vices, elle cest infiniment supérieure à notre esprit, et malgré ce la cette supériorité est apprepriée aux plus cem munes iuteiligences ; sa vertu est une vertu eachée, qui est, au dedans de l'homme, eomme la sève au dedans des arbres. ‘Telle est ia religion catholi- que qui est à la fois un lien so elal et un lien religieux, qui for- üfie le pouvoir, qui prèche à tous l'union et l'amour,et qui | persuade merveilleusement à chacun son devoir “C'est pour cela que je suis chgétien, catholique, romain. Mon père l'était, mon fils l'est comme moi et j'aurais un grand chagrin si mon petit-fils pouvait ne pas l'être.” Two severe cases that were completely cured by the Great Blood Purifier and Healer, Te | Suffered For over eleven years I | 1% Yoars. suffered with Dyspepsia and tried everything I could think of, but | dock Blood Bitters. I had onlytaken one | bottie when I commenced to feel better, | and after taking five or six bottles was | entirely well, and have remained so ever î | since, and feel as though B.B.B, had saved | my life.—Mrs. T. G. Joyce, Stanhope, P.Q. | Govered My little boy, aged 10 | With Sorses. years, was a complete | mass of sores, caused, the doctor said, by | bad blood. His head and body were | entirely covered with sores, and we could Finaliy I got a bottle of | Burdock Blood Bitters, and before onc- half the bottle was gone he began to improve and by the time it was finished there was not a sore on him. | find no cure. { | Î | | | internally, and it seemed to give great relief as soon as it was put on.—Mrs, Philip Mitchell, St. Mary's, Ont, {used the B.B.B. as a wash as well as | |que l'on est conpable, non seu lement des péchés que l'on fait. De encore de ceux qu'on laisse faire, quand on peut les empè jeher."—Beth'éem [Les PERFEGRINATIONS L'UN CA PAVRE 1] y a nne quinzaine de jours meurait aux envircns de Wach- ington (Georgie) nn nègre ayant une certaine aisance, le ncmmé Henry Jenkins vivait avee sa sesonde femme, la première, dont il était divorcé, habitant à quelques milles de 14. La veure fit enterrer son mari dans le ci- metiére attenant au temple da village : mais le lieu de sépul- ture ne eonvenait pas à Mme Jenkins, première du nom, celle ei fit exhumer le corps et le fit enterrer dans un autre ci- melière. Jar ces entrefaites, une soelété scerète dont Jenkins fai- sait partie, apprenant sa mort, déeida que son ancien membre devait reposer dans le terrain appartenant à la société. On procèda done à la nouvelle ex humation et à un nouvel enter. rement avee toutes cérémoaies !voulnes. | Là dessus, grande colère des deux dames Jenkins qui n'en- tendent pas qu'on dispose sans leur consentement du corps de leur ancien mari. Elle le font |emcore une fois exhumer, et la premiere Mde Jenkins, plus prompte que sa rivale, s'empare du eercueil, le fait p'acer dans ‘une voiture et vomimence à tra- vers le pays une lengne prome- ‘üade pour déjouer les reeher- ‘ches de Mme Jenkins No 2 et celles de la société secrète. Mais à ce moment, les résidents blancs du sotaté sont intervenus et pour des raisoas d'hygiène fa- cila à comprendre, lis ont fait ‘inhumer ce cadavre ambalant, ‘après avoir présunu tous les in. téressès qu ou ne devait plus y touehur. D-puis lors Jenkins n'a pas été troublé daas sa der- |nière demeure, il finira pent être par y trouver le repes qu'il a bien gagné après toutes ses pé- régrinations. | | UH ROI AU PURGATOIRE : Rarouîus raconte, d’après les issé à . EC 4 | documents les plus authenti ques, que le roi Louis, se trou- vant à Vérone en 814, vit en songe, durant la nuit, Louis 11, ison père, mort depuis trente ‘ans. Voici la traduction de son récit : Louis ayant terminé le règle. ment des affaire &@e son ro yaume, s'était mis en prières a rec une grande piété. Une nuit, il aperçut son père, le roi Loui, qui lui parut en proie aux plus cuisantes douleuts et lui adres ees paroles en latin : “Mon fils, iet'en eonjure, au [non de Jésus Christ notre Sei gneur, efforce toi de me retirer de cet abime de tonrments, où je suis plongé, afin que j'aille an plus tôt jouir du bonheur ét.r. ternel !” “Le roi, désolé de eette visiou, écrivit à tous les monastéres de son royaume, demandant avec instance des prières pour l'âme de sop père, retenue depuis un si long temps an purgatoire. “le trait nous montre. dit le grand historien, que le roi dont il s'agit, avait, malgré des œu- vres de bien généreusemnnt ae- complies, laissé commettre bien des erimes daus son rayaume. : 1 S'il avait opposé plus énergi- résie des nivolaites, s’il avait observé les avertissements, que ins avait adressés l'abbé Einard, cu tant à souffrir au purgatoire. laisse ancun péché impuni et TI, A er quement (pour ne eiter que ce trait} anx abominations de lhé-! mrobabiement qu'il m'aurait pas, “N'oublions pas que Dieu ne, Le Bon Cultivateur Le bon cuitivateur est celui qui veille coustamment à ses ‘intérêts, qui sait tirer profit de tout et jui he laisse rien perdre. Le cultivateur vigilant n’est pas (lent a abandonner a routine } + . , . |ponr la science et l'indasirie, “Pendant le carême, le roi qui lai enseignent à tirer plus. de revenus äe son exploitation, | 1] n'ignore pas que a ferme s'é- puise à chaque récolte qu’il «n- |lève ; il sait qu'il est tenu de Jui rendre sa première fertilité, por les engrais et un bon sys- tème de culture. 1i fait une guerre acharnée amx mauraise herbes qui épuisent le cel au détriment des bonnes. I] pate une graude attention à toutes les détériorations que subissent chaque année la maï:on, la } les clôtures et autre; dépen- {dan:es ; il s'empresse de remet- t e tout em ordre, par des réna rations à propos. Eufin, il croit fermement que le dernier mot cn fait de progrès agricole u est pas encore dit ; e’est pourquei il ne manque aucune oveasicua de s'instreire ; il est membre | d'un verole agricele, assiste aux lassemblées ou il est question d'agriculture ;ila foi aux jour- inaux taux livres qui s’occu pent du cultivatear. Etes-vous Sourd ? Toute espèce de surdité est guéiisss.! le.Il n'y a que ceux qui sont nés souids muets qui soit inuguérisesubles. CONXEILS D'ACTUALITE met Veuillez à ce que les animaux ne sOufirent aucanement de: tütempéries de la -sison, rentrez au moins pour Ja puit hs vavh:s laitières, si vous vonk:z qu'rllee se maintiennent en lait Dounez a VOS auimaux une nourr.tur: abondante et préparez les peu à peu, par vn changement de mourriture, à l'alimentation d hi Dans un eïimat comme le nôtre il,y a énormément à faire, sur une terre, à l’antomne. Le printemps est si court qu'il ne faut pas trop y compter pour ies travaux du soi, labours, famure, égouttement. Presque routes les terres, surtout les terres fortes, devraient être labourées ct en- graissées à l'automne, sinon le cultivateur aura tout à faire à la iois après l'hiver, et il risque fert alors comp. Mettez les vaves à légames, | ragines, ete., à l'abri de la gelée. | mais en même temps arcaagez | vous pour qua la cave piis-e| être ventilée EE no} car, sans air, la pourriture ne tarde pas à se déolarer. Pour éviter autant que pes- sible ia pourritare des pommes de terre, il fant de ia chaux vive en poudre repandue entre les! tubercules. Profitez des derniers re | cmt ff jeurs pour tous les travaux de réparations que vous avez à) taire à vos étables, grauges, maisons, etc. R:nehaussez es seubassements des bâtisses | pour empêch-rtout filet d'air! froid de pénétrer so1s les plau- vhers. | N°: laissez pas hiverner de | hors vos instruments d'agricul- | ture ; ils meritent bien ia peine | d'être rentrés sous #bri. | | Pour la Sciatique Pleuresie Les Points Crampes 1e werLeus + Contre le RÉUMA Je Nevralgie une Piae Rhuma- tue - fa Siro gr : ° pr tisme 3 d'uxsb F #1 le rouleau. grange, les étabies, les écuries, ! | | | } ARTIFICIAL TEETR —6901 068 — If you have iæth that have ached, »r are aching. We have «a method by which the tseth oan bs naved The dsy has gens by when atooth mnat b+ taksn est bseause it aches. The study «af their lormer usefuilness. leading Déntists is to sare all 'eeth, if pessible, ne matter how badiy decayed, we can save them for yon, and restore them te IF YOUR TEETH are deeayed do not have them ont, bat have erowns built upon then, renderiug them servieable for lif: Oar Crown and Bridge ver. system |teeth with plates] 18 perfsetion. Ws maks in right in our office, gaaranting absolute fit, and match to natural teeth. EXAMINATION FREK Un ler charge of Dr C. V. MeCready B-rlin Dental Parlors, Albarton. who wili spend every Monday at O'leary, Tuesday at Tignish Maix OrFICE, CHARLOTTETOWN de..."aanquer son THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE SHOP We would call Spesial attention to the fact that eur Mot- bliskhment is fitted with the very best Modern Machinery snd empleying none but frst class workmen We are in a grand pesi- tion to turn out satisfasitory we-k. 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In all these constructions, however, it is mecessary | that the paper used should be dampened prior to use in order that « clean proof may result, the attempt to take it dry producing an imsper- | fect result. To obviate these disadvantages Buote’s Proof Press is cons- or ny som. it | tructed with a movable bed, the impression rollers being stationary. al- are olœur and brillant | lowing of the use of a pressure r-guwlating mechanism ; it also provides Fo rom Rraphophonet an sk CE _ paper rolls at opposite ends by means of which the proofs can be taken Tainter, |rapidly. The Press is neat and attractive in appearance, durable in cons- A: TES & end: | truction, simple and efficient in operation and can be made at a mo- | derate cost. Not only can Bwote’s Proof Press be used for proofs but it can also be wsed for posters and hundreds of jobs which comes within | Columbia Phonograph Co, Dept 30 1813 Marx ST. Burraro, N. Y. New York. Par's. 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